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Titre
original |
Tsotsi |
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Titre
français |
Mon nom est Tsotsi |
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Réalisation |
Gavin Hood |
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Scénario |
Gavin Hood |
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D'après
l'oeuvre de |
Athol Fugard |
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Interprétation |
Presley Chweneyagae, Mothusi Magano, Israel Makoe, Percy Matsemela,
Jerry Mofokeng, Benny Moshe ... |
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Musique |
Paul Hepker & Mark Kilian |
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Photographie |
Lance Gewer |
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Pays |
Grande Bretagne/ Afrique du Sud |
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Année |
2005 |
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Durée |
94 min |
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Genre |
Drame, Thriller |
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Producteur(s) |
Peter Fudakowski |
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Site
officiel |
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Scoops |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Salle 12 - Plan
d'accès |
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Le jeudi 11 mai 2006 |
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Le film est projeté en version
originale Zulu/Xhosa/Afrikaans sous-titrée en Français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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Dans un bidonville de la banlieue de Johannesburg en Afrique
du Sud, Tsotsi est un jeune homme de 19 ans qui a effacé
tout souvenir du passé. Même son propre nom ! 'Tsotsi'
signifie tout simplement 'voyou' ou 'gangster' dans l'argot de son
ghetto. Uniquement guidé par ses impulsions et ses instincts,
il vit de la peur qu'il inspire aux autres. Un soir, sous une pluie
battante, une femme essaie en vain d'ouvrir la porte électrique
de l'allée devant sa maison. Tsotsi sort son arme à
feu et profite de cette occasion inattendue pour voler une voiture.
En fuyant à bord de la BMW, il entend soudainement un enfant
pleurer. Un bébé de trois mois est resté sur
la banquette arrière. Tsotsi perd le contrôle de la
voiture, s'arrête au bord d'une route déserte et quitte
la voiture en titubant pendant que le bébé continue
de pleurer. Il revient sur ses pas et arrive à calmer le
bébé rien qu'en le regardant. Tsotsi est tellement
bouleversé par son effet sur le bébé et se
met à hésiter. Il est envahi par une sensation qu'il
ne connaissait pas: une impulsion différente de son instinct
de survie ... |
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Cinoche
- Martin Bilodeau |
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Gavin Hood met en lumière une réalité
sud-africaine méconnue à travers ce drame sur la misère
et l'exclusion modulé par l'éveil au sens moral d'un
vaurien qui s'en croyait dépourvu. Au contraire du vertigineux
CITÉ DE DIEU qui, sur un thème voisin, nous faisait
visiter le ghetto brésilien tel un parc d'attractions, TSOTSI
est une œuvre pudique, fataliste, dont le naturalisme âpre
rappelle le cinéma des frères Dardenne. La mise en scène
sobre, mesurée, aux accents poétiques, est au service
de l'émotion intérieure du héros, dont le visage,
d'abord fermé, s'ouvre à mesure qu'il reconnaît
son destin dans celui du poupon. Évitant les réponses
réductrices, Hood nous promène de questions en questions,
puis nous abandonne sur les images d'un bouleversant sacrifice, lequel
révèle rétrospectivement le thème fondateur
du film: la quête de la mère. En jeune maman forcée
de prendre soin du bébé volé, Terry Pheto est
si criante de vérité qu'on la croirait arrachée
au réel. |
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Source : http://officecom.qc.ca/Media-film/Fiche/Tsotsi.html |
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africultures |
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Six jours de violence dans la vie d'un chef de gang de Johannesburg
C'est la première fois qu'un film sud-africain gagne un
Oscar : Tsotsi de Gavin Hood est le "Meilleur Film Etranger"
2006. Primé dans de nombreux festivals, grand succès
au box-office en Afrique du Sud, Tsotsi se prépare à
grande carrière. Il sort en France le 19 juillet. Adapté
d'un roman de l'auteur de théâtre sudafricain Athol
Fugard et premier long-métrage de Gavin Hood, le film retrace
six jours de la vie de Tsotsi, un chef de gang de 19 ans à
Soweto. Tourné en tsotsi taal, l'argot des gangsters (mélange
de langues africaines, d'afrikaans et d'anglais) et rythmé
par le kwaito, la musique hip-hop des townships, Tsotsi est un portrait
cruel et moderne de la vie dans les ghettos de Johannesburg. Les
acteurs mêmes du film, et notamment l'acteur principal, Presley
Chweneyagae, sont issus des townships. |
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Source : http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_film&no=1345 |
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calendrier
culturel - Richard Gervais |
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Tsotsi (éblouissant Presley Chweneyagae) est un irrécupérable
voyou : joueur, bagarreur, tricheur, voleur… Une circonstance
déstabilisante forcera pourtant ce jeune ‘bum’
à réviser ses valeurs. Subtilisant une voiture luxueuse
à une femme richissime, il fuit à vive allure quand
il entend tout à coup de petits cris derrière lui.
Il ne rêve pas : le bébé de sa victime babille
sur la banquette arrière ! Comme il n’est absolument
pas question de rendre l’automobile, Tsotsi emmène
le bambin à son domicile, un taudis crasseux. Jouer les pères
adoptifs n’ayant jamais fait partie de ses projets, le maladroit
adolescent devra cacher cette histoire à ses amis…
mais pour combien de temps ?
Des acteurs inconnus, une contrée éloignée…
Dépaysant, Tsotsi ? Pas tant que ça, finalement :
les vrais sentiments n’ont ni nationalités, ni couleurs.
Ce long métrage - qui a dû coûter trois bouts
de ficelle - nous enveloppe d’un bonheur total, en nous redonnant
foi en la bonté du genre humain. Puissant antidote contre
nos préjugés – autant envers les gens plus démunis
qu’envers les riches à craquer –, ce film venu
du bout du monde laisse une marque indélébile par
l’universalité de son message, livré sans la
moindre complaisance. La finale de Tsotsi provoque bien entendu
quelques reniflements. |
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Source : http://www2.calendrierculturel.com/tsotsi.htm |
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Afrik
- Habibou Bangré |
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Le film sud-africain Tsotsi s’est vu décerner,
dimanche à Hollywood, l’Oscar de la meilleure production
en langue étrangère. Une consécration pour
cette œuvre, déjà plusieurs fois primée,
qui retrace les aventures d’un jeune de gang dans un township
de Johannesburg. D’autant plus que ce film était le
seul à représenter le continent africain.
Tsosi oscarisé
L’œuvre du Sud-Africain a remporté la célèbre
récompense américaine, dimanche, dans la catégorie
du meilleur film en langue étrangère. Lors de cette
78e édition de la cérémonie hollywoodienne,
Tsotsi était en compétition avec quatre autres films
: La bestia nel cuore de Cristina Comencini (Italie), Joyeux Noël
de Christian Carion (France), Paradise Now de Hany Abu-Assad (Palestine)
et Sophie Choll - The final days de Marc Rothermund (Allemagne).
Cette récompense a d’autant plus de poids que Tsotsi
était le seul qui représentait l’Afrique et
que la production cinématographique sud-africaine reste faible.
Mais Tsotsi n’en ait pas à son premier prix. En 2005,
il a été primé une fois par les festivals de
Toronto, Thessalonique et Los Angeles et deux fois par celui d’Edinburgh.
Le film est inspiré d’un livre du célèbre
auteur sud-africain Athol Fugard et du film La Cité de Dieu
de Fernando Meirelles. Il raconte les aventures de Tsotsi, un jeune
de 19 ans qui commet des crimes pour survivre et qui cherchera la
rédemption. " Nous n’avons pas voulu rendre le
crime glamour. Nous n’avons pas voulu le rendre sensationnel.
Mais nous avions besoin de montrer que le personnage de Tsotsi était
dangereux, qu’il est capable de tuer ", a expliqué
Paul Raleigh, co-producteur du film.
Uniquement des acteurs locaux pour le
casting
Totsi a été tourné à Soweto, un township
de Johannesburg. Un nom signifie " brute " en tsotsi taal
en argot. Argot d’ailleurs utilisé pour les dialogues
du film. Le réalisateur a choisi pour son casting des acteurs
du pays, dont le charmant Presley Chweneyagae, qui incarne le rôle
principal. Un rôle dont il s’est naturellement senti
proche, puisqu’il a lui-même vécu dans une banlieue
noire pauvre.
Le ministre sud-africain des Arts et de la Culture a déclaré
lundi toute sa satisfaction de l’oscar remporté. "
Leur réalisation a révélé au monde,
et aux Etats-Unis en particulier, que le talent sud-africain - comme
l’a mis en évidence l’actrice Charlize Theron,
qui a remporté une récompense et a été
nominée une seconde fois pour l’Oscar, par exemple
- n’a pas seulement le potentiel de se tenir à un haut
niveau et de faire compétition à armes égales
avec nos homologues internationaux : il est aussi de classe mondiale
". Le film, qui a fait un tabac dans le pays, doit sortir sur
les écrans français le 19 juillet prochain. |
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Source : http://www.afrik.com/article9553.html |
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RFI
- Valérie Hirsch |
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De notre correspondante en Afrique
du Sud
"J’ai grandi en regardant des films américains
et j’espère que les Américains regarderont nos
histoires ! ", s’est exclamé Gavin Hood, le réalisateur
de "Tsotsi", visiblement très ému en recevant
l’Oscar du meilleur film étranger. "Ce sont les
Olympiades du cinéma et je suis tellement fier pour tous
ceux qui ont travaillé sur ce film en Afrique du sud : je
me sens transporté de joie ! ". L’année
dernière, le film sud-africain " Yesterday " (l’histoire
tragique d’une paysanne zouloue séropositive) avait
déjà été nominé pour les Oscars
: c’était déjà une première. Cette
fois, l’Afrique du Sud a donc fait encore mieux !
"Tsotsi" (un "gangster" dans l’argot
des townships) raconte l’histoire d’un jeune chef de
gang. Au début du film, Tsotsi tue un vieil homme, sans montrer
la moindre émotion. Le jeune gangster, très violent,
retrouve toutefois son humanité au contact d’un bébé
qu’il recueille dans une voiture volée à un
couple de la nouvelle bourgeoisie noire. Tsotsi revit son enfance
tragique et décide de rendre le bébé... "
Histoire de pauvreté, de désespoir, et de lutte qui
se transforme en renaissance morale profonde vers un avenir meilleur,
Tsotsi est une autre représentation appropriée de
‘l'ère d'espoir’ ", a affirmé le
président sud-africain Thabo Mbeki. Avec 200 000 spectateurs
depuis sa sortie le 2 février, le film est déjà
un phénomène en Afrique du Sud.
Pour une production " d’art et essai ", il a bénéficié
d’un soutien exceptionnel de la part du distributeur local
Ster-Kinekor, soucieux d’attirer un public noir qui ne fréquente
habituellement pas le cinéma. Pari réussi. "Tsotsi"
est devenu le symbole du renouveau du cinéma sud-africain,
avec la production récente de plusieurs films tournés
avec des acteurs locaux, qui jouent dans leurs propres langues.
Ces films abordent les problèmes sociaux de l’Afrique
du Sud post-apartheid, comme " Carmen eKhayelitsha " (l’adaptation
de l’opéra de Bizet chanté en xhosa dans un
bidonville du Cap) ou " Zulu love letter ", tourné
par le réalisateur noir Ramadan Suleman (primé à
Carthage). "Nous avons plus de confiance en nous pour jouer
nos propres histoires, confie Paul Raleigh, le co-producteur de
"Tsotsi " (au côté du producteur indépendant
britannique Peter Fudakowshi). Les distributeurs ont fini par réaliser
que les films sud-africains avec des stars américaines n’attiraient
pas le public ".
Nos films doivent voyager
Sortis en 2004, "In my country" (avec Samuel Jackson
et Juliette Binoche) et "Drum" (avec Taye Diggs) ont été
des échecs retentissants. Un film comme " Tsotsi "
paraît beaucoup plus authentique : " Il parle sans détour
des problèmes auxquels nous sommes confrontés : le
sida, la pauvreté, le crime ", explique Presley Chweneyagae,
un acteur de théâtre méconnu, qui interprète
le rôle de Tsotsi. " Je n’ai eu aucune difficulté
à rentrer dans le personnage : je me suis inspiré
des gens que j’ai connus dans le township où j’ai
grandi ". Tourné à Soweto, le film tire ici aussi
son authenticité de la musique kwaito, le hip hop des townships.
L’une des stars du kwaito, Zola, tient lui-même le rôle
d’un gangster.
"Je pense que cet Oscar va changer la façon dont les
Sud-Africains considèrent leur cinéma, espère
Gavin Hood. Même un film comme "Tsotsi " coûte
trois millions de dollars et notre marché est relativement
petit : nos films doivent donc voyager". Les réalisateurs
noirs, qui n’ont jamais bénéficié d’un
réel soutien financier (les aides accordées par le
gouvernement sont très faibles), espèrent qu’on
leur donnera à eux aussi l’occasion de démontrer
leurs talents. Au Festival du film du Cap, en novembre, certains
d’entre eux voyaient d’un mauvais œil qu’un
réalisateur blanc se soit approprié "leurs histoires
". |
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Source : http://www.rfi.fr/actufr/articles/075/article_42276.asp |
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