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MODIFICATION DE LA DATE DE PROJECTION
BURN AFTER READING sera projeté le 11 décembre au lieu du 04 décembre
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Titre
original |
Burn After Reading |
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Réalisation |
Joel Coen, Ethan Coen |
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Scénario |
Joel Coen, Ethan Coen |
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D'après |
L'Adaptation du roman de Stansfield Turner |
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Interprétation |
George Clooney (Harry Pfarrer), Brad Pitt (Chad Feldheimer), Frances McDormand (Linda Litzske), John Malkovich (Osbourne Cox), Tilda Swinton (Katie Cox), Richard Jenkins (Ted Treffon), Matt Walton (Del)Logan Kulick (le patient de 4 ans), Jacqueline Wright (Monica), ... |
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Musique |
Carter Burwell |
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Photographie |
Emmanuel Lubezki |
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Pays |
U.S.A. |
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Année |
2008 |
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Durée |
1h 35min. |
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Genre |
Comédie, Crime |
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Production |
Tim Bevan, Joel Coen, Ethan Coen, Eric Fellner |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 11 décembre 2008 |
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Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| L'histoire de complot crapuleux, mêlant la CIA et la Secret Intelligence et dans laquelle un agent de la CIA, travaillant à l’écriture d’un roman, perd le disque dur contenant son texte… Entouré d'un casting glamour et solide, le duo de réalisateurs livre ici une comédie loufoque et déjantée comme ils ont su si bien le faire par le passé. (…) Loin d'être le film de récréation que beaucoup redoutaient, ce 14ème opus des frangins étonne par sa capacité à divertir. Tous les comédiens font le show avec une réussite exemplaire, tout en flirtant avec des thèmes sombres où le mal être des personnages envahit presque insidieusement l'écran. (…) Faire rire tout en pointant du doigt les errements de ses semblables, il y a vraiment du génie dans ces frérots-là. (ecranlarge.com - Laurent Pécha) |
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| C'est dans les années 1980 que les frères Coen se décident à travailler ensemble pour le cinéma. Ils se complètent efficacement, Joel s'occupant plus de la réalisation et Ethan de la production. Leur premier long métrage est signé en 1984 pour Sang pour sang. En 1987, ils connaissent leur premier gros succès avec Arizona Junior. John Goodman était déjà présent. Ce dernier, s'il ne sera pas de l'aventure Miller's Crossing (1990), retrouvera les deux frères dans Barton Fink (1991), aux côtés de John Turturro, qui deviendra également l'un de leurs acteurs fétiches. La mise en scène et la direction des frères Coen séduiront les juges de Cannes qui leur attribuent la Palme d'or pour ce film, une nouvelle fois décalé. Préférant des histoires tortueuses et souvent mystiques avec des personnages forts, ils toucheront encore le public avec Fargo (1994), récompensé de trois oscars. |
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| En 1997, après un écart Hollywoodien avec Le Grand Saut (un échec), le duo Coen remet le couvert avec la farce The Big Lebowski puis O'Brother, sur le thème d'Ulysse. En 2001, The Barber ... récolte le prix de la Mise en scène à Cannes. Ils réalisent Intolérable cruauté en 2003 avec Georges Clooney et Catherine Zeta-Jones. Dans Ladykillers, ils signent le remake d'une comédie, réalisée en 1955 par Alexander Mackendrick, avec Tom Hanks dans le rôle principal. En 2008, tout leur sourit : le film No Country for Old Men triomphe aux Oscars et ils font l'ouverture de la Mostra de Venise avec Burn After Reading. Empreints de modernité, Ethan et Joel Coen démontrent avec talent que l'emploi de l'humour noir et d'un ton décalé peuvent produire des chefs-d' oeuvre.
FILMOGRAPHIE
Toute la filmographie d'Ethan Coen en tant que :
Toute la filmographie de Joel Coen en tant que :
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Stansfield M. Turner
Burn After Reading est l'adaptation du roman de Stansfield Turner. L’Amiral Stansfield Turner, retraité, est un ancien directeur de la CIA qui oeuvra sous l’administration Carter entre 1977 et 1981. Il est professeur à la School of Public Affairs de l’University of Maryland.
Episode de l'Afghanistan (1979)
Malgré les mouvements de l’armée rouge à la frontière afghane et les mises en garde répétées de la CIA, la détente se poursuit à coup de concessions américaines. Carter rencontre à Moscou Léonid Brejnev. Tirant les leçons des défaillances de la CIA lors de la révolution iranienne, le Président Carter remet en question les stratégies de l’agence et ses faiblesses dans le domaine du renseignement. Stansfield Turner licencie sept cents directeurs de département et officiers de terrain, et commence à démanteler la CIA.
Jimmy Carter perd toutes ses illusions sur Brejnev lorsque l’armée soviétique envahit l’Afghanistan en 1979. Mais très vite, il demande à Stansfield Turner et à la CIA d’armer les résistants Afghans pour lutter contre l’occupation soviétique. Lors des élections présidentielles, Carter perd face à son concurrent Ronald Reagan. Celui-ci, avant même son entrée à la Maison-Blanche, avait choisi de faire de William Casey l’homme - clef de son gouvernement. Dès sa nomination à la tête de la CIA, Casey renforce le rôle de l’agence et rétablit la plupart des postes supprimés par Stansfield Turner. Sous son action, les activités clandestines de la CIA vont s’intensifier.
C’est en Afghanistan, où la guerre continue depuis trois ans, que William Casey va pouvoir appliquer sa stratégie pour lutter contre les communistes et l’URSS : Tout faire pour enliser les Soviétiques dans une guerre qui va durer dix ans et les chasser de la région. Sous Carter, la CIA fournissait déjà des armes et de l'argent aux Moudjahidines afghans. Mais sous la direction de William Casey, l’agence surarme des dizaines de groupes de guérilla, sans aucun contrôle, pour attaquer les Soviétiques, allant jusqu'à leur fournir des armes de pointe. En échange de la vague promesse que l'armement ne servirait que contre les Russes, des missiles antiaériens sont donnés à des islamistes fanatiques. Dix ans après le départ des Soviétiques, ces armes circulaient encore.
Source : http://www.arte.tv |
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Notes de tournage ... |
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Le 20 Avril 2007 - Brad Pitt rejoint George Clooney chez les Frères Coen Aaaah la grande famille du cinéma ! Hollywood, c’est beau, c’est rigolo et ça a le mérite de nous offrir les bandes de potes les plus glamours : Frank Sinatra et Dean Martin, le gang des barbus (Steven Spielberg, Martin Scorsese, George Lucas et Francis Ford Coppola), Paris Hilton et Nicole Richie, etc. Mais le champion toutes catégories au jeu de "J’ai plein d’amis" est sans conteste George Clooney. Oubliées les peines de cœur du Dr Ross, Georgie est copain avec Steven Soderbergh, Brad Pitt, Julia Roberts (et toute la clique de Ocean'S Eleven) et surtout Joel Coen et Ethan Coen. |
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Fitness et CIA |
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Pour les Frères Coen, le fait que Burn After Reading fasse suite à No Country For Old Men - Non, Ce Pays N’est Pas Pour Le Vieil Homme relève davantage d’une question de planning que d’une volonté délibérée d’orienter leurs histoires dans une certaine direction. Joel Coen explique : "Nous avons écrit le script de Burn After Reading à peu près au moment où nous étions en train de travailler sur l’adaptation de No Country For Old Men - Non, Ce Pays N'Est Pas Pour Le Vieil Homme." Ethan Coen précise : "L’idée de ce film est partie de notre envie d’écrire des rôles différents pour des acteurs et actrices que nous connaissions bien. Nous pensions que ce serait amusant de confronter George Clooney, Richard Jenkins, Frances McDormand et Brad Pitt. Nous avions déjà travaillé avec eux tous, sauf avec Brad, et nous avons imaginé un mélange de personnages et une histoire à l’intérieur de laquelle il serait intéressant de voir évoluer ces acteurs." |
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Les Acteurs |
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George Clooney, qui a été l’interprète ou le réalisateur de plusieurs films à thème politique, explique : "Malgré le contexte de Washington, ce film est d’abord l’histoire de gens remarquablement bêtes qui font des choses stupides impliquant, entre autres, le sexe. Mais ce qui rend les choses bien plus intéressantes, c’est qu’il ne s’agit pas de politiciens." "Dès que les Frères Coen m’ont contacté, j’ai su que j’allais faire ce film. Peut-on rêver mieux ? C’est un film des frères Coen ! Ils vous offrent des rôles dont personne ne vous pense capable en tant qu’acteur et dans lesquels personne ne vous attend. Par la suite, ils m’ont dit qu’ils avaient écrit le rôle d’Harry Pfarrer exprès pour moi. Je dois bien avouer que là, ça m’inquiète un peu..." Ethan commente : "Nous écrivons à George des personnages qui vieillissent avec lui. Ce qui ne veut pas dire qu’ils grandissent en sagesse..." |
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Travailler avec les Coen |
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Bien que le casting ait attiré un nombre considérable de paparazzi sur tous les lieux de tournage, tout s’est déroulé sans anicroche, comme c’est toujours le cas sur un tournage des Frères Coen. Richard Jenkins commente : "Joel et Ethan donnent à leurs acteurs la responsabilité de ce qu’ils font. Ils savent ce qu’ils veulent, mais ils désirent aussi nous voir apporter quelque chose de personnel au rôle." Frances Mcdormand explique : "Joel et Ethan sont des cinéastes qui préparent énormément leurs tournages. Ils planifient tout de façon méticuleuse, ce qui est un atout important pour les acteurs. Nous n’avons pas à attendre qu’ils prennent leurs décisions. Ils ne sont cependant pas intraitables : ils sont ouverts à l’improvisation dans une certaine mesure, mais ils n s’appuient pas sur elle pour raconter leurs histoires. Leurs deux sensibilités combinées rendent plus facile l’expression de leurs désirs : ils sont capables d’expliquer clairement aux autres ce qu’ils veulent parce qu’ils en ont déjà parlé tous les deux." |
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Le style visuel |
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George Clooney déclare : "Les rôles que j’ai interprétés pour ethan et Joel forment ce que nous appelons "ma trilogie d’idiots". lorsque nous avons fait les essayages costumes pour mon personnage, j’ai demandé à Mary Zophres, la costumière, si je pourrais porter une chaîne en or. À partir de cet accessoire, tout s’est mis en place de façon naturelle. Je savais très exactement à quoi devait ressembler ce type. le pantalon bien haut sur la taille, un peu ringue... "J’avais le sentiment d’être vraiment loufoque avec ce personnage, c’était un peu déconcertant pour moi. Mais quand j’ai vu Brad Pitt se balader en short de lycra moulant, j’ai su que j’étais dans le ton !" En dehors des personnages et de leur interprétation, l’esthétique et l’atmosphère du film sont également des éléments clés aux yeux des Frères Coen. Jess Gonchor, le chef décorateur, note : "Ils m’ont dit : "Commence par nous expliquer ce que tu veux faire, et à partir de là, nous te ferons des suggestions." |
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evene |
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Acteurs fétiches
Septième collaboration entre les frères Coen et Frances McDormand, qui avait remporté l'oscar de la Meilleure actrice pour Fargo en 1996. L'actrice est également l'épouse de Joel Coen. Pour George Clooney, c'est la troisième fois, après O'Brother et Intolérable cruauté.
En famille
Fargo, qui s'inspire d'un fait réel, permit à Frances McDormand de recevoir la fameuse statuette en 1997 pour son rôle de femme flic enceinte jusqu'au cou dans.
Primés !
Les frères Coen ont triomphé aux Oscars en remportant ceux du Meilleur film, du Meilleur scénario adapté et du Meilleur réalisateur pour No Country for Old Men, en 2008.
Biennale 2008
Burn After Reading a ouvert la 65ème édition de la Mostra de Venise |
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Source : http://www.evene.fr |
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shunrize |
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L’affiche stylisée de Burn after reading est un hommage évident à Saul Bass, grand graphiste américain décédé en 1996, célèbre pour la création de génériques, mais aussi pour la conception d’affiches de films, parmi lesquelles celles de Sueurs froides, L’Homme au bras d’or ou West Side Story.


Saul Bass (Site officiel)
Saul Bass (Wikipedia)
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Source : http://www.shunrize.com/wordpress/?p=785 |
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evene |
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- "A trop faire la fête, on oublie qu'on n'est pas seul au monde." (Barton Fink)
- "La vérité est une catin qui ne résiste pas aux examens rigoureux." (Barton Fink)
- "Les hommes forts pleurent aussi." (The big Lebowski)
- "N'oublie jamais que la femme est le plus diabolique instrument de torture jamais inventé pour nous mettre au désespoir." (O Brother)
- "Le style n'est pas une chose qui résulte d'une opération consciente : c'est une chose qui se dégage d'elle-même." (Ethan et Joel Coen)
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Source : http://www.evene.fr |
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comme au cinema - Amélie Chauvet |
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Une comédie des Frères Coen avec George Clooney ? Déjà fait, certes ... Mais si je vous dis qu’en plus, ils ont choisi de diriger, pour la première fois, Brad Pitt et John Malkovich, franchement, pourquoi se priver ?
Burn after reading vient clore en beauté la "trilogie des idiots" des Coen, après O'Brother et Intolérable Cruauté. Dans cette comédie burlesque, deux paumés bossant dans une salle de sport – Brad Pitt et Frances Mcdormand – tombent par inadvertance sur un Cd contenant des données hyper sensibles de la CIA ...
Après une mise en place un peu longue mais nécessaire, le film démarre vraiment quand nos deux loosers décident de gagner de l’argent en échange des informations contenues sur le disque. Visiblement fans de séries policières et autres films de seconde zone, les deux compères vont alors se retrouver dans un engrenage infernal ... et surtout très burlesque. Ils y croiseront la route de George Clooney, de sa femme, de sa maîtresse (Tilda Swinton), de son joujou totalement improbable ou de ses allergies alimentaires imaginaires.
Si dire de Clooney, Pitt ou Malkovich qu’ils sont d’excellents acteurs et des Coen de doués réalisateurs peut se révéler être d’une banalité affligeante, on ne pourra pas s’empêcher de se délecter de la prestation totalement à contre emploi et très réussie de Brad Pitt en prof de sport has been ou des mimiques irrésistibles d’un Clooney décidément tombeur.
Ici, le côté absurde et loufoque est totalement revendiqué. Des dialogues savoureux alliés à des situations rocambolesques ponctuent ça et là le film ; alors que la musique "film d’espionnage" et le côté hyper sérieux de la CIA donnent un contre-pied tordant à une histoire alambiquée mais bien crédible.
Le film nous présente au départ des personnages isolés, amenés tous, tôt ou tard à se croiser, pour le meilleur ... et pour le pire, comme cette scène coup de théâtre qui réunit George Clooney et Brad Pitt. Les Coen s’amusent à confronter deux mondes totalement opposés, mêlant habilement film noir et comédie loufoque. Ils font ainsi preuve d’une habilité hallucinante à jongler entre les situations les plus absurdes qui soient, à faire se croiser des personnages et des univers.
Si Burn after reading peut sembler, en apparence, plus léger et gentillet que des œuvres comme No Country, détrompez vous. Beaucoup se seraient en effet cassé les dents en mettant en scène un tel mélange d’absurde, d’autodérision, de sérieux et d’humour ... Et on en revient toujours à notre banalité affligeante certes, mais tellement réelle : il y a vraiment du génie chez les Coen !
Burn after reading, traduisez littéralement lire et détruire… Nous, on préfèrera voir et garder pour voir encore, encore, et encore ! |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=80490.html |
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Le Point - Colombani Florence |
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"(...) Burn after Reading est cette chose rare : une comédie rapide, enlevée, irrésistible, en un mot, une petite merveille. " |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=80490.html |
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mon cinema cyberpresse - Marc-André Lussier |
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On dit souvent que les grands cinéastes accouchent parfois d’oeuvres plus «mineures». Qui, dans la plupart des cas, sont quand même plus intéressantes que la moyenne des productions prenant l’affiche dans les salles. Burn After Reading fait partie de cette catégorie. Les admirateurs des célèbres frangins y trouveront en effet de quoi satisfaire leur appétit de cinéphile. Parce qu’après tout, il s’agit d’un film des Coen, deux créateurs aux esprits les plus imaginatifs du monde du cinéma. |
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Source : http://moncinema.cyberpresse.ca |
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fan de cinema - Emmanuel Pujol |
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(...) Pour une fois, le scénario totalement secondaire et qui voit se télescoper par le plus improbable des hasards deux mondes aux antipodes l’un de l’autre (celui des agences américaines d’espionnage et celui des clubs de fitness) n’est qu’un prétexte à accumuler les scènes plus absurdes et cruelles les unes que les autres. Comme à intervalles réguliers dans la carrière des Coen, les personnages sont tous complètement débiles, à côté de la plaque ou ringard à souhait. George Clooney clôt d’ailleurs avec ce film une sorte de « trilogie du crétin » après O’Brother et Intolérable Cruauté. Il n’est pas le seul fidèle acteur des frères Coen au générique puisqu’on retrouve Frances McDormand en employée de club de gym qui ne rêve que de chirurgie esthétique et qui a tout appris de Lorie en ce qui concerne la positive attitude.
Bien sur, la démarche est telle que tout cela est un peu vain, le pied de nez final est à la limite du foutage de gueule (une vraie tempête dans un verre d’eau, toute cette histoire) comme si les deux frères n’avaient pas su comment conclure efficacement cette affaire d’espionnage sans queue (quoique…) ni tête. Pourtant, on s’amuse diablement grâce à une science du rythme, une finesse d’écriture (...) et un cynisme réjouissant (les névroses des antihéros quarantenaires – solitude, mise au placard, jalousie, adultère, obsession du culte physique, … - font à la réflexion assez froid dans le dos). Le film ne manque pas non plus de sous-entendus ironiques sur l’inefficacité des services de renseignement américain et l’atmosphère de complot permanent régnant et de paranoïa semblant régner à Washington.« Forget after viewing » pourrait très bien être le sous-titre de ce film léger et drôle mais totalement anecdotique. (...) |
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Source : http://www.fan-de-cinema.com |
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studio magazine - Béatrice Toulon |
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(...) On pourrait imaginer que les Coen avaient envie d'une récréation après le sombre (quoique drôle) No Country for Old Men et on les comprendrait. Mais non, ce polar loufoque sur fond d'espionnage a été écrit en même temps que l'adaptation du roman de McCarthy. Inutile d'entrer plus avant dans le scénario improbable où se croisent des membres de la CIA et des profs de gym d'un club de remise en forme, pur prétexte pour les réalisateurs à un grand mélange des genres, la Coen's touch, en l'occurrence thriller et comédie (comme dans Fargo). Mais ils poussent plus loin la farce et ne convoquent pas, comme à l'accoutumée, la nature en tant que personnage à part entière du film. Il est pas mal question de CIA et d'ambassade russe dans cette affaire, difficile dans ces conditions d'échapper à Washington, un décor de ville forcément frustrant pour les amoureux des vastes horizons.En fait, on comprend assez vite que l'intérêt du film réside dans les personnages délibérément éloignés de l'image des acteurs – très connus – qui les campent. Certains sont des familiers des Coen (Clooney, McDormand, Jenkins) d'autres pas (Pitt, Malkovich). Et là, il faut avouer qu'on s'amuse bien. Brad Pitt qui, dans le passé, avait bousculé son image proprette en jouant le bad boy (Fight Club), la risque davantage en prof de gym niaiseux prêt à n'importe quelle ânerie pour aider sa copine. à vrai dire, le reste des personnages ne vole guère plus haut en terme de matière grise, tous unis dans leur envie de changer de vie et leur manque de moyens pour y parvenir. Ni Clooney en politicien véreux et méchant, ni Tilda Swinton en bitch amère, ni Frances McDormand drôlissime en cruche prête à vendre des secrets d'État. Ni même Malkovich en espion raté et poivrot. Les rôles ont été écrits pour les acteurs et on sent la jubilation de ceux-ci à s'emparer des personnages. (...) |
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Source : http://www.studiomagazine.fr/film/essentiel.asp?id=20228 |
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mediafilm - Martin Bilodeau |
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(…) les frères Coen signent une comédie absurde bien de leur cru, désinvolte en apparence, très articulée en vérité, conjuguée sur les thèmes de l’outrecuidance des décideurs, de l’impuissance des petits et, presque en aparté, de la dictature de la beauté. (…) Le scénario, au foyer changeant rappelant les cadavres exquis, nous emporte dans une sorte de ronde au coeur du Washington contemporain, où l’infiniment petit (deux naïfs besogneux) et l’infiniment grand (l’aristocratie de la Capitale américaine) se rejoignent accidentellement, au gré d'une série de situations cocasses, parfois même désopilantes, en descendance directe avec THE BIG LEBOWSKI. Visiblement dans le coup, les acteurs jouent leur partition, ici de façon caricaturale (McDormand, Pitt, Malkovich), là de manière plus nuancée (Clooney, Swinton, Jenkins), dans un ensemble résolument cohérent, mis en scène avec une précision sublimée dans le plaisir ... |
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Source : http://www.mediafilm.ca/films-detail.asp?Id=4064 |
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voir - Manon Dumais |
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Dans Burn After Reading, les Coen s'essaient pour la première fois au thriller d'espionnage, avec tout ce que cela implique: visites aux quartiers généraux de la CIA, fuites de secrets d'État, relents de Guerre froide, paranoïa, chantage, filatures... Faisant par ailleurs usage de mouvements d'appareil tape-à-l'oeil et de musique emphatique, le film apparaît vraiment comme un exemple typique du genre, ce qui rend encore plus efficaces et hilarantes les nombreuses occasions où les Coen décident de faire déraper le récit.
Lesdits dérapages semblent bien inévitables, les personnages de Burn After Reading étant pratiquement tous des abrutis. Osborne Cox (John Malkovich), l'ex-analyste de la CIA dont les documents égarés sont le MacGuffin du film, est un alcoolique colérique; son épouse (Tilda Swinton) est une garce hyper contrôlante; l'amant de cette dernière (George Clooney), agent fédéral de métier, est un obsédé sexuel fini; et les individus qui trouvent les documents de Cox et tentent d'en tirer profit sont non pas des pros de l'arnaque, mais des employés de gym (Brad Pitt et Frances McDormand) particulièrement crétins !
Porté par une distribution drôlement en forme, où sévit aussi l'impayable J.K. Simmons qui, en deux brèves scènes, vole carrément la vedette à ses partenaires, le dernier-né des frères Coen est leur film le plus hilarant depuis The Big Lebowski, ce qui n'est pas peu dire. (...) |
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Source : http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1§ion=7&article=60269 |
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