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Avant-Première ! |
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Titre
original |
Grace is Gone |
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Titre français |
ADIEU GRACE |
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Réalisation |
James C. Strouse |
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Scénario |
James C. Strouse |
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Interprétation |
John Cusack (Stanley Philipps), Emily Churchill (Première femme), Rebecca Spence (Seconde femme), Jennifer Tyler (Troisième femme), Susan Messing (Quatirème femme), Shélan O'Keefe (Heidi Phillips), Gracie Bednarczyk (Dawn Phillips), Doug Dearth (Captain Riggs), Doug James (Chaplain Johnson), Alessandro Nivola (John Phillips), ... |
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Musique |
Clint Eastwood |
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Photographie |
Jean-Louis Bompoint |
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Pays |
U.S.A. |
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Année |
2007 |
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Durée |
1h 32min. |
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Genre |
Drame |
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Production |
John Cusack, Grace Loh, Daniela Taplin Lundberg, Galt Niederhoffer & Celine Rattray |
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Site officiel Francophone / Anglophone |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 12 juin 2008 |
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Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Stanley Phillips, fervent patriote et père de deux enfants, est accablé de tristesse lorsqu'il apprend que sa femme Grace a été tuée en Irak. N'arrivant pas à trouver la force d'annoncer cette terrible nouvelle à ses deux petites filles, il décide de les emmener dans leur parc d'attraction préféré... Jim Strouse parvient à éviter l’écueil du mélo et décrit, à la manière d’un documentaire, l’insurmontable attente des familles de soldats en Irak. (…) Un road-movie qui fait du surplace, au cheminement si subtil qu’il en devient imperceptible. James C. Strouse possède un réel talent de conteur en cela qu’il soulève des questions essentielles sans susciter de polémique, ce qui constitue le premier signe du cinéma engagé. (…) Un grand film… (Evene) |
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Deauville Film Festival 2007 |
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- Critics Award décerné à James C. Strouse
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Satellite Awards 2007 |
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- Award de la meilleure chanson originale décerné à Clint Eastwood & Carole Bayer Sager
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Sundance Film Festival 2007 |
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- Audience Award décerné à James C. Strouse
- Waldo Salt Screenwriting Award décerné à James C. Strouse
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fiches du cinema |
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Le dur travail du deuil
Avec Grace Is Gone on obtient l’un des plus beaux films de l’année. Strouse reprend à son compte l’image HD qu’utilisait déjà Buscemi, accentuant la proximité du spectateur avec ses personnages. On sera donc aux côtés de Stanley et de ses deux filles et, pendant 1h30, on ne les quittera pas. L’enjeu pour Strouse était de parvenir à retranscrire fidèlement les émotions d’un père meurtri par la perte de sa femme. Dans ce rôle difficile, on retrouve un John Cusack impérial comme jamais : son interprétation ne cède à aucune facilité et s’avère criante de vérité.
Avec deux petites inconnues, il porte le film de bout en bout, comme les poids conjugués du chagrin et de la crainte qui pèsent sur ses épaules. Le film prend le temps de s’attarder sur l’incapacité du père à annoncer (expliquer ?) la mort de leur mère à ses filles. La mort de Grace était-elle nécessaire ? Aura-t-elle été utile ? Strouse a le bon sens de ne pas répondre, plaçant en retrait le contexte irakien (le but n’étant pas de remettre en cause ou de justifier l’action américaine) et généralisant sa situation à toutes les familles de soldats. Et, malgré sa mise en scène très classique, Strouse signe une œuvre marquante par les émotions qu’elle fait partager au public, et la sensibilité qu’elle dégage. |
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Source : http://www.fichesducinema.com/spip/article.php3?id_article=270 |
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evene - Jean-Nicolas Berniche |
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Un sujet larmoyant et dépourvu de ressort dramatique, un résumé de deux phrases, trois acteurs dont deux âgés de moins de 13 ans, et un parc d’attractions comme point de chute : a priori, un pari difficile pour un jeune réalisateur, alors seulement connu pour son scénario - brillant, certes - de ‘Lonesome Jim’. Pourtant, Jim Strouse parvient à éviter l’écueil du mélo et décrit, à la manière d’un documentaire, l’insurmontable attente des familles de soldats en Irak. Il fait preuve d’une inventivité sans faille, comme ces messages laissés par Stanley (John Cusack) à son épouse décédée. Cusack participe d’ailleurs pleinement à la réussite de ‘Grace is Gone’, tout comme Clint Eastwood qui signe la musique originale.
Le premier parce que son interprétation est magistrale : sous ses dehors de père à la dérive, Cusack incarne un personnage fait de contradictions. Aussi émouvant qu’agaçant, l’acteur bouleverse autant que le film. Le second, parce que la musique ne s’entend pas : elle ne vient pas encombrer les images d’un pathos étouffant mais souligner de manière presque invisible une mise en scène exceptionnelle, rarement observée dans un premier film. Strouse n’a pas que le génie du scénario : il sait aussi comment montrer ses acteurs pour que les mots deviennent superflus. Les plans fixes et larges du début évoquent l’incompréhension et l’impossibilité de communiquer puis s’effacent lentement devant une caméra ondoyante au fur et à mesure que la famille Phillips s’unit et affronte la réalité.
‘Grace is Gone’ est un road-movie qui semble faire du surplace, au cheminement si subtil qu’il en devient imperceptible. James C. Strouse possède un réel talent de conteur en cela qu’il soulève des questions essentielles sans susciter de polémique - ce qui constitue le premier signe du cinéma engagé. Libre à chacun de voir dans le drame de Strouse le message qu’il souhaite ; le plus évident est celui-ci : ‘Grace is Gone’ est un grand film. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/grace-is-gone-11294.php |
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cinemovies - Egil BAIN |
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James C. Strouse n'aime pas trop parler, et ce sentiment transperce l'écran dés le début. Une chose est sûre, le personnage de Stanley n'est pas prolixe. Que ce soit dans son travail, avec ses filles (presque autoritaire ici) ou avec son frère. Le changement sera d'autant plus radical tout au long de ce "road-movie". Un voyage presque initiatique où ce père devra, peu à peu, jongler avec ses émotions et accepter le manque et la disparition de l'être aimé pour enfin trouver le courage d'annoncer l'inévitable à ses filles.
Très loin de plonger dans un trame mélodramatique, Grace is gone est, au contraire, dans une parfaite retenue. A ce titre, John Cusak est remarquable de vérité et de justesse. Strouse ne s'y est pas trompé et n'hésite pas à planter son cadre, fixe, sur son comédien réussissant à filmer des moments d'émotions rares. Cela transcende littéralement le film et le dédouane quasiment de toute perspective politique - même si la thématique reste forcément sous-jacente.
Il faut effectivement ne pas s'y tromper. Grace is gone n'est pas un film sur l'Irak, ni la politique de Bush mais beaucoup plus sur la réaction de personnages ordinaires face à l'horreur de la guerre. Certes, il apparaît nettement que les événements de ces six dernières années ont profondément et durablement marqué l'Amérique et qu'à travers le drame de la famille Philipps, le réalisateur met en exergue le quasi-quotidien d'une nouvelle Amérique partagée entre patriotisme aveugle et opposition franche. Dur constat que celui de Strouse, où le personnage campée par Cusak s'accroche désespérément à ses valeurs et à celle de sa patrie conquérante pour ne pas sombrer !
Au risque de se répéter, Grace is gone nous aura claqué, doublement même ! Ce n'est d'ailleurs pas étonnant que Sundance ait réservé, en janvier dernier, un accueil plus que chaleureux au film (Prix du Public). A n'en pas douter, l'un des favoris cette année. |
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Source : http://www.cinemovies.fr/news_fiche.php?IDtitreactu=4449 |
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Libération |
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Un road movie aux accents de sincérité troublants |
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Source : http://www.tfmdistribution.fr/exclusivites.php |
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OUEST France |
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Ce film bouleversant illustre parfaitement les conséquences de la guerre sur les familles, restées au pays, des soldats américains. Un sujet saisissant, une histoire très émouvante et pleine de grâce ! |
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Source : http://www.tfmdistribution.fr/exclusivites.php |
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la libre - Fernand Denis |
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Le cinéma américain déprime
L'Amérique a mal à son gouvernement, mal à son armée, mal à ses entreprises, mal à sa police, mal à sa famille. Le ciné américain, lui, va bien. Comme dans les années 70, il a retrouvé du contenu. Des réalisateurs inspirés, des acteurs engagés.
Au terme de la 33e édition du festival de Deauville, il ne faut pas être médecin pour diagnostiquer que le cinéma américain est en pleine dépression. Ou plutôt la société américaine est dépressive si on en croit les images renvoyées par les films. Elle a mal à son gouvernement, mal à son armée, mal à ses entreprises, mal à sa police, mal à sa famille. Elle se dégoûte tellement qu'elle a le sentiment de pourrir de partout. Tout est corrompu, tout est mensonge. Que reste-t-il de crédible ? Sur quoi s'appuyer, construire ?
Prenons la spécialité maison, le film d'action, d'explosions, de cascades, de super héros, qui, inlassablement, sauve l'Amérique, voire le monde, détruit tous les dangers, élimine les méchants jusqu'au film suivant.
Voilà qu'arrive Jason Bourne. Comme ses collègues, il cogne, il tue, il manipule jusqu'au moment où il s'interroge : qui est-il pour dézinguer ainsi à tout va ? Ce qui est intéressant, c'est que le film de Paul Greengrass est adapté d'un roman de Robert Ludlum. A la fin du livre, Jason Bourne se trouvait rassuré en apprenant qu'il agissait pour le gouvernement US. Dans le film, Bourne Ultimatum, Jason est horrifié, et pour cause. Qui invente des preuves pour partir en guerre ? Qui étouffe les libertés démocratiques ? Les néo-conservateurs. Et où se cachent ces méchants ? A la Maison-Blanche.
Les floués
Ceux qui vivent le plus douloureusement cette situation ne sont pas ceux qui ont lutté contre Bush, mais ceux qui l'ont soutenu, qui l'ont cru, qui l'ont réélu, dupés par le discours patriotique.
Chez les Deerfield, on est militaire de père en fils. Le père, justement, reçoit un coup de fil de la caserne lui demandant où se trouve son fils. Surprise, il le croyait en Irak. Il est loin le temps glorieux où les boys débarquaient sur les plages normandes pour libérer l'Europe du joug nazi. Pourquoi se bat-on en Irak ? Contre qui ? Le père a survécu au Vietnam, son fils a craqué à Bagdad. Dans In the valley of Elah, Paul Haggis (Crash) sympathise avec ces Américains humiliés, en donnant la mesure du cancer qui ronge l'armée américaine.
Chez Grace, celle de Grace is gone, prix de la presse, on déguste aussi. C'est une militaire, mère de famille, envoyée en Irak. Un matin, deux officiers tirés à quatre épingles sonnent à la porte. Anéanti, le père ne trouve pas le moyen d'annoncer la terrible nouvelle à ses deux filles. Quand un militaire est tué en mission, ce n'est pas une vie mais dix vies qui sont brisées à jamais. Et tout cela pourquoi ? Même ses partisans ne croient plus le chimpanzé de la Maison-Blanche, comme on le surnomme désormais. Ce qui est irrespectueux à l'égard des chimpanzés, dont le mensonge et la cupidité ne sont pas des traits dominants.
Président pourri, gouvernement pourri, administration pourrie, armée pourrie. Heureusement, il reste l'économie et l'Amérique est le moteur de la croissance. Certes, à ce rythme, la planète sera bientôt pourrie aussi mais, en attendant, on vit bien, du moins tous ceux qui ont l'occasion de consommer sans compter. Comme Michael Clayton qui gagne très bien sa vie et mène une existence très excitante jusqu'au jour où un collègue avocat disjoncte. Celui-ci n'en peut plus de défendre une multinationale - au profil très vert - qui commercialise des produits cancérigènes en connaissance de cause. Le business est pourri. Ce n'est pas les gamines qui doivent rendre leur Barbie à M. Mattel qui diront le contraire.
Tous les genres
Mais que reste-t-il alors ? Sur qui, sur quoi peut-on encore s'appuyer ? La famille, cet atome, ce noyau de la société ? Tommy Lee Jones, le sergent Deerfield, a le réveil difficile quand ses deux enfants se trouvent six pieds sous terre, emballés dans la bannière étoilée. Dans son premier film derrière la caméra, Gone Baby Gone, Ben Affleck s'est installé, avec humanité, dans le quartier défavorisé d'une grande ville, chez les marginaux, le quart-monde. Une gamine a été enlevée. La police travaille et la famille engage un détective privé qui connaît bien le terrain. Le thriller, Ben Affleck s'en fout un peu. Ce qui l'intéresse, c'est de mettre le spectateur mal à l'aise avec des questions : la peine de mort, la pédophilie, les responsabilités familiales. A-t-on raison de laisser des enfants à des gens incapables de les élever ? Ceci dit, la famille ne tourne pas mieux dans les quartiers résidentiels. Vivant au-dessus de leurs moyens, deux frères imaginent de s'en sortir en braquant la bijouterie de leurs parents. On peut faire confiance à Sydney Lumet et ses formidables acteurs (Philip Seymour Hofman, Ethan Hawk) pour ficeler un thriller qui prend à la gorge. Mais, c'est aussi symboliquement que l'image de la famille implose dans Before the devil knows that you're dead.
Tous les genres sont atteints, le thriller, le film de guerre, le mélodrame, même le western broie du noir. Leone et Peckimpah l'avaient rendu crépusculaire. Avec Andrew Dominik, il est carrément dépressif. Henry King et Nicholas Ray avaient brossé de Jesse James la légende pétaradante du "bandit bien aimé". The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford est à l'opposé un western lent, pratiquement dépourvu d'action, contemplatif, quasi métaphysique, à propos d'un outlaw paranoïaque et déprimé, au point de se servir de ce Robert Ford comme d'une assistance au suicide.
Golden seventies
S'ils traduisent l'état dépressif de la société américaine, ces films sont tous, paradoxalement, d'une incroyable vitalité, vibrant des intentions des réalisateurs, du souci des acteurs de prendre leurs responsabilités. Rarement, Deauville n'avait accueilli des "gros" films de cette qualité, de cette ambition. Résultat : les indépendants sont apparus dépassés sur leur propre terrain. Ainsi, la compétition fut une des plus faibles de l'histoire du festival. Voilà qui rappelle les seventies, les années Nixon au cours desquelles le cinéma grand public était aussi le cinéma engagé.
Comme l'était le ciné britannique sous Tatcher. Sarkozy rendra-t-il la pêche au film français ? |
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Source : http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=369638 |
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Notes de tournage |
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Actuellement sur les écrans dans Faux Amis d’Harold Ramis, John Cusack (High Fidelity) vient de signer avec Plum Pictures pour jouer dans le drame indépendant Grace Is Gone, écrit et réalisé par James C. Strouse (scénariste de Lonesome Jim).
Suite de l'article sur Comme au Cinéma ... |
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Notes de production |
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"Je dois les prémices de ce scénario à des souvenirs personnels déjà anciens et à une émission beaucoup plus récente sur les familles de soldats tombés en Irak", explique le scénariste et réalisateur James C. Strouse. "En voyant ces gens, je me suis demandé : comment leur système de valeurs survivra-t-il à la perte d'un être cher ?", et j'ai réalisé qu'une histoire racontée de ce point de vue pouvait être éclairante."
Suite de l'article sur Comme au Cinéma ... |
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Une première réalisation |
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"J'avais suivi le tournage de Lonesome Jim quasiment scène par scène et observé de près Steve Buscemi sur le plateau", indique Strouse. "La réalisation de Grace Is Gone n'en fut pas moins une première... et une belle leçon d'humilité. Le premier jour, le novice que j'étais se retrouva en effet au milieu de dizaines de gens qui avaient tous fait au moins cinq films ! J'ai joué franc-jeu en leur disant : "Je sais où je veux aller, mais chaque fois que vous aurez une meilleure idée, dites-le moi." Cette attitude m'a valu un soutien sans faille tout au long du tournage. En dehors de cela, mon principal atout était de posséder cette histoire dans les moindres détails."
Suite de l'article sur Comme au Cinéma ... |
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Biographie de John Cusack |
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C'est à l'âge de 8 ans que John Cusack débute sa carrière d'acteur, comme doubleur pour des spots publicitaires. A 17 ans, il joue dans la comédie romantique 'Class', puis décroche son premier rôle principal en 1985 dans 'Garçon choc pour nana chic'. La tragédie historique 'Les Maîtres de l'ombre' de Roland Joffé en 1989 et le film noir 'Les Arnaqueurs' de Stephen Frears en 1990 marquent un tournant dans sa carrière et le font connaître du grand public.
Il enchaîne alors les grosses productions, sous la direction de réalisateurs prestigieux tels que Woody Allen, avec 'Ombres et brouillard' en 1992 et 'Coups de feu sur Broadway' en 1994, Clint Eastwood, avec 'Minuit dans le jardin du bien et du mal' en 1997, Robert Altman, avec 'The Player' en 1992 ou encore Spike Jonze avec 'Dans la peau de John Malkovich' en 1999. Mais John Cusack privilégie les comédies romantiques aux côtés des plus grandes stars hollywoodiennes : 'High Fidelity' (2000) avec Catherine Zeta-Jones, 'Couple de stars' (2001) avec Julia Roberts ou encore 'Un amour à New York' (2002) avec Kate Beckinsale.
En 2003, dans le drame historique 'Max', il incarne le propriétaire d'une galerie de peinture prenant sous son aile un certain Adolf Hitler ou encore un étrange chauffeur de taxi dans le thriller 'Identity'. En 2006, John Cusack retrouve Billy Bob Thornton dans la comédie policière 'Faux amis' d'Harold Ramis. En 2007, John Cusack est toujours aussi présent en donnant la réplique à Morgan Freeman dans 'Le Contrat' et en interprétant son propre rôle dans 'Joe Strummer : The Future is Unwritten'. |
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Source : http://www.evene.fr/celebre/biographie/john-cusack-23073.php |
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