Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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Saisons
Gala d'ouverture à 20H
 Projection le jeudi 04 septembre 2008
Eldorado
 Jeudi 11 septembre 2008
Then she found me (Une histoire de famille)
 Projection le jeudi 18 septembre 2008
La zona (La Zona, propriété privée)
 Projection le jeudi 25 septembre 2008
Faubourg 36
 Projection le jeudi 02 octobre 2008
Entre les murs
 Projection le Jeudi 09 octobre 2008
Klopka (Die falle/The trap/Le piège)
 Projection le Jeudi 16 octobre 2008
Une chaine pour deux
 Projection le Jeudi 23 octobre 2008
Die welle (La vague)
 Projection le Jeudi 6 novembre 2008
Changeling (L'Echange)
 Projection le Jeudi 13 novembre 2008
Home
 Projection le Jeudi 20 novembre 2008
Valse avec Bachir
 Projection le Jeudi 27 novembre 2008
Happy-Go-Lucky (Be Happy)
 Projection le Jeudi 04 décembre 2008
Australia
 Projection le jeudi 11 décembre 2008
Burn After Reading
 Projection le jeudi 18 décembre 2008
Le Silence de Lorna
 Projection le jeudi 08 janvier 2009
Louise Michel
 Projection le jeudi 15 janvier 2009
Revolutionary Road
 Projection le jeudi 22 janvier 2009
Frost / Nixon, l'heure de vérité
 Projection le jeudi 29 janvier 2009
The Curious Case of Benjamin Button
 Projection le jeudi 05 février 2009
Doubt
 Projection le jeudi 12 février 2009
Vicky Cristina Barcelona
 Projection le jeudi 19 février 2009
The Reader
 Projection le jeudi 05 mars 2009
Two Lovers
 Projection le jeudi 12 mars 2009
Le Bal des actrices
 Projection le jeudi 19 mars 2009
La Fille du RER
 Projection le jeudi 26 mars 2009
Stella
 Projection le jeudi 02 avril 2009
Chéri
 Projection le jeudi 23 avril 2009
Milk (Harvey Milk)
 Projection le jeudi 23 avril 2009
Je l'aimais
 Projection le jeudi 07 mai 2009
Soeur sourire
 Projection le jeudi 14 mai 2009
Millenium
 Projection le jeudi 28 mai 2009
Erreur de la banque en votre faveur
 Projection le jeudi 04 juin
The Fall
 Projection le jeudi 11 juin
Welcome
 Projection le jeudi 18
Tellement proches
 Projection le jeudi 25 juin
Towelhead (Nothing is Private)
 
 
 
Die welle (La vague) réalisé par Dennis Gansel
    
Titre original Die welle
Titre français La vague
Réalisation Dennis Gansel
Scénario Dennis Gansel et Peter Thorwarth
D'après L'oeuvre de Todd Strasser (FR) - (AN)
Interprétation Jürgen Vogel (Rainer Wenger), Frederick Lau (Tim), Max Riemelt (Marco), Jennifer Ulrich (Karo), Christiane Paul (Anke Wenger), Elyas M'Barek (Sinan), Cristina do Rego (Lisa), Jacob Matschenz (Dennis), Maximilian Vollmar (Bomber), Max Mauff (Kevin comme Maximilian Mauff), Ferdinand Schmidt - Modrow (Ferdi), Tim Oliver Schultz (Jens), Amelie Kiefer (Mona), Odine Johne (Maja), Fabian Preger (Kaschi), Teresa Harder (Mutter), ...
Musique Heiko Maile
Photographie Torsten Breuer
Pays Allemagne
Année  
Durée 1h47min.
Genre Drame
Production Nina Maag
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 23 octobre 2008
Le film est projeté en version originale allemande sous-titrée en français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Pendant une semaine d'atelier, un professeur de collège propose à ses élèves une expérience ayant pour but de leur expliquer comment fonctionne un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôles aux conséquences tragiques ... Comment un pays entier a-t-il pu assister à l'assassinat massif et planifié de millions de Juifs ? Une réponse possible à cette question a été avancée par le professeur d'histoire Ron Jones, lequel, en 1967, démontra à quel point le modèle totalitaire du fascisme pouvait être envoûtant aux yeux des élèves d'un lycée de Palo Alto, en Californie. Ceux-ci étaient en effet parvenus à former en l'espace d'une semaine seulement un groupe soudé, discipliné, obéissant à des rigoureuses règles d'admission et plaçant la communauté au-dessus de tout. Adaptation du livre de Morton Rhue relatant la glaçante expérience de Ron Jones, transposée toutefois dans l'Allemagne contemporaine.
 
 
 German Film Awards 2008
 
  • Prix de Bronze du meilleur film décerné à Christian Becker
  • Prix d’Or du meilleur second rôle décerné à Frederick Lau
 
 Nominations
 
  • Séléctionné pour les Poeple's Choice award 2008
  • Séléctionné au Sundance Film Festival 2008
  • Séléctionné aux Golden Trailer Awards 2008
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Laurent Cantet
Dennis Gansel est un réalisateur, acteur, scénariste né à Hannovre en 1973, il fait 1,84 m.

FILMOGRAPHIE

  • Die Welle (2008)
  • Videotagebuch von Dennis Gansel (2005)
  • NaPolA (2004)
  • Mädchen, Mädchen (2001)
  • The Dawn (2001)
  • Das Phantom (2000) (TV)

Toute sa filmographie en tant que :

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cicad
 

Les assassins sont parmi nous

Die Welle, de Dennis Gansel, avec Jürgen Vogel dans le rôle de l'instituteur, sympa et charismatique, mène une expérience dangereuse pour expliquer la fascination de chacun pour le fascisme. La Süddeutsche Zeitung rappelle que ce roman pour la jeunesse de Morgen Rhue [The Wave] d'où est tiré le scénario, est depuis des décennies une arme secrète éprouvée. Cet éternel best-seller est une lecture recommandée au deuxième degré, avec plus de deux millions d'exemplaires vendus uniquement en Allemagne. Une expérience scolaire réelle menée aux Etats-Unis [à Palo Alto] dans les années 1960 a donné lieu à une fiction: comment on élimine l'individualité, aligne ceux qui pensent autrement, gave dans la croyance au chef et propage le fascisme.

Un thème que l'on retrouve aussi dans Le Cercle des poètes disparus, avec Robin Williams. La Süddeutsche se demande si le film, en évoquant le danger de l'endoctrinement, mais sans aucune référence historique ou idéologique, en oubliant de souligner la nécessité de la vigilance, n'est pas une partie du problème plutôt que la solution.

  Source : http://www.cicad.ch/
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cineuropa - Simon Kingsley
 

J'ai eu 80 rendez-vous, précise le réalisateur. C'était de la folie, mais je veux travailler à L.A. et cela signifie repartir à zéro. Mon agent, David Gersh, a tout organisé. Le réalisateur est conscient des écueils qui peuvent se présenter pour les talents européens qui parfois, dans le giron d'Hollywood, sont étouffés : "Il est important de ne faire un film aux États-Unis que quand on est prêt. Ils ont un système, avec leurs studios, et il faut faire un film dans le cadre de ce système. Ils ne se contentent pas d'un bon travail mais veulent quelque chose de spécial qui porte une signature. J'ai été éberlué par le fait qu'ils sont tous très jeunes. Sarah Schechter, vice-présidente de la production chez Warner Bros., poursuit Gansel, a une trentaine d'années. Elle s'est montré tout à fait ouverte et très intelligente et elle avait vu The Wave. Je ne me suis pas du tout trouvé face au méchant cliché qu'on a de Hollywood ! Au contraire, les gens y sont très curieux et prêts à se lancer".

Comme on peut s'y attendre, Gansel a encore beaucoup à faire autour de The Wave : "Je suis en train de faire un journal de bord en vidéo pour le DVD", explique-t-il. Il n'en reste pas moins que comme tous les cinéastes, il espère entreprendre bientôt un nouveau projet. "Un réalisateur doit toujours reprendre à zéro. Je ne veux pas faire Napola 2 ou The Wave 2. J'espère réunir des partenaires et partir de là".

Pour aller où exactement ?

"J'aime faire les choses moi-même. J'ai écrit deux scénarios : une histoire de vampire et un thriller politique sur les liens entre le terrorisme et l'État. J'adore les vampires, précise Gansel, enthousiaste. Là il s'agit d'une histoire d'amour contemporaine, mais avec des vampires ! C'est le projet que je rêve de faire depuis que j'ai vingt ans. Maintenant c'est peut-être le moment ! J'aimerais voir plus de films de genre allemands – des films d'horreurs, des thrillers, des histoires d'amour. Pour le moment, le cinéma de genre n'est pas développé ; j'aimerais qu'il prenne de l'ampleur".

À tout juste 34 ans, Gansel a réalisé un nombre impressionnant de films de qualité profonds sans pour autant décourager l'enthousiasme du grand public. "Il est important de divertir les spectateurs, dit le réalisateur. Il ne faudrait pas qu'ils s'endorment". Gansel se lance alors joyeusement dans une liste de films, de livres, d'écrivains, de cinéastes et d'acteurs qui l'ont influencé.

"Pour ce qui est des films que j'aime et qui font partie de mes influences, il y en a tellement ! Les Trois jours du Condor. Fight Club. Le Grand bleu". Gansel jette alors un coup d'oeil en direction de sa vaste collection de DVD. "Seven, Boogie Nights, poursuit-il, quelle étude de caractère que ce film. Il est magnifiquement tissé et réalisé. La Cité de Dieu. Trainspotting. Brazil. Rosemary’s Baby".

J'arrive à poser une nouvelle question : mais comment tout a commencé ?

"Tout vient de mon père, répond Gansel. Nous regardions ensemble les films de la nuit à la télévision. Nous avons vu les classiques français : Jean-Pierre Melville, Godard... J'ai grandi avec eux et c'est de cela qu'est née ma passion pour le cinéma".

Reprenant un propos déjà émis, un sujet qui est un fil rouge dans toute son oeuvre, Gansel souligne de nouveau combien "il est important de divertir. J'ai été beaucoup influencé, ajoute-t-il, par le New Hollywood des années 1970 : Le Parrain, Apocalypse Now, Les Hommes du président... Ils traitaient tous de sujets importants tout en restant divertissants".

L'interview se termine. Gansel porte un jean et un T-shirt blanc. "James Dean?", je demande. "Non, me répond-il, Shia LaBeouf dans le nouvel Indiana Jones !"

  Source : http://cineuropa.org/interview.aspx?lang=fr&documentID=86515
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lepetitjournal - Céline DANCKERT
 

La dictature si proche

En transposant ce récit américain des années 60 dans l’Allemagne d’aujourd’hui, Dennis Gansel prouve que le spectre de la dictature rode toujours. Il suffit en effet de presque rien pour rallier de jeunes âmes à sa cause : porter une chemise blanche afin de créer un sentiment d’unité et mettre l’accent sur quelques principes simples mais inflexibles.

Mise en scène de façon à la fois nerveuse et soignée, servie par une bande-son rock, Die Welle aborde de façon contemporaine un sujet éternellement actuel. Au pays du Führer, s’interroger sur les fondements d’une dictature a des allures d’introspection cathartique et salutaire. Le cinéma allemand, en prenant le temps de la réflexion sur son histoire, a une fois de plus pris de l’avance sur le cinéma français.

  Source : http://www.lepetitjournal.com/content/view/26408/1030/
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