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Titre
original |
Pride and prejudice |
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Titre
français |
Orgueil & préjugés |
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Réalisation |
Joe Wright |
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Scénario |
Deborah Moggach & Emma Thompson |
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D'après
l'oeuvre de |
Jane Austen |
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Interprétation |
Keira Knightley, Talulah Riley, Rosamund Pike, Jena Malone,
Carey Mulligan, Donald Sutherland, ... |
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Musique |
Dario Marianelli |
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Photographie |
Roman Osin |
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Pays |
U.S.A. |
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Année |
2006 |
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Durée |
2H07 |
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Genre |
Romance, comédie |
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Producteur(s) |
Tim Bevan, Eric Fellner, Paul Webster |
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Site
officiel |
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Scoops |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Salle 12 - Plan
d'accès |
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Projection le Jeudi 19 janvier
2006 |
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Le film est projeté en version
originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George
III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un
avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley
et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires
de coeur tumultueuses.
Cette dernière découvre l'amour en rencontrant le
bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer
outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s'ensuivent
avant de tomber dans les bras l'un de l'autre à la grande
surprise des Bennet. |
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Meilleure première réalisation décernée
à Joe Wright au Boston Society of Film Critics Awards
2005 |
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Meilleurs costumes décernés à Jacqueline
Durran aux Satellite
Awards 2005 |
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Le Soir |
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il se dégage du film de Wright une certaine
fraîcheur. Celle-ci doit beaucoup au talent de ses
acteurs, à quelques ressorts du scénario
qui virent vers la comédie et aux retournements
de situation genre " je t'aime, moi non plus ".
Ang Lee avait réussi, avec " Raison et sentiments
", une adaptation fine, plus trouble et ambiguë
d'un roman de la même Austen. Joe Wright a joué
la carte d'un classicisme fédérateur et
propre sur lui. |
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Source : Le
Soir - Philippe Manche |
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La Libre Cinéma |
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on se lèche les babines à l'idée
de replonger dans les torrents de sentiments contradictoires,
où raison et passion ne cessent de se livrer
la guerre, de nager dans la langueur d'inclinations
du cœur qui restent trop longtemps secrètes,
au risque de pas permettre la réunion de deux
êtres que le destin prédestinait pourtant
à ne faire qu'un !
Comment résister à ces descriptions précises
des tourments de l'amour, à cette ambiance prévictorienne
guindée, cadre idéal où peut éclore
le besoin de liberté et d'indépendance,
enfin à des dialogues brillants et savoureux
? (…) En restant fidèle au roman, ce "Pride
& Prejudice" nous offre évidemment
tout cela, mais pas seulement. Si l'humour n'est pas
absent de la littérature de Jane Austen, ce n'est
sans doute pas ce qui prime.
C'est pourtant bien la tonalité choisie par
le réalisateur Joe Wright, qui livre donc une
trop sage comédie romantique. Rien d'étonnant
puisque l'on retrouve à la production l'équipe
du "Journal de Bridget Jones" et autres
"Love Actually". Si cette optique permettra
de rajeunir l'audience, elle décevra sans aucun
doute les plus anciens, qui ne retrouveront pas le charme
austenien. (…) Car chez Austen, derrière
le délicieux marivaudage, se cache une vision
acerbe (mais jamais caricaturale, comme ici) de la bourgeoise
provinciale, ainsi qu'une étude détaillée
de la nature humaine, montrant que si fierté
et orgueil sont des sentiments nobles, permettant notamment
d'échapper au poids de la condition sociale,
ils peuvent aussi, alliés aux préjugés,
se révéler trompeurs ... |
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Source : La
Libre Cinéma - H.H |
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Mediafilms |
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Curieusement, le célèbre roman de Jane
Austen n'a été adapté qu'une seule
fois au cinéma, en 1940 par Robert Z. Leonard.
En revanche, la BBC a produit en 1995 une minisérie
qui a fait date. En comparaison, le scénario
de la présente adaptation est bien sûr
plus condensé, mais il reprend tout de même
les épisodes les plus importants du roman, en
mettant particulièrement l'accent sur la question
des préjugés de classe.
De plus, pour une fois, les interprètes ont
l'âge de leur personnage, ce qui ajoute au réalisme
de l'ensemble. D'ailleurs, grâce à une
direction artistique soignée et une caméra
très fluide, la mise en scène parvient
habilement à faire ressentir l'ambiance et les
jeux de coulisses des bals de l'époque. Malheureusement,
certains passages au ton mélodramatique viennent
déparer l'ensemble. Keira Knightley compose une
Elizabeth Bennet à la fois volontaire et sensuelle,
mais Matthew MacFadyen manque de charisme dans le rôle
de Darcy.
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Source : Mediafilms
- Louis-Paul Rioux |
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Cine Bluewin
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Une adaptation soignée du plus célèbre
roman de Jane Austen qui mélange réalisme
et fiction avec beaucoup d'intelligence et permet à
Keira Knightley de prouver qu'elle a tout pour devenir
une star. Bénéficiant d'une distribution
de tout premier ordre, le réalisateur Joe Wright
réalise un film tout à fait convaincant. |
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Source : Cine
Bluewin |
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La
gruyere |
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Après le très réussi Raison
et sentiments d’Ang Lee, en 1995, suivi d’Emma,
voici la troisième adaptation cinématographique
d’un roman de Jane Austen, Orgueil et préjugés.
La célèbre romancière de la fin
du XVIIIe siècle possède deux talents:
celui de parfaitement décrire la société
anglaise de son époque et de maîtriser
l’art du romantisme courtois.
Orgueil et préjugés raconte une histoire
d’amour ô combien intemporelle, dont la
recette est connue. Elizabeth Bennett croit détester
le très hautain Mr. Darcy. Fière et farouche,
elle ne manquera pas d’intriguer puis de se faire
aimer par cet aristocrate vaniteux. "Je lui pardonnerais
son orgueil, s’il n’avait blessé
le mien", avoue- t-elle à sa tendre sœur
Jane. Mais au jeu du "Je t’aime, moi non
plus", et au mépris des intrigues de sa
mère, insupportable marieuse, Elizabeth finira
par découvrir la vraie nature de Mr. Darcy pour,
évidemment, l’aimer en retour.
Joe Wright, réalisateur méconnu jusque-là,
tranche avec l’adaptation bucolique de Raison
et sentiments. Dans Orgueil et préjugés,
la campagne est sauvage plus qu’artificiellement
verdoyante, les chemins boueux et les maisons envahies
d’animaux. Les rares plans-séquences sont
habiles, notamment au début du film, quand le
spectateur pénètre l’univers frivole
des cinq sœurs Bennett. La photographie se veut
résolument naturelle, tout comme le décor
et les costumes. Le tout donne une touche réaliste
à l’histoire.
Le scénario reste très proche du roman,
avec quelques dialogues fidèlement reproduits.
Peut-être pour ajouter encore au respect de l’esprit
de Jane Austen, Joe Wright filme la romance des héros
avec une pudeur que n’aurait pas reniée
l’Angleterre de George III.
Dans le rôle d’Elizabeth, on retrouve avec
plaisir Keira Knightley. Depuis Joue-la comme Beckham,
l’actrice s’impose comme la nouvelle étoile
montante du cinéma britannique et enchaîne
les grosses productions: Pirates des Caraïbes,
Le roi Arthur ou Love Actually. Malgré son frêle
physique et son visage d’ange, elle incarne à
merveille la femme libre qu’est Elizabeth. Héroïne
éternelle, parce que farouchement décidée
à échapper aux contraintes de son temps
et de sa condition.
Il n’est pas facile d’incarner l’arrogant
Mr. Darcy, cet homme insupportable que, presque malgré
soi, toute femme rêve de croiser un jour. Matthew
MacFadyen propose un Darcy tourmenté, dont le
physique est plus énigmatique que beau. Son trouble
et l’aveu de son amour n’en seront que plus
désarmants.
Le réalisateur et le héros étant
inconnus du public, la production s’est attaché
les services de deux têtes d’affiche: Donald
Sutherland, dans le rôle du bienveillant papa
Bennett, et Judi Dench (la M de James Bond), en infâme
Lady Catherine.
Si Orgueil et préjugés séduit,
on ne niera toutefois pas qu’il ne plaira qu’aux
amateurs(trices?) de romantisme. L’action est
plutôt figée dans cette Angleterre guindée,
où l’on se déchire avec politesse. |
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Source : La
gruyere - Karine Allemann |
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PURE
FM |
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A l’instar de “Jane Eyre” de Charlotte
Brontë ou de "Vanity Fair" de Thackeray,
"Pride and Prejudice" est un monument de la
littérature britannique, signé Jane Austen.
La romancière dépeint à merveille,
dans la province anglaise du XIXème, les tourments
d’Elizabeth Bennett, jeune fille orgueilleuse que
sa mère prétend marier à un pénible
cousin, pour des raisons pécuniaires… Cette
chronique des sentiments purs étouffés par
les convenances a ravi des millions de lecteurs, et l’adaptation
qu’en fait Joe Wright est certes sage, mais bénéficie
d’un casting magnifique, dont émerge Keira
Knightley et dans le rôle du "pater familias
" Bennett, l’inoubliable Donald Sutherland.
Les amateurs de classicisme british ( dont je suis ) ont
leur bonheur. |
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Source : Pure
FM - Hugues Dayez |
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Cafe du Web |
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Le cinema apprécie les romans de Jane Austen
et si celle-ci était notre contemporaine elle aurait
apprécier le cinéma car Jane Austen aimait
la nouveauté. Elle aurait été une
scénariste des plus talentueuses non seulement
par l’acuité avec laquelle elle observait
la nature humaine, mais aussi pour son humour, son esprit
caustique, sa drôlerie, sa tendresse.
"Pride & Prejudice", comme chacun le
sait, conte l’histoire de la famille Bennet et
de leur cinq (!) filles, toutes éduquées
dans le seul but d’avoir un mari, parce qu’au
18ème siècle, les épouses et les
filles n’héritent pas, donc si le père
meurt, sa maison et ses biens sont légués
à son parent le plus proche. Dans le cas des
Bennet, il s’agit du prétentieux cousin,
Mr. Collins. Mrs. Bennet et ses filles seraient donc
à la merci de sa charité. Etre femme et
sans fortune était certainement ce qu’il
y avait de pire dans les siècles passés.
Les aînées des Bennet, Jane et Elizabeth,
sont les plus intelligentes et raisonnables, quoiqu’
Elizabeth ait une fâcheuse propension à
ne savoir tenir sa langue avec son esprit caustique
; aux dires de sa mère, elle risque fort de rester
vieille fille et faire le malheur de ses parents …
Jane, l’aînée, la douce et bonne
qui ne voit le mal nulle part, s’éprend
d’un jeune gentilhomme ; inutile de dire que Mrs.
Bennet pousse littéralement sa fille dans les
bras du jeune homme, au grand déplaisir de la
sœur de ce dernier, ravissante créature
méprisant ces hobereaux de province.
Mrs. Bennet, il faut le reconnaître, est une
femme plutôt exaspérante, peu discrète,
piquant des crises de nerfs à tout instant ;
son époux se retire très souvent dans
son étude parmi ses chers livres nettement plus
discrets que sa moitié et de ses manigances matrimoniales.
Lors d’un bal local, Elizabeth rencontre Mr.
Darcy, gentilhomme arrogant, pour qui elle éprouve
une inimitié spontanée, lui même
la trouvant peu avenante.
A cause de sa discrétion et de sa timidité,
Jane sera séparée – par Darcy –
de Mr. Bingley … A chaque rencontre, le fossé
entre Elizabeth et Darcy s’agrandit. Pourtant
un jour elle va le découvrir sous un aspect lui
donnant à penser que peut-être il n’est
pas aussi désagréable qu’il y paraît.
Hélas, sa plus jeune et totalement immature
sœur va chambouler toute la vie des Bennet en fuyant
avec Wickham, beau militaire mais vilain caractère,
vil et menteur. Heureusement l’amour vaincra,
rien ne sera perdu même pas l’honneur !
Je partage totalement l’opinion du réalisateur
Joe Wright lorsqu’il déclara à la
fin de son film "à quel cela lui avait plu
de filmer un "happy end" car une histoire
qui finit bien rend heureux". Effectivement, je
suis sortie du cinéma la tête dans les
nuages, le cœur gai et léger après
avoir vu cette histoire pleine de bonne humeur, de chassés
croisés, de chagrins d’amour et de retrouvailles
tendres.
Les acteurs sont tous excellents et semblent avoir
pris grand plaisir à interpréter cette
histoire, à commencer par la ravissante Keira
Knightley dans le rôle de la très volontaire
Elizabeth, Rosamund Pike est la douce Jane et la stupide
Lydia par qui le malheur arrive est interprétée
par Jena Malone. Les deux autres jeunes actrices interprétant
les autres sœurs sont agaçantes à
souhait.
Les deux jeunes gens sont interprétés
par Matthew MacFadyen et Simon Woods ; ils ont l’élégance
du rôle, mais j’avoue avoir gardé
une très nette préférence pour
le séduisant Colin Firth dans le rôle de
Darcy et pour Crispin Bonham§Carter en Bingley,
interprétant ces rôles dans la très
bonne mini-série télé, version
1995. Les acteurs du film s’en tirent cependant
honnêtement.
L’agréable surprise du film sont les personnages
âgés : on retrouve avec plaisir le formidable
Donald Sutherland dans le rôle de Mr. Bennet,
affectueux mais un peu lâche face à des
situations qui le dépassent parfois. Brenda Blethyn,
souvent cantonnée dans les rôles de mères
horripilantes, s’y colle une fois encore ; elle
est parfaite, parfois touchancte dans ce besoin obsessionel
de caser ses filles pour assurer leur avenir. Le rôle
de Lady de Bourgh, tante de Darcy, prétentieuse
vielle dame de la noblesse est interprétée
par Judi Dench, dont les apparitions sont brèves
mais tout à fait épatantes. Petit clin
d’œil en passa à Kelly Reilly qui
était la charmante Wendy dans "Les Poupées
Russes" et qui interprète ici cette peste
de Caroline Bingley.
Une très honnête adaptation, un film fort
plaisant avec jolis costumes, beaux décors, superbes
paysages anglais et agréable musique. J’avais
de gros doutes ayant vraiment un excellent souvenir
de la mini-série télévisée
réalisée il y a 10 ans, mais j’avais
tort ; bien sûr il y a moins de détails
ici, puisque le film ne fait que deux heures, mais c’est
une réussite. |
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Source : Cafe
du Web - Niki van espen |
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