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Avant-Première ! |
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Titre
original |
Shine a light |
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Réalisation |
Martin Scorsese |
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Interprétation |
Mick Jagger (lui-même), Keith Richards (lui-même), Ron Wood (lui-même), Charlie Watts (lui-même), Christina Aguilera (elle-même), Bill Clinton (lui-même), Rebecca Merle (VIP Tapis rouge), Kimberly Magness (elle-même), Igor Cherkassky (paparazzi), Michael Ciesla (stagiaire), Jack White (lui-même) … |
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Musique |
Rolling Stones |
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Photographie |
Robert Richardson |
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Pays |
U.S.A. |
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Année |
2007 |
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Durée |
2h 2min. |
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Genre |
Documentaire, Musical |
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Production |
Steve Bing, Michael Cohl, Victoria Pearman & Zane Weiner |
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Sites Web |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 15 mai 2008 |
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Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Martin Scorsese réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock'n'roll à lui tout seul. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement " Shine a Light" . De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. " Shine a Light" : dans l'intimité d'un groupe mythique et du plus rock'n'roll des cinéastes ! |
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Site officiel du film |
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(…) Martin Scorsese a filmé les Rolling Stones sur une période de deux jours au Beacon Theatre, à New York, le 29 octobre et le 1er novembre 2006, en coulisses et sur scène, en train de faire ce qu’ils font le mieux : interpréter des chansons qui sont entrées dans la culture mondiale depuis quatre décennies. Ces deux dates filmées font partie de "A Bigger Bang », la dernière tournée des Rolling Stones, qui s’étala de l’automne 2005 à l’été 2007, à guichets fermés, dans le monde entier. Martin Scorsese a également utilisé des images inédites, des entretiens avec Mick Jagger et Keith Richards, auxquels il a ajouté des images d’archives des toutes premières années et des quarante qui ont suivi.
Il a mis en place un dispositif particulièrement performant pour capter l’incroyable puissance scénique des Stones : "J’ai disposé 16 caméras sur scène et dans la salle pour ne rien perdre de l’ambiance survoltée que ces concerts uniques ne manquent jamais de provoquer dans une salle relativement petite." Mick Jagger dira qu’il y avait dans la salle plus de caméras que de guitares ! Accompagnés d’artistes fans, venus en guest stars, les Rolling Stones chantent des duos inédits avec Jack White des White Stripes, Buddy Guy et Christina Aguilera. Pour cet extraordinaire portrait de ces icônes du rock, Martin Scorsese s’est entouré d’une équipe de cadreurs comprenant certains des directeurs de la photographie les plus réputés du cinéma contemporain, sous la supervision de Robert Richardson, oscarisé à deux reprises pour AVIATOR et JFK (…)
Extrait du dossier de presse du site officiel du film : www.shinealight-lefilm.com |
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Source : http://www.shinealight-lefilm.com/ |
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premiere - Gérard Delorme |
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En théorie, le projet est un exercice passionnant puisque ce qui aurait pu faire l'objet d'un très long plan-séquence s'avère, à l'arrivée, un extraordinaire travail de découpage, de montage et de mixage, sans parler de la somme d'infos qu'il dispense avec une grande pertinence. Si rien ne remplace l'impression de communion d'un concert live, Scorsese nous apporte ce qu'on n' y trouvera jamais, même à la meilleure place. |
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Source : http://www.premiere.fr/premiere/cinema/films-et-seances/fiches-film/shine-a-light |
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La croix - Stéphane DREYFUS |
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Martin Scorsese est un fan des Rolling Stones. Il suffit de voir quelques-uns de ses meilleurs films pour s’en rendre compte : les chansons de ces vétérans du rock’n roll habitent et rythment Les Affranchis (1990), Casino (1995) et Les Infiltrés (2006). Le réalisateur américain a décidé de filmer l’un de leurs concerts. Enregistré en 2006, durant leur dernière tournée, au Beacon Theatre, magnifique salle de spectacles art déco de New York, Shine a Light est une captation luxueuse d’une prestation du groupe fondé en 1962.
Entrecoupé d’images inédites d’entretiens avec Mick Jagger et Keith Richards, le film n’a pas de visées documentaires. Ce qui intéresse Martin Scorsese est ailleurs, dans la moiteur de la salle. " J’ai voulu restituer en sons et en images la formidable force dégagée sur scène par les Stones, Mick Jagger en tête" , explique-t-il. C’est plutôt réussi, tant le spectateur se retrouve propulsé au milieu du public new-yorkais. |
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Source : http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2335112&rubId=5548 |
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Studio Magazine - Michel Rebichon |
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L'expression 'on stage' prend tout son sens dans ce film réalisé par le plus grand des fans (.. .). Le réalisateur capte l'essence du groupe mythique et de la formidable connivence qui lie les quatre musiciens. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/shine-a-light-16628.php?critiques |
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Figaroscope - Jean-Luc Wachthausen |
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(.. .) deux heures de rock haute tension offertes par un magicien de l'image (.. .). Le tout sans nostalgie et avec pas mal d'humour. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/shine-a-light-16628.php?critiques |
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Le Monde - Thomas Sotinel |
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Impossible tout au long de Shine a Light de ne pas penser à ce qui a été. Et Scorsese le prend habilement en compte en disposant des séquences d'archives à intervalles réguliers. On y voit Jagger expliquer, à tous les âges de la vie, que le temps n'a pas de prise sur lui, qu'il ne voit aucune raison de raccrocher les délicieux petits blousons très courts dont il se vêt depuis 1969. |
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Source : http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/04/15/shine-a-light-sexagenaires-and-rock-n-roll_1034558_3476.html |
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nord cinema - Cédric Jager |
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Laissez un papy du cinéma filmer les papys du rock et vous obtiendrez un film d’une tonicité tout à fait étonnante. En effet, les Rolling Stones prouvent une fois de plus qu’ils sont de véritables bêtes de scène (il suffit de voir Mick Jagger se démener comme un diable) et Martin Scorsese capte ce concert new-yorkais avec toujours la même virtuosité technique. Une grande vitalité ressort de ce spectacle. Le réalisateur de taxi driver avait déjà donné la postérité au cinéma à certains titres des Rolling stones en les utilisant comme bande originale dans certaines des séquences les plus célèbres de son œuvre comme le travelling vertigineux des affranchis où l’on pouvait entendre Gimme shelter. Shine a light montre le concert de New-York des Rolling Stones en 2007 entrecoupé de quelques archives d’interviews des quatre membres actuels du groupe (Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts, Ronnie Wood). Martin Scorsese semble réellement fasciné par la longévité de ces sexagénaires survoltés et il essaie donc d’explorer ce grand mystère que sont les Rolling Stones. |
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Source : http://www.nord-cinema.com/fiches/noscritiques2530.html |
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typepad - Antoine Duplan |
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L'image est irréprochable, le dispositif permet d'approcher au plus près les héros, de surprendre les mains sur les manches et sur les hanches, les moues de dromadaire de Keith, le soupir de Charlie à bout de souffle au sortir de She Was Hot, genre " à mon âge ce n'est plus raisonnable" … On entre dans l'intimité des demi-dieux d'autant plus que le son, d'une plénitude inégalée, participe de la proximité: quand on s'approche d'un musicien, son instrument des distingue des autres. Le spectateur est soudain promu sixième Stones. Jubilation. It's only rock n'roll, mais nom de Dieu, qu'est ce que c'est bon … |
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Source : http://dua.typepad.com/cinema/2008/04/shine-a-light-i.html |
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studio magazine - M.R. |
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L'expression " on stage" prend tout son sens dans ce film réalisé par le plus grand des fans : Martin Scorsese. Avec seize caméras, sur scène et dans la salle, en passant des préparatifs à la performance, en entrecoupant le show de plongées backstage et d'images d'archives, le réalisateur capte l'essence du groupe mythique et de la formidable connivence qui lie les quatre musiciens. Avec une intimité jamais vue jusque alors. |
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Source : http://www.studiomagazine.fr/film/essentiel.asp?id=25924 |
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Site officiel de Shine a light |
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Martin Marcantonio Luciano Scorsese, " italo-américain» de la troisième génération, est né le 17 novembre 1942 naît à Flushing, Long Island, Etat de New York. Huit ans plus tard, la famille Scorsese s'installe à Manhattan.
1956 : Scorsese se destine à la prêtrise, suit un séminaire préparatoire au Cathedral College. Le cinéma et le rock'n'roll vont le détourner de l'Eglise.
1960 : Il s'inscrit à l'université de New York (NYU), s'orientant bientôt vers les cours d'histoire du cinéma. Il y rencontre son professeur Haig Manoogian, auquel il dédiera " RAGING BULL" .
1963 : Commence à réaliser ses premiers courts-métrages en 16mm.
1965 : Toujours à la NYU, et avec un prêt de 6.000 dollars, il entame un premier long-métrage en 35mm qu'il reprendra en 16mm et qui deviendra "WHO'S THAT KNOCKING AT MY DOOR" . Ce film marque sa rencontre avec Harvey Keitel.
1968 : Après avoir obtenu sa maîtrise de cinéma et toujours à la recherche d'un distributeur pour son premier film, Scorsese rejoint Richard Coll, son chef opérateur, en Europe pour tourner des films publicitaires. Il co-signe le scénario d' " OBSESSIONS" de Pim de la Parra. De retour aux USA, il est engagé pour réaliser "LES TUEURS DE LA LUNE DE MIEL" , mais est finalement remplacé par Leonard Kastle, l'auteur du scénario.
1969 : Cinq ans après le premier tour de manivelle, "WHO'S THAT KNOCKING AT MY DOOR" est présenté au Festival de New York. Scorsese enseigne pendant trois ans dans le département cinéma de la NYU. Oliver Stone est son élève. Scorsese se fait renvoyer pour absentéisme.
Noël 1970 : Brian de Palma lui présente Robert de Niro.
1971 : Parti à Hollywood pour superviser la postproduction de "MEDICINE BALL CARAVAN" de François Reichenbach, il rencontre Roger Corman qui lui donne 600 000 dollars et 24 jours pour mettre en boîte "BERTHA BOXCAR" . Il travaille également avec John Cassavetes sur le montage et le mixage de " MINNIE AND MOSKOWITZ" . Cassavetes l'encourage à entreprendre une oeuvre personnelle.
1973 : "MEAN STREETS" est refusé par la sélection officielle du Festival de Cannes, mais fait l'ouverture de la Quinzaine des réalisateurs.
1974 : Francis Coppola recommande Scorsese à Ellen Burstyn qui cherche un réalisateur pour "ALICE N'EST PLUS ICI" (Alice Doesn't Live Here Anymore). C'est le premier film hollywoodien de Scorsese, Ellen Burstyn remporte l'Oscar.
1977 : "NEW YORK, NEW YORK" est un échec commercial. Liza Minnelli lui propose de la mettre en scène à Broadway dans "THE ACT" , il abandonne le spectacle au bout de quelques semaines de travail. Ce sera sa seule expérience théâtrale.
1980 : "RAGING BULL" , Oscar pour Robert de Niro.
1982 : "LA VALSE DES PANTINS" (The King Of Comedy).
1985 : "AFTER HOURS" , Prix de la mise en scène à Cannes.
1986 : "LA COULEUR DE L'ARGENT" (The Color Of Money), Paul Newman remporte l'unique Oscar de sa carrière.
1988 : "LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST" (The Last Temptation Of Christ) fait scandale, mais le film concourt aux Oscars et Scorsese est nominé comme meilleur réalisateur pour la seconde fois.
1990 : Scorsese crée The Film Foundation, fondation qui a pour but de restaurer et préserver le patrimoine cinématographique mondial. Il tourne "LES AFFRANCHIS" (Goodfellas).
1991 : "LES NERFS À VIF" (Cape Fear). Scorsese est recompensé par la Cinémathèque Américaine pour l'ensemble de son oeuvre.
1993 : Scorsese réalise son premier film en costumes, "LE TEMPS DE L'INNOCENCE" (The Age Of Innocence). Succès critique et public.
1995 : Il retrouve pour la huitième fois Robert de Niro dans "CASINO" . Sharon Stone reçoit le Golden Globe Award.
1998 : Il préside le Festival de Cannes et décerne la Palme d'Or à "L'éternité et un jour" de Theo Angelopoulos.
1999 : Il retrouve Paul Schrader, son scénariste fétiche (Taxi Driver, Raging Bull, The Last Temptation Of Christ) pour "A TOMBEAU OUVERT" (Bringing Out The Dead).
2002 : Rencontre décisive avec Leonardo DiCaprio pour "GANGS OF NEW YORK" .
2004 : "THE AVIATOR"
2006 : " LES INFILTRÉS" (The Departed).
2008 : Sortie mondiale de "SHINE A LIGHT" . Martin Scorsese a deux projets avec Leonardo Di Caprio : "SHUTTERISLAND" actuellement en tournage et "THERISE OF THEODORE ROOSEVELT" . Il prépare également un nouveau documentaire musical sur George Harrison auquel participeront Paul McCartney et Ringo Starr, ainsi qu'un biopic sur Bob Marley.
Extrait du dossier de presse du site officiel du film : www.shinealight-lefilm.com |
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Source : http://www.shinealight-lefilm.com/ |
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La Libre |
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Les Stones font vibrer Berlin
Film d’ouverture de la 58ème édition du Festival International du Film de Berlin en février 2008 La Berlinale s'est ouverte hier soir avec " Shine a Light" de Martin Scorsese. Le cinéaste était venu accompagné de ses stars, les pierres qui roulent ...
Correspondant à Berlin
C'est d'ores et déjà l'événement de cette Berlinale. Vision de presse dédoublée, salle de conférence prise d'assaut plus d'une heure à l'avance, immense agitation dans la soirée autour du Palast ... Et en cette première journée de festival, ce n'est pas les stars de cinéma qui ont fait se lever les foules mais celles de la musique. C'est que les Stones étaient de passage en ville pour présenter en avant-première mondiale " Shine a Light" .
Précisons qu'il s'agit accessoirement d'un film de Martin Scorsese. Soit la rencontre du plus grand groupe de rock avec l'un des plus grands cinéastes. De quoi transformer n'importe qui en midinette... On se presse, on se bouscule, on se marche sur les pieds pour tenter d'apercevoir Mick Jagger et les siens. Ils ont beau avoir une demi-heure de retard quand ils se présentent devant des journalistes venus du monde entier, difficile de leur en vouloir. D'autant que la bonne humeur et la satisfaction sont de mise. " Je crois que c'est la première fois qu'un documentaire fait l'ouverture du festival. Nous en sommes très honorés" , débute Mick Jagger. Scorsese remercie à son tour la Berlinale, qu'il n'avait plus honorée de sa présence depuis 28 ans ! " La dernière fois que je suis venu à Berlin, c'était pour " Raging Bull" . Je n'ai pas pu y revenir, même si " Les nerfs à vif" , " Gangs of New York" et la série " The Blues" ont été présentés ici."
Suite de l'article sur La Libre ... |
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Source : http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=400621 |
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Notes de Production |
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Après le triomphe couronné d’Oscars de Les Infiltrés, Martin Scorsese a souhaité capter sur pellicule l’inépuisable énergie des Rolling Stones, ces pierres qui continuent toujours à rouler, après 45 ans d’existence et qui l’ont inspiré tout au long de son oeuvre : " J’ai simplement voulu restituer en sons et en images la formidable force dégagée sur scène par les Stones, Mick Jagger en tête." Martin Scorsese a filmé les Rolling Stones sur une période de deux jours au Beacon Theatre, à New York, le 29 octobre et le 1er novembre 2006, en coulisses et sur scène, en train de faire ce qu’ils font le mieux : interpréter des chansons qui sont entrées dans la culture mondiale depuis quatre décennies. Ces deux dates filmées font partie de " A Bigger Bang" ,la dernière tournée des Rolling Stones : de l’automne 2005 à l’été 2007, les Stones se sont produits à guichets fermés dans le monde entier. |
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Suite de l'article sur Comme au Cinéma ... |
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Shine A Light : Les Chansons |
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1/ Jumpin’ Jack Flash Initialement prévu pour l’album " Beggars Banquet" , sorti en single le 24 mai 1968. Ce titre historique marque le retour des Stones aux Blues des débuts, après l’aventure psychédélique. Keith Richards : " J’ai attrapé ma guitare et trouvé le riff de Jumpin’ Jack Flash. Ce riff, c’est quelque chose qui t’arrive là, dans l’estomac. Une explosion. C’est ce qu’a ressenti toute notre génération : une rébellion contre l’ennui, le conformisme. Tout d’un coup, il se passait quelque chose : les barbares aux portes de Rome."
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Suite de l'article sur Comme au Cinéma ... |
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Les Rolling Stones Par Eux-Mêmes (et leurs Contemporains) |
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Mick Jagger : " Un soir, en 1959, en rentrant chez moi avec des 45-tours sous le bras, j'ai rencontré Keith sur le quai de la gare. Il a flashé sur mes disques et on s'est revu. Keith s'essayait à la guitare depuis l'âge de 5 ans. Moi, je jouais aussi de la guitare, du tambourin et je chantais. Nous avons décidé de former un groupe, les Rollin’ Stones. Mon père, un enseignant d'histoire et d'éducation physique, très middle class, désapprouvait. Lorsque, deux ans plus tard, je lui annonçai que j'abandonnais mes études d'économie pour me consacrer totalement aux Stones, il était furieux : " Tu le regretteras, me dit-il. Aujourd'hui tes Stones te font rêver, mais tu verras quand tu auras 50 ans." J'en ai 62, et j'attends encore de voir …"
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