Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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Mrs Henderson presents de Stephen Frears
   
Titre original Mrs HENDERSON PRESENTS
Titre Français Madame Henderson Présente
Réalisation Stephen Frears
Scénario Martin Sherman
Interprétation Judi Dench, Bob Hoskins, Will Young, Kelly Reilly, Thelma Barlow, Christopher Guest, Thomas Allen, Karen Aspinall, Elise Audeyev, ...
Musique George Fenton
Photographie Andrew Dunn
Pays Grande Bretagne
Année 2005
Durée 103 min
Genre Comédie dramatique
Producteur(s) Norma Heyman
Site officiel  
Scoops  
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Salle 12 - Plan d'accès
Le jeudi 04 mai 2006
Le film est projeté en version originale anglaise sous-titré en Français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Veuve excentrique, riche, charmante et véritable force de la nature, Laura Henderson désire reconquérir l'audience moribonde de son théâtre. Le transformer en Music hall, pourquoi pas ! Elle est prête à tout pour convaincre le directeur d’accepter une "Revue de Nus", une extravagance musicale loin des usages de la bonne société des années 30. Ce film drôle et émouvant nous fait découvrir les aventures de Mrs Henderson et de son formidable et tenace directeur ainsi que les turbulences d’une époque.
 
 
Award du meilleur nouvel espoir décerné à Kelly Reilly aux Empire Awards 2006
Award du meilleur nouvel espoir décerné à Kelly Reilly aux London Critics Circle Film Awards 2006
Award du meilleur jeux d'ensemble au National Board of Review 2005
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Officecom - Martin Bilodeau
 

Le réalisateur de MY BEAUTIFUL LAUNDRETTE reconstitue ici la naissance du Windmill, une des institutions théâtrales londoniennes, à travers une comédie au verbe élégant, manié avec un esprit irrésistible par Judi Dench et Bob Hoskins. Le scénario sacrifie cependant la cohérence et la profondeur psychologique au profit d'une facture attrayante, vivante et légère, conçue dans l'esprit folichon des revues musicales dont le Windmill avait le secret.

Si bien qu'au lieu de donner une nouvelle couleur à l'ensemble, les drames secrets des héros (le fils de Laura mort au combat, la famille de Vivian victime du nazisme en Europe de l'Est) semblent surgir de nulle part. Du reste, ceux-ci n'étoffent guère ce divertissement qui aurait tout aussi bien pu assumer sa légèreté jusqu'au bout, d'autant que Stephen Frears, dont la mise en scène se résume à animer des joutes verbales, éprouve un plaisir contagieux à nous faire rire.

  Source : http://officecom.qc.ca/Media-film/Fiche/Mrshendersonpresents.html
   
Cinopsis - Eric Van Cutsem
 

Angleterre, 1937. Madame Henderson enterre son mari. Malheureuse certes, mais richissime, elle s'ennuie rapidement à mourir. Elle se décide alors à investir de l'argent et du temps dans un vieux théâtre: le Widmill ... Dans la droite lignée des FULL MONTY et autres CALENDAR GIRL, Stephen Frears nous livre un film bien dans la tradition de ces films anglais entre drame et comédie romantique sur fond de toile sociale, le tout inspiré de faits réels.

Avec des dialogues bien sentis et pétillants, emprunts d'une touche de cynisme, le tout servi par un très beau numéro d'acteurs entre Judi Dench et Bob Hoskins, MRS. HENDERSON est un film tout en nuances. Comme à l'accoutumée, Stephen Frears s'attache aux personnages pour raconter une histoire en y intégrant l'univers social et politique d'une époque. La guerre de 40-45, la pudibonderie d'une époque, le féminisme avant-gardiste sont autant de données qui enrichissent le film et qui donnent aux personnages une profondeur qui tranche avec la simplicité du récit.

Face au duo Dench-Hoskins, Kelly Reilly, l'anglaise de L'AUBERGE ESPAGNOLE ou des POUPEES RUSSES, réussit une belle performance d'actrice en exposant sa nudité tout en parvenant à la faire oublier de par son immense talent. Elle est clairement à suivre dans les années qui vont venir ...

Enfin, non content de jouer la carte de la comédie, MRS. HENDERSON joue aussi sur les nombreux numéros musicaux pour offrir au spectateur un spectacle complet, divertissant et émouvant à la fois. Le pari de Frears est donc réussi ...

  Source : http://www.cinopsis.com/rev_main.cfm?lang=fr&ID=4796&rr=1
   
6bears - Raffaele Ferrando
 

Après une fresque historique ("Liam") et un thriller psychologique ("Dirty pretty things", "Loin de chez eux", avec Audrey Tatou), le réalisateur Stephen Frears se penche sur l'histoire du Windmill Theatre. Nous sommes en 1937 à Londres. Un drame vient de frapper la famille Henderson: le mari est décédé. L'épouse, Laura (Judi Dench) est certes triste, mais s'ennuie surtout à mourir. Comment pourrait-elle redynamiser sa vie ? À soixante-neuf ans, quand on est riche et en bonne santé, et que l'on ne cultive aucun goût excessif pour la nostalgie, quelles options s'offrent à nous ? En s'offrant un théâtre, bien sûr ! Et pas n'importe lequel: le Windmill, en plein coeur de Soho.

Petit problème: Mrs Henderson n'y connaît rien en gestion d'une salle de spectacle. Elle décide alors de faire appel à un directeur artistique et administrateur expérimenté: le talentueux Vivian Van Damm (Bob Hoskins). Il ne faudra pas attendre longtemps avant que les deux caractères ne tardent à se heurter. S'ensuivent des oppositions et des querelles qui bouleverseront la vie et les habitudes du théâtre londonien.

Frears a misé sur deux acteurs antagonistes: Judi Dench (le M de fer dans les derniers James Bond) et Bob Hoskins ("Qui veut la peau de Roger Rabbit", ou, dernièrement, "Danny the Dog"). Pari réussi. L'excentricité et la malice de l'une rencontrent à merveille la complexité et la réserve de l'autre. Les deux personnalités se confrontent formidablement dans ce vaudeville pour le bonheur de nos yeux et nos oreilles. Petit film sans prétention, "Mrs Henderson presents" est un courant d'air frais au milieu des superproductions hollywoodiennes actuelles.

  Source : http://www.6bears.com/mrshenderson.html
   
Asso-chc - Christiane Chemla
 

Stephen Frears avait envie de faire une comédie musicale. Il en a trouvé le scénario dans une histoire authentique qui a débuté en 1937. L'aristocrate Laura Henderson vient de perdre son mari et se trouve, à 70 ans, à la tête d'une immense fortune. N'ayant aucun goût pour la broderie ou le soutien des filles mères, elle préfère mettre son argent dans le rachat d'un vieux théâtre de Soho, le Windmill. Avec le concours de Vivian van Damm, un directeur artistique très compétent, elle monte une revue de music hall, " non stop ", qui continuera même pendant les bombardements de Londres.

Dès le générique, Frears nous plonge dans la légèreté et la fantaisie, cette fantaisie qu'incarne Laura Henderson avec son assurance, son snobisme, sa sensibilité, son intelligence… et son humour. Comme Van Damm est doté d'un caractère aussi bien trempé les relations entre eux sont souvent très tendues.

Si Frears leur donne une place importante, il ne néglige pas le contexte, nous faisant entrer dans les coulisses de ce théâtre, avec les préparatifs de cette revue qui veut imiter le Moulin Rouge de Paris. Il a fallu toute l'astuce de Laura pour obtenir de faire jouer des jeunes filles nues, la condition étant qu'elles poseront telles des statues comme dans un tableau ! Il ne faut pas heurter la bonne société pudibonde de ce temps là, que Frears égratigne avec humour. Mais, lorsqu' arrive la guerre, le Windmill devient un symbole de résistance aux Nazis, car Laura n'oublie pas la mort de son fils unique sur les champs de bataille de 1914.s

Le film bénéficie d'une mise en scène très maîtrisée et d'une excellente prestation des acteurs. Judi Dench est une Laura pleine de charme qui ose se rebeller contre l'hypocrisie de son milieu. Bob Hoskins est un parfait Van Damm, travailleur acharné, tyran pour ses girls et partagé entre énervement et attachement pour Laura, ce que montre bien la scène finale. Dialogues et situations pleines d'humour foisonnent dans cette comédie dont on ressort avec un fort désir de vivre sans se laisser accabler par les aléas de la vie.

  Source : http://www.asso-chc.net/article.php3?id_article=537
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