Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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Australia réalisé par Baz Luhrmann
    

MODIFICATION DE LA DATE DE PROJECTION

AUSTRALIA sera projeté le 04 décembre au lieu du 11 décembre

Titre original Australia
Réalisation Baz Luhrmann
Scénario Baz Luhrmann, Stuart Beattie, Ronald Harwood & Richard Flanagan
Interprétation Nicole Kidman (Lady Sarah Ashley), Hugh Jackman (The Drover), David Wenham (Neil Fletcher), David Beckham (cameo), Bryan Brown (King Carney), Bruce Spence, Jack Thompson (Kipling Flynn), John Jarratt, Bill Hunter, Essie Davis (Katherine), ...
Musique David Hirschfelder
Photographie Mandy Walker
Pays Australie, U.S.A.
Année 2008
Durée 2h 40min.
Genre Drame, Guerre, Aventure, Western
Production G. Mac Brown, Catherine Knapman & Baz Luhrman
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 04 décembre 2008
Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :

HORAIRE SPECIAL : 14h15 - 17h00 - 20h00 (3 séances au lieu de 4)

 
 
L'extraordinaire périple, à travers les paysages grandioses et sauvages de l'Australie des années 30, de deux êtres que tout oppose. Lorsqu'une aristocrate anglaise, froide et hautaine, hérite d'un ranch gigantesque, des barons anglais complotent pour lui prendre son bien. Elle trouve de l'aide en la personne d'un éleveur bourru et mène, avec lui, 2000 têtes de bétails dans les régions les plus reculées du pays... pour finalement assister au bombardement de la ville de Darwin par les Japonais. Baz Luhrmann, un des cinéastes les plus ambitieux et décalés de son temps, est de retour ! Le papa prodige de "Roméo + Juliette" et du grandiose "Moulin Rouge" nous livre une épopée historique, sobrement baptisé "Australia" ! Autant en emporte le vent au pays des kangourous, c'est possible et Baz l'a fait ! Réunissant sa muse Nicole Kidman et le tout aussi australien Hugh Jackman, le film est présenté comme étant à la fois un drame humain, un gigantesque film de guerre et un western des plus sombres !
 
 
 Hollywood Film Festival 2008
 
  • Hollywood Film Award de la meilleure photographie décerné à Mandy Walker
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Baz Luhrmann est un réalisateur australien, né le 17 septembre 1962 à Herons Creek (Nouvelle-Galles du Sud). Il a épousé Catherine Martin, directrice artistique sur tous ses films. Le couple a deux enfants : Lilly, née en 2003 et son petit frère William, né deux ans plus tard. La triomphale carrière du réalisateur Baz Luhrmann semble comme prévue dès son plus jeune âge. Son enfance, passée dans un milieu très rural, le plonge immédiatement dans l'univers des films. Son père possède en effet une salle de cinéma. Plus troublant encore : ses parents et lui-même s'adonnent avec ferveur à la danse de salon. Un sujet très cher à Baz Luhrmann. Et l'argument de son premier court métrage, Ballroom Dancing, développé en 1992 en long métrage. Un film qui initie un triptyque à venir : la fameuse Trilogie du rideau rouge : Ballroom Dancing, Romeo + Juliet & Moulin Rouge. Ballroom Dancing, son premier grand succès australien lui ouvre les portes d'Hollywood. Il signe avec la Fox. et s'attelle avec Craig Pearce, son complice de Ballroom Dancing, au scénario de Roméo + Juliette.

Baz Luhrmann

Cette adaptation résolument moderne du chef d'oeuvre de Shakespeare sort fin 1996 aux Etats-Unis. Ce dernier rempile en 2001 pour Moulin Rouge, le plus gros succès de Baz Luhrmann, avec dans les premiers rôles Nicole Kidman et Ewan McGregor. La pluie de récompenses ne tarde pas : Golden Globe du meilleur film, Empire Award du meilleur réalisateur, prix international aux European Film Awards. Sans oublier des nominations aux Oscars et à Cannes. Depuis le triomphe de Moulin Rouge, le réalisateur a mis en chantier son quatrième long métrage, Australia dans lequel Nicole Kidman y tient à nouveau le rôle principal.

FILMOGRAPHIE

Réalisations majeures

Toute sa filmographie en tant que :

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cinema fluctuat net - Van
 

Australia, le film le plus cher et le plus attendu d'Australie

Baz Luhrmann (...) a une énorme pression sur les épaules. Son film épique, présenté comme un croisement entre Autant en emporte le vent et Lawrence d'Arabie, est australien de bout en bout : tourné en Australie sous la direction d'un réalisateur australien avec une équipe technique et des acteurs (Nicole Kidman et Hugh Jackman) australiens.

Film le plus cher de l'histoire du cinéma local, tout le monde espère qu'il sera également le plus vu, et pas seulement pour que les studios rentrent dans leurs frais. Le pays mise en effet beaucoup sur ce film pour relancer l'industrie cinématographique locale, mais aussi le tourisme. Trente deux millions de dollars ont d'ailleurs été dépensés par l'office du tourisme australien en campagne promotionnelle autour du film, dans un contexte de crise économique majeure, espérant qu'il aurait le même effet que Crocodile Dundee dans les années 1980.

L'avant-première du film qui a eu lieu à Sydney a des échos positifs. Le réalisateur, à qui l'on doit les très beaux Moulin Rouge et Roméo + Juliette, a pourtant connu bien des déboires lors du tournage de cette superproduction, notamment en raison de dépassements de budget importants.

  Source : http://cinema.fluctuat.net
   
20minutes - Philippe Berry
 

Australia, c’est le gros bébé (2h40, 130 millions de dollars) de Baz Luhrmann, Il l’a coécrit, produit et dirigé. Après neuf mois de tournage et avoir shooté quatre fins différentes, il n’en termine le montage que quelques jours avant la première à Sydney. Mais son plus gros pari, Baz l’a fait en pleine pré production. Il quitte alors ses équipes pour aller passer du temps avec la famille aborigène de Brandon Walters.

Au coin du feu, il établit un vrai lien qui se voit chaque seconde à l’écran. C’est lui qui le dit: "Brandon, 11 ans à l’époque, n’avait jamais joué. Il ne récite pas des lignes. Il regarde au-delà de la caméra et raconte une histoire". Et ca marche. Tout le monde prédit déjà un Oscar au jeune acteur.

  Source : http://www.20minutes.fr
   
 dvdrama
 


L'affiche d'Australia rend ouvertement hommage à l'affiche du film de Victor Fleming Gone with the wind


  Source : http://www.dvdrama.com
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le buzz - Isabelle Hontebeyrie
 

Australia: une merveille signée Baz Luhrmann

Australia, c’est le tout nouveau Baz Luhrmann, un drame épique qui a pour toile de fond les splendides paysages australiens.

Une leçon à Hollywood

Mais ne vous laissez pas tromper par les bandes-annonces, Australia va plus loin que l’histoire d’amour entre Lady Sarah Ashley (Nicole Kidman) et Drover, le meneur de troupeaux (Hugh Jackman).

C’est d’abord et avant tout l’histoire d’un pays à travers les yeux d’un petit garçon aborigène, Nullah (remarquablement bien interprété par Brandon Walters) qui, comme tous les enfants métis vit sous la menace d’être enlevé à sa mère pour être placé avec les “bons pères” catholiques, chargés de le “nettoyer” de sa sauvagerie . Et c’est peut-être le fait le plus surprenant d’Australia: ce message social, une première pour le réalisateur de Moulin Rouge !, Romeo + Juliet et Strictly Ballroom.

Le scénario est, d’ailleurs, extrêmement bien construit et chaque histoire secondaire (...) soutient la trame narrative centrale: celle de deux ans de l’histoire de l’Australie.

Ne cherchez pas, dans Australia, les éléments désormais incontournables des blockbusters. Pas d’effets spéciaux à outrance (et pourtant, il y a un peu de CGI), pas d’hémoglobine, pas de violence. Baz Luhrmann nous livre ici du grand Hollywood, et pas celui de Christopher Nolan. Celui de Cecil B. DeMille.

Car Australia est une épopée dans le sens grandiose du terme avec cieux en Technicolor, grandes envolées lyriques, musique et émotions. Le film est le digne héritier des Ben-Hur, Lawrence of Arabia, Autant en emporte le vent et des - plus récemment - Reds ou Once Upon a Time in America.

D’aucuns se plaindront (et c’est une réflexion entendue après la projection de presse) de la durée du film qui est de près de trois heures. Justement, l’attrait d’Australia se trouve aussi là: le réalisateur prend le temps de raconter son histoire, le spectateur celui de la savourer et de se laisser emporter par un tourbillon d’images et d’émotions.

La touche Luhrmann

Mais ce “classicisme” n’empêche pas Baz Luhrmann de mettre dans Australia les petites touches qui caractérisent son oeuvre.

Les clins d’oeil abondent, je pense notamment à la scène où Hugh Jackman se lave devant une Nicole Kidman toute émoustillée ou celle où un troupeau de kangourous s’ébat joyeusement à côté du camion qui transporte notre anglaise vers son domaine.

Hugh Jackman est filmé comme Clark Gable ou Clint Eastwood (dans les westerns de Sergio Leone) et devient, en un seul long-métrage, LE mâle de Hollywood - ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’acteur vient d’être proclamé l’homme le plus sexy du grand écran -. Nicole Kidman est l’héroïne parfaite: têtue comme seule une anglaise peut l’être, mais malgré tout profondément humaine. Et, tout au long du film, on ne peut s’empêcher d’admirer l’art avec lequel Luhrmann filme ses acteurs et s’amuse, en quelques plans de caméra et de tours de manivelle à donner une leçon de Cinéma (oui, avec un “C” majuscule) à ses confères.

La musique est omniprésente, Luhrmann se servant de Over the Rainbow (la chanson de The Wizard of Oz) qui revient comme une litanie, pour souligner chaque scène importante du film. Le rapprochement était osé et est parfaitement réussi.

Mon verdict ? Australia va à contre-courant de la recette cinématographique en vigueur à l’heure actuelle. C’est un film intelligent, une épopée grandiose que j’aimerais de tout cœur voir rafler autant d’Oscars que le pâle Titanic (malheureusement, j’ai entendu cette comparaison après la projection de presse, le journaliste se désolant que le film de Luhrmann ne soit pas aussi bon que celui de James Cameron). C’est un vrai film que j’ai hâte de revoir encore et encore pour, comme cela avait été mon cas pour Moulin Rouge ! en explorer toutes les facettes et la richesse.

  Source : http://lebuzz.info/2008/11/7355/critique-australia-une-merveille-signee-baz-luhrmann/
   
moncinema cyberpresse - Marc-André Lussier
 

Baz Luhrmann est un cas. Talentueux, très doué pour l’enflure et l’exubérance, le réalisateur de Moulin Rouge dépasse largement dans son cinéma le seuil de la bonne mesure et il assume sa démarche sans aucune gêne. Australia lui donne à cet égard l’occasion d’assouvir ses instincts et lui permet de miser à fond sur son approche proverbiale du «toujours plus» et du «encore davantage».

Il propose ainsi un drame épique à l’ancienne (avec les grands sentiments qui s’y rattachent), et orchestre un mélo grandiose comme à peu près plus personne n’ose en faire aujourd’hui. Il magnifie ses stars, prend un soin jaloux à composer des images parfaitement léchées dans lesquelles aucun détail, aussi petit soit-il, n’est laissé au hasard. Il filme aussi amoureusement les paysages sauvages de son pays d’origine comme si sa vie en dépendait. Pour couronner le tout, il tapisse son film d’une partition musicale insistante (gracieuseté de David Hirschfelder) dans laquelle les violons ont tout le loisir de dégouliner à leur guise.

De la même manière que François Ozon s’inspire beaucoup du grand cinéma du passé pour élaborer parfois des films truffé de références, Luhrmann joue aussi ce jeu à fond en se donnant les moyens de ses ambitions. Australia, c’est Gone with the Wind qui croiserait Géant, avec des détours qui rappellent The African Queen et Out of Africa, tout autant que quelques grands classiques du western. Autrement dit, on pénètre ici dans un monde plus grand que nature qui, bien que campé dans un contexte réel et ponctué de vérités factuelles, n’en appartient pas moins à un univers cinématographique relevant de la fantaisie pure. D’une certaine façon, Luhrmann se fait complice du spectateur, dans la mesure où il lui propose un spectacle où les règles sont établies d’avance. À celui-ci, alors, de souscrire ou pas à ce qu’on lui offre.

Nicole Kidman, toujours excellente, prête ici ses traits à Lady Sarah Ashley, une aristocrate anglaise qui, soupçonnant une incartade conjugale de son mari, s’embarque vers l’Australie afin d’aller rejoindre ce dernier, propriétaire d’un grand domaine là-bas. L’arrivée de la jeune femme dans l’Outback donne d’ailleurs lieu à des scènes de comédie, articulées bien entendu autour du décalage culturel. Alors que la Deuxième guerre mondiale s’apprête à éclater, la Lady découvre sur place qu’elle doit s’occuper elle-même de la gestion du domaine. Elle doit en outre faire équipe avec un cowboy un peu rustre (Hugh Jackman, très en forme) afin de maintenir les opérations à flot. Le récit mise évidemment sur les rapports tendus entre les deux protagonistes, lesquels évolueront très vite vers autre chose, mais Luhrmann profite aussi de l’occasion pour intégrer au récit un pan moins reluisant de l’histoire australienne, à savoir le racisme institutionnalisé envers les autochtones du pays. Lady Ashley tentera notamment de sauver des autorités un petit garçon qui, selon la loi, devrait être récupéré par le gouvernement, étant donné qu’il est né d’une union «illégale» entre un Blanc et une Aborigène.

(...) Du spectacle plein le grand écran.

  Source : http://moncinema.cyberpresse.ca
   
filmdeculte - Nicolas Bardot
 

Freedom, Beauty, ,Truth and Love

Moulin Rouge!, en son temps, avait remis avec fracas la comédie musicale au goût du jour, trempant ses vieux habits élimés dans l'absinthe pour faire non seulement revenir leurs couleurs d'antan mais aussi leur donner une nouvelle vie, Montmartre rock'n'roll, nuits folles d'ivresse, excentricités Bollywood, vive la vie de bohème et tout ça au nom de la Liberté, la Beauté, la Vérité et l'Amour chantés, bouche en cœur et cœur ardent, sur les toits illuminés de Paris. Depuis, le film est devenu culte et Hollywood a réappris à gazouiller. Australia tente un pari assez voisin, la renaissance de la romance bigger than life et anachronique, faite de grands espaces, d'amoureux désuets, de guerre tragique, et Tara comme les flammes d'Atlanta ne semblent jamais bien loin. Mais là où la scène insensée d'un Moulin Rouge! exclamatif était ouverte à toutes les extravagances, l'imposant Australia fait avec les codes d'un genre plus guindé : les fées saoules de l'un contre les troupeaux de bovins de l'autre. La marge de manœuvre, ici, est largement moindre.

Luhrmann a tiré le rideau rouge sur sa trilogie excitée et livre un film plus sage, mais la première partie d'Australia laisse pourtant entrevoir la patte folle de son auteur. Mappemonde de bande dessinée et kangourous flingués, Hugh Jackman croqué en super-héros de western, ou Nicole Kidman en héroïne de comédie grotesque, Australian queen à voile de gaz sur tête de mouche, tâche noire dans le cimetière désertique mais attendue comme la pluie, le tout avec un montage dynamique et une caméra amoureuse des envolées. Puis le film se pose dans son bush, déroule son récit classique carburant entre archétypes et stéréotypes, sur fond d'Australie ségrégationniste des années 30. Tout ceci constitue la partie la plus efficace du long métrage, avançant certes sur des rails mais assumant au premier des degrés son épopée roots dans une jolie imagerie de boîtes à chocolats. (...)Australia sonne comme un étendard, mais raconte avant tout l'histoire de ses marginaux, Lady étrangère, cow-boy traité comme un indigène et surtout Générations Volées d'aborigènes en esprits surplombant le pays. (...) La foi de Luhrmann fait (...) de ce livre d'images un joli cadeau sous le sapin.

  Source : http://www.filmdeculte.com/cinema/actualite/Australia-8335.html
   
dvdrama
  Baz Luhrmann, cinéaste culte par excellence, frivole et désinvolte, ne nous avait rien offert depuis 2001 et son extraordinaire Moulin Rouge... Ayant clôt sa trilogie dite "du rideau rouge" avec ferveur, le réalisateur australien s'est alors attelé à un nouveau triptyque, encore plus ambitieux, puisqu'il s'agit de trois films épiques dont les deux prochains opus se tourneront sur les dix prochaines années. Australia est le premier né de cet évènement cinématographique et semble, derrière son apparat spectaculaire, rendre hommage à un cinéma d'antan, où les grandes émotions se mêlent aux grandes ambitions. Epique dans sa longueur, dans sa forme, mais également dans le ton de la mise en scène, le cinéaste sort l'artillerie lourde et nous offre une bourrasque cinématographique d'une maîtrise incroyable. Entre Victor Fleming et James Cameron, Baz Luhrmann se place comme un peintre des temps modernes, cinéaste de la renaissance où chaque plan recèle une multitude de complexités... (...) Les 2h35 passent à une vitesse déconcertante grâce à une frénésie contagieuse et un scénario excellemment ficelé. Du cinéma décadent, démesuré, titanesque ... Pour un résultat proprement émouvant.
  Source : http://www.dvdrama.com/news-30513-cine-australia.php
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