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Titre
original |
Man cheng jin dai huang jin jia |
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Titre anglais |
Curse of the Golden Flower |
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Titre fançais |
La Cité interdite |
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Réalisation |
Yimou Zhang |
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Scénario |
Yu Cao play & Yimou Zhang |
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Interprétation |
Yun-Fat Chow, Li Gong, Jay Chou, Ye Liu, Dahong Ni, Junjie Qin, Man Li, Jin Chen, ... |
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Musique |
Shigeru Umebayashi |
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Photographie |
Xiaoding Zhao |
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Pays |
Chine/Hong-Kong |
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Année |
2007 |
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Durée |
1h 54min. |
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Genre |
Aventure, Drame, Action, Historique |
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Production |
William Kong, Weiping Zhang & Yimou Zhang |
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Site officiel |
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Scoops |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Projection le jeudi 20 septembre 2007 |
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Le film est projeté en version originale chinoise (mandarin) sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Chine, Xème siècle, Dynastie Tang. De retour à la Cité interdite après une longue absence, l'Empereur découvre qu'un complot se trame au cœur même de son palais. Les dangereuses alliances et les manipulations des conspirateurs n'ont qu'un seul but : prendre le pouvoir du plus grand Empire du monde. La trahison viendra de l'intérieur : une rébellion menée par la reine elle-même…Après "Hero" et le fabuleux "Secret des poignards volants", Zhang Yimou continue d'époustoufler avec ce troisième opus grandiose. Située dans la Cité interdite, sa tragédie classique n'est qu'un support pour développer une mise en scène pure, délestée de toute contingence réaliste : combats chorégraphiés, couleurs splendides, décors fastueux. Un moment de pure magie servi par Chow Yun-Fat et une Gong Li impériale. |
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Award des meilleurs costumes décerné à Chung Man Yee aux Academy Awards (Oscars) 2007 |
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Award des meilleurs costumes décerné à Chung Man Yee à l'Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films 2007 |
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Award de la meilleure direction artistique décerné à Tingxiao Huo, Bin Zhao, Hongwu Sun & Bo Tian à l'Art Directors Guild 2007 |
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Award de la meilleure direction artistique décerné à Chung Man Yee aux Costume Designers Guild Awards 2007 |
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Hong Kong Film Awards 2007 |
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- Award de la meilleure actrice décerné à Li Gong
- Award de la meilleure direction artistique décerné à Tingxiao Huo
- Award des meilleurs costumes et maquillages décerné à Chung Man Yee
- Award de la meilleure musicale originale décerné à Jay Chou
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La Libre - Hubert Heyrendt |
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Intrigues de palais à la Cité interdite. Après "Hero" et "Le secret des poignards volants", Zhang Yimou continue d'époustoufler
Si c'est Ang Lee qui avait relancé, en tout cas en Occident, la vague du film de sabres avec "Tigre et dragon", le Chinois Zhang Yimou lui a emboîté le pas avec une autant de réussite. Faisant pénétrer le cinéma chinois dans une ère nouvelle, plus commerciale, il le fait en s'inscrivant dans une grande tradition cinématographique et en s'inspirant de l'histoire et des légendes de la Chine éternelle.
Si "Hero" s'intéressait au sort du roi de Qin et à sa volonté de conquête de la Chine il y a 2000 ans, "Le secret des poignards volants" contait la lutte d'une secte contre la dynastie Tang au XIe siècle. Une dynastie que l'on retrouve un siècle plus tard dans ce troisième opus. Dès les premières images, Yimou nous plonge dans un autre monde, totalement irréel, fait de luxe et d'apparat, filmant la toilette et la séance d'habillage de l'impératrice Phoenix. Laquelle attend le retour à la Cité interdite, après de nombreuses années, de son mari, l'empereur Ping. Mais, à ce niveau de pouvoir, la famille n'est plus un refuge et les complots incessants, les conspirations de l'ombre alourdissent les retrouvailles. Chacun semble en effet vouloir prendre la tête du plus grand empire au monde ...
De sang et d'or
Avec "The Curse of the Golden Flower", Zhang Yimou livre rien moins qu'une relecture époustouflante de la tragédie classique. Ainsi, si elle est truffée de sous-intrigues annexes, esquissées avec un talent insolent, l'histoire proposée ici est, malgré sa complexité, d'une simplicité exemplaire. C'est celle d'une famille qui se recompose, se déchire ... Cette tragédie au souffle shakespearien offre au cinéaste une sorte de squelette sur lequel il peut greffer l'ensemble de ses préoccupations esthétiques ...
Car c'est uniquement cela qui préoccupe Zhang Yimou, la mise en scène pure, soulagée de toute contingence de réalisme. Il y a quelques années, le cinéaste s'était essayé à la mise en scène d'opéra, présentant à Florence en 1997 puis à Pékin l'année suivante, au coeur de la Cité interdite, sa version du "Turando" de Puccini. On sent que cette expérience a été capitale pour lui. Plus que cinématographique, "The Curse of the Golden Flower" se présente en effet comme un véritable opéra baroque, aux décors fastueux, aux milliers de figurants, aux combats chorégraphiés comme des balets mais, surtout, aux couleurs époustouflantes.
Depuis "Hero", Yimou a fait évoluer son code couleur vers plus de finesse. Pour ce huis clos, il opte pour la cohabitation de l'or (des robes de phoenix de l'impératrice notamment) et du rouge, celui du sang qui coulera bientôt. Sang et or, deux couleurs indissociables pour le cinéaste, qui semble sous-entendre que pouvoir et luttes intestines sont irrémédiablement liés, illustrant le vieux proverbe chinois qu'il met en exergue de son film : "Or et jade à l'extérieur, pourriture et décadence à l'intérieur." Personnage central du cinéma chinois contemporain suite à sa "réhabilitation" par les autorités en 1992, Zhang Yimou peut aujourd'hui tourner avec toutes les stars de son pays. Après Maggie Cheung et Jet Li dans "Hero", Zhang Ziyi et Andy Law dans "Le secret des poignards volants", on retrouve ici Chow Yun-Fat en vieux souverain prêt à toutes les trahisons pour garder le pouvoir, mais surtout la somptueuse Gong Li. La muse du réalisateur, celle qu'il avait révélée en 1987 dans "Le sorgho rouge", premier film d'une longue série du tandem ("Epouses et concubines", "Qiu Ju une femme chinoise"...). Impériale, elle règne sur cette "Cité interdite", digne et déchirante ... |
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Source : http://www.cinebel.be |
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Cinenews - Delphine Rens |
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La bande annonce laissait présager le coup de poing visuel assommant. Pourtant, Zhang Yimou orchestre cette esthétique tape-à-l'oeil de main de maître et fait de sa 'Cité Interdite' l'unification parfaite entre le film épique et le drame psychologique. S'appuyant sur un scénario fouillé, il entre-tisse les trames secondaires avec limpidité jusqu'à leur éclatement final. Palais somptueux et combats martiaux (peu nombreux) innovants et soupesés au détail près, sont mis au service du déclin impérial dont la magnificence se laisse peu à peu consumer par l'explosion des passions et des rancunes familiales. Le réalisateur se joue continuellement des couleurs et des textures conférant à l'histoire une saveur chaotique. Ce huis clos est bien plus que la dernière grosse production de Zhang Yimou. C'est aussi un monument de virtuosité et d'élégance formelle. Plutôt que de porter à l'écran une énième fresque historique, le cinéaste titille le genre et fait de ce récit dynastique une oeuvre profondément intimiste. 'La Cité interdite' éblouit, fascine, bouleverse et nous conduit avec intensité vers une grandiose apogée: la bataille suprême, digne d'une scène d'anthologie. |
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Source : http://www.cinenews.be/Critics.Detail.cfm?ContentsID=6318&lang=fr |
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dvdrama - Elodie Leroy |
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Cité douze fois aux prochains Hong Kong Awards 2007 et nominé aux Oscars américains catégorie Meilleurs Costumes, La Cité Interdite est bien plus que la nouvelle grosse production épique signée Zhang Yimou, soit l'un des réalisateurs chinois les plus en vue du moment. Plus accessible que Hero, plus soigné que Le Secret des Poignards Volants, La Cité Interdite est une œuvre complexe habitée par des personnages flamboyants dont les passions s'expriment aussi bien à travers l'action, impressionnante, que les séquences intimistes, puissantes et magistralement interprétées. Zhang Yimou au sommet de son art. |
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Source : http://www.dvdrama.com/fiche.php?7827&mode=test&ouzesuis=2 |
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telerama - Pierre Murat |
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Les décors sont éclatants, surchargés. Les sentiments, aussi. Dans la Chine du Xe siècle, où s’achève une dynastie à bout de souffle, l’empereur empoisonne lentement son épouse, avec l’aide du médecin royal. De son côté, l’impératrice brode inlassablement des chrysanthèmes sur des écharpes qui, le moment venu, serviront de ralliement aux mercenaires chargés de renverser son mari. Dans ce palais sans fenêtres, le fils aîné du premier lit a une liaison avec sa belle-mère et s’éprend d’une jeune fille qui s’avère être sa sœur. Car l’empereur cherche à cacher à tout prix son passé de petit aventurier militaire qui a pris le pouvoir de force avant de devenir un tyran. Au milieu du désordre, une femme, spécialiste en arts martiaux, dont la joue est marquée du sceau des criminels, tente de protéger à toute force sa fille des dangers qui la guettent. Bref, c’est Shakespeare revu et corrigé par Alexandre Dumas, les Macbeth côtoyant les empoisonneurs de la reine Margot. Zhang Yimou filme avec ardeur ce serial à l’ancienne, suite de moments spectaculaires, où des guerriers maléfiques tombent des montagnes, tels des anges exterminateurs, pour tuer leurs adversaires. Où des esclaves affairés remplacent, en un instant, des milliers de fleurs ensanglantées par d’autres, immaculées, afin de rendre au palais impérial sa pureté perdue. Quelques longueurs encombrent, sur la fin, cette symphonie furieuse, d’où émerge Gong Li, superbe en Phèdre, tout entière à ses proies attachée… |
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Source : http://www.telerama.fr/cinema/M0703131528102.html |
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comme au cinema - Marion Batellier |
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Grandeur et décadence
D’une beauté stupéfiante, La cité Interdite pêche par une intrigue disproportionnée par rapport à la grandiloquence des décors et des costumes. A l’annonce du retour du roi, une reine ambitieuse et délaissée décide de mettre en application un coup d’Etat échafaudé depuis des années. Pour garantir sa victoire, elle fait successivement appel à son beau-fils et à son fils aîné, délaissant le petit dernier en pleine crise d’adolescence. Mais c’est sans compter sur la perspicacité du roi, peu enclin à se faire voler la couronne.
A l’image de Sofia Coppola dans Marie-antoinette, Zhang Yimou décrit avec une minutie perfectionniste chaque détail de la vie protocolaire, et c’est sans doute cette description d’orfèvre qui donne le plus de consistance au film. Mais à force de s’appliquer à la forme, Yimou en oublie son histoire et ses protagonistes, peu perceptibles. Chow Yun-fat, qui nous avait tant éblouis dans Tigre Et Dragon, se contente de faire de la figuration tandis que les trois comédiens interprétant ses fils paraissent bien inconsistants à côté de leurs illustres aînés. La profondeur, il faut la chercher du côté du casting féminin avec Chen Jin (l'épouse du médecin impérial) tout d’abord, mais surtout Gong Li, grandiose, qui apporte une intense gravité à son personnage.
En dépit de ses faiblesses, La Cité Interdite, à mi-chemin entre la mise en scène millimétrique d’Epouses Et Concubines et les énergiques Hero et Le Secret Des Poignards Volants, reste un spectacle saisissant. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/film=la-cite-interdite,71397.html |
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VSD |
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Le fantôme de Shakespeare semble veiller sur ce spectacle monumental, d’une luxuriance esthétique, décorative et vestimentaire à en attraper des vertiges rétiniens. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Le Parisien |
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Le suspense jette le spectateur dans la mêlée des guerres anciennes, qui avaient plus d’un tour dans leur créneau. Une épopée d’images. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Le Monde - Jean-Luc Douin |
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Avant de montrer cette famille s’entre-tuant avec une majesté shakespearienne, Zhang Yimou (…) offre un spectacle d’une étonnante splendeur visuelle |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Cinélive |
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Un film de palais cousu au fil d’or, qui dévoile l’immonde de la machination humaine tapie derrière les apparats. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Télé 7 Jours |
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Le faste de la mise en scène n’a d’égale que le noirceur des propos. Soit un écrin impérial pour une dénonciation intemporelle du pouvoir absolu. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Le Journal du Dimanche - Stéphanie Belpêche |
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L’opulence des décors, des costumes, la lumière, le cadre, les couleurs éblouissent. Un écrin sur mesure pour la beauté incandescente de Gong Li. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Score - Léonard Haddad |
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(Les acteurs) viennent sauver un projet qui risquait d’être écrasé sous le poids de son budget, de sa démesure esthétique et de ses obligations spectaculaires. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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20 Minutes |
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Ces intrigues de palais enchantent visuellement et intellectuellement, laissant le spectateur sous l’emprise de deux grands comédiens. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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Figaroscope - Dominique Borde |
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Une sombre histoire de famille pour une reconstitution lumineuse et somptueuse où Zhang Yimou déploie tous ses talents de metteur en scène d’opéra pour enluminer un mélodrame shakespearien. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=71397.html |
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comme au cinema |
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Dans l'histoire de la Chine, la brève époque de la dynastie des Hou Tang (923-936), ou Tang postérieurs, a présenté un fort contraste avec la dynastie Tang des siècles précédents (618-907). Après une longue période de puissance et de prospérité intellectuelle, de stabilité et de paix, la période Hou Tang s'est accompagnée de corruption, de guerres et de chaos politique. Les dernières années du règne des Tang ont été marquées par les intrigues de palais et l'anarchie, et ont conduit à la chute du pouvoir centralisé resté jusqu'ici aux mains des Tang, ouvrant un demi-siècle durant lequel le royaume s'est fragmenté.
Les gouverneurs régionaux et les chefs militaires responsables des frontières se sont emparés de morceaux de l'empire, brisant la Chine en plusieurs fiefs de taille inférieure entrant en guerre les uns contre les autres, et plus vulnérables aux attaques des Mongols au nord et des Turcs à l'ouest. Lorsque nous rencontrons pour la première fois le Prince Jai, il revient d'ailleurs d'un combat contre les envahisseurs mongols à la frontière du nord. Cette période de 13 ans fait partie de la « période des cinq dynasties et des dix royaumes » (907-960), un nom qui décrit bien la division de la Chine entre les cinq dynasties de la Chine du Nord et les dix royaumes de la Chine du sud. Si l'Empereur et l'Impératrice de La Cité Interdite sont des personnages fictifs, l'Empereur peut être vu comme l'un des militaires qui se sont emparés du pouvoir. Il n'était qu'un simple capitaine lorsqu'il a épousé sa première femme. L'Impératrice, sa deuxième femme, était la fille d'un autre roi régional, et en l'épousant, l'Empereur a noué une alliance puissante.
L'insistance de l'Empereur à respecter scrupuleusement les rituels et les cérémonies peut être vue comme la marque de son hypocrisie. Il aspire aux jours glorieux de la dynastie Tang, mais il n'est qu'un usurpateur. La fête de Chong Yang est célébrée en Chine depuis les temps les plus anciens, et c'est toujours une célébration bien vivante de nos jours. On l'appelle aussi le Festival des Double Neuf, parce qu'il a lieu le neuvième jour du neuvième mois du calendrier lunaire. Dans l'Antiquité et la tradition du yin et du yang, le neuf appartenait au yang, qui symbolise la fortune, le bonheur et la clarté. Le neuvième jour de la neuvième lune est donc composé de deux neufs - le jour yang du mois yang. En chinois, le neuf est aussi homophone d'éternité. Ces neuf « doublement yang » ont aussi une connotation d'énergie positive et de masculinité. Chong Yang est célébrée en festoyant avec la famille réunie, en honorant les ancêtres et les personnes âgées.
La coutume veut que l'on se rende au sommet d'une montagne ou dans les collines avoisinantes, ou sur un endroit élevé - comme la Terrasse des Chrysanthèmes dans La Cité Interdite - pour apprécier la nature et échapper aux esprits mauvais. La fête est aussi associée aux chrysanthèmes, au vin de chrysanthème et aux gâteaux confectionnés avec cette fleur. Dans la médecine chinoise et l'herboristerie, le chrysanthème est utilisé pour éliminer les toxines et pour éloigner le mal. Le symbolisme Chong Yang des montagnes et des chrysanthèmes dérive d'une légende qui raconte qu'à l'époque des Han de l'Est (25-220), un sage soit descendu d'une montagne pour avertir des villageois qu'une catastrophe aurait lieu le neuvième jour de la neuvième lune. Pour y échapper, ils devaient escalader la montagne et boire du vin de chrysanthème. Ce jour-là, les villageois suivirent le conseil du sage. Lorsqu'ils redescendirent, leur village avait été saccagé et leur animaux tués, mais eux étaient sains et saufs. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=71397-note-33793.html |
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comme au cinema |
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La Cité Interdite se déroule au temps de la dynastie des Tang, il y a plus de mille ans. Les Tang ont été l'une des dynasties les plus flamboyantes de l'histoire de la Chine. C'était une époque pleine d'ostentation. Un vieux proverbe chinois dit « Or et jade à l'extérieur, pourriture et décadence à l'intérieur », ce qui signifie que sous des dehors magnifiques se cache souvent une vérité aussi sombre qu'épouvantable. L'histoire de ce film évolue autour d'une famille impériale dysfonctionnelle.
Comme dans toute grande famille des temps féodaux, sous la richesse et les belles apparences, de sombres secrets se dissimulent dans le palais. La composition visuelle est d'une extrême importance à mes yeux. Afin de renforcer l'impression d'opulence, j'ai beaucoup utilisé la couleur or dans les décors et dans les costumes. La lumière joue également un rôle majeur. Nous avons employé l'art du verre chinois, très coloré, pour intensifier les nuances et la translucidité des colonnes, des murs, des fenêtres, et de nombreux éléments de décor dans le palais. La palette des différents décors et la luminosité sont vraiment uniques et grandioses.
Les costumes sont typiquement chinois. Là encore, l'or a été abondamment utilisé. Yee Chung Man, le créateur des costumes, a poussé à l'extrême la notion de luxe, d'extravagance, de magnificence. La plupart des costumes comptent de quatre à six épaisseurs. Chacune a été méticuleusement fabriquée à la main avec des détails extrêmement complexes. La « robe dragon » de l'Empereur et la « robe phénix » de l'Impératrice sont particulièrement ornementées. Il a fallu deux mois de travail à 40 artisans pour les fabriquer l'une et l'autre. Le résultat final est aussi élaboré qu'ahurissant. La Cité Interdite est mon troisième film d'action. Je crois fermement que dans tout film, quel qu'il soit, l'histoire reste l'élément le plus important.
L'action n'est qu'un outil pour la raconter. C'est un moyen de révéler les relations et de résoudre les conflits. Ching Siu Tung, le coordinateur des séquences d'action, et moi avons collaboré sur plusieurs projets. Son travail culmine avec la séquence de bataille dans laquelle des milliers de guerriers en armure dorée chargent le palais. Cette scène est une de mes préférées. Dans cette séquence, au coeur des activités festives, les plus sombres secrets de la famille impériale vont être dévoilés, tandis qu'un coup d'Etat a lieu hors du palais. Cette scène englobe le passé et le présent de la famille impériale, confrontée à sa crise la plus grave alors même que le régime est sur le point de s'effondrer. Pour moi, c'est le moment culminant du film. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=71397.html |
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