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Titre
original |
Happy-Go-Lucky (Be Happy) |
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Réalisation |
Mike Leigh |
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Scénario |
Mike Leigh |
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Interprétation |
Sally Hawkins (Poppy), Alexis Zegerman (Zoe), Andrea Riseborough (Dawn), Sinead Matthews (Alice), Kate O'Flynn (Suzy), Sarah Niles (Tash), Eddie Marsan (Scott), Joseph Kloska (l'ami de Suzy), Sylvestra Le Touzel (Heather), Elliot Cowan (le libraire), Nonso Anozie (Ezra), Trevor Cooper (un patient), Oliver Maltman (Jamie), Stanley Townsend (le clochard), Anna Reynolds (la réceptionniste), Samuel Roukin (Tim), Karina Fernandez (la prof de flamenco), Jack Macgeachin (Nick), Viss Elliot (élève flamenco), Philip Arditti (élève flamenco), Rebekah Staton (élève flamenco), Charlie Duffield (Charlie), Ayotunde Williams (Ayotunde), Caroline Martin (Helen), ... |
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Musique |
Gary Yershon |
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Photographie |
Dick Pope |
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Pays |
Grande Bretagne |
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Année |
2008 |
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Durée |
1h58min. |
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Genre |
Comédie |
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Production |
Simon Channing-Williams |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 27 novembre 2008 |
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Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Même si l'humour n'a jamais été absent de ses films, Mike Leigh surprend avec cette comédie résolument optimiste et légère. Sally Hawkins illumine toutes les scènes du film de son sourire communicatif, entre virées nocturnes, boulot d'instit’ de maternelle et cours de conduite. Mike Leigh étant ce qu'il est, il en profite, mine de rien, pour glisser derrière les dialogues drôles et enjoués une petite réflexion sur l'enseignement. Chacun sa méthode : ouverture et dialogue contre rigueur frisant le totalitarisme. Inutile de tirer des conclusions plus qu'évidentes. Face à la joie de vivre de Poppy, des silences, des regards, des colères montrent aussi de façon subtile et percutante la solitude et le mal-être d'un homme frustré. Bouleversant Eddie Marsan, faisant passer les scènes de comédie d'auto-école en un poignant règlement de compte. Toute la finesse du réalisateur anglais est là : un film si léger peut aussi révéler une noirceur insoupçonnée. Une surprise donc, et une bonne, pour ce "Be Happy" qui incite chacun à pousser sa chance par son optimisme. (evene.fr - toute la culture) |
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Berlin International Film Festival 2008 |
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- L'ours d'argent de la meilleure actrice décerné à Sally Hawkins
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Norwegian International Film Festival 2008 |
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- Most Enjoyable Film (Theatre Owners) décerné à Mike Leigh
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Pula Film Festival 2008 |
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- L'Arêne d'Or du meilleur réalisateur décernée à Mike Leigh
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Si le nom de Mike Leigh ne laisse pas indifférente l'oreille des cinéphiles, c'est le théâtre qui le fait vivre pendant des années. Mike Leigh est à la fois metteur en scène de théâtre et réalisateur, pour la télévision et le cinéma. C'est un de ses spectacles qui sert d'ailleurs d'argument à son premier film, 'Bleak Moments', bien accueilli par la critique qui voit en Leigh un entomologiste de la société anglaise. Si son temps passé dans différentes écoles d'art lui semble perdu, c'est par le dessin au Comberwell College of Art qu'il développe son sens de l'observation. Leigh, réalisateur, décrit une galerie de personnages inédits, et pose des questions nécessaires sur son pays, comme l'attestent 'High Hopes' ou 'Naked', dans lesquels le renoncement est souvent de rigueur.
C'est aussi en dirigeant des femmes qu'il forge sa réputation, et 'Secrets et mensonges', modèle du genre, lui vaut une Palme d'or à Cannes en 1996. Il est à l'origine de projets plus légers tels que 'Deux filles d'aujourd' hui', ou 'Be Happy'. Si sa carrière au théâtre est basée sur le réalisme et l'improvisation, ses oeuvres de cinéma flirtent avec le mythe, intime pour 'Vera Drake', ou historique pour 'Topsy-Turvy'. Contemporain d'un cinéma anglais à tendance réaliste, dont Ken Loach est le plus célèbre représentant, Mike Leigh sait distiller la noirceur et l'optimisme dans un dosage qui rend son oeuvre unique.
Source : http://www.evene.fr |
FILMOGRAPHIE
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evene - Marion Haudebourg |
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Couronné d'une Palme d'or et d'un Lion d'or, Mike Leigh présentait en février son premier film en compétition à Berlin. C'est avec le prix d'Interprétation pour Sally Hawkins que 'Be Happy' a été salué pour ce portrait d'une trentenaire londonienne plus qu'enthousiasmant. En salle le 27 août.
Une jeune femme, Poppy, traverse Londres à vélo, heureuse, libre et souriante. La scène d'introduction du dernier Mike Leigh, 'Be Happy' est à l'image du film : simple et réjouissant. Après un très bon accueil en projection de presse au Berlinale Palast, le réalisateur retrouve les journalistes pour une conférence de presse détendue, où sous l'humour se cache sa vision du monde et du cinéma.
Quelle était votre idée du film au début du projet ?
Je ne pars pas d'idées. Pour moi, la réalisation d'un film est un voyage intuitif et je découvre en le faisant ce qu'est le film que je suis en train de faire. J'ai une inclinaison pour cet esprit idéaliste que j'avais déjà exploré dans 'Naked' - même si, à la différence de Poppy, Johnny était un idéaliste déçu et frustré. Je savais que c'était ce que je voulais faire avec Sally Hawkins, avec qui j'avais travaillé auparavant. Je voulais faire un film dans lequel elle serait au centre. Et je voulais partir de certaines facettes de sa personnalité, généreuse et positive.
D'où sont nés les personnages ? Sont-ils représentatifs de l'Angleterre d'aujourd'hui ?
Ces personnages sont bien sûr créés par notre imagination, mais on ne crée que grâce à nos expériences de la vie. Je dois dire, et je le dis pour tous mes films, que même si cela se déroule à Londres, ce n'est pas un film sur l'Angleterre. C'est un film sur les gens et sur leur façon de voir les choses. Ce n'est pas mon but de faire des films très anglais, mais ces films ne partent pas de rien, et j'imagine alors qu'il y a quelque chose d'anglais là-dedans.
Alors que l'on vous connaît plutôt pour des drames, vous semblez changer complètement de direction pour ce film, une comédie légère ...
En fait, je n'ai pas changé du tout ! Je n'ai jamais fait de film où il n'y avait pas de comédie. Dans 'Be Happy', il y a bien sûr de la comédie, mais il y a aussi des éléments très sérieux, plus sombres. Il m'arrive de penser que Vera Drake et Poppy ne sont pas si différentes. Leurs âges, leurs histoires personnelles, les époques sont très différentes, mais elles ont la même approche de la vie. Elle prennent le positif des petites situations et partagent cet enthousiasme. Ceci étant dit, j'essaie à chaque film de faire quelque chose de différent. Ce qui est différent dans ce film, c'est la manière dont l'histoire fonctionne, et l'effet qu'elle a sur le spectateur. Au fur et à mesure qu'on entre dans l'univers de Poppy, on commence à sentir les effets de cette attitude et on sort enrichi par le film.
On sent que cette approche positive que Poppy adopte en toute situation est proche de votre vision des choses, et pas seulement au cinéma ...
C'est très important pour moi à un moment où on a l'impression que le monde court au désastre. Je refuse cette mode du misérabilisme et du pessimisme. Même si le monde va mal, partout, tout le monde essaie de continuer à vivre, de s'en sortir et d'être positif et optimiste. C'est de ça que parle mon film.
La scène de flamenco tranche avec votre univers très intériorisé alors que c'est une danse de la passion. Pourquoi avez-vous choisi cette danse en particulier ?
Je suppose que ce qui m'attire vers le flamenco c'est le fait que c'est une danse exquise et sexy, pleine de haine et de tension. Cela répond à la question existentielle : "Qu'est-ce que je fais ici ?" Poppy prend des cours de conduite, elle fait du trampoline... On s'est demandé ce qu'elle pouvait faire d'autre. On a commencé à développer ce personnage avec Sally Hawkins (l'interprète de Poppy, ndlr), et on a juste pensé que ce serait très amusant de l'amener dans cette situation où le professeur est elle-même en prise à des problèmes personnels. Et je trouve que cette scène où elle fait ressortir sa passion est hilarante, et qu'elle révèle en même temps sa propre sensualité.
Les dialogues du film sont savoureux, quelle est la part d'improvisation ?
Ce film est comme les autres, c'est un tout, et le tout n'est pas défini avant de l'avoir tourné. C'est un mélange d'organisation, de préparation et de discussion. On ne le tient pas tant que quelque chose de très excitant n'a pas été tourné. Ce qui est le plus improvisé dans ce film, c'est la scène dans la voiture entre Eddie et Sally (Scott et Poppy). Mais je leur avais donné beaucoup d'indications, il y a un peu d'improvisation mais tout ça était soigneusement préparé et construit. J'espère que le film ne donne pas cette impression de partir dans tous les sens, selon l'inspiration des acteurs parce que ce n'était pas le cas.
L'un des thèmes émergeant de 'Be Happy' est celui de l'enseignement. On voit à l'oeuvre trois méthodes distinctes et plus ou moins efficaces ...
Bien sûr, ce film aborde les questions de l'éducation et surtout de l'enseignement. On voit l'arrogance de Scott, qui ne peut pas s'imaginer Poppy en tant qu'enseignante, il doit penser qu'elle est serveuse ou quelque chose dans ce genre. Et même quand il l'apprend, elle ne peut lui apparaître autrement que comme une enseignante totalement incompétente. Or ce n'est pas du tout le cas, elle est excellente. Sa manière à lui d'enseigner est inefficace, et il apparaît que la philosophie de l'enseignement est d'être totalement ouvert et de voir son élève comme un égal de soi-même, ce que fait Poppy. Elle a cette énergie positive, mais je suis sûr que n'importe où dans le monde, on trouvera des personnes qui se dévouent pour enseigner à des jeunes enfants et qui auront ce sens positif. Car il faut être très optimiste sur le futur pour entrer dans une classe, nourrir et encourager des enfants.
On aimerait rester plus longtemps avec le personnage de Poppy. Envisagez-vous de la faire revenir dans un prochain film ?
La question de savoir ce que les personnages deviennent après le générique de fin est toujours intéressante. Mais personnellement, je n'ai pas particulièrement envie de me réinvestir dans un projet semblable à ce que j'ai déjà fait. Chaque film a son propre monde. La vie est trop courte pour passer du temps, des efforts et de l'énergie et surtout de l'argent à refaire des films déjà faits. Si par chance, on a les moyens de faire un film, je préfère faire quelque chose d'autre. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/actualite/interview-mike-leigh-happy-go-lucky-1178.php |
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evene - Marion Haudebourg |
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Même si l'humour n'a jamais été absent de ses films, Mike Leigh surprend avec 'Be Happy', comédie résolument optimiste et légère. Sally Hawkins illumine toutes les scènes de ce film de son sourire communicatif, entre virées nocturnes, boulot d'instit’ de maternelle et cours de conduite. Mike Leigh étant ce qu'il est, il en profite, mine de rien, pour glisser derrière les dialogues drôles et enjoués une petite réflexion sur l'enseignement. Chacun sa méthode : ouverture et dialogue contre rigueur frisant le totalitarisme. Inutile de tirer des conclusions plus qu'évidentes. Face à la joie de vivre de Poppy, des silences, des regards, des colères montrent aussi de façon subtile et percutante la solitude et le mal-être d'un homme frustré. Bouleversant Eddie Marsan, faisant passer les scènes de comédie d'auto-école en un poignant règlement de compte. Toute la finesse du réalisateur anglais est là : un film si léger peut aussi révéler une noirceur insoupçonnée. Une surprise donc, et une bonne, pour ce 'Be Happy' qui incite chacun à pousser sa chance par son optimisme. “Always look on the bright side of life” chantaient déjà quelques illustres sujets de Sa Majesté... |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/be-happy-16484.php |
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evene |
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Studio - Michel Rebichon
Mike Leigh a trempé sa caméra dans la peinture rose. (.. .) Poppy, incarnée par la tourbillonnante Sally Hawkins, est une fée d'aujourd' hui.
Première - Alex Masson
Mike Leigh n'a pas retourné sa veste en réalisant une comédie. Le réalisateur anglais, qui pourrait faire passer Ken Loach pour les Marx Brothers, égaie son cinéma avec ce portrait (.. .). Mais il reste fidèle à sa vision d'une grisaille prolo (.. .). Et l'on finit par rire jaune en voyant cette Amélie Poulain made in England, cacher, sous ses chaleureuses apparences, un vrai mal-être.
Le Point - Olivier de Bruyn
Certes, on peut préférer la veine noire de l'excellent Mike Leigh (.. .) et être un rien irrité par les surenchères hystériques de l'omniprésente héroïne (étonnante Sally Hawkins). N'empêche : (.. .) 'Be Happy' entraîne plus d'une fois dans son humour noir ravageur et témoigne de l'inspiration atypique de son auteur.
Télérama - Pierre Murat
(.. .) Puisqu'on ne voit pas les gens tels qu'ils sont, autant apprendre à les regarder. Voilà à quoi servent les films de Mike Leigh. A les observer avec attention, voire avec tendresse, c'est d'un autre oeil, soudain, que l'on considère toutes les silhouettes de la tragique comédie humaine que le cinéaste édifie de film en film.
Libération - Olivier Séguret
C'est ce mélange de conviction sincère et d'autosuggestion aux forceps qui fonde tout le principe du système dramatique dans lequel nous embarque Mike Leigh, fidèle comme toujours à un trop fameux réalisme social britannique, mais en quelque sorte inconsolable devant cette réalité vidangée de toute fantaisie (.. .) 'Be Happy' est au fond un bon film qui échoue complètement à faire passer son message.
Les Inrocks - Jean-Baptiste Morain
Si Leigh n'est pas ironique, alors son film, quoique sympathique, n'est qu'anodin, le vague portrait impressionniste d'une jeune femme d'aujourd' hui.
Le Monde - Jean-Luc Douin
'Be Happy' exhorte à la joie de vivre. Considérant que le monde est une scène où il vaut mieux jouer à espérer que pleurer (.. .), Mike Leigh prône la quête de l'émerveillement dans un contexte désenchanté. Masque de politesse, de pudeur, d'optimisme, la loufoquerie de Poppy ne gomme pas son statut de coeur solitaire ni les malheurs qui l'entourent, elle constitue un réconfort. Une leçon de subversion.
Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
Sally Hawkins met dans cette composition une gaminerie excentrique mêlée de sensibilité discrète (.. .). Voilà quinze ans, (.. .) Mike Leigh obtenait la Palme d'or à Cannes pour un film d'une noirceur désespérée, 'Naked' (.. .). Sa comédie ensoleillée d'aujourd' hui se situe aux antipodes, sauf dans cette façon qu'a Mike Leigh de brasser la pâte humaine avec une énergie pleine de sympathie.
Cinélive - Christophe Chadefaud
Cette femme en forme d'arc-en-ciel est là pour déverser sur le monde un peu de sa lumière. Une cure de jouvence.
Madame Le Figaro - Eric Neuhoff
La vie est mal faite. Pourquoi n'a-t-on jamais eu d'institutrice comme Poppy ? Cette Anglaise est toujours de bonne humeur, elle porte des tenues incroyables et garde un moral d'acier au milieu des pires catastrophes. Si vous voulez notre avis, des filles comme ça n'existent qu'au cinéma (.. .). Bref, on est fou d'elle, malgré ses pulls épouvantables. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/be-happy-16484.php?critiques |
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