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Inedit ! |
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Titre
original |
There will be blood |
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Réalisation |
Paul Thomas Anderson |
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Scénario |
Paul Thomas Anderson (Wikipedia) |
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D'après
l'oeuvre de |
Upton Sinclair (Wikipedia) |
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Interprétation |
Daniel Day-Lewis (Daniel Plainview), Paul Dano (Eli Sunday / Paul Sunday), Dillon Freasier (H.W. Plainview), Russell Harvard (H.W. adulte), Ciaran Hinds (Fletcher Hamilton), Kevin J. O'Connor (Henry Brands), Paul F. Tompkins (Prescott), Randall Carver (M. Bankside), Jim Meskimen (un petrolier), Barry Del Sherman (H.B. Ailman), Jim Meskimen (l'homme marié de Signal Hill), Erica Sullivan (la femme de Signal Hill), Coco Leigh (Mrs. Bankside), ... |
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Musique |
Jonny Greenwood |
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Photographie |
Robert Elswit |
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Pays |
U.S.A. |
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Année |
2007 |
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Durée |
2h 38min. |
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Genre |
Drame |
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Production |
Paul Thomas Anderson, Daniel Lupi & JoAnne Sellar |
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Site officiel Francophone / Anglophone |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 22 mai 2008 |
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Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : Horaire spécial pour la première et la dernière séance ! |
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- 14h 15 ! (et pas 14h 30) sans présentation avec feuillet sur le film
- 17h00 avec présentation avec feuillet sur le film
- 20h00 avec présentation avec feuillet sur le film
- 22h 45 ! (et pas 22h 30) sans présentation avec feuillet sur le film
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| vec ce cinquième long métrage époustouflant, Paul Thomas Anderson s’impose, à 37 ans, comme le plus grand cinéaste hollywoodien de sa génération. De manière quasi expérimentale, le réalisateur de "Magnolia" revient sur les débuts de l’industrie pétrolière et met en lumière sa violence intrinsèque, qui explose aujourd’hui au Moyen-Orient. Avec un Daniel Day-Lewis exemplaire. (La Libre Cinéma) |
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Academy Awards(Oscars) 2008 |
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- Award de la meilleure photographie décernée à Robert Elswit
- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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American Society of Cinematographers 2008 |
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- Award de la meilleure photographie décerné à Robert Elswit
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Art Directors Guild 2008 |
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- Excellence in Production Design Award décerné à Jack Fisk
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BAFTA Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur de second rôle décerné à Daniel Day-Lewis
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Berlin International Film Festival 2008 |
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- Award du meilleur réalisateur décerné à Paul Thomas Anderson
- Award de la meilleure bande originale décerné à Jonny Greenwood
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Broadcast Film Critics Association Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award du meilleur compositeur décerné à Jonny Greenwood
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Central Ohio Film Critics Association 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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Chicago Film Critics Association Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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Chlotrudis Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award du meilleur réalisateur décerné à Paul Thomas Anderson
- Award du meilleur acteur de second rôle décerné à Paul Dano
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Dallas-Fort Worth Film Critics Association Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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Evening Standard British Film Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award de la meilleure bande originale décerné à Jonny Greenwood
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Florida Film Critics Circle Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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Golden Globes 2008 |
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- Award du meilleur acteur dans un long métrage décerné à Daniel Day-Lewis
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Irish Film and Television Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur international décerné à Daniel Day-Lewis
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Kansas City Film Critics Circle Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award du meilleur réalisateur décerné à Paul Thomas Anderson
- Award du meilleur film
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Las Vegas Film Critics Society Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award de la meilleure photographie décerné à Robert Elswit
- Award de la meilleure bande originale décerné à Jonny Greenwood
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London Critics Circle Film Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur de l'année décerné à Daniel Day-Lewis
- Award du meilleur réalisateur de l'année décerné à Paul Thomas Anderson
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Los Angeles Film Critics Association Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award du meilleur réalisateur décerné à Paul Thomas Anderson
- Award du meilleur film
- Best Production Design décerné à Jack Fisk
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National Society of Film Critics Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award de la meilleure photographie décerné à Robert Elswit
- Award du meilleur réalisateur décerné à Paul Thomas Anderson
- Award du meilleur film
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New York Film Critics Circle Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award de la meilleure photographie décerné à Robert Elswit
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Online Film Critics Society Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award de la meilleure bande originale décerné à Jonny Greenwood
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Phoenix Film Critics Society Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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San Diego Film Critics Society Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
- Award du meilleur réalisateur décerné à Paul Thomas Anderson
- Award de la meilleure bande originale décerné à Jonny Greenwood
- Award du meilleur scénario adapté décerné à Paul Thomas Anderson
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Screen Actors Guild Awards 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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Southeastern Film Critics Association Awards 2007 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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Vancouver Film Critics Circle 2008 |
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- Award du meilleur acteur décerné à Daniel Day-Lewis
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le vif - JEAN-FRANÇOIS PLUIJGERS |
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Soutenue par l'exceptionnelle composition de Daniel Day-Lewis, proprement habité, cette seule exploration de la misanthropie suffirait à faire de There Will Be Blood un film d'une rare densité. Anderson l'assortit d'une réflexion puissante sur les liens inextricables entre foi (ou ce qui en tient lieu) et industrie dans la construction de l'Amérique. Alliance objective, au nom d'intérêts «supérieurs» équitablement partagés, mais plus encore, collusion aux effets hautement destructeurs, ce que souligne le film dans un final démesuré autant qu'inconfortable.
Ce propos-là déborde largement, on s'en doute, le cadre historique de l'action pour toucher à la psyché américaine. Et inscrit dès lors forcément le film dans une actualité brûlante. Incandescente, aussi, est la facture de l'œuvre - celle, encore, d'un western métaphysique aux contours spectraux et à la partition hallucinée, voué à son resserrement claustrophobe. Œuvre majeure d'un grand cinéaste, voilà un film appelé à faire date. |
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Source : http://www.levif.be/actualite/culture/72-61-13220/there-will-be-blood--l-extase-de-l-or-noir-.html |
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lalibre - H. H. |
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Une claque... Il est de ces films dont on ne sort pas indemne, totalement remué par ce qui vient d'exister à l'écran. "There Will Be Blood" est de ceux-là. Plus qu'un film, il s'agit, en effet, d'une véritable expérience à vivre avec ses tripes : deux heures et demie durant lesquelles le temps semble suspendu... Une fois le choc passé, on y revient sans cesse, et l'on ne manque pas d'être ébloui par le talent qui explose dans chaque image. Celui de Daniel Day-Lewis bien entendu - qui a déjà remporté le Golden Globe et qui, sans trop de surprise, devrait décrocher l'Oscar -, extraordinaire de densité et de profondeur, mais aussi le talent de Paul Thomas Anderson. Jamais l'ex-enfant chéri d'Hollywood n'avait à ce point impressionné par la facilité déconcertante avec laquelle il manie la caméra. |
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Source : http://www.lalibre.be/culture/cinema/article/403077/l-enfer-de-la-cupidite.html |
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le soir - NICOLAS CROUSSE |
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A quoi reconnaît-on un chef-d'œuvre ? C'est à la fois une question de style, de fond, de forme, d'univers, de personnalité. Un cocktail improbable, magique, rarissime. Un cocktail, pourtant, au rendez-vous du terrifiant There will be blood, qui inaugurait la compétition de la 58e Berlinale. Signé Paul Thomas Anderson, auteur dont on sait depuis Boogie nights, Magnolia ou Punchdrunk love combien il est bourré de talent. |
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Source : http://www.lesoir.be/culture/cinema/cinema-au-festival-de-berlin-2008-02-10-576600.shtml |
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cinenews - Steven Tuffin |
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La prestation phénoménale de Daniel Day-Lewis oscille entre incarnation et surjeu complet. La bande son atonale du guitariste de Radiohead, Johnny Greenwood, tape en plein dans la magnifique photographie. Ombre et lumière se livrent une guerre permanente. Close-ups et longshots sont des ennemis intimes. Et à aucun moment, le scénario ne vous laisse deviner quelle orientation va prendre l'histoire. Autant d'éléments conflictuels qui donnent à ce film un caractère de jeu sadomasochiste qui se déploie en une étude ensorcelante des deux piliers de l'Amérique d'aujourd'hui, l'argent et la foi. Les diverses confrontations entre l'homme du pétrole joué par Day-Lewis et le prêtre interprété par Paul 'Little Miss Sunshine' Dano resteront à jamais gravées en vous. Vous voilà prévenus! |
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Source : http://www.cinenews.be/Critics.Detail.cfm?ContentsID=7569&lang=fr |
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cinopsis - Eric Van Cutsem |
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Film à l'atmosphère oppressante appuyée par une musique orchestrale imprimant le rythme de l'ensemble, THERE WILL BE BLOOD est un concentré de personnages, de situations et d'images re-dou-table ! Avides, cruels, ambitieux, les personnages se débattent dans un monde où la foi revêt des visages divers et variés. Daniel a foi dans l'or noir mais pas dans les hommes, Eli en un Dieu mais encore plus en lui-même... Les situations sont fortes et s'enchaînent avec efficacité, sous-tendant une action qui ne faiblit jamais, tandis que les images et la photographie souvent crépusculaires portent l'ensemble au firmament du cinéma. A ne manquer sous aucun prétexte. |
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Source : http://www.cinopsis.com/rev_main.cfm?lang=fr&ID=6297&rr=1 |
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dhnet - Patrick Laurent |
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Six ans après le sucré-amer Ivre d'amour , Thomas Paul Anderson retrouve l'audace, le punch et le style narratif brut, haché et corsé de Boogie nights et surtout de Magnolia . S'appuyant sur une performance éblouissante de Daniel-Day Lewis, ignoble d'inhumanité et de cynisme, il décrit sans la moindre complaisance la fin d'un monde étroit et son remplacement par un univers financier impitoyable qui ne connaît encore aucune règle. Si ce n'est celle du chacun pour soi. En dépit de quelques longueurs, There will be blood marque durablement les imaginations avec des séquences d'une cruauté psychologique inouïe (notamment lors d'un final qui tient de l'opéra sanglant), des plans d'une beauté à couper le souffle (l'explosion d'un derrick) et des ambiances poisseuses. Impossible de rester de marbre et de ne pas se prendre d'antipathie pour l'un ou l'autre personnage. Et de réfléchir par opposition à notre propre comportement. Un grand film intelligent. |
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Source : http://www.dhnet.be/culture/cinema/article/199115/la-ruee-vers-l-or-noir.html |
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le quotidien du cinema - Fadette Drouard |
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Ce qui nous tient aussi dans ce "There Will Be Blood" c'est la force de chaque plan. Cadrage, lumière, et surtout mise en scène, tout est parfait et le cinéaste nous promène d’émotion en émotion avec une facilité déconcertante. Des larmes au rire ironique, au cynisme, au choc, il nous balade, nous prend par le bout du nez et on aime ça. Impossible de se détacher de ces images, de cette histoire. Il faut dire que l'adaptation du livre Oil ! d’Upton Sinclair a été remarquablement travaillée par Paul Thomas Anderson.
Se concentrant sur le personnage de Daniel Plainview, il tire toute l’universalité de cette histoire de magnat du pétrole qui se perd dans son propre pouvoir. Face à lui il place un personnage à la fois intriguant et inquiétant, Eli Sunday, prédicateur de la petite ville que Plainview exploite. Paul Dano, vu dans "Little Miss Sunshine", crée pour ce rôle un personnage surprenant, mais néanmoins parfait. Tout comme le reste du casting, il est dans une sobriété époustoufflante, plus efficace que n'importe quel actor's studio. Dans l'interprétation il nous fait penser à un Viggo Mortensen, d'ailleurs les deux grands acteurs semblent avoir le même profil touche à tout et travaillent dans une immersion équivalente leurs rôles. Scénario, mise en scène, acteurs, etc ...
Tout est donc parfait, et on ne voit pas ce qu'on pourrait reprocher à "There Will Be Blood"... Et histoire de nous achever, Paul Thomas Anderson a confié sa bande originale à Johnny Greewood, quitariste de Radiohead. Une bande son orchestrale sans être grandiloquante ou redondante, voilà ce qu'il nous propose, rien de moins ... |
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Source : http://www.lequotidienducinema.com/article.php?sid=3739 |
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l'express - Denis Rossano |
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Avec There Will Be Blood, le réalisateur signe le nouveau chef-d'œuvre du cinéma américain. Cette saga hallucinante sur l'un des premiers magnats du pétrole a des accents de Citizen Kane. Rencontre avec un homme qui filme pour "être au bord du désastre". There Will Be Blood est une fresque épique d'une telle puissance, et dont l'impact est si profond, que 31 prix lui ont été décernés aux Etats-Unis, dont une bonne partie à Daniel Day-Lewis, son acteur principal, sans parler de ses huit nominations aux Oscars! Derrière un titre choc emprunté à la Bible (Exode, VII, 19) se cache le portrait halluciné et hallucinant de l'un des premiers prospecteurs de pétrole, à l'aube du xxe siècle, en Californie. Dans un décor âpre et aride, deux piliers, deux fondements mêmes de la société américaine s'y affrontent: l'argent et la religion. Le tableau dérange. |
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Source : http://www.lexpress.fr/mag/cinema/dossier/entretiencine/dossier.asp?ida=466243 |
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evene - Jonathan Journiac |
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Le jardin d'Eden n'est pas celui que l'on croit. Anderson propose une autre vision, celle du désert californien au début du XXe siècle. Le réalisateur, comme un peintre, présente cette nature brute, vite envahie par l'homme qui a enfin le pouvoir de la conquérir au plus fort de la révolution industrielle. Plus qu'une fresque épique sur le pétrole, 'There Will Be Blood' se fonde sur de très nombreuses références bibliques pour s'interroger sur la force de la foi et de la spiritualité. A ce titre, Paul Dano incarne le jeune Eli Sunday, prophète de la Troisième Révélation, face à un agnostique Daniel Day-Lewis représentant de la modernité. L'imperturbable religieux s'avère être une métaphore d'un monde ancien. Le magnat du pétrole, quant à lui, est l'homme au pouvoir nouveau, enfin maître de son destin depuis que l'argent lui permet de contrôler la terre et les armes. C'est à une lutte de pouvoir sans merci à laquelle on assiste, soutenue par un cadrage parfaitement maîtrisé qui souligne quel personnage tient alors les rênes. Si Daniel Day-Lewis fait une fois de plus preuve d'un jeu absolument incroyable, à la fois sincère et nuancé, Paul Dano doit jongler entre des états opposés, entre fragilité et folie ; son interprétation séduit, même si le jeune homme n'est pas toujours convaincant en prêtre habité. L'une des originalités de 'There Will Be Blood' tient peut-être dans l'absence de manichéisme : il n'y a ni "bon" ni "méchant", juste des personnages dépassés par leur époque. Loin de toute naïveté, Paul Thomas Anderson offre ainsi un film magistral. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/there-will-be-blood-15671.php?critiques |
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culture press |
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"There will be blood", signé Paul Thomas Anderson, est une oeuvre majeure habitée par la performance hallucinée de Daniel Day Lewis. Une fresque dramatique digne des plus grands films de John Ford. Un classique. Au détour de ces immenses paysages, Paul Thomas Anderson nous livre une œuvre de réflexion fascinante sur la société du XXème siècle, celle de quelques pionniers qui devinrent des magnats. Tant qu’il y a du pétrole, peu importe la souffrance, peu importe qui l’on abandonne sur la route, peu importe que le sang coule ... |
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Source : http://www.culture-press.com/article-17316974.html |
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avoir a lire - Romain Le Vern |
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Comme dans tous les grands films américains, la richesse thématique est indissociable de la maîtrise formelle. Ainsi, la narration obéit à un rythme sidérant et bénéficie d’une mise en scène incroyablement brillante qui refuse les coquetteries esthétisantes pour toucher au plus profond. Qu’il s’agisse de filmer la charpente menaçante d’un derrick en bois, le pétrole qui jaillit du cœur de la terre, le retour d’un frère fantomatique ou l’abandon d’un enfant, Paul Thomas Anderson fait montre de la même virtuosité éclatante en faisant appel à la sensibilité et à l’intelligence du spectateur. Cinéphile maniaque, le metteur en scène rend hommage, en passant, à quelques glorieux anciens. Mais les références (Scorsese et Kubrick en ligne de mire) ne perturbent jamais le récit : elles servent la dynamique folle de cette oeuvre intransigeante que l’on montrera probablement un jour dans les rétrospectives consacrées à l’histoire de l’Amérique vue par ses enfants colériques, quelque part entre Le parrain de Francis Coppola, Il était une fois en Amérique de Sergio Leone et La porte du paradis de Michael Cimino. C’est dire la puissance de There will be blood, chef-d’œuvre indiscutable dont on n’a pas fini d’épuiser les beautés. |
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Source : http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=10039 |
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critikat - Fabien Reyre |
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Venues des Etats-Unis, les rumeurs les plus délirantes hurlaient au chef d’œuvre, à la consécration d’un cinéaste, à l’éclosion d’un "classique instantané" comme on n’en voit que trop rarement. Pour une fois, les Cassandre de la critique américaine ont vu juste : There Will Be Blood est, à quelques détails près, un film-monstre, un choc esthétique qui synthétise en un peu plus de 2h30 une période fondatrice de l’Histoire des Etats-Unis par le biais de l’intime. Loin de la reconstitution foisonnante de signes extérieurs de richesse, à rebours de la saga tape-à-l’œil que l’on pouvait légitimement redouter, There Will Be Blood tient de l’opéra baroque autant que du western crépusculaire. Et même un peu plus : à l’instar de David Cronenberg il y a deux ans avec History of Violence et les frères Coen cette année avec No Country for Old Men, Paul Thomas Anderson (Boogie Nights, Magnolia, Punch Drunk Love) s’interroge sur la part animale de l’Homme, incapable de contrôler ses pulsions face au pouvoir et à la corruption. |
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Source : http://www.critikat.com/There-Will-Be-Blood.html |
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arte - Delphine Valloire |
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"There Will Be Blood" a toutes les qualités du chef d’œuvre. Terrain plus que fertile pour l’interprétation et l’analyse, ce film sidère néanmoins à la première vision de façon instinctive, brutale. En quelques mots : c’est ample, courageux, frontal, ça respire et on sent qu’il y a quelqu’un derrière la caméra. Bref, une rareté ! La mise en scène absolument inspirée rappelle d’ailleurs celle de Coppola dans les années 70 : par exemple le premier plan d’affrontement entre Plainview et Eli où la composition fulgurante du cadre montre le Ciel se refléter parfaitement le Pétrole. Chacun sa propre idole jusqu’à ce que ces folies se rejoignent parfaitement dans la violence. La moindre ombre dans le film prend d’ailleurs la texture de l’or noir, suintante, grasse, presque odorante. L’image porte en elle une sensualité sombre. Le soleil ne brille pas, il chauffe dur, assèche de poussière. Dans la nuit, le feu en reflets brûle toujours d’abord les visages avant de toucher les âmes. |
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Source : http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/Berlinale-2008/Le-Palmares-/1927540.html |
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wikipedia |
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Il est le plus jeune des six cinéastes phares repris dans l'ouvrage Les Six Samouraïs : Hollywood somnolait, ils l’ont réveillé ! de Sharon Waxman. A l'image de Steven Soderbergh, Quentin Tarantino, Spike Jonze, David O'Russell et David Fincher, ces auteurs, qui ne se sont pas formés dans des écoles de cinéma, mais en faisant des films, sont apparus dans les années 90 : "En transgressant toutes les règles, ces réalisateurs ont ouvert la voie à un style de montage en phase avec la nouvelle génération nourrie aux jeux vidéo" indique Sharon Waxman dans son livre.
Le rôle de réalisateur de secours sur The Last Show (2006) de Robert Altman n'est pas crédité au générique, mais est symbolisé par un "Special thanks to ..." dans le générique de fin.
Sa maison de production se nomme "Ghoulardi" en hommage au personnage de série B d'horreur que son père créa pour un feuilleton de la télévision de Cleveland.
Paul Thomas Anderson et la chanteuse Fiona Apple ont eu une relation pendant plusieurs années ; elle apparait à ce titre dans le making-of du DVD de Magnolia. Depuis, il vit à Los Angeles avec l'une des membre de l'équipe du Saturday Night Live show, Maya RUdolph avec qui il a une fille.
Il aime tourner avec les mêmes comédiens. Les acteurs récurents de sa filmographie sont : - Philip Baker Hall : Cigarettes & Coffee, Hard Eight, Boogie Nights, Magnolia - Philip Seymour Hoffman : Hard Eight, Boogie Nights, Magnolia, Punch-Drunk Love - John C. Reilly : Hard Eight, Boogie Nights, Magnolia - Melora Walters : Hard Eight, Boogie Nights, Magnolia - Luis Guzmán : Boogie Nights, Magnolia, Punch-Drunk Love - William H. Macy : Boogie Nights, Magnolia - Alfred Molina : Boogie Nights, Magnolia - Julianne Moore : Boogie Nights, Magnolia.
There Will Be Blood se caractérise par l'absence de tous ses acteurs à son casting.
Network est l'un de ses films préférés. |
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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Thomas_Anderson |
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Notes de production |
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There Will Be Blood est une fresque épique qui nous plonge au cœur d’une saga familiale, entre foi et pouvoir, dans la fièvre de la découverte de l’or noir. Alors que les premiers puit de pétrole surgissent, un pauvre mineur élevant seul son fils va forcer le destin et devenir un magnat du pétrole... Il s’inscrit dans la grande tradition des films américains où s’entremêlent des thèmes majeurs comme l’ambition, la fortune, la famille et l’attrait magnétique qu’exerce l’Ouest. Le cinquième film de Paul Thomas Anderson nous entraîne dans la Californie de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, une Californie remarquablement vivante, rude et vraie, pour raconter le destin d’un homme et les changements qu’il va apporter à toute une ville. |
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Les débuts de l'aventure |
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Nommé à deux reprises à l’Oscar, Paul Thomas Anderson a déjà réalisé quatre films se déroulant dans l’Ouest américain, chacun se révélant une exploration spécifique de cette région. Hard Eight, le premier, était un thriller criminel se déroulant dans le milieu des casinos de LasVegas. Boogie Nights portait un regard pluriel sur l’industrie du film porno. Magnolia était un conte dramatique sur l’agonie d’un homme, un soir d’été, dans la vallée de San Fernando, et Punch-drunk Love, Ivre D’amour une vision originale sur la comédie romantique. Avec There Will Be Blood, le réalisateur s’aventure pour la première fois aux origines de la Californie, quand le pétrole était la force de cette terre et qu’il attirait des hommes assoiffés de pouvoir et de réussite... |
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Les personnages |
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Daniel Plainview
S’inspirant de toutes ses recherches sur l’époque et la géographie des lieux, Paul Thomas Anderson a imaginé Daniel Plainview comme un homme silencieux et indépendant, dès l’en- fance façonné par la lutte pour la survie et la volonté farouche de s’en sortir. Cet homme se retrouve soudain investi d’un énorme pouvoir après avoir découvert du pétrole, une situation à laquelle il n’est pas préparé et qui sera source de chaos et de doutes. Lorsque Daniel Day-lewis est arrivé sur le projet, Daniel Plainview s’est soudain mis à exister, avec une profondeur de caractère oscillant entre l’humour noir et la folie la plus terrifiante, et la capacité de passer d’une surprenante tendresse à des explosions de colère redoutables. Daniel Day-lewis est considéré comme l’un des acteurs les plus doués de sa génération. Jim Sheridan, qui l’a dirigé à plusieurs reprises, notamment dans My Left Foot qui lui a valu son Oscar, confiait au New York Times : "Daniel Day-lewis aurait l’impression de se trahir lui-même s’il ne se donnait pas à 100%. L’oubli total de soi est impossible, mais dans son travail, il en est plus proche que n’importe quel autre acteur au monde.» |
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Little Boston, la ville de l'or noir |
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Lorsque Paul Thomas Anderson a envoyé son scénario aux techniciens avec qui il souhaitait travailler, il a joint un cahier contenant plus d’une centaine de photographies d’époque. Elles étaient destinées à servir d’inspiration pour ce qu’il cherchait à créer : un film d’époque qui vous englobe dans son univers et paraisse détaché du temps, qui ne soit pas notre monde d’aujourd’hui et ne soit pas non plus rattaché à une période précise. |
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Les costumes |
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Les costumes créés par Mark Bridges contribuent dans une large mesure à concrétiser le monde vivant voulu par Paul Thomas Anderson. Le chef costumier a déjà fait équipe à plusieurs reprises avec le réalisateur, mais There Will Be Blood représentait pour les deux hommes un territoire inconnu : c’est leur premier film d’époque, sur une des périodes les plus évocatrices et les plus romancées de l’histoire de l’Amérique. |
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Une brève histoire du pétrole californien |
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Longtemps, la principale industrie d’exportation de la Californie a été, juste derrière le cinéma, le pétrole. Cet État est certainement moins célèbre que le Texas pour ses ressources pétrolières, mais la croissance rapide de l’industrie du pétrole au tout début du XXe siècle a joué un rôle central dans le développement de la région. Cette soudaine richesse a fait de la Californie une terre de rêve pour beaucoup. |
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Présentation de Pétrole ! There will be blood de Upton Sinclair |
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Comme Zola, Upton Sinclair n’a rien d’un styliste extasié : il peint large, vite, puissant, il emporte le lecteur et l’incite à s’insurger : Sinclair n’aurait pas renié l’acception utilitaire de son travail. Pourtant Oil ! / There Will Be Blood demeure un récit d’aventure. Tel Géant, livre qui fut lui aussi adapté au cinéma, Oil ! / There Will Be Blood se veut le roman du pétrole. Le pétrole volontiers scélérat que Sinclair avait déjà affronté en manifestant contre les Rockfeller. On ne manquera pas d’être frappé, au long de toute la première partie du livre, par la toute puissance de J. Arnold Ross, magnat de la génération fondatrice de l’industrie pétrolière américaine, et de la soumission parfaite de son fils Bunny. Pourtant, le jeune homme s’affranchit de cette tutelle écrasante et finit par tracer son propre chemin, singulièrement différent de ce que dessinait l’exemple paternel. |
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