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Towelhead (Nothing is Private)
 
 
 
Une chaine pour deux réalisé par Fred Ledoux
    
Titre original Une chaine pour deux
Réalisation Frédéric Ledoux
Scénario Frédéric Ledoux
Interprétation Lubna Azabal (Corinne), Renaud Rutten (Bruno), Gaétan Wenders Jean Paul), Patrick Descamps (Granville), Philippe Résimont (Messian), Stéphane De Groodt (Le consultant), Nicolas Buysse (Le moniteur), Julien Collard (Toto), Patrick Mores (Looping), Hicham (Slaoui Bob), Viviane Collet (Marthe), Bertrand Delaude (Robert), Patrick Albenque (Claude), Habitants de la région du tournage (Les ouvriers), ...
  Photographie Claude Geens
Pays Belgique/France
Année 2008
Durée 1h32min.
Genre Comédie
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 16 octobre 2008
Le film est projeté en version originale française
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Quand la société Granville, PME qui produit des vélos, est rachetée par le groupe de communication "New Deal", c’est Corinne, une jeune cadre, qui est chargée de restructurer l’usine et de supprimer une des deux chaînes de production. Pour faire un choix "ééquitable", elle met les deux équipes d’ouvriers en compétition. Jean-Paul et Bruno, les deux chefs de chaîne se jurent d’éviter les coups bas pour préserver leur amitié ... Mais est-ce possible alors qu’ils doivent sauver leur boulot et celui de leur équipe ?
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Producteur, réalisateur & scénariste, Frédéric Ledoux est né à Namur, il travaille d'abord à l'élaboration de films publicitaires. En 1998, il réalise un documentaire sur le parcours d'une famille de demandeurs d'asile rwandais en Belgique, "No man's Land". Frédéric Ledoux signe ensuite "Terre promise" (2000) avant de se consacrer à la réalisation du court métrage, "Jour de chance» (2002).

Anecdote sur Jour de Chance

Le court-métrage "Jour de Chance" a été tourné en trois jours, le film produit seulement avec 10.000 euros. Le court-métrage qui relate les difficultés d'une petite entreprise face à la mondialisation, a été sélectionné pour le Hollywood Film Festival en 2002. Le cinéaste Namurois a pris à Hollywood sous le bras le scénario de son 1er long-métrage. Il a rencontré plusieurs producteurs. L'objectif était de convaincre. Jour de Chance a été diffusé sur la RTBF et a été en compétition au Festival international du film francophone à Namur.

Depuis 2004, il travaille pour le magazine "Une brique dans le ventre", ce que ne l'empêche pas de réaliser "Le Voyage de Jules" en 2005, un long métrage docu-menteur.

Parcours de Frédéric Ledoux

"Le premier film qui m'a marqué est un film d'horreur dont je ne me rappelle ni le titre ni l'auteur, qui passait à la télé et que je regardais en cachette derrière la porte vitrée du salon alors que mes parents me croyaient au lit ! Cela se passait dans un manoir hanté. J'en ai fait des cauchemars pendant des nuits et des nuits. Sinon, je regardais les séries comme le Prisonnier ou Au nom de la loi avec Steve Mc Queen. J'allais très peu au cinéma, je lisais davantage. J'avais une grande passion pour Jack London et Patricia Highsmith. Ma famille ne s'intéressait pas beaucoup à l'art ou au spectacle."

Frédéric, lui, ne s'intéressait pas beaucoup à ses études. Renvoyé de six ou sept écoles, on ne peut pas dire qu'il convoitait les palmes académiques. Doué d'une imagination fertile, il n'arrête pas de raconter des histoires à ses professeurs pour justifier ses retards ou ses absences. Réflexe qui le fait aussi écrire des récits. Il entreprend des études de gestion dans une école privée. Mais le démon de l'écriture ne le lâche pas et, pendant quelques années, il écrit des romans et puis se rend compte qu'il préfère décrire qu'écrire, en un mot composer un scénario. Nous repartons vers le cinéma.

Ce qui l'a intéressé dans le septième art, ce sont les personnages campés par les acteurs davantage que les réalisateurs. Ou alors Clint Eastwood qui fait les deux. Sinon des films comme la Vie et rien d'autre de Bertrand Tavernier : "Si, à l'époque, on m'avait dit : je veux raconter l'histoire d'un type qui cherche le soldat inconnu, je n'aurais pas le sentiment qu'il y avait moyen d'en faire quelque chose. Or, Tavernier y arrive en créant un personnage qui fait vibrer. Sinon, j'aime bien Ken Loach pour les mêmes raisons. Il donne de la dignité au personnage qu'il met en scène. Et puis ce sont des gens qui se bagarrent pour la conserver, cette dignité ! Et ils ont envie de changer les choses."

Après avoir glandouillé quelque temps dans diverses activités qui ne le passionnent pas vraiment, il travaille dans une boîte de production. "C'étaient des films industriels. Mais ça s'est bien passé. J'y suis resté un an. Cela m'a permis de voir comment on développe une production, d'autant que j'ai commencé à travailler sur des tournages. Mais j'étais un peu frustré parce que je faisais pour d'autres ce que je voulais faire moi-même." Après un épisode de gestion de société, en 1996, il fonde Ripley (clin d'oeil à Patricia Highsmith), société de production qui réalise des films scientifiques, commerciaux et de fiction. "Je voulais faire de la fiction, j'ai donc vendu à certaines entreprises l'idée de raconter leur travail comme une fiction qui mette en valeur l'entreprise. Cela m'a beaucoup appris sur ce qu'est une fiction. J'étais producteur-réalisateur." En 1998, interpellé par l'affaire Semira Adamou, il s'intéresse aux problèmes des sans-papiers. Il réalise No Man's Land, documentaire de 26' sur le parcours d'une famille de réfugiés rwandais.

Découvert par Hugues Le Paige, le film passe dans L'Hebdo, l'émission de la RTBF et est sélectionné au Fipatel 2000 à Biarritz. Suit Terre promise, doc sur l'économie sociale alternative qui est également diffusé dans L'Hebdo. Et, en 2002, la réalisation de Jour de chance, premier court métrage européen réalisé en haute définition.

FILMOGRAPHIE

  • Une chaine pour tous (2008 - Long)
  • Le Voyage de Jules (2005 - Documentaire)
  • Quand la mer se retire (2004)
  • Jour de chance ! (2002 - Short)
  • Terre promise (2000)
  • No man's Land (1998 - Documentaire)
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Site officiel
 

L'idée

Il paraît qu’il y a toujours une part d’autobiographie dans un premier film… Pour "Une Chaîne pour Deux", l’idée du récit m’est venue en partie de mon expérience professionnelle dans usine de vélos, avant que le virus du cinéma ne me pique définitivement. J’avais envie de raconter l’histoire de ces ouvriers d’une PME qui se retrouvent confrontés à la brutalité des méthodes de gestion d’une grosse boîte, et qui vont se battre jusqu’au bout pour sauver leur boulot, au risque de perdre leur part d’humanité. Une situation qui serait extraordinaire si elle n’était pas si répandue de nos jours, car de plus en plus de travailleurs sont désormais considérés comme des postes de coût à supprimer, pour améliorer les ratios de rentabilité de l’entreprise et satisfaire les actionnaires.

La mise en scène

J’avais l’envie de tourner un film à hauteur d’hommes et de femmes, avec un jeu et une mise en images très naturels, et de faire tourner la caméra autour des comédiens plutôt que l’inverse, pour privilégier la spontanéité du jeu ainsi qu’une certaine part d’improvisation. Il y avait aussi notre budget limité, qui nous obligeait à trouver des solutions pour tourner plus vite que la normale, avec une équipe technique réduite. C’est pourquoi nous avons tourné en décors réels (ou entièrement reconstitué dans le cas de l’usine), avec 2 caméras HD, des éclairages fixes et pas de machinerie. Mais le vrai défi n’était pas que technique, car je voulais combiner cette mise en image très réaliste avec du suspens, de l’humour, des personnages forts et du rythme, afin de réaliser un film qui s’adresse à tous les publics. Le pari, c’est de croire à l’intelligence des spectateurs qui plébiscitent déjà sur le petit écran des fictions hyper réalistes - et parfois de grande qualité - initiées par les chaînes américaines, avec le succès que l’on sait ...

Le tournage

Ce qui me tenait aussi à cœur, et j’espère que cela se ressent à l’écran, c’était que le tournage soit un moment de fête pour toute l’équipe. Si le travail et les inévitables galères de tournage n’ont pas manqué, la bonne ambiance était toujours présente dans un groupe très soudé, comédiens, techniciens et figurants étant tous logés à la même enseigne. C’était essentiel dans le cadre d’un film réalisé avec peu d’argent mais avec des montagnes d’énergie et de système D, sans oublier la grande part d’investissement personnel de tous les membres de l’équipe et de tous ceux qui nous ont aidé.

Le résultat

Il m’est évidemment difficile d’en juger, je laisse ce soin au public, mais je peux dire que le résultat final est relativement proche de ce que j’imaginais à l’écriture ... Par contre, je peux affirmer que je suis fier de nos comédiens et figurants, car tous, professionnels et débutants, font vivre leurs personnages avec vérité et émotion. Une émotion qui passe souvent par un humour "de chez nous", si j’en crois les éclats rires - plus nombreux qu’ escomptés – entendus durant les projections de test auprès d’un public qui découvrait le film. J’espère donc qu’ "Une Chaîne pour Deux" mettra en avant la qualité de jeu de nombreux comédiens et comédiennes belges trop rares sur grand écran !

préface de l’auteur (scénariste / réalisateur)

Les figurants

Parmi les ouvriers de l’usine, très peu sont comédiens. La plupart sont des figurants qui ont été castés dans la région du tournage : Binche, Leval Trahegnie et en particulier Chapelle-Lez-Herlaimont, où l’équipe de l’administration communale nous a aidé à contacter et à sélectionner des personnes disponibles, bénévoles et fiables pour suivre l’aventure du tournage pendant les 3 semaines de longues et chaudes journées (parfois plus de 40 °C pendant les scènes d’usine !) de juillet 2006.

Pour trouver une équipe d’ouvriers crédibles, je leur ai fait subir un entretien individuel plutôt rude : caméra braquée à 50 cm du visage avec l’interdiction absolue de la regarder, ils devaient se mettre dans la peau d’un ouvrier qui risque d’être licencié et dont le job dépend de l’issue de l’entrevue. Un exercice loin d’être facile… J’espère qu’ils ne m’en veulent pas trop !

En racontant l’histoire du film à ces candidats figurants, j’ai vu passer dans leurs yeux toutes les séquelles de l’histoire récente du Hainaut. Des PME rachetées et démantelées, des usines fermées sans que l’on comprenne bien pourquoi : ici, ce n’est pas du cinéma. C’est du vécu dont la simple évocation a embué nos yeux à plusieurs reprises pendant le casting et durant le tournage.

Cette proximité entre l’histoire du film et l’histoire des figurants est cruciale pour Frédéric Ledoux qui l’a déjà mise en œuvre notamment dans son court-métrage, "Jour de Chance", puis dans "Le Voyage de Jules", un documentaire qui explore les limites parfois floues entre fiction et réalité en mettant des personnages réels en situation de fiction, et vice-versa.

Avec "Une Chaîne pour Deux", il voulait raconter une véritable histoire de fiction ancrée dans le monde réel, à laquelle le vécu et les personnalités de nos figurants ont apporté la touche finale d’authenticité. Une mission d’autant plus importante qu’ils sont très présents à l’image, et qu’on devrait d’ailleurs plus parler de seconds rôles silencieux que de figuration dans ce cas précis ...

Je les en remercie encore, et je me réjouis de leur montrer, ainsi qu’à leurs proches, "notre" film sur grand écran !

L'usine : Un vrai décor !

Nous avons rapidement compris qu’il était impossible d’occuper une usine de vélo pendant plusieurs semaines en juillet, car c’est la pleine saison de production de vélos… Et le tournage ne pouvait pas être post-posé ! Il a donc fallu en recréer une à partir d’une feuille blanche, ce qui était un défi majeur de la production étant donné nos moyens limités ...

Quelques coups de pouce très précieux nous ont permis de le relever :

Le Batch, le Bureau d’Accueil des Tournages de Cinéma en Hainaut, nous a mis en contact rapidement avec le propriétaire d’un entrepôt adapté à nos besoins, situé à Leval Trahegnies. Nous avons pu l’occuper (après l’avoir entièrement vidé des milliers de cartons qui l’encombraient…) en contrepartie de travaux de rénovation.

La société Ludo, qui produit les (vrais) vélos Granville, nous a prêté du matériel technique venant de leur ancienne usine, ainsi que des centaines de vélos dont certains ont été démontés, remontés, re-démontés… pour les scènes sur les chaînes. Leurs mécaniciens sont venus sur place au début du tournage pour définir les différents postes de travail sur les chaînes et apprendre à nos figurants ouvriers les "vrais" gestes de pros.

Les chaînes de montage justement, étaient un "gros morceau" : neuves, le budget était de 95 000 €… Un montant disproportionné pour les faire tourner quelques heures en tout, et inabordable pour nous. C’est Xavier Sana, un ferronnier namurois de génie, qui a trouvé la solution en concevant de A à Z 2 chaînes de montage… actionnées par des moteurs de portes de garage !

Enfin la construction de l’usine a été mis en œuvre par le régisseur – décorateur, Olivier Meyers. C’était sa première participation à un long-métrage et il a soulevé des montagnes ! Aidé de Séverine Closset pour l’accesoirisation, et de toutes les bonnes volontés de notre équipe pour l’huile de coude et les heures sups, il nous a inventé une usine plus vraie que nature !

Pour l’anecdote, de nombreux visiteurs sur le tournage se sont étonnés de ne jamais avoir entendu parlé de cette usine de vélo, et l’instant où ils ouvraient de grands yeux en comprenant que c’était un décor a été le petit moment de plaisir pour tous ceux qui ont contribué à la construire…

Plus sérieusement, ce vrai-faux décor a rempli parfaitement son rôle : construit à 360° sur 2.600 m2, il a permis aux 2 caméras de tourner librement autour des acteurs, un parti pris de départ du réalisateur qui voulait une mise en scène ultra réaliste et des comédiens libres de leurs mouvements. Pari relevé !

Préface de la productrice

Gaétan Wenders (comédien - Jean-Paul)

J'ai choisi de faire ce film parce qu'il avait une thématique sociale (j'aimerais bien garder mon job, n'en déplaise à la "World Company") et aussi parce qu'il avait un traitement "choral" ou le groupe est aussi important que chacun des individus qui le compose, même si chacun y tient un rôle différent. Et aussi pour le scénario "positiviste", genre battons nous ensemble pour défendre nos intérêts ! Au niveau du tournage, je me souviens surtout de l'extrême gentillesse de tous les ouvriers de la région et de leur grand plaisir de participer à un long métrage... Ils ajoutent une part de vérité qui profite au récit.

Renaud Rutten (comédien - Bruno)

J’ai choisi de faire ce film pour deux bonnes raisons :

  • Pour le réalisateur, Fred Ledoux, que je connaissais pour avoir déjà tourné avec lui dans "Jour de chance", et apprécié ses émissions télévisuelles.
  • Pour le scénario que je trouvais intéressant sans être mièvre.

En plus de ces deux points, l’équipe avec qui j’avais déjà travaillé et qui était composée de gens vraiment compétents et sympas et peut-être aussi le lieu de tournage qui était en Belgique. Le tournage m’a permis de faire des rencontres magnifiques avec l’équipe et aussi avec les autres comédiens que je ne connaissais pas ainsi que la plupart des figurants qui étaient, chacun à sa manière, totalement dévoué à la cause du film, disponibles, de bonne composition et pour la plupart assez brillants. Je n’oublierai pas de sitôt les grands fou-rires lors du tournage de "Paint-ball" en forêt !

Philippe Résimont (comédien - Messian)

Deux choses m'ont séduites : le scénario et la structure de production.

  • Le scénario: Hé une comédie ! en Belgique !! et bien foutue en plus !!! (la comédie hein, le reste on connaît !) ET (malin le Fred !) avec en toile de fond du social "made in Belgium". Plus le rôle d’un mec bien puant, parvenu, comme on en connaît tous… Oui on les hais !
  • La structure de production: Pas de sous... donc de compte à rendre à personne... donc la liberté... donc du plaisir !

Impressions sur le tournage : Excellente ambiance, très détendue , avec quelqu'un au manette qui avait l'air de savoir ce qu'il voulait.

Nicolas Buysse (comédien - le moniteur)

Je trouve ça triste qu'en Belgique on ne trouve qu’une seule comédie pour vingt films sociaux tourné… C'est un genre souvent dénigré par les commissions qui donnent les subventions, alors que le belge a un sens du comique absurde et cynique extraordinaire. Alors un producteur qui fonce, qui se démène pour finaliser son propos, qui prend un risque total, on a juste envie de le suivre, et de le lui rendre au centuple.

Tournage super efficace, avec une ambiance entre les comédiens belges assez extraordinaires, grandes parties de rires, un vrai bonheur car quand on se retrouve sur une comédie, c'est grande fête... plutôt que de tirer la gueule au pied d'un terril sombre ... Cela dit, il y avait également beaucoup de concentration et grande liberté laissée par le réalisateur grâce au tournage à deux caméras.

Quant-à l'anecdote, évidemment la scène où je suis pris dans un piège et où je me retrouve suspendu par une jambe à une corde dans un arbre, moi un peu douillet je hurlais de mal sous les fous rires interminables de Renaud Rutten et sous les yeux consternés du cascadeur qui ne comprenait pas mes hurlements, lui qui avait tout réglé... pour que ça se fasse en douceur.

Et puis le coup de couteau de l'autre comédien qui coupait la corde et mon explosion au sol, on a refait cette scène 5 fois, l'enfer total ...

  Source : http://unechainepourdeux.com/equipe.html
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province namur - infos nammur

 

Teambuilding

Frédéric Ledoux a tout envoyé valser, un jour, pour faire du cinéma.

Auteur de plusieurs documentaires et d'un court-métrage de fiction, Jour de chance, l'homme travaille depuis six ans sur ce long.

Nous n'avions aucun financement pour le film, alors j'ai investi, mon équipe a investi, et les comédiens ont accepté de travailler à tarif réduit pour faire aboutir l'aventure.

Philippe Carcassonne, grand producteur français (le seul à avoir été césarisé pour Mademoiselle), était emballé par le projet. C'était avant que sa boîte soit rachetée par Pathé, qui a refusé de financer le film, dont le budget évalué à 5 millions € était jugé ... trop petit. La Communauté française n'est pas non plus intervenue financièrement.

Merci le paraclub de Temploux!

Le film a été tourné dans une usine du Hainaut rénovée pour l'occasion, avec une chaîne de montage vélo prêtée.

Le film a aussi été tourné aussi à l'aérodrome de Temploux.

Une scène de saut spectaculaire a été réalisée avec la complicité et le savoir-faire du club parachutiste local.

Une chaîne pour deux lorgne par sa thématique du côté du cultissime "Que les gros salaires lèvent le doigt".

  Source : http://www.actu24.be
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