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Film
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Titre
original |
Deux jours à tuer |
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Réalisation |
Jean Becker |
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Scénario |
Eric Assous, Jean Becker, François D'Epenoux & Jérôme Beaujour |
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D'après
l'oeuvre de |
François d'Épenoux |
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Interprétation |
Albert Dupontel (Antoine), Marie-Josée Croze (Cécile), Pierre Vaneck (Père d'Antoine), Alessandra Martines (Marion), Cristiana Réali (Virginie), Mathias Mlekuz (Éric), Claire Nebout (Clara), François Marthouret (Paul), Anne Loiret (Anne-Laure), José Paul (Thibault), Daphné Bürki (Bérengère), Samuel Labarthe (Étienne), Guillaume De Tonquedec (Sébastien), Jean Dell (Mortez), Marie-Christine Adam (Mère Cécile), ... |
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Musique |
Serge Reggiani |
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Photographie |
Arthur Cloquet |
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Pays |
France |
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Année |
2007 |
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Durée |
1h 25min. |
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Genre |
Drame |
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Production |
Louis Becker |
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Site officiel |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 26 juin 2008 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Adaptation d’un roman éponyme de François Epenoux. Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ? "Deux jours à tuer", c'est la patte de Jean Becker, tout en émotion, sincérité et sensualité. Il y est question de gens authentiques et touchants, comme dans tous ses films. Vraiment, les adaptations de romans lui réussissent merveilleusement bien… (CommeauCinéma.com) Le plus beau film de Jean Becker depuis "L’été meurtrier"…Bouleversant… (Studio) |
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"Il faut en dire le moins possible pour ne pas gâcher le dénouement inattendu et formidablement abrupt du nouveau film de Jean Becker" (Studio - Thierry Chèze) |
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nouvel obs - AP |
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Un fin qui, comme souvent chez Jean Becker ("L'été meurtrier", "Les enfants du marais", "Dialogue avec mon jardinier"), résonne des accents de l'humanité et de l'hymne à la vie. Le réalisateur souhaite que le spectateur écoute jusqu'au bout la belle et poignante chanson du générique de fin, interprétée par Serge Reggiani sur un texte de Jean-Loup Dabadie. |
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Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/20080428.FAP0874/ |
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culture press |
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"Deux jours à tuer" est un drame bouleversant et profond, habité par la présence animale d’Albert Dupontel. Une histoire qui vous hante longtemps après le générique de fin. "Deux jours à tuer" est plus qu’une énième réflexion sur le sens de la vie, c’est une déferlante de sentiments, un film qui prend aux tripes. |
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Source : http://www.culture-press.com/article-19351973.html |
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Paris Match - Alain Spira |
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Quoi demander de mieux au cinéma qu'un film qui vous prend par le col et vous secoue de la première à la dernière image, en vous faisant faire le tour complet des montagnes russes des sentiments ? |
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Source : http://www.culture-press.com/article-19351973.html |
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Le Parisien - Pierre Vavasseur |
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Porté par l'interprétation sans faille d'Albert Dupontel, (...) Deux jours à tuer est profondément humain, puissant et lumineusement émouvant. |
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Source : http://www.culture-press.com/article-19351973.html |
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agoravox - Sandra. M |
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Vous ne ferez pas que tuer le temps en allant voir ce film qui prend aux tripes, vous en gagnerez, vous prendrez conscience du poids de chaque seconde, incités au "carpe diem", c’est certes un lieu commun et un cliché cinématographique, mais quand c’est fait avec autant d’application, de sincérité, j’assume que mes émotions l’emportent sur des critiques et réserves objectives et je vous recommande vivement de voir ce film. Alors, à bout de souffle, certes. Mais un magistral souffle de vie. Et on n’en a jamais trop. |
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Source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=39431 |
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dvdrama - Kevin Dutot |
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Ne sombrant jamais dans la caricature, encore moins dans la paresse, Deux jours à tuer mise sur la subtile interprétation de comédiens envahis par la présence incroyable d'Albert Dupontel, déterminé à se mettre entièrement au service d'un excellent scénario. Adapté du roman de Francois d'Epenoux, le film de Becker met cependant quelques minutes avant de prendre son véritable envol et pour trouver également un vrai ton, plus libre et moins encrouté, à l'image de ce personnage confortablement installé qui décide de donner un violent coup de pied dans la fourmilière.
Le cinéaste prend lui aussi, à l'instar de son protagoniste, plus de libertés au fil des minutes et offre à sa mise en scène une ampleur poignante, bouleversante sur sa fin et parvient à mêler dans son film une multitude de thème graves, de sujets délicats sur la condition de l'homme dans la société, sa solitude parmi la foule et sa volonté constante de trouver le bonheur dans ce qu'il n'a pas. |
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Source : http://www.dvdrama.com/news-25120-cine-deux-jours-a-tuer.php |
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Cinélive |
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"La force du sujet est telle qu’elle l’emporte sur une mise en scène parfois pépère aux champs/contrechamps trop systématiques." |
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Source : http://pietro-ilcattivo.blogs.nouvelobs.com/ |
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le quotidien du cinema - Frédérick Lanoy |
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(...) on repense au film longtemps après la projection redécouvrant chaque scène avec un point de vue nouveau. Jean Becker a ainsi prouvé qu’il savait faire du cinéma français populaire ET de qualité. |
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Source : http://www.lequotidienducinema.com/article.php?sid=3878&mode=thread&order=0&thold=0 |
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avoir a lire - Olivier Frégaville-Arcas |
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Dans cette chronique ancrée dans la vie citadine, Jean Becker semble vouloir casser un peu l’image de réalisateur bucolique qu’il avait acquise avec ses derniers films (Dialogue avec mon jardinier). Le cadre se détache immédiatement du reste de sa filmographie. Le ton aussi. Plus mordant, plus féroce, plus sardonique. L’histoire s’annonce forte, cruelle. D’une noirceur au goût de L’été meurtrier, l’un des sommets de sa carrière (1983). |
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Source : http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=10305 |
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comme au cinema - Stéphanie Viards |
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Confortablement installée dans mon fauteuil rouge, j'assiste, interdite, à cette histoire improbable, cette tranche de vie surréaliste. Très loin d'être déçue, je passe par tous les stades : du rire à l'angoisse puis aux larmes. Les yeux rougis, j'écoute, assise dans le noir, la chanson du générique de fin. Jean Becker a veillé à ce que la lumière ne soit rallumée qu'à la dernière note. Plus un mot dans la salle. Les spectateurs sortent en silence, la gorge sans doute nouée, comme la mienne. Les mots résonnent encore, le sens des mots. Sonnée. Ça fait réfléchir quand même !
Deux jours à tuer, c'est la patte de Jean Becker, tout en émotion, sincérité et sensualité. Il y est question de gens authentiques et touchants, comme dans tous ses films. Vraiment, les adaptations de romans lui réussissent merveilleusement bien. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=77404.html |
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A Nous Paris - Fabien Menguy |
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Deux jours à tuer est un concentré de vie intense et désespéré comme seul le cinéma de Becker sait encore en produire. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=77404.html |
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culture press |
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"Deux jours à tuer est adapté du roman éponyme de François d'Epenoux.
Sur le générique de fin passe "Le temps qui reste", une des plus belles chansons de Serge Reggiani. Pour Jean Becker, ce titre fait partie intégrante du film. |
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Source : http://www.culture-press.com/article-19351973.html |
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cinema tf1 |
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"J'ai commencé ce livre et je ne l'ai plus quitté. J'ai tout de suite été intrigué, déstabilisé même, par le comportement de cet homme", explique Jean Becker. "Au début, on ne comprend pas ce qui se passe, on ne voit pas les raisons pour lesquelles Antoine agit de façon aussi incompréhensible. L'attitude de cet homme m'a vraiment bouleversé. Je me suis d'ailleurs demandé ce que j'aurais fait au même âge, dans les mêmes circonstances. Je n'ai pas trouvé de réponse", ajoute le réalisateur. |
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Source : http://cinema.tf1.fr/cinema/cinenews/0,,3836223,00-jean-becker-revient-deux-jours-tuer-.html |
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evene |
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Dans la famille Becker, le cinéma se transmet de père en fils. C'est auprès de son père Jacques, réalisateur de quelques chefs-d' oeuvre - et notamment 'Casque d'or', qui consacra Simone Signoret - que Jean Becker fait ses premiers pas en tant qu'assistant. A cette époque, il travaille également avec Julien Duvivier ou Henri Verneuil - 'Le Grand Chef' - et côtoie des personnalités de renom tels Jeanne Moreau ou Jean Gabin. Très vite il s'affirme et signe son premier long métrage, 'Un nommé La Rocca', en 1961. L'acteur principal n'est autre que Jean-Paul Belmondo, qu'il dirige à nouveau dans 'Echappement libre' (1964) et 'Tendre voyou' (1966). Malgré son propos subtil, le public n'adhère pas. Jean Becker décide alors de faire une pause, et se consacre pendant près de vingt ans à la réalisation de films publicitaires. En 1983, il opère un retour très remarqué avec 'L' Eté meurtrier', drame sublime porté pas Isabelle Adjani. Suivent des succès populaires comme 'Elisa' (1995), 'Les Enfants du marais' (1999), 'Un crime au paradis' (2001), 'Effroyables jardins' (2003) et 'Deux jours à tuer' (2008). Jean Becker a trouvé son style, à la fois réservé et porteur de valeurs universelles. Le public le plébiscite et la critique le salue. Il a également fait plusieurs apparitions dans ses films, et plus récemment dans ceux de ses confrères. Réalisateur sensible, acteur talentueux, scénariste plein d'imagination, Jean Becker est sans conteste l'une des figures majeures du cinéma français. |
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Source : http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-becker-24651.php |
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Générique de fin - Serge Reggiani "LE TEMPS QUI RESTE" |
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Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps encore...
Combien ?
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Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
-
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
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Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
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Combien de temps...Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
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Source : http://fr.youtube.com/watch?v=LeqSgRaGqj4 |
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