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Titre
original |
La science des rêves |
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Titre
anglais |
The science of sleep |
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Réalisation |
Michel Gondry |
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Scénario |
Michel Gondry |
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Interprétation |
Gael García Bernal, Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat, Miou-Miou, Emma de Caunes, Aurélia Petit, Sacha Bourdo, Pierre Vaneck, Stéphane Metzger, Alain de Moyencourt, Inigo Lezzi, Yvette Petit, ... |
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Musique |
Jean-Michel Bernard |
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Photographie |
Jean-Louis Bompoint |
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Pays |
France |
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Année |
2006 |
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Durée |
1h 45min. |
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Genre |
Comédie, Romance, Fantastique |
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Production |
Georges Bermann |
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Scoops |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le Jeudi 23 novembre 2006 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Venu travailler à Paris dans une entreprise fabriquant des calendriers, Stéphane Miroux mène une vie monotone qu'il compense par ses rêves. Devant des caméras en carton, il s'invente une émission de télévision sur le rêve. Un jour, il fait la connaissance de Stéphanie, sa voisine, dont il tombe amoureux. D'abord charmée par les excentricités de cet étonnant garçon, la jeune femme prend peur et finit par le repousser. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution de son problème là où l'imagination est reine ... |
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Park Mail
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La Libre - Hubert Heyrendt |
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Un rêve éveillé
De retour en France, Michel Gondry offre une nouvelle perle d'inventivité avec Gael Garca Bernal Clippeur reconnu (pour Daft Punk, Björk ou Massive Attack), Michel Gondry a été découvert par les cinéphiles grâce à "Human Nature" en 2001, sur un scénario du brillant Charlie Kaufman. Le duo infernal remettait le couvert il y a deux ans avec l'ébouriffant "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", où Jim Carrey et Kate Winslet n'en finissaient plus de se courir après, au-delà de leurs souvenirs.
Avec "La science des rêves", un projet antérieur, Gondry poursuit dans la même veine d'un romantisme décalé, en solo cette fois. Mais le réalisateur français n'a rien perdu de son imagination. Plus personnel, son troisième film est, en effet, une belle mise en abyme du vécu de l'auteur. A l'image de son héros -il s'est choisi comme double Gael Garca Bernal, il y a pire-, Gondry semble avoir eu bien du mal à sortir de sa coquille, de son univers mental, pour nouer des contacts avec ses contemporains, du beau sexe en particulier ...
Filmer ses rêves
De retour en France après son passage à Hollywood, Michel Gondry change donc de style, livrant un film plus modeste, entièrement bricolé. Délaissant totalement les effets spéciaux, le réalisateur a, en effet, choisi de filmer ses doux délires de manière totalement artisanale. Et c'est un bonheur de le voir, comme son héros, créer des petites machines avec deux bouts de ficelle pour mettre en images son imaginaire. On pourra reprocher à "La science des rêves" un scénario un peu lâche, puéril, un côté jouette, c'est justement ce qui fait sa force.
Car c'est par la mise en évidence de ses propres faiblesses que Gondry enchante, les contournant par l'inventivité, la poésie qui se dégage de chacune des images de cette petite perle de simplicité et d'humour. Truffée de gags (les mains géantes, le lac en pente...), sa comédie romantique n'en reste pas moins toujours touchante dans sa sincérité. Elle bénéficie, en outre, d'un casting sans faille.
Autour du couple plein de charme Bernal/Gainsbourg, gravitent, en effet, une pléiade de seconds rôles jubilatoires, de la démesure verbale de Sacha Bourdo à l'anglais approximatif d'Alain Chabat, au sourire craquant d'Emma De Caunes. Sachant s'entourer, totalement décomplexé, Michel Gondry a su construire de ses propres mains un rêve de cinéma qui confirme un talent unique.
Conclusion
"Une petite perle de simplicité et d'humour. (...) Sachant s'entourer, totalement décomplexé, Michel Gondry a sur construire de ses propres mains un rêve de cinéma qui confirme un talent unique." |
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Source : http://www.lalibre.be |
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DH Net - Dominique Deprêtre |
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Du carton-pâte avec un grand C. Michel Gondry de retour en France
Inutile de dire qu'après Human Nature et surtout Eternal sunshine of the spotless mind, on attendait avec impatience le premier film français du... Français Michel Gondry. Avec La science des rêves , le metteur en scène s'engageait aussi dans une première écriture strictement personnelle, s'agissant, selon ses propres dires, d'un projet purement autobiographique, mais toujours situé dans son univers à lui, celui du rêve, du fantasme et de l'imagination.
Venu travailler à Paris dans une entreprise spécialisée dans la conception de... calendriers, Stéphane Miroux a quitté son Mexique natal pour mener une vie monotone qu'il compense par ses rêves. Un imaginaire où tout est fait de dessins naïfs et d'objets en carton-pâte. Notre rêveur-né s'est même inventé une émission de télévision dont il est l'animateur et le sujet principal ...
Sa rencontre avec Stéphanie, voisine de palier, modifie cet équilibre que l'on devine aussi fragile que le carton-pâte en question. Les excentricités de ce grand rêveur latino la séduisent autant qu'elles lui font peur. Les deux êtres vont-ils finir par se rejoindre ? Les cinéphiles auront tout de suite compris que La science des rêves n'est pas si éloigné du mémorable Magnifique de Philippe de Broca, où Jean-Paul Belmondo projetait dans son roman son amour platonique pour la belle Jacqueline Bisset ...
Ici, le principe est exactement le même, mais le rêve prend une forme plastique très différente, beaucoup moins cinématographique au sens classique du terme, beaucoup plus déjantée, voire kitsch au possible. À condition de s'immerger dans cet univers qu'on situerait volontiers à mi-chemin entre psychédélique et puéril, La science des rêves est un petit bijou auquel personne n'a voulu dire non. La preuve : Gaël Garcie Bernal (qui incarnait Che Guevara dans Carnets de voyage ) domine une distribution autochtone enviable, avec Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat, Emma de Caunes et autre Miou-Miou. |
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Source : http://www.dhnet.be/dhculture/article.phtml?id=157388 |
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cinopsis - Eric Van Cutsem |
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Avant d'être un réalisateur de longs métrages, Michel Gondry a été le réalisateur extraordinaire de quelques-uns des plus beaux clips de la chanteuse Bjork et de bien d'autres groupes pop et rock. Inventif, souvent délirant, le français Gondry a été courtisé par Hollywood et a travaillé avec un autre scénariste frappadingue, Charlie Kaufman (BEING JOHN MALKOVICH).
Avec THE SCIENCE OF SLEEP (et après ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND), il continue son exploration fantaisiste de mondes oniriques. Stéphane, son héros, superbement interprété par un formidable Gael García Bernal, a un sérieux problème de distorsion de la réalité et ses rêves ont la fâcheuse tendance d'investir tout ou partie du réel en conditionnant souvent ce dernier.
Par une mise en scène mélangeant des techniques différentes: découpages, peintures, animations image par image, Gondry parvient à nous faire rapidement perdre le fil de la réalité gommant les limites fragiles qui existent entre onirisme et réel. Son humour de situation frappe juste et, aidé par une interprétation toute en émotions d'Alain Chabat ou de Charlotte Gainsbourg, il nous traîne sans difficultés sur son nuage... Et si SCIENCE OF SLEEP ne plaira pas à tous ceux qui sont en manque d'action, il charmera ceux pour qui rêves et réalités sont indissociables d'un monde où l'humanité perd peu à peu pied ... |
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Source : http://www.cinopsis.be/rev_main.cfm?lang=fr&ID=5124&rr=1 |
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ulg - Christelle Brüll |
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On se souvient encore du magnifique Eternal Sunshine. Michel Gondry persiste dans sa quête du monde des rêves. The science of sleep analyse en quoi la relation entre deux personnes est influencée par les rêves et inversement. Autobiographique aussi, The science of sleep est le premier film écrit et réalisé uniquement par Michel Gondry.
Le réalisateur choisit même de le tourner dans son propre immeuble et prend Gael Garcia Bernal pour alter ego. Mais il s’agit surtout de poésie. Le monde de Stéphane est empli de maisons en carton, de peluches animées, de mers en cellophane. Parallèlement, le monde de Gondry est loin des effets spéciaux digitaux. C’est de bricolage qu’il s’agit.
Loin de toute nostalgie, il veut manipuler les objets et nous livre ainsi un film fantaisiste, fluide, simple, inventif, vrai, magique, drôle, émouvant, farfelu, onirique. Une invitation au voyage à ne pas manquer ... |
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Source : http://www.ulg.ac.be/le15jour/157/concours.shtml |
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cinenews - David Morelli |
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Un jeune mexicain, illustrateur de calendrier frustré, compense la monotonie de son quotidien parisien en rêvant de manière pathologique. Son rêve d'amour deviendra-t-il réalité? La réponse se trouve peut-être en face de son palier, chez la voisine d'à côté. Voilà pour le fragment d'histoire, prétexte à tous les délires expérimentaux, visuels et sonores, du surdoué Michel Gondry.
Sa "Science des rêves" propose un hallucinant catalogue du potentiel de poésie, de drôlerie et d'onirisme qui se cache dans des bouts de ficelles, du carton et tout objet du quotidien. A des années lumière des coûteux effets spéciaux sans âme, Gondry bricole un film en création permanente dans lequel l'imagination aboli toutes les frontières du possible.
Parsemé d'idées fulgurantes (la machine à remonter le temps d'une seconde, les flics réparateurs de piano) et d'humour potache, il ne manque à ces scénettes qu'un liant, une trame forte, pour transformer ce magnifique objet conceptuel en un grand film inoubliable. |
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Source : http://www.cinenews.be/Critics.Detail.cfm?ContentsID=5464&lang=fr |
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cine femme - m.c.a |
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La démarche de Gondry est avant tout artistique et pourtant elle contient dans son titre une velléité scientifique (pourquoi en français avoir traduit "sleep" par "rêves ?"). Est-ce sa façon de se positionner contre la psychanalyse qui veut trop analyser et de prendre distance avec Charles Kaufman, le scénariste de ses deux premiers métrages qui, lestés d’une intention démonstrative, n’avaient pas la grâce hors temps de "The science…" ?
Si la vie ne prend de la valeur que parce qu’elle peut être rêvée - propos récurrent depuis le documentaire "I’ve been 12 for ever" qui se trouve sur la compilation DVD des clips musicaux de Gondry (réalisés entre autres pour Björk (ce sont les meilleurs), Daft Punk et Massive Attack) - elle ne vaut la peine d’être vécue que si l’on tombe amoureux.
C’est ce qui arrivera à Stéphane lorsqu’il rencontrera Stéphanie (une bien charmante Charlotte Gainsbourg) qui mettra du temps à reconnaître que c’est à elle et non à sa copine (la délurée Emma de Caunes) qu’il s’intéresse. "The science..." est un film touchant parce qu’il ne ressemble pas au mainstrean cinématographique de l’époque, parce qu’il rappelle que le 7ème art est un art de la bricole (les nombreuses références aux anciennes techniques d’animation des maîtres russes), parce qu’il adopte un ton gai mais suffisamment imprécis pour que chacun puisse y projeter ses … rêves. Seule restriction : cartésiens purs et durs restez chez vous sauf si vous êtes à la recherche d’une conversion. |
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Source : http://www.cinefemme.be/cms/filmfiche.php?film=466 |
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Le Soir Magazine |
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Une comédie fantastique ingénieuse et malicieuse réalisée par un homme dont le réservoir d'idées semble sans limite ! A voir ! |
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Source : http://www.lesoir.be/ |
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Vers l'Avenir |
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Bourré de personnalité, d'humour et de poésie. |
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Source : http://www.votrejournal.be/CWS/Index.aspx |
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Park Mail |
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Une narration décalée, farfelue, tendre et poétique à souhait. Ajoutez à cela les charmes conjugués, dans le registre de la timidité, de Charlotte Gainsbourg et Gael Garcia Bernal, et vous obtenez un vrai petit bijou de poésie burlesque amoureuse. |
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Source : Park mail |
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Studio |
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Science of Sleep se lit comme une visite fascinante des fantasmes de cet auteur singulier à l'imagination débridée. Il mêle avec virtuosité humour potache et poésie à fleur de peau pour conduire son intrigue, riche en apartés savoureux. On ne regarde pas ce film; on le laisse peu à peu nous apper; on s'abandonne à ses multiples pistes et au bonheur de voir Gael Garcia Bernal, Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg et consorts se régaler à jouer dans un même souffle. Gondry livre ici les clés de son univers pour mieux le réinventer. |
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Source : http://www.studiomag.com/ |
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Première |
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Love-story cyclothimique, comédie potache, poésie en kit, fantaisie pas toc et bien d'autres choses encore, "La Science des rêves" est un film en totale liberté laissant l'impression qu'il s'écrit devant nos yeux, au gré des divagations de son protagoniste. Si foisonnant qu'il semble à tout moment sur le point de déborder les limites de l'écran. |
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Source : http://www.premiere.fr/ |
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Le Monde |
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(...) Jalonné de séquences oniriques d'une beauté et d'une drôlerie étranges, scandé par les interventions d'un Alain Chabat en surrégime, La Science des rêves est un film exquis avec juste ce qu'il faut d'amertume pour rester longtemps à l'esprit. |
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Source : http://www.lemonde.fr/ |
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Télérama |
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Un marivaudage à la fois plein de fantaisie et d’une étonnante vérité. Michel Gondry met en place un dispositif narratif à la savoureuse fantaisie. Gondry est un formidable directeur d'acteurs (c’était déjà le cas dans Eternal Sunshine): il joue ici de la timidité bredouillante de Gael García Bernal et sait capter la grâce, faussement effacée, de Charlotte Gainsbourg, encore plus délicieuse dans la langue maternelle, c’est-à-dire celle de sa mère, l’anglais. Du charme, ces deux-là en ont à revendre. |
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Source : http://www.telerama.fr/ |
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cinemovies - Reynald Dal Barco |
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Voici les prémices de la titanesque communication de La Science des Rêves : tout bonnement le meilleur film qu'il nous ait été donné de voir cette année.
Michel Gondry ? Vous connaissez ? Pour les plus jeunes d'entre-vous, il n'est peut-être pas inutile de rappeler les débuts de celui qui est passe de devenir le plus brillant réalisateur de la nouvelle génération des cinéastes français. Si l'on vous dit, "Human Behavior", "Army of Me", "Isobel", "Hyperballad" ou encore "Joga", vous avez certes remarqué qu'il s'agit là de quelques titres issus de la discographie de Björk. Ce sont surtout les noms des premières réalisations de Michel Gondry. Pardon, il y eut d'abord le clip vidéo de "La Ville" - peut-être l'unique tube du défunt groupe de chanson française Oui Oui dont Gondry fut le batteur à la fin des années 80 - : un clip vidéo qui détonnait dans l'univers de l'animation d'alors, et qui scotcha littéralement la chanteuse islandaise lorsque celle-ci le découvrit un soir par hasard sur MTV...
Après Björk, Gondry poursuivit la donne avec Massive Attack, Daft Punk, Beck, IAM, Lenny Kravitz, Foo Fighters, ou encore White Stripes… Puis, l'animal travailla pour la publicité avant de s'envoler pour les States où il passa un an à Los Angeles… C'est là-bas que Michel fait la rencontre de Charlie Kaufman, le scénariste de Dans la peau de John Malkovich, qui lui propose le script de Human Nature (2001). La comète est lancée… Suivra, en 2004, The Eternal Sunshine of The Spotless Mind.
La vengeance est, dit-on, un plat qui se mange froid. Si l'on a du mal à imaginer Gondry rancunier, on remarquera à sa place qu'il fut une époque - pas si éloignée - où tout le business cinématographique français lui fermait ses portes. Comme d'autres (ça devient énervant à force), Michel trouva une oreille attentive outre-Atlantique. Il est amusant de constater qu'aujourd'hui la Gaumont déroule le tapis rouge pour la sortie, le 16 août, de La Science des Rêves, troisième film de Gondry, après une série de documentaires musicaux, notamment.
Il faut observer encore que le cinéaste développa ses talents de graphiste à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Arts. C'est important de le signaler car dans La Science des Rêves, le réalisateur accumule les pitreries graphiques et techniques. Dans le milieu, on le compare d'ailleurs souvent à Méliès : fameux géniteur d'une série d'inventions qui révolutionnèrent le cinéma au début du siècle dernier.
Ici, quand on ouvre le robinet, il en sort du papier cellophane ; lorsqu'on balance son mégot par la fenêtre, on risque de carboniser des passants animés ; quand les plus grands vous ennuient, vos mains deviennent gigantesques. Ingéniosité, tel est le terme qui définit certainement le mieux les premières impressions au sortir de La Science des Rêves. Notons au passage que les décors du film feront l'objet d'une rétrospective en septembre à New York.
Mais ce n'est pas que ça. Loin de là. La Science des Rêves, c'est surtout beaucoup de poésie déclinée à la vue de ce héros qui, parce que souvent tétanisé, se réfugie dans son monde : un studio de télévision tout en carton où il est le roi. De la poésie à revendre pour une belle histoire d'amour universelle : comment se faire aimer de celle qu'on adule - savante partie de cache-cache entre un homme et une femme qui s'attirent mutuellement. Comment faire lorsqu'on est timides des deux côtés ? Réponse avec le génie de Gondry qui réunit une fois de plus l'improbable sur un même plateau, comme au temps de The Eternal Sunshine avec le duo décalé Carrey - Winslet.
Celui qui aime est incarné par Gael Garcia Bernal (vu dans Amours Chiennes, Carnets de voyage, The King et La Mauvaise éducation). Celle qui aime est jouée par Charlotte Gainsbourg (qu'on ne présente plus). A l'environnement des deux oisillons, il faut ajouter la copine délurée Emma de Caunes, le grand retour d'Alain Chabat (dans le rôle du collègue de travail un brin beauf), et la présence toujours magique de Miou Miou.
Quels mots utiliser pour présenter l'insondable ? Dire peut-être que celles et ceux qui se gavent habituellement de blockbusters possèdent avec La Science des Rêves une occasion unique de découvrir un autre cinéma. Qu'il est rare de cumuler malice, tendresse, sourire complice, musicalité, inventivité, et fraîcheur du discours. La Science des Rêves n'est pas critiquable. Dès le générique, on est happé dans un rêve. Tirer sur la ficelle et tout dégringole. Stéphane réussira-t-il à se faire aimer de Stéphanie (ces deux-là sont-ils fait l'un pour l'autre) ? La Science des Rêves, c'est comme le cinéma : c'est mieux que la vraie vie. Un conte romantique qui vaut toutes les enflammes.
A voir absolument. |
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Source : http://www.cinemovies.fr/fiche_critique.php?IDfilm=2421 |
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land - Fränk Grotz |
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Inversions et aversions
Pour son nouveau film, Science of Sleep, Michel Gondry mise sur son propre scénario contenant des éléments autobiographiques
Stéphane (Gael Garcia Bernal), venu du Mexique pour rejoindre sa mère (Miou-Miou) à Paris, n’apprécie guerre sa nouvelle vie professionnelle. Son travail chez un fabriquant de calendriers est beaucoup moins passionnant, qu’il ne l’avait imaginé. Une raison de plus pour s’enfuir dans son pays préféré, non pas le Mexique, mais celui de ses rêves, qui, chez le jeune homme souffrant d’un syndrome d’inversion, se confond avec la réalité.
C’est ainsi que le réveil réserve souvent des surprises à Stéphane, qui emmène les objets et personnes de sa vie sur des allers-retours entre univers onirique et monde réel. Lorsque le rêveur tombe amoureux de sa charmante voisine Stéphanie (Charlotte Gainsbourg), ce comportement perturbateur ne semble pas gêner cette dernière. Mais peu à peu la complicité devient méfiance et la réalité risque de frapper fort.
Spécialiste du clip musical ayant collaboré avec des artistes comme Björk, les Chemical Brothers ou Noir Désir, Michel Gondry s’est lancé dans l’univers original du scénariste Charlie Kaufman pour ses deux premiers long-métrages Human Nature (2002) et Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004), ce dernier ayant remporté l'Oscar du meilleur scénario original. Pour son nouveau film, Science of Sleep, le réalisateur français mise sur son propre scénario contenant une bonne partie d'éléments autobiographiques.
Marqué par des insomnies chroniques, les rêves éveillés qui en résultent et son aptitude à retenir ses aventures imaginaires jusqu'au moindre détail, le cinéaste rend hommage au rêve, qui, selon ses propres mots, est sa plus grande source d'inspiration. Comme pour lui-même, le moindre objet fait travailler l'imagination du protagoniste et devient un acteur potentiel dans un de ses épisodes fantastiques, visuellement traduits par de nombreuses séquences filmées en stop motion. Gondry insiste sur le côté enfantin de son héros, non pas pour critiquer sa naïveté, mais pour montrer l'innocence de son approche.
Vêtu d'un bonnet coloré et d'un costume bleu au col démesuré, Stéphane a l'air d'un écolier découvrant des instants de la vie réelle avant de se réfugier à nouveau dans ses rêves, dans lesquels il anime une émission de télé à partir d'un studio entièrement construit en carton. Le réalisateur n'est jamais à court d'idées quand il s'agit d'illustrer l'univers parallèle de son personnage et démontre cette aptitude, si chère au clip, d'intégrer un maximum de sensations dans un seul instant.
Les idées visuelles fusent à en avoir plein les yeux et le temps qui leur est accordé crée même des longueurs non nécessaires. Michel Gondry met du temps à en venir à l'essentiel. Mais une fois commencée, la relation entre Stéphane et Stéphanie se distingue par l'équilibre entre les personnages. Véritables enfants éternels, le rêveur et sa belle voisine ne partagent pas les préoccupations du monde adulte, représenté par leurs meilleurs amis respectifs. Guy le collègue de travail de Stéphane, interprété par un Alain Chabat en pleine forme, ne pense qu'à ses conquêtes sexuelles et se refuse aux grands sentiments tout comme Zoé (Emma de Caunes), la confidente de Stéphanie.
Révélateur de vérité dans l'inconscient, le rêve est à la fois la raison et l'obstacle pour l'amour entre Stéphane et Stéphanie. Raison lorsqu'il sont dans l'intimité de leur petit univers et obstacle lorsqu'ils se voient confrontés aux exigences du monde réel.
Véritable poème cinématographique sur le combat éternel entre créativité et conformité, Science of Sleep est sûrement une des comédies romantiques les plus originales des ces derniers temps et peut être même depuis Eternal Sunshine of a Spotless Mind. |
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Source : http://www.land.lu/html/dossiers/dossier_cinema/science_sleep_061006.html |
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canoe - Antoine Godin |
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En cette ère féconde des Cars, Shrek, La Matrice, A Scanner Darkly et autres films faisant montre de prouesses technologiques modernes, les techniques et les décors utilisés par Michel Gondry dans son dernier film, La Science des rêves, paraissent bien enfantins. De la ouate, du tissu, du carton, un bâtonnet de colle, du papier cellophane et la bonne vieille technique du 24 images seconde suffisent au réalisateur pour nous plonger dans son univers débordant d'énergie créatrice.
Michel qui? Gondry, le réalisateur de l'étonnant Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Du soleil plein la tête, 2004), film co-scénarisé avec Charlie Kaufman. La Science des rêves est son premier long métrage signé et réalisé tout seul.
En voyant son dernier film, on comprend pourquoi Gondry a collaboré deux fois plutôt qu'une avec Kaufman (Human Nature, Eternal Sunshine) tellement leurs univers partagent les mêmes angoisses et les mêmes appréhensions de la vie et de l'amour. Seulement, cette fois Gondry avait envie de les raconter avec plus de naïveté, selon une technique qu'il connaît bien, l'animation.
L'animation s'intègre au film pour représenter les rêves et les perceptions de Stéphane qui est sous l'emprise de son monde fantasmatique. Dans le réel, Stéphane (Gael Garcia Bernal) revient du Mexique où il était parti avec son père, pour rejoindre sa mère qui lui a trouvé du travail en France. Il tombe éperdument amoureux de sa voisine Stéphanie (Charlotte Gainsbourg), mais son instabilité émotionnelle lui cause bien des déboires.
À partir de ces deux thèmes, le travail et l'amour, Gondry nous entraîne dans la tête de Stéphane par une juxtaposition tourbillonnante du réel et du fantasme entre lesquels le spectateur finit par ne plus savoir où tracer la ligne de démarcation. Déçu par son travail peu créatif, ses collègues blasés et ses difficultés de communication, Stéphane fuit irrémédiablement la réalité dans un monde éclaté où il contrôle l'environnement par divers artifices.
Les passages d'un plan à un autre et les techniques de montage rappellent beaucoup le rythme adopté dans Eternal Sunshine. Les lieux et les personnages sont en métamorphose et en mouvement constants suivant la logique du rêve.
La forme d'animation tout en bricolage laissera certainement de glace plus d'un spectateur saturé d'effets 3D extravagants. Pourtant cette plastique élémentaire cadre parfaitement avec l'univers du personnage de Gael, demeuré prisonnier de son imaginaire d'enfance. Un programme de télé imaginaire dans un studio où deux fenêtres représentent les yeux, un bureau de travail virtuel avec vue sur ville dansante en carton où Stéphane est le vrai patron adulé, une machine à remonter le temps d'une seconde, une bagarre avec des mains énormes sont quelques-unes des idées ciselées par Gondry pour illustrer son monde vu de l'intérieur.
Ce regard intérieur empreint d'honnêteté ainsi que la sincérité et l'originalité des moyens mis en oeuvre pour extérioriser sa vision du monde insufflent un peu de fraîcheur et une douce folie dans un cinéma devenu trop souvent «réaliste» et sophistiqué. |
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Source : http://www2.canoe.com/divertissement/cinema/critiques/2006/09/25/1894614-ca.html |
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