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Titre
original |
Home |
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Réalisation |
Ursula Meier |
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Scénario |
Raphaëlle Valbrune, Antoine Jaccoud, Ursula Meier, Gilles Taurand & Olivier Lorelle |
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Interprétation |
Isabelle Huppert (Marthe), Olivier Gourmet (Michel), Adélaïde Leroux (Judith), Madeleine Budd (Marion), Kacey Mottet (Julien), Jean-François Stévenin (voix), ... |
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Photographie |
Agnès Godard |
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Pays |
France |
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Année |
2007 |
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Durée |
1h 37min. |
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Genre |
Drame |
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Production |
Denis Freyd, Elena Tatti & Denis Delcampe |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 13 novembre 2008 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Au milieu d'une campagne désertique s'étend à perte de vue une autoroute inactive. Au bord du bitume se trouve une maison isolée dans laquelle vit une famille. Les travaux vont reprendre et on annonce l'ouverture prochaine de l'autoroute... "Intriguant sans jouer la pose, malin sans jamais intellectualiser, ce film est une révélation." (Première) "Une chronique de la claustrophobie… Envoûtant" (Studio Magazine) |
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Reykjavik International Film Festival 2008 |
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- Prix FIPRESCI (Fédération Internationale de la Presse Cinématographique) décerné à Ursula Meier
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Festival d'Angoulême 2008 |
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- Prix Valois de la Mise en scène décerné à Ursula Meier
- Mention Spéciale du Jury décerné à Kacey Mottet
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Festival International du film Francophone de Namur 2008 |
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- Bayard d’Or de la meilleure photographie décerné à Agnès Godard
- Bayard d’Honneur décerné à Isabelle Huppert pour l’ensemble de sa carrière
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Prix de la Fondation Beaumarchais (Ce scénario a obtenu l’aide à l’écriture et l’aide à la production de la Communauté française de Belgique) |
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Ursula Meier a été Lauréate du Prix Les Espoirs du scénario au Manuscript de Vercorin, Prix du concours de scénario SSA (Société Suisse des Auteurs) |
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Née en 1971 à Besançon (France), de nationalité suisse et française, Ursula Meier suit des études de cinéma en section Réalisation de 1990 à 1994 à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD) en Belgique, où elle y obtient son diplôme avec "Grande Distinction". Le succès de son court-métrage de fin d’études Le songe d'Isaac, puis celui de Des heures sans sommeil, lui permet de se consacrer à ses projets de réalisations, tout en travaillant parallèlement comme seconde assistante sur deux films d’Alain Tanner ("Fourbi" et "Jonas et Lila, à demain"). Les films d’Ursula Meier alternent aussi bien des fictions qui jouent avec les genres, que des documentaires aussi singuliers et aux univers aussi différents que Autour de Pinget ou Pas les flics, pas les noirs, pas les blancs
Ses films obtiennent de nombreuses distinctions dans les festivals internationaux, Tous à table recueille à lui seul plus d’une vingtaine de prix et participe à plus de quatre-vingt festivals internationaux. L’accueil enthousiaste de ses films vaut à la cinéaste une reconnaissance élargie. Elle est alors choisie pour participer à la collection de téléfilms Arte "Masculin Féminin" tournés en vidéo. C’est dans ce cadre qu’elle réalise Des épaules solides qui est kinescopé et fait le tour du monde des festivals.
Elle développe en ce moment avec Box Productions (CH), Archipel 35 (F) et Need Productions (B) son premier long-métrage de fiction "Home" (Prix de la Fondation Beaumarchais, Lauréate du Prix Les Espoirs du Scénario au Manascript de Vercorin SSA). Le scénario a également été choisi pour participer à l’Atelier de la Cinéfondation pendant le Festival de Cannes 2006. |
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FILMOGRAPHIE
Filmographie
- Home (Long métrage fiction)
- Monique Jacot et Alain de Kalbermatten,portraits de photographes
- Des épaules solides (téléfilm de la collection Arte)
- Pas les flics, pas les noirs, pas les blancs (Documentaire)
- Tous à table (Court-métrage)
- Autour de Pinget, documentaire sur l’écrivain Robert Pinget
- Des heures sans sommeil (Court-métrage)
- Le songe d’Isaac (Court-métrage)
Toute sa filmographie en tant que :
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Note de tournage |
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Jusqu’alors abonnée à la réalisation de documentaires et de fictions pour la télévision, Meier se lance maintenant dans le cinéma, avec une histoire... de famille.
Au milieu de la campagne profonde, une famille isolée se bat contre la (re)construction d’une autoroute. Une histoire banale qui a néanmoins reçu le prix de la Fondation Beaumarchais.
Pour son casting, la nouvelle venue réunit pour la seconde fois à l’écran Isabelle Huppert et Olivier Gourmet. Après la sortie en 2003 du film de Michael Haneke Le Temps Du Loup, les deux acteurs vont pouvoir tourner sereinement, en terrain conquis. Espérons qu’ils soutiendront Ursula !
Home n’a en tout cas pas eu de mal à trouver de producteurs : Denis Freyd (Archipel 35) s’en charge, en coproduction avec Need Productions, Box Productions, France 3 Cinéma et une avance sur recettes de la part de Canal +. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=87815.html |
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Note d'intention |
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"Home" est né en voiture, en regardant les bords d’autoroute : des maisons à quelques mètres seulement des voies, avec des gens dans les jardins, des tables en plastique à quelques mètres des pots d’échappement, et d’autres maisons abandonnées aux fenêtres murées… Des maisons comme des histoires qui défilent à travers les vitres de la voiture.
Rythmé par le mouvement incessant du flux et reflux des voitures et camions sur une autoroute, "Home" n'est pas un road movie mais bien son image inversée, négative en quelque sorte.
On "bouge" beaucoup dans "Home" mais on ne voyage guère.
C’est une sorte d’expédition sans déplacement, un voyage intérieur, mental. C'est seulement à la fin du film que le road movie pourra commencer ...
"Home" raconte l’histoire d’une famille qui s’est éloignée du monde en essayant de maintenir son modèle de bonheur familial. Il règne au sein de cette famille une ambiance joviale même si celle-ci a adopté une vie bien réglée loin du monde. Ce sentiment d’isolement va devenir de plus en plus perceptible et évident avec la mise en fonction de l’autoroute, qui ne fait que catalyser et mettre à jour une situation qui existait déjà. L’ouverture de l’autoroute, métaphore du monde qui débarque devant chez eux (un monde bruyant, dangereux, polluant, sale, inquiétant, vampirisant, menaçant…) agit ainsi comme une loupe sur la famille et révèle ses disfonctionnements et malaises profonds. La vie devient peu à peu intenable et pourtant chacun de ses membres essaie, tant bien que mal, de gérer la situation avec ses propres moyens. Il y a entre eux comme un pacte tacite dans l’obstination à vouloir rester vivre dans cette maison, une volonté presque inconsciente de préserver un foyer "idéal", de s’accrocher à un modèle d’harmonie familiale... Ce repli et cette fusion croissante donnent lieu à d’étranges moments de bonheur, grâce auxquels la famille trouve la force d’affronter ce monde hostile qu’est l’autoroute. Mais à force d’obstination, on ne sait plus qui de l’autoroute ou de la famille représente le plus grand danger ...
L’histoire fait corps avec le lieu, avec la situation : rester là, sur le bord de l’autoroute, coûte que coûte. L’autoroute n’est pas un décor mais bien au contraire un personnage à part entière, comme un élément intrinsèquement et intimement lié au récit familial lui-même. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=87815-note-55235.html |
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evene |
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Bienvenue au cinéma
Home est le premier long métrage d'Ursula Meier pour le cinéma. Elle avait déjà réalisé 'Des épaules solides' pour Arte, dans lequel une adolescente, future athlète, cherche à dépasser les limites de son corps afin d'améliorer ses performances.
Le temps d’un film ...
Isabelle Huppert et Olivier Gourmet avaient déjà joué ensemble dans 'Le Temps du loup' du réalisateur autrichien Michael Haneke sorti en 2003. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/home-18643.php |
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Festival International du Film Francophone de Namur |
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Présenté en première mondiale lors de la Semaine de la Critique à Cannes cette année, le long métrage "Home" est réalisé par Ursula Meier. Ancienne étudiante de l'IAD, on lui doit les courts métrages "Le Songe d'Isaac" (Prix du meilleur court métrage de la CFB au FIFF en 1994), "Des heures sans sommeil", "Tous à table" et le téléfilm "Des épaules solides". |
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Source : http://www.fiff.be/xml/ON__fiche-IDD-6942-.html |
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la libre |
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"Home" reste un pari. Ce huis clos était à la Semaine de la critique, à Cannes, mais, parce qu'atypique, en séance spéciale, pas en compétition (comme "Rumba"). Son budget de cinq millions d'euros, justifié par un tournage complexe et les deux stars de l'affiche, n'est ni le luxe, ni la misère : chaque euro compte et chaque entrée comptera. "Le cinéma d'auteur devient difficile à fabriquer et à insérer dans le marché. Il faut des films plus ambitieux commercialement." Et Ursula Meier le vaut bien. "On se connaît depuis l'IAD. Dès la troisième année, son travail témoignait d'une personnalité, d'un univers. Ursula a un don pour traiter de la famille. Son court "Tous à table" était au départ une impro avec des bénévoles, réalisée en 48 heures. Un jour je l'ai vu et je lui ai dit qu'il fallait le terminer. C'est devenu un "trente minutes" qui a ramassé des prix." |
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Source : http://www.lalibre.be/culture/cinema/article/448273/les-envies-de-denis-delcampe.html |
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Dailymotion |
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Source : http://www.dailymotion.com/video/x5enlk_home-ursula-meier_shortfilms |
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cineuropa - Mathieu Loewer |
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Home, un road movie à l’envers
Auteur de plusieurs documentaires et d’un téléfilm remarqué pour Arte (Des épaules solides), la cinéaste suisse et française Ursula Meier signe avec Home son premier long métrage de fiction pour le grand écran. Isabelle Huppert et Olivier Gourmet sont à l’affiche de ce huis clos familial en bordure d’autoroute coproduit par la Suisse, la France et la Belgique.
Cineuropa: Comment une jeune réalisatrice comme vous est-elle parvenue à monter un premier long métrage de fiction aussi ambitieux – à tout point de vue – pour les standards helvétiques ?
Ursula Meier : Comme je ne supporte pas de me répéter, chaque film signifie pour moi une prise de risque totale. J’aime bien aller vers ce que je ne connais pas. Mais mon téléfilm pour Arte, tourné très vite en vidéo avec une petite équipe, est tout aussi ambitieux qu’une production comme Home. L’ambition est dans l’enjeu artistique, quels que soient les moyens à disposition; dans le désir d’essayer des choses différentes, d’interroger le langage cinématographique. Cela dit, c’est vrai que j’ai expérimenté tout ce que l’on déconseille pour un premier long métrage: acteurs connus, décors à construire, voitures, enfants, animaux!…
Comment le choix des comédiens s’est-il opéré ?
J’avais pensé à Isabelle Huppert en écrivant, elle a beaucoup aimé le scénario et dit oui très vite. Olivier Gourmet a été choisi ensuite. Je me suis dit que prendre deux acteurs aussi différents – et talentueux – donnerait un mélange étonnant. Pour les enfants, j’avais beaucoup aimé Adélaïde Leroux dans Flandres [bande-annonce] et nous avons trouvé les deux plus jeunes en Suisse.
Vous avouez partager une obsession " jusqu’au-boutiste " avec les personnages de Home et de vos autres fictions. Est-ce une qualité (ou un défaut) nécessaire pour faire du cinéma ?
Oui, il faut s’accrocher! Avec la distance, je réalise que je reviens toujours à ce thème. Il y a une phrase du cinéaste taïwanais Tsai Ming-liang qui résume bien ma pensée: " Quand on se trouve dans une situation tragique à l’extrême, qu’il n’y a plus d’échappatoire, qu’on est acculé, c’est là que d’un seul coup on peut se libérer, trouver la force de s’en sortir ".
Home est à la fois très " cinématographique " et très théâtral: on imagine une mise en scène où le son des voitures suffirait à représenter l’autoroute
Un metteur en scène de théâtre m’a en effet dit qu’il aimerait beaucoup adapter mon scénario. C’est sans doute dû au huis clos. Mais c’est un film puissamment cinématographique, où le son est aussi important que l’image. S’il est mis assez fort, le spectateur fait presque l’expérience "physique" de vivre au bord d’une autoroute!
Par son thème très métaphorique et ses couleurs vives, Home évoque le cinéma des années 1970. On pense par exemple à Week-end de Godard. Etait-ce une référence pour vous ?
Très inconsciemment. Ce n’est pas un film référentiel, mais qui brasse tout ce qui m’a nourri et donné envie de faire du cinéma. Avec Agnès Godard, j’ai plutôt travaillé à partir de photos; notamment "Insomnia" de Jeff Wall, où l’on voit un type endormi sous une table de cuisine.
Comment définiriez-vous le genre du film ?
Je crois que c’est un film assez singulier. J’avais envie de mélanger les tons et les genres, de passer d’une scène dramatique à une autre plus burlesque, de penser autant à Tati qu’à Pialat. Dans la façon de filmer aussi, on commence par une caméra à l’épaule pour finir avec des plans très posés. Seul le dernier plan est en mouvement et du point de vue de la route. On rejoint ainsi l’origine de Home: en voiture, j’ai vu des maisons juste au bord de la route et je me suis dit qu’il serait intéressant d’inverser le regard. En fait, c’est un road movie à l’envers.
Et sa morale ?
C’est une fable contemporaine sur la famille, sur un isolement qui vire à la folie. Il y a entre les personnages une intimité extrême, un lien fusionnel que l’autoroute va révéler. Il devient un écran sur lequel chacun projette ses névroses. Il représente aussi le monde – violent, agressif, polluant – débarquant chez des gens qui pensaient pouvoir vivre seuls, en marge. En cela, c’est un film qui parle de la Suisse.
Quels sont vos prochains projets ?
Je suis encore en pleine réflexion à ce sujet, mais je sais que j’ai envie de tourner très vite, en Suisse et en hiver! |
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Source : http://cineuropa.org/interview.aspx?documentID=84220&lang=fr |
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Site officiel |
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Une grande cinéaste est née. (Le Soir - Nicolas Crousse)
Un premier film réussi, drôle et dramatique. (Le Monde - Jean-Luc Douin)
Home, incroyablement maîtrisé et mature, trahit une obsession du contrôle hantée par un fort désir de lâcher prise. (Libération - Didier Péron)
Bouillonnante d’idées, cette première œuvre atypique annonce l’arrivée d’une grande cinéaste. (Paris Match)
(le film) se situe à la croisée miraculeuse (…) de deux influences opposées: le classicisme américain (…) et une certaine modernité européenne, qui ne conçoit la famille que sous un angle conflictuel, névrotique. (Les Inrockuptibles - Jacky Goldberg)
Magnifique fable contemporaine pleine de poésie et de mystère. (De Standaard - Steven De Foer)
Entre tragédie et burlesque, Home nous plonge dans un univers étrange et poétique où réalité et intemporalité se mêlent avec délice (Flair - Marie-France Dupagne)
Délicieusement schizophrénique (Vers L’Avenir - Michaël Degré)
Un premier film magistral dont on sort le souffle coupé ! (Télé Moustique - Olivier Lecomte)
Une cinéaste est née, elle se nomme Ursula Meier. (Studio)
La plus grande qualité de Home, c’est d‘être parfaitement original (Télérama)
Intrigant sans jouer la pose, malin sans jamais intellectualiser, Home est une révélation. (Première)
Le pari fou et réussi d’Ursula Meier. (Tribune de Genève)
Un conte de la vie humaine, original et poétique (Le Généraliste - Marie-France Dupagne)
Un bonheur de cinéma. (Le Matin) |
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Source : http://home-lefilm.com/site/fr/presse |
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grignoux |
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Ursula Meier signe, à partir d’une idée décalée (une famille sombre dans la folie après l’ouverture de l’autoroute voisine), un film névrotique à la réalisation remarquable. |
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Source : http://www.grignoux.be/evenements-778 |
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le courrier |
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Home, leçon de cinéma signée Ursula Meier
La Suissesse se distingue avec une brillante première fiction, projetée à la Semaine internationale de la critique.
La petite maison dans la prairie contre la vilaine route véhiculant vacarme et pollution: la métaphore paraît limpide et la confrontation bien manichéenne, mais l'enjeu de Home est ailleurs. Comme le combat livré par une jeune athlète dans Des épaules solides, celui qui se joue ici est d'abord intérieur. Car le fleuve automobile va surtout bouleverser l'équilibre de cette famille, la pousser dans ses derniers retranchements. Incapables de renoncer à leur île, les Robinsons du bitume s'incrustent en dépit du bon sens, jusqu'à en perdre la raison.
La mise en scène épouse à merveille le mouvement inexorable du récit, la caméra à l'épaule et le montage heurté des premières séquences faisant place à une réalisation plus statique et retenue. L'échelle des plans comme la composition des images (une vue depuis une fenêtre qui dessine un cadre dans le cadre) signifient l'isolement mortifère des personnages. Et la superbe photographie signée Agnès Godard, fidèle cheffe-opératrice de Claire Denis, cristallise encore leur descente aux enfers: les paysages lumineux et les couleurs chaudes du début succomberont à la noirceur insondable de l'obscurité.
rsula Meier accorde par ailleurs une grande attention à la bande-son. Bruits de moteur et crépitements de la radio ne sont plus que les échos d'un monde extérieur nuisible, opposés à la quiétude de la nature qui entoure la maison. Et la musique – du classique au heavy metal en passant par Django Reinhardt et Dean Martin – assume un rôle dramatique essentiel dans l'éclectisme le plus réjouissant. On retrouve ce goût des mélanges dans le ton du film, drame aux accents comiques ou poétiques, dans sa façon de se soustraire aux étiquettes comme aux références cinéphiles – ce qui n'empêche pas de penser à Week-end de Jean-Luc Godard ou au Septième continent de Michael Haneke. Avec ce beau film d'auteur parfaitement maîtrisé, radical sans être austère, Ursula Meier apporte une pierre précieuse à la maison du cinéma. |
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Source : http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=439524 |
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les inrocks - Jacky Goldberg |
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Home aurait aussi bien pu s’appeler De l’influence des pots d’échappement sur le comportement des marguerites, tant, à l’instar du chef-d’œuvre de Paul Newman, il se situe à la croisée miraculeuse (et plutôt rare sous nos latitudes) de deux influences opposées : le classicisme américain (et ses continuateurs), pour qui la famille est le ciment nécessaire et suffisant de toute vie en collectivité, et une certaine modernité européenne, qui ne conçoit la famille que sous un angle conflictuel, névrotique. Aussi, ce qui se joue dans le film d’Ursula Meier, c’est la lente contamination d’un projet par l’autre, le passage du bucolisme emmersonien au “familles, je vous hais” d’André Gide ; soit l’horizon, utopique et néanmoins désenchanté, du cinéma américain des seventies, de ceux (Malick, Cimino, auxquels on pense parfois ici) qui vénéraient Ford mais avaient déjà trop vu Bergman.
Dans ses premiers plans, Home ressemble à un épisode de La Petite Maison dans la prairie où Patti Smith aurait pris le rôle de Laura Ingalls : la tribu formée par Isabelle Huppert, Olivier Gourmet et leurs trois mouflets jouit d’un bonheur décomplexé que rien, pas même la nudité provocatrice d’une des filles ou la pudeur excessive de l’autre, ne semble pouvoir ébranler. L’autoroute qui borde leur maison, perdue au milieu des champs de blé, est depuis longtemps désaffectée ; un petit mur a été construit, quelques glissières de sécurité sont posées là, mais personne ne vient entraver la quiétude de ce jardin d’Eden un peu destroy, qu’une voiture, un autobus scolaire et la radio maintiennent en contact précaire avec le monde extérieur.
Les personnages, vierges d’intentions, n’ont d’autre passé que le surmoi cinéphilique de leur acteur : on sent bien qu’Isabelle Huppert doit cacher quelque terrible névrose, ou que l’ogre Gourmet (le plus américain des acteurs francophones, aussi à l’aise ici qu’il l’est avec ses postiches dans Mesrine et Coluche) ne demande qu’à se réveiller, mais la réalisatrice, rusée, déjoue nos attentes, en tout cas dans un premier temps. Au scénario de la spirale névrotique, inévitable dès lors que la route est regoudronnée (belle scène, à la lisière du fantastique) et que l’incessant brouhaha des voitures (admirable travail sur le son) instaure son diktat, Ursula Meier oppose, aussi longtemps que possible, celui de la comédie illusoire du bonheur – “faisons comme si” –, et y trouve matière à un lyrisme de bric et de broc, magnifiquement photographié par la chef op de Claire Denis, Agnès Godard. Que le trait soit par endroit forcé (les délires de la fille scientifique) et la dernière partie, claustrophile, un peu moins réussie – bien que la tension horrifique y soit par instant saisissante (on pense à Bug de Friedkin) – importe finalement peu face à l’extraordinaire envie de cinéma d’une jeune réalisatrice, et à sa réjouissante confiance dans les forces vives de son art. |
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Source : http://www.lesinrocks.com/cine/cinema-article/critique/home/ |
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comme au cinema - Caroline Carbel-Fortunée |
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Home Sweet Home ?
Oui, mais pas toujours. Surtout lorsque la maison en question est isolée, perdue en pleine campagne et située au bord d’une autoroute fermée depuis plus de dix ans. S’agirait-il d’un film d’horreur en bonne et due forme ? Même pas. Home, c’est l’histoire un peu délirante d’une famille qui s’enferme peu à peu dans sa propre demeure pour échapper à l’ennemi suprême : l’autoroute et sa horde de voitures bruyantes.
Home joue avec le temps et les contrastes
Il jongle entre l’intérieur et l’extérieur, le silence et le bruit. L’équilibre d’une famille plutôt paisible est mis en danger par une autoroute qui ne cesse de lui jeter l’image d’un monde extérieur bruyant et agressif. Et alors que le temps semble s’être arrêté au sein du foyer, il file et défile en dehors de ses murs. C’est ce qui donne son côté décalé et hors du temps à ce film. En outre, l’absurde y occupe une place de choix. En effet, il y a de quoi se demander comment une famille a pu se murer dans sa propre maison pour échapper au bruit qui a fini par devenir la monomanie de chacun. On voit la vie des protagonistes se dégrader petit à petit et on finit par étouffer dans leur obsession du silence. Et la relation fusionnelle qu’ils entretiennent n’arrange pas la situation puisqu’elle se transforme en autodestruction. Le danger n’est donc pas forcément celui auquel on pense.
Home, c’est de la psychologie à l’état pur !
Les acteurs quant à eux jouent juste et sont à l’aise dans leurs rôles de père, mère et enfants qui, petit à petit, vont littéralement péter les plombs. A la fois comique et dramatique, tout le charme de Home réside dans cette ambivalence. Et c’est captivant. Un film qu’on apprécie surtout pour son côté complètement décalé et intemporel. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=87815.html |
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cinezik - Benoit Basirico |
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( ...) Isabelle Huppert joue parfaitement la folie d'une mère qui ne veut pas quitter son foyer. Olivier Gourmet campe un père incroyable de justesse, de paternalisme et d'inquiétude mêlés, et Adelaïde Leroux (révélé par Bruno Dumont dans "Flandres") est formidable, assumant son corps qu'elle dévoile tout en faisant preuve d'un fort caractère. Mais surtout, ce film révèle une cinéaste dont il faudra se souvenir, qui sait exploiter les ingrédients du cinéma au service d'un univers totalement autonome. ( ... ) |
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Source : http://www.cinezik.org/critiques/affcritiquefilm.php?titre=home |
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les echos - E. H. |
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Un film stupéfiant sur la famille, l'enfermement, la névrose. |
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Source : http://www.lesechos.fr/info/loisirs/4790487.htm |
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info rsr |
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Avec ce film, la réalisatrice signe un chef-d'oeuvre qui marque, une sorte de bouffée d'air poétique qui fait du bien en ces temps de crise financière. Un pari gagné, car son film plaît, la critique est unanime. |
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Source : http://info.rsr.ch/fr |
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telerama - Pierre Murat |
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( ... ) La plus grande qualité de Home, c'est d'être parfaitement original. Ursula Meier a réussi une fable gorgée de couleurs vives et d'entrelacs mystérieux, de pistes qu'elle propose d'emprunter, sans jamais nous forcer à les suivre... On sent, chez elle, un plaisir à inventer, à tenter, à surprendre. A provoquer, même. A faire réfléchir, en tout cas - juste comme ça, en passant - sur une société tentée davantage par l'asphyxie que par la survie. A sa façon, Home est, évidemment, un conte moral. |
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Source : http://www.telerama.fr/cinema/films/home,360279,critique.php |
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fiches du cinema - Michael Ghennam |
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( ... ) Œuvre profondément atypique, Home cultive sa différence en refusant - littéralement - de se livrer au spectateur. Tout en subtilité, la famille passe d’un bonheur fragile à une psychose insaisissable. Le style d’Ursula Meier s’affine à mesure que la belle unité familiale vole en éclat. Les initiatives de la jeune réalisatrice sont rafraîchissantes, même si le résultat n’est pas toujours pleinement satisfaisant : on ressent un peu trop la dimension ”road-movie à l’arrêt” du scénario et, dans les dernières bobines, on a tendance à voir Isabelle Huppert (et sa composition tout droit sortie de chez Haneke) plus que son personnage. Mais mieux vaut ignorer ces réserves lorsqu’un film se permet de montrer, pendant 1h30 de huis-clos, un microcosme dans lequel les personnages ont une vraie chair, et où les éclats de rire peuvent se révéler déstabilisants. |
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Source : http://www.fichesducinema.com/spip/article.php3?id_article=746 |
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film de culte - Nicolas Bardot |
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Sur l'île nue à l'horizon qui gronde, Meier dessine un road movie atypique où l'on n'avale pas le bitume et ses kilomètres: on ne bouge pas et on observe, coupés du monde réel par une muraille infinie, théâtre de l'inertie au bord de la voie express dans ce no man's land qui a retrouvé sa place sur la carte. Entre deux contemplations d'Eden et une bulle burlesque, Home cultive sa singularité, conte de nulle part pour une famille en vrac. Verdict: casting nickel (dont les Rolls Huppert et Gourmet mais aussi la jeune Adélaïde Leroux), originalité bien assumée, doigts de fée, et le prix de la révélation de l'année est attribué à ... |
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Source : http://www.filmdeculte.com/cinema/actualite/Home-8159.html |
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premiere - Isabelle Danel |
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Attention, OVNI. Ce premier long métrage de cinéma d’une Suissesse remarquée par ses courts métrages et une fiction télé (Des épaules solides) fait déraper une chronique familiale vers la fable fantastique. ( ... ) Couleurs splendides, cadres dans le cadre, énergie des comédiens : tout concourt à faire de cette étrange histoire une métaphore passionnante de nos modes de vie et de l’illusion qu’il y a à se croire seul au monde. Intrigant sans jouer la pose, malin sans jamais intellectualiser, Home est une révélation. |
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Source : http://www.premiere.fr/film/Home3/(affichage)/press |
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Pariscope - Arno Gaillard |
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Ce film est un drôle d’objet, insolite comme un tableau de Magritte qui rencontrerait le "Week-end" de Jean Luc Godard et "Le grand embouteillage" de Comencini. On y trouve les maux de nos temps, une famille qui se déchire, la "dictature" de la voiture, la pollution par le CO2. Les herbes folles du bord de route dans cette histoire sont noires. Les habitants de cette petite maison de moins en moins dans la prairie, traverseront un cauchemar, celui tonitruant du bruit du trafic qu’ils finiront par fuir. Magnifiquement interprété par Isabelle Huppert, Olivier Gourmet et Adélaïde Leroux, jeune actrice au bel avenir, ce "Home" qui est loin d’être "sweet", est le deuxième long métrage d’une jeune cinéaste exigeante. Il vous surprendra et ne vous laissera pas indifférent. |
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Source : http://www.premiere.fr/film/Home3/(affichage)/press |
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Elle - Anne Diatkine |
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Ursula Meier filme comme personne le nulle part. La réussite de son premier long-métrage de fiction tient autant à l'insolite des situations qu'à leur extrême familiarité qui évoque des souvenirs d'enfance. |
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Source : http://www.premiere.fr/film/Home3/(affichage)/press |
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Paris Match - Christine Haas |
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Avec un vrai sens de l'écriture, une intensité sonore et visuelle rares, un goût pour la démesure et une grande originalité de ton, Ursula Meier nous fait partager des sensations extrêmes de ses protagonistes. Plus qu'un décor à la Edward Hopper, le lieu est un personnage à part entière dans cette fable sur l'absurdité du monde moderne, qui oscille entre le drame et le burlesque. Bouillonnante d'idées, cette première oeuvre atypique annonce l'arrivée d'une grande cinéaste. |
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Source : http://www.premiere.fr/film/Home3/(affichage)/press |
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comme au cinema |
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Intriguant sans jouer la pose, malin sans jamais intellectualiser, Home est une révélation. (Première - Isabelle Danel)
Un film aussi inventif que moderne. Qui démontre que le cinéma d’auteur n’est pas forcément parisien. (Elle - Anne Diatkine)
Radical et poétique ... Un chef-d'oeuvre est né ! (Metro)
La plus grand qualité de Home, c’est d’être parfaitement original. (Télérama - Pierre Murat)
Road movie de l'impasse, Shining du troisième type, Trafic du septième continent. (Les Cahiers du Cinéma - Méranger Thierry)
Une cinéaste est née, elle se nomme Ursula Meier. (Studio Magazine - Benedetti Sandra)
Ursula Meier signe un premier long métrage de fiction pensé à l'extrême, où les symboles sont partout. (...) Chapeau. (CinéLive - Christophe Chadefaud) |
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Suite sur Comme au Cinéme |
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