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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 29 mai 2008 |
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Le film est projeté en version originale anglaise & polonaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Angie n’a peut-être pas fait d’études, mais elle est jeune, énergique et ambitieuse. Elle a connu des moments difficiles, mais cette fois, elle est bien décidée à avoir sa part du gâteau. Avec sa colocataire Rose, Angie monte un cabinet de recrutement. Elle évolue désormais dans le monde nébuleux des agences pour l’emploi, des contremaîtres et des ouvriers immigrés, au cœur du miracle économique anglo-saxon. Le scénario de Paul Laverty, récompensé au Festival de Venise, fait mouche en métamorphosant la victime en instrument de la violence sociale. "It’s a Free World" est, à cet égard, le premier film de Ken Loach placé du point de vue de l’exploiteur, qui interroge avec acuité sur les effets pervers de l’élargissement européen. (La Libre Cinéma) |
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Venice Film Festival 2007 |
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- EIUC Award décerné à Ken Loach
- Golden Osella pour le meilleur scénario décerné à Paul Laverty
- SIGNIS Award Mention Honorable décerné àKen Loach
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a voix autre - Sami Chemin |
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"It’s a Free World", de Ken Loach c'est l’art et la manière d’appuyer où ça fait mal. Mais le film de Ken Loach n’a pas la prétention de nous présenter des figures abstraites du darwinisme social, et c’est heureux. Il réussit infiniment mieux qu’un pamphlet saturé de lourd didactisme. Ce film, d’une honnêteté rare par les temps qui courent, nous renvoie tout simplement à notre époque et nous amène à nous poser la seule question qui vaille : sommes-nous condamnés à la barbarie et à l’innommable ? Remercions Ken Loach, cet urgentiste du cinéma, de nous avoir livré avec talent un diagnostic d’une telle précision. |
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Source : http://www.avoixautre.be/spip.php?article1883 |
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Alain Lorfèvre |
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Un monde sans pitié. Une chômeuse décide d’exploiter les autres : un Ken Loach révolté et juste
Retrouvant l’Angleterre du XXIe siècle après un détour par l’Irlande du début du XXe siècle, Ken Loach renoue avec la veine sociale de son oeuvre. 'It’s a Free World' - titre ironique s’il en est - est à ce titre l’aboutissement exacerbé du "modèle" économique déjà dénoncé il y a 25 ans dans 'Riff-Raff' ou 'Raining Stones'.
Sur la forme, Loach conserve une énergie volubile qu’incarne parfaitement Kierston Wareing, Angie pugnace, directe, agressive, qui cache ses faiblesses sous un bagout et un charme cokney. Moins démonstratif que ses films historiques, 'It’s a Free World' rappelle que Ken Loach excelle dans la chronique sociale et l’observation des paradoxes cyniques d’une société où "tout est permis" et où, alors que la classe moyenne s’évapore, les moins nantis veulent consommer plus et moins cher des biens produits par de plus pauvres qu’eux.
Même si la deuxième partie accentue la dramatisation, le scénario de Paul Laverty, récompensé au Festival de Venise, fait mouche en métamorphosant la victime en instrument de la violence sociale. 'It’s a Free World' est, à cet égard, le premier film de Ken Loach du point de vue de l’exploiteur, qui interroge avec acuité sur les effets pervers de l’élargissement européen. |
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Source : http://www.cinebel.be/fr/film/critique/1002521-It's-a-free-world.htm?criticId=1437 |
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DH Net - Dominique Deprêtre |
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Thriller social signé Ken Loach. Travail au noir dans le bâtiment britannique
Après Le vent se lève , brillante évocation de la révolution irlandaise, ce bon vieux Ken Loach revient à son dada habituel, le cinéma social. Sauf que, cette fois, et c'est naturellement la bonne surprise de It's a free World , l'auteur de Carla's Song ne s'intéresse pas vraiment aux exploités mais bien plutôt aux exploiteurs, via le portrait d'une jeune femme aussi limitée qu'ambitieuse, prête à tout pour se faire une place au soleil en jouant des coudes.
Changement de décor, donc, mais aussi changement de style. Ken Loach abandonne ici sa caméra figée et ses jeux de lumière sombres pour faire place à une mise en scène nerveuse et colorée. Sur le fond, on reste bel et bien dans le cinéma social dénonciateur, mais la forme, elle, s'en détache, lorgnant le thriller. Résultat des courses : It's a free World mérite de s'élargir à un plus large public. Enfin, le film révèle le dynamisme de la belle Kierston Wareing, une actrice qui attendait sa chance depuis dix ans et qui se préparait à abandonner le métier. La voilà aujourd'hui nominée aux awards britanniques. |
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Source : http://www.cinebel.be/fr/film/critique/1002521-It's-a-free-world.htm?criticId=1440 |
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le soir |
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à près de 72 ans, qu'est-ce qu'un vieux briscard bardé de décorations a encore à prouver ? Réponse : tout ! Avec It's a free world, Loach nous balance un de ses plus grands films. Voilà, à sa façon, un thriller social qui prend la forme d'un réquisitoire, d'une radicalité inouïe, sur la jungle insidieuse, mais bien réelle, dans laquelle nous évoluons. Se sortir du bourbier, constate un Ken Loach fulminant, c'est aujourd'hui – et d'abord – y enfoncer les autres, à commencer par plus faible que soi. Ici, la main-d'œuvre clandestine (Polonais, Iraniens, Ukrainiens) employée par Angie.
Rien de bien neuf ? Faux ! Car It's a free world ne se contente pas d'être le procès-verbal des années Blair (ou Brown) : c'est le manifeste des nouveaux enfants de la crise. Perdus et sans repères, à l'image du personnage interprété par Kierston Wareing, totale inconnue jusqu'à ce jour et qui déchire littéralement l'écran. Des enfants à qui Loach semble lancer simultanément une bouée de sauvetage et un avertissement sans appel, qui place le spectateur face à ses impératifs moraux : Occident, tu auras un jour à répondre de tes actes. Le jour où le Tiers-Monde et le Quart-Monde s'éveilleront – et ce jour approche –, ton heure viendra. |
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Source : http://www.lesoir.be/channels/cinema/it-s-a-free-world-2008-01-16-571715.shtml |
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cepag |
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Ken Loach et son scénariste Paul Laverty mettent en scène avec beaucoup de savoir-faire et d’intelligence un personnage très ambigu qui est d’abord sympathique puis, lorsqu’elle franchit une certaine ligne, devient un bourreau qui n’est plus une victime du système dont elle devient un rouage sans scrupules. Tous les méfaits du libéralisme anglais sont très bien critiqués par Ken Loach qui, sans ambiguité, lui, nous dit que vivre dans un monde libre (c’est le titre du film) ne signifie pas que l’on puisse faire n’importe quoi avec n’importe qui en ne justifiant cela que par le seul intérêt du profit personnel. Et son amie Rose, elle, l’a très bien compris. Ken Loach a réussi, encore une fois, un film coup de poing en pleine figure, un film qui non seulement accuse notre société, mais qui nous parle merveilleusement bien des clandestins, en quelques séquences uniquement, et qui risque de secouer bien des spectateurs dans leurs convictions et leurs égoïsmes. |
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Source : http://cepag.all2all.org/pn/apps/pnupcase/index.php?module=htmlpages&func=display&pid=25 |
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rue 89 - Ella Marder |
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Dans "It's a Free World", c'est donc à travers le portrait d'une femme, d'une blonde, d'une nana aussi sexy que carnassière, aussi douce que brutale que le cinéaste anglais témoigne. C'est à travers elle qu'il porte ce regard particulièrement dur et démonstratif sur notre bonne conscience hypocrite. Et choisir cette touche féminine pour dire un monde si masculin diffère de son humanisme coutumier. L'humour si subtil de Loach, pourfendeur d’injustices et de silences complices, en devient ravageur. A travers l'histoire d'Angie, formidablement interprétée par Kierston Wareing, et à travers son entourage, enfin, le réalisateur constate: l’oppressé est aussi oppresseur, le cynisme ambiant permet à chacun de se déresponsabiliser, de se dédouaner, le système repose sur ce terrible enchaînement de peur et de violence. |
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Source : http://www.rue89.com/ella-vu-ella-aime/its-a-free-world-de-ken-loach-petite-mecanique-du-liberalisme |
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nouvelobs |
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Une fille d'ouvrier anglais va se lancer dans les affaires, au prix de quelques entorses avec ses valeurs généreuses. Un nouveau plaidoyer du cinéaste britannique contre la société libérale. "It's a free world" propose une plongée assez réaliste dans le quotidien des travailleurs immigrés, qui paient en conditions de vie et de travail déplorables la richesse qu'ils viennent chercher dans un pays plus prospère que le leur. Dénonciation de cette situation, le dernier Ken Loach n'est pour autant pas manichéen, ce qui tient en grande partie à l'ambiguïté du personnage d'Angie. Son besoin de réussir coûte que coûte lui fait oublier ce qu'elle fait subir à ces employés, mais elle est fragile et aussi profondément généreuse, ce dont elle témoigne de temps à autre. |
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Source : http://tempsreel.nouvelobs.com |
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cafe geo - Bertrand Pleven |
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Depuis son film de 1985 sur les mineurs en grève contre Margaret Thatcher qui avait pour titre Which Side Are You, Ken Loach, on le sait, a choisi le camp de la classe ouvrière et It’s a free world ! ne déroge pas à cette tradition engagée. Les personnages apparaissent pourtant particulièrement durs et l’horizon bouché. Le constat rappelle celui de l’économiste Daniel Cohen : "la société post-industrielle ouvre une nouvelle époque où le social et l’économique divorcent"1. Ce film lucide, poignant et profondément humaniste, mérite d’être vu, et Ken Loach d’être suivi dans cette brillante et édifiante leçon de géographie sociale. |
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Source : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1218 |
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irreductibles - Kilucru |
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Ken Loach avec ce film, réveille s’il était besoin nos consciences. Et ce sont des noms qui reviennent à notre mémoire proche, Sangate..., et ces images..ces clandestins dernièrement empruntant à pied le tunnel sous la manche..pour un infime mais tenace espoir, passer. Exploités ici, comme là-bas, le Free World est partout, free, liberté, libre économie sauvage et cruelle. Eldorado inexistant, où des "simili-mafia" des deux cotés importent et vivent de cette misère. It’s a Free World, It’s a "Fric" World hélas! Merci à Ken Loach de nous le rappeler, un film dont on sort violenté et ... violent ! |
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Source : http://irreductibles.blogspot.com/2008/01/its-free-world-un-film-de-ken-loach.html |
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dvdrama |
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Avec It's a free world, film qu'on n'oublie pas, Ken Loach retrouve une rare pugnacité et ose après Le Vent se lève, une franche noirceur pour dépeindre la mondialisation et le libéralisme en Angleterre.
Possiblement inaugurateur d'une approche encore moins consensuelle du cinéma Loachien, It's a Free World est indéniablement à voir au regard du simple effet - l'oppression et l'étouffement progressif - qu'il induit et construit, au cours notamment de ses quinze dernières minutes, retournés que nous sommes par la fin plus que remuante qui se dessine. Dès lors, il faut oser un tel film qui prolonge une réflexion commencée par Ken Loach avec son documentaire, The Flickering Flame, poursuivie durant ces films des années 1990 et 2000 et qui parvient aujourd'hui à une troublante obscurité, celle que le cinéma peut nourrir en regardant le monde. |
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Source : http://www.dvdrama.com/news-23671-cine-it-s-a-free-world-.php |
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avoir a lire - Romain Le Vern |
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Dans cette affaire âpre de revanche sociale, les anciens dominés deviennent les nouveaux dominants et subissent bon gré mal gré les conséquences morales de leurs actes. A son meilleur, avec un classicisme formel idoine, le cinéaste démontre s’il en était besoin qu’il n’a rien perdu de sa fougue dans la peinture vériste d’une société à la dérive et toujours conservé son envie de pourfendre les horreurs de ce bas monde en réveillant les consciences endormies. Que de louables intentions au service d’un script qui évite au passage toute dérive mélodramatique ou consensuelle. Même ceux qui d’ordinaire ne partagent pas la vision du monde de Ken Loach peuvent se risquer à fréquenter ce nouveau cru qui a tout d’un grand. Avec, à la clé, une fracassante révélation : Kierston Wareing, rayon de lumière d’un monde de désespoir. |
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Source : http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=10025 |
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comme au cinema - Mathieu Girard |
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Le talent de Ken Loach et de Paul Laverty, son scénariste, c’est de mettre en scène un personnage plus qu’ambiguë. A priori sympathique car belle et grande gueule, Angie, tout au long du récit, franchit la ligne qui nous oblige à ne plus la considérer comme une victime du système mais comme un bourreau. Et malgré les dures épreuves que le cinéaste lui fait subir, rien n’y fait, l’empathie dont elle bénéficiait s’est envolée. À une époque où le libéralisme anglais est pris en exemple par une certaine frange de la population, le film de Ken Loach vient à point nommer pour remettre les choses en ordre. Non, vivre dans "un monde libre" comme l’indique le titre du film ne permet pas de faire n’importe quoi avec n’importe qui dans le seul intérêt du profit personnel. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=89422.html |
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asso - Jacques Lefur |
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Ken Loach garde ses qualités d'humaniste et de cinéaste. Il ne caricature personne, il ne dénonce pas des méchants, il souligne comment chacun risque d'être emporté comme un rouage du système. Angie a un petit garçon de 10 ans, qu'elle est obligée de confier aux grands-parents et qui souffre d'être séparée de sa mère. Elle est pleine de bonnes intentions, mais tout son entourage va souffrir du rythme effréné dans lequel elle s'engage : son père, ancien docker, sa collaboratrice, une famille iranienne sans papiers que d'abord elle avait voulu aider. Une vision très critique de l'évolution économique en Angleterre, mais que Ken Loach mène avec sensibilité et intelligence, invitant ainsi à la réflexion et à la discussion. |
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Source : http://www.asso-chc.net/article.php3?id_article=667 |
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asso - Didier GRANDCOLAS |
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Ken Loach, dont le regard perçant qu'il porte sur notre société n'a jamais varié, s'attaque ici au trafic de main d'œuvre. Maladie honteuse de notre époque, telle la vérole, elle tue tout ce qu'elle touche, les contaminés comme ceux qui en sont les porteurs sains. Nous sommes ici dans un cinéma de combat qui ne se cache pas, dans un " cinéma vérité " de haute tenue où il n'est pas de mise de se cacher derrière l'écran. " Free " comme " libre ", comme libre d'exploiter ou d'être exploité. Sans retenue, sans états d'âme. |
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Source : http://www.buzzline.fr |
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buzzline - noodles |
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La fin du film, qui "boucle la boucle", si elle est trop abrupte, a une grande qualité. Car en montrant une femme poussée à la fois par son instinct de survie mais aussi par sa volonté de réussir pour échapper à son destin, le film explique, en (dé)montant par l’exemple, comment la fatalité peut s’abattre sur certaines personnes, voire certaines classes. Car évidemment l’engagement politique de Ken Loach se cache dans tous ses films, y compris celui-ci. Mais il est ici peut-être arrivé à une version très aboutie (la plus aboutie ?) de cet engagement.
L’une de autres principales forces du film réside aussi dans le choix de Kierston Wareing pour jouer le rôle principal d’Angie. Cette jolie blonde volontaire a beau s’enfoncer dans le vice, elle est humaine, parfois pétrie des meilleurs intentions, parfois des pires. Elle devient attachante. On s'y reconnaît. Le spectateur finit presque par la trouver sympathique. C’est dans cette ambiguïté, voulue et défendue par le réalisateur, que le film est extrêmement habile : il évite ainsi l’écueil d’un manichéisme qui aurait été aussi irréel que malvenu. |
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Source : http://www.buzzline.fr |
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le quotidien du cinema - Magali Contrafatto |
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"It’s a free world" reste un film relativement descriptif. C’est un pur constat. C’est un choix justifiable, mais qui pêche par le fait qu’il ne semble exister justement aucune résolution possible du problème soulevé. Pour autant, Loach a le mérite d’aborder frontalement et finement un problème contemporain important. "It’s a free world" est un film social de qualité par un maître du genre. Son constat glacial mérite d’exister. |
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Source : http://www.lequotidienducinema.com/article.php?sid=3545 |
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VSD - Patrick Besson |
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It’s a free world est un film où on a l’impression qu’il n’y a ni caméra ni acteurs, rien que la vie et ses rouages infernaux : le cinéma à son sommet d’humanité." |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=89422.html#rp_0 |
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Le Monde - Jean-Luc Douin |
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Il y a quelque chose d’implacable, et de désespérant, dans ce constat d’une exploitation des pauvres par les pauvres (…)." |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=89422.html#rp_0 |
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Le Parisien - C.B. |
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Ce film poignant, porté par l’interprétation magnifique de lactrice principale (Kierston Wareing), mérite amplement le prix du scénario qu’il a reçu à la Mostra de Venise. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=89422.html#rp_0 |
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culturopoing |
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Le film est une réussite qui parvient à porter un regard sans concession sur les actes d’Angie tout en ne la dépeignant jamais comme un personnage réellement négatif. La mécanique du récit l’enferme en effet dans un engrenage dont elle ne peut réellement s’échapper et sur lequel se brise son désir d’émancipation. Ironiquement, en voulant acquérir sa liberté Angie se retrouvera encore plus aliénée qu’auparavant. Loach se rapproche un peu des Dardennes en suivant un personnage que le système pousse à commettre les pires vilenies. A la différence que, chez les réalisateurs belges, l’espoir est toujours présent, la rédemption et le pardon toujours en ligne de mire quand, chez Loach, bien plus pessimiste, la fin du film très noire nous décrit un système qui écrase même ses serviteurs les plus zélés. |
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Source : http://culturopoing.com/Blogs/Cinema.php?Id=397 |
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wikipedia |
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Biographie
Né en 1936 d'un père électricien en usine, Loach a suivi des études de droit au St Peter's College à Oxford. Là, il joue dans la troupe comique maintenant bien établie, la Oxford revue. Il commence à l'extérieur en tant qu'acteur dans le théâtre de Répertoire, mais au début des années 60, il entre dans le monde de la télévision et est crédité comme réalisateur sur les premiers épisodes de la série Z Cars en 1962. Mais Loach marque son entrée dans le milieu au travers des docu-dramas, notamment Cathy Come Home (1966) qui a une forte influence sociale. Vers la fin des années 60, il commence à diriger des films, et réalise Kes, l'histoire d'un garçon préoccupé et de sa crécerelle (une sorte de faucon), basée sur le roman de Barry Hines Une crécerelle pour un valet. Ce film aura un grand impact en Grande-Bretagne.
Les années 70 et 80 sont moins réussies, avec des films souffrant d'une distribution faible , d'un certain manque d'intérêt et de la censure politique. Son film The "Save the Children" Fund Film est une commande de la fondation Save the Children, qui l'a tellement détesté qu'elle a essayé de faire détruire le négatif. Il est également sollicité par Channel 4 pour faire A Question of Leadership, un documentaire sur la grève des mineurs. Cependant, le programme n'est pas diffusé par Channel 4, Loach déclare que c'est pour des raisons politiques.
Les années 90 voient le retour de Loach, avec une série de films populaires acclamés par la critique. Pendant cette période, il reçoit trois fois des prix au festival du film de Cannes.
En décembre 2003, il reçoit un doctorat honoraire de lettres de l'Université de Birmingham (Royaume-Uni). En novembre 2004, il est élu au conseil national du parti de gauche RESPECT. L'université d'Oxford lui attribue un titre honorifique de "docteur de loi civile" en juin 2005.
Le 28 mai 2006, Loach gagne la Palme d'Or au festival de Cannes pour son film Le vent se lève, une vision controversée de la guerre irlandaise d'indépendance et de la guerre civile irlandaise qui suivit durant les années 20. Le film est fortement critiqué par une partie des médias britanniques pour sa représentation des forces britanniques en occupation en Irlande. Certaines de ces critiques ont été faites par des commentateurs qui n'avaient pas vu le film.
Ken Loach vit avec sa famille à Bath en Angleterre où il est supporteur et actionnaire du club local de football .
Il soutient le NON lors du référendum portant sur la Constitution de l'Europe en France et, en mars 2007, il apporte son soutien à Olivier Besancenot pour la campagne présidentielle française, après avoir soutenu Arlette Laguiller aux présidentielles de 1995.
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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ken_Loach |
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wikipedia |
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La réalisation de Loach est caractérisée par une vue particulière du réalisme ; il tâche que dans chaque secteur de la réalisation, les liens entre les acteurs soient emphatisés, au point où quelques scènes semblent ne pas avoir été scénarisées. Plutôt que d'employer des acteurs méthodiques, il préfère le talent d'inconnus qui ont vécu l'expérience réelle de la vie des personnages qu'ils incarnent, à tel point que certains acteurs professionnels désirant travailler avec Loach feignent d'être issus de la classe ouvrière comme c'est souvent le cas dans les scénarios. Pour Bread and roses, il a choisi deux acteurs principaux qui ont eu une expérience de l'organisation d'un syndicat, ainsi que de la vie en tant qu'immigré. L'actrice principale dans le film, Padilla Pilaire, a dû apprendre l'anglais afin de jouer le rôle, l'acteur masculin n'est autre que Adrian Brody (Le pianiste).
Il essaye de s'assurer que les acteurs expriment de façon aussi vraie que possible les sentiments de leur personnage en filmant l'histoire dans l'ordre, et, chose cruciale, en ne donnant le script aux acteurs que quelques minutes avant le tournage. Il est fréquent que dans une scène, seuls quelques acteurs sachent ce qui va se passer, les autres exprimeront un choc, de la tristesse, ou de la surprise, parce qu'ils sont réellement frappés par les évènements de la scène.
Deux exemples : sur Kes, le garçon, découvrant l'oiseau mort à la fin, croyait que le directeur avait réellement tué l'oiseau qui était devenu tout à fait proche de lui pendant tout le tournage (en fait, il avait utilisé un oiseau mort trouvé ailleurs). Dans Raining Stones, un usurier rend visite à une des actrices dans sa maison, celle-ci n'a alors pas idée qu'il allait la forcer à enlever son alliance et à la lui donner comme acompte. Il existe d'autres exemples.
Ken Loach est un adversaire farouche de la censure dans ses films et il fut outré par le certificat accordé à Sweet Sixteen (il fut interdit au moins de 18 ans en Grande-Bretagne). Loach a lui-même indiqué: « I think it was a very silly decision, such a patronising attitude as well. People are rarely hurt by swear words, yet you see scenes of violence depicted in films often with a 12 certificate. Some of these films have violence for the sake of it, try and push the certification boundaries. I think in my films that the violence is necessary to portray realism, it’s important to the narrative. And yes, it does put a smokescreen on society because it uses violence as a source of entertainment rather than its actual meaning. » |
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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ken_Loach |
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L'histoire vue par le scénariste Paul Laverty |
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En parlant aux gens dans les hangars, les dépôts et les supermarchés, il devenait évident que le travail temporaire était au cœur de l’énorme métamorphose que connaît actuellement le monde du travail. Cependant une tendance, aussi profonde soit-elle, ne suffit pas à faire une bonne histoire. Malgré le soin que j’avais mis à élaborer mes personnages, tout a volé en éclats un beau jour, lorsque Angie a fait son apparition dans mon imagination. J’étais attiré par son énergie, son ambition et sa vulnérabilité. Dans mon esprit, elle était pleine de contradictions et c’est excitant de se lancer dans l’écriture d’une histoire sans réellement savoir où va vous entraîner le personnage principal. Et puis Ken Loach m’a encouragé à suivre mon intuition. Angie pouvait être abominablement égoïste, mais ce trait de caractère était tempéré par une impétuosité, une générosité. Quelque part, elle était en prise avec notre époque. Suivre Angie avait aussi d’autres répercussions d’ampleur : cela signifiait que j’allais raconter l’histoire de son point de vue à elle et non de celui des centaines et des centaines d’ouvriers étrangers qui viennent au Royaume-Uni.
Suite de l'article sur Comme au Cinéma ... |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=89422.html |
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