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Titre
original |
The Curious Case of Benjamin Button |
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Titre
français |
L'Etrange histoire de Benjamin Button |
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Réalisation |
David Fincher |
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Scénario |
Eric Roth & Robin Swicord |
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D'après |
L'Adaptation d’une nouvelle écrite par Francis Scott Fitzgerald en 1920 |
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Interprétation |
Brad Pitt (Benjamin Button), Cate Blanchett (Daisy), Julia Ormond (Caroline), Taraji P. Henson (Queenie), Jason Flemyng (Thomas Button), Tilda Swinton (Elizabeth Abbott), Jared Harris (Capitaine Mike), Elias Koteas (Monsieur Gâteau), Elle Fanning (Daisy à 7 ans), Madisen Beaty (Daisy à 10 ans), ... Casting complet disponible sur : www.allocine.fr |
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Musique |
Alexandre Desplat |
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Photographie |
Claudio Miranda |
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Pays |
U.S.A |
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Année |
2008 |
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Durée |
2h 40' |
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Genre |
Drame, Thriller, Romance, Fantastique |
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Production |
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| Le film évoque l’étrange cas de Benjamin Buttons (Brad Pitt), un homme ordinaire à ce détail près qu’il est né à l’âge de 80 ans et ne cesse de rajeunir. Au cours de son existence, notre héros tombera amoureux d’une femme de 30 ans (Cate Blanchett) mais comment ne pas la perdre quand chaque année qui passe contribue à les éloigner l’un de l’autre ? |
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Austin Film Critics Association 2008 |
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- Récompense de la meilleure actrice de second rôle décernée à Taraji P. Henson
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National Board of Review 2008 |
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- Récompense du meilleur réalisateur décernée à David Fincher
- Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Eric Roth
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Oscars (Academy Awards) 2009 |
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- Donald Graham & Victor J. Zolfo nominés pour la meilleure direction artistique
- Claudio Miranda nominée pour la meilleure photographie
- Jacqueline West nominée pour les meilleurs costumes
- David Fincher nominé pour le meilleur réalisateur
- Kirk Baxter & Angus Wall nominés pour le meilleur montage
- Greg Cannom nominé pour les meilleurs maquillages
- Alexandre Desplat nominé pour la meilleure bande originale
- David Parker, Michael Semanick, Ren Klyce & Mark Weingarten nominés pour le meilleur son
- Eric Barba, Steve Preeg, Burt Dalton & Craig Barron nominés pour les meilleurs effets spéciaux
- Kathleen Kennedy, Frank Marshall & Ceán Chaffin nominés pour la meilleure production de l'année
- Brad Pitt nominé pour la meilleure performance dans un rôle principal
- Taraji P. Henson nominée pour la meilleure actrice de second rôle
- Eric Roth (Scénariste), Robin Swicord (Scénariste) nominés pour le meilleur scénario adapté
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Golden Globes 2009 |
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- David Fincher nominé pour le meilleur réalisateur
- The Curious Case of Benjamin Button nominé pour le meilleur film dramatique
- Alexandre Desplat nominé pour la meilleure bande originale
- Brad Pitt nominé pour la meilleure performance dans un rôle principal
- Eric Roth nominé pour le meilleur scénario dans un long métrage
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BAFTA Awards 2009 |
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- Claudio Miranda nominée pour la meilleure photographie
- Jacqueline West nominée pour les meilleurs costumes
- David Fincher nominé pour le meilleur réalisateur
- Angus Wall & Kirk Baxter nominés pour le meilleur montage
- Kathleen Kennedy, Frank Marshall & Ceán Chaffin nominés pour la meilleure production
- Brad Pitt nominé pour la meilleure performance dans un rôle principal
- Jean Ann Black & Colleen Callaghan nominés pour le meilleur maquillage
- Alexandre Desplat nominé pour la meilleure bande originale
- Donald Graham & Burt Tom Reta nominés pour la meilleure direction & production artistique
- Eric Roth nominé pour le meilleur scénario adapté
- Eric Barba, Craig Barron, Nathan McGuinness & Edson Williams nominés pour les meilleurs effets spéciaux
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American Cinema Editors 2009 |
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- Angus Wall & Kirk Baxter nominés pour le meilleur montage
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American Society of Cinematographers 2009 |
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- Claudio Miranda nominée pour la meilleure photographie
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Black Reel Awards 2008 |
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- Taraji P. Henson nominée pour la meilleure actrice de second rôle
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Chicago Film Critics Association Awards 2008 |
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- Claudio Miranda nominé pour la meilleure photographie
- David Fincher nominé pour le meilleur réalisateur
- Alexandre Desplat nominé pour la meilleure bande originale
- The Curious Case of Benjamin Button nominé pour le meilleur film
- Eric Roth nominé pour le meilleur scénario adapté
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Costume Designers Guild Awards 2009 |
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- Jacqueline West nominée pour les meilleurs costumes
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Directors Guild of America 2009 |
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- David Fincher nominé pour le meilleur réalisateur
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Image Awards 2009 |
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- Taraji P. Henson nominée pour la meilleure actrice de second rôle
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London Critics Circle Film Awards 2009 |
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- Tilda Swinton nominée pour la meilleure actrice de second rôle anglaise de l'année
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PGA Awards 2009 |
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- Kathleen Kennedy, Frank Marshall & Ceán Chaffin nominés pour la meilleure production de l'année
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Satellite Awards 2008 |
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- Donald Graham & Burt Tom Reta nominés pour la meilleure direction & production artistique
- Claudio Miranda nominé pour la meilleure photographie
- Jacqueline West nominée pour les meilleurs costumes
- Eric Roth & Robin Swicord nominés pour le meilleur scénario adapté
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Screen Actors Guild Awards 2009 |
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- Mahershalalhashbaz Ali, Cate Blanchett, Jason Flemyng, Jared Harris, Taraji P. Henson, Elias Koteas, Julia Ormond, Brad Pitt, Phyllis Somerville & Tilda Swinton nominés pour la meilleure performance d'ensemble
- Taraji P. Henson nominée pour la meilleure actrice de second rôle
- Brad Pitt nominé pour la meilleure performance dans un rôle principal
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USC Scripter Award 2009 |
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- Eric Roth (Scénariste), Robin Swicord (Scénariste) & F. Scott Fitzgerald (Auteur) nominés pour le meilleur scénario
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Writers Guild of America 2009 |
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- Eric Roth Robin & Swicord nominés pour le meilleur scénario adapté
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Né le 28 août 1962 à Denver dans le Colorado, aux Etats-Unis, David Fincher est à classer parmi les réalisateurs "visuels", au même titre qu'un Jean-Pierre Jeunet avec qui il partage occasionnellement le même chef opérateur, Darius Khondji. Issu du monde des effets spéciaux, de la publicité et des vidéos-clips, Fincher maîtrise parfaitement les techniques permettant d'obtenir le rendu visuel qu'il désire, notamment en matière de photographie et de post-production. Après divers clips musicaux et un grand tour dans les effets spéciaux ("Le retour du Jedi", entre autre) David Fincher réalise son premier long-métrage "Alien 3" (1992). Pour ce premier film, le réalisateur tout juste âgé de 30 ans, livre une œuvre sombre - aussi bien sur le fond que dans la forme - d’une grande maîtrise technique… Trois ans plus tard, Fincher s’apprête à mettre en scène un film d’envergure plus restreinte, mais qui fera de lui le grand cinéaste qu’il est devenu... Qualifié déjà de "grand classique" lors de sa sortie en salle, "Seven" (1995) fait bonne figure dans le paysage cinématographique et inéluctablement, David Fincher se fait remarquer dans la profession, puis courtiser par le tout Hollywood. C’est à cette époque que naît alors une connivence entre Brad Pitt, qui interprète le rôle principal, et le réalisateur, du fait de leurs popularités grandissantes. Ayant reçu carte blanche pour approfondir sa sombre vision de la société, après la chasse au serial killer, Fincher s’engage pour son troisième long-métrage : "The Game" (1997). Dans ce long-métrage, Fincher dépeint le bouleversement d’un riche homme d’affaire (Michael Douglas) lorsqu’il accepte de participer à un jeu de rôle mystérieux. Mûr pour passer à la vitesse supérieure, le réalisateur met en scène, deux ans plus tard, l’un des films les plus polémiques de la décennie : "Fight Club" (1999), adaptation du roman de Chuck Palahniuk du même nom. Au sommet de son art, David Fincher réalise un film virtuose comme rarement et livre une des plus décapantes visions sur la société de consommation, mélangé au thème de la schizophrénie, faisant l’apologie de l’autodestruction corporelle résultant de l'éveil de la personne, et accompagné d’une connotation homosexuelle sous-jacente entre les deux protagonistes du film (Brad Pitt et Edward Norton). Le film devient rapidement le dernier film culte réalisé au 20ème siècle pour la communauté cinéphile et les fans.
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Fincher est maintenant un réalisateur qui pèse artistiquement. Après les débordements de "Fight Club", les studios donnent au réalisateur un film de commande sur-mesure à ses compétences visuelles : "Panic Room" (2002). Dans ce thriller hollywoodien typique, David Fincher déploie tout ses talents techniques et réussit une fois encore une mise en scène très virtuose, au service d’une intrigue basique mais pas bancale. Après 5 ans d’absence et plusieurs projets avortés, David Fincher réalise son sixième long-métrage "Zodiac" (2007). Pour ce film, Fincher prend le parti d’épurer son film de tout ce qui brille ou pétille, ne laissant place qu’à la scrupuleuse enquête que lui-même et ses collaborateurs (policiers et journalistes) ont effectuée pour préparer son film, presque documentaire, sur les méfaits de l’un des serial killers les plus célèbres de l’histoire américaine. Il enchaîne immédiatement avec la réalisation du film fantastique "L'Etrange histoire de Benjamin Button", qui marque sa troisième collaboration avec Brad Pitt. (Source : wikipedia.org)
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Fincher
FILMOGRAPHIE
Toute la filmographie de David Fincher en tant que :
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Vie et oeuvre
À l'époque, c'est l'armée qui est la plus à même de réaliser ses rêves de gloire. Il s'y engage en 1917, à l'entrée en guerre des États-Unis lors de la Première Guerre mondiale et, en juin 1918, est envoyé à Camp Sheridan, près de Montgomery (Alabama), en tant que sous-lieutenant. C'est là qu'il tombe amoureux de l'excentrique Zelda Sayre, dix-huit ans mais déjà pleine d'esprit. Dans le but de la conquérir, il écrit l'ébauche de ce qui sera son premier roman : Le Romantique Egotiste. Rejeté deux fois par Maxwell Perkins, il est finalement accepté en juillet 1919 sous le titre de l'Envers du Paradis (This Side Of Paradise), et paraît en librairie le 26 mars 1920. Malgré d'évidentes lacunes, le roman connaît un énorme succès, et fait de son auteur le représentant de toute une génération, celle de L'Ère du Jazz. Les retombées financières permettent à l'écrivain d'épouser Zelda. Comme nombre de leurs compatriotes, Francis Scott Fitzgerald et sa femme décident de tirer profit du dollar fort et émigrent alors en France (à Paris (Montmartre) et sur la Côte d'azur où il fréquenta l'Hôtel du Cap et Eden Roc (été 1922), puis les villas America, Paquita et Eilenroc avant la villa Saint-Louis. C'est sur la Côte-d'Azur, qu'après The Beautiful and Damned (les Heureux et les Damnés), il écrit son premier grand roman, The Great Gatsby (Gatsby le Magnifique), dont il fait lire le manuscrit à Ernest Hemingway à la terrasse de La Closerie des Lilas, une brasserie de Montparnasse ; et le jeune journaliste d'alors est enthousiaste. Maxwell Perkins, des éditions Scribner's (qui publient Fitzgerald depuis ses débuts), aussi, d'ailleurs : enchanté par le style de l'écrivain, il se met à rêver d'une grande destinée pour le roman. À la mise en vente de Gatsby le Magnifique, en avril 1925, malgré les bonnes critiques, les ventes ne décollent pourtant pas, mais lui rapportent cependant la jolie somme de 28 000 dollars. Mais cela ne satisfait guère l'écrivain, et Fitzgerald est donc forcé de continuer à écrire des nouvelles, puisque le Saturday Evening Post (et d'autres journaux) les lui achète encore à prix d'or
Romans
- L'Envers du paradis (This Side of Paradise), Scribner's Sons 1920
- Les heureux et les damnés (The Beautiful and Damned), Scribner's Sons 1922
- Gatsby le magnifique (The Great Gatsby), Scribner's Sons 1925
- Tendre est la nuit (Tender is the Night), Scribner's Sons 1934, écrit dans la villa Saint-Louis à Juan-les-Pins (aujourd'hui l'hôtel Belles-Rives).
- Le Dernier Nabab (The Last Tycoon) - inachevé, publié en 1941, par Scribner's Sons
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Cinéma
- Francis Scott Fitzgerald, en tant que scénariste, a lui-même participé à l'écriture du scénario d'Autant en emporte le vent, le film de Victor Fleming (1939).
- Tendre est la nuit a été adapté au cinéma en 1962 (Tendre est la nuit). Jason Robards et Jennifer Jones jouent les Divers.
- Gatsby le Magnifique a été adapté au grand écran à quatre reprises. L'adaptation la plus fameuse est celle de Jay Clayton, (1973). Robert Redford joue le rôle de Jay Gatz et Mia Farrow celui de Daisy. Francis Ford Coppola participe au scénario.
- Le Dernier Nabab (1976) d'Elia Kazan, avec un casting réunissant Robert De Niro, Tony Curtis et Robert Mitchum. Les dialogues ont été adaptés par Harold Pinter.
- L'Étrange Histoire de Benjamin Button adapté au cinéma par David Fincher
Il est aussi l'auteur de très nombreuses nouvelles (11 d'entre elles ont été publiées dans Éclats du Paradis), de quelques essais (regroupés dans My Lost City), d'une pièce de théâtre (Le Légume) et d'un recueil de poèmes (Mille et un navires). Parmi ses nouvelles les plus connues figurent Un Diamant gros comme le Ritz (A Diamond as big as the Ritz), la Fêlure (The crack-up) et le Garçon riche (The Rich boy).
Source : http://fr.wikipedia.org |
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le figaro - Olivier Delcroix |
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L'extravagant défi de David Fincher
Seul contre tous, le cinéaste américain a réussi à tourner son nouveau film "L'Étrange Histoire de Benjamin Button", avec Brad Pitt méconnaissable. Cela fait quinze ans maintenant que Hollywood fantasme sur l'adaptation "réputée impossible" de la nouvelle de Francis Scott Fitzgerald L'Étrange Histoire de Benjamin Button. L'histoire ? Celle d'un homme qui vit sa vie à l'envers. À l'époque, l'auteur de Tendre est la nuit et de Gatsby le magnifique était parti d'une observation de Mark Twain : "La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et si nous approchions graduellement de nos 18 ans."
Pendant plusieurs années, de nombreux réalisateurs s'y sont frottés sans succès, de Steven Spielberg à Spike Jonze en passant par Ron Howard. C'est en 1992 qu'un premier script atterrit sur la table de David Fincher, méticuleux cinéaste de Seven, Fight Club ou Panic Room. Il en tombe immédiatement amoureux. Mais pressent que le film ne pourra se faire qu'au moment où les effets spéciaux auront atteint un certain niveau d'excellence.
L'entêtement et la patience de Fincher semblent avoir payé. Alors que L'Étrange Histoire de Benjamin Button sort le 25 décembre aux États-Unis, le film vient de récolter, hier, cinq nominations pour les Golden Globes, cérémonie considérée comme un avant-goût des oscars (qui seront décernés le 11 janvier prochain). Voilà qui paraît de bon augure, alors que le long-métrage de Ron Howard Frost-Nixon et Doute font également figure de favoris.
Les paradoxes du scénario
L'histoire de ce film est à elle seule un défi aux lois de Hollywood. C'est d'abord un pari esthétique et financier sans précédent. Depuis sept ans, le perfectionniste Fincher a convaincu Brad Pitt de s'investir dans le projet. Récemment, dans le dernier Rolling Stone Magazine, Brad Pitt a déclaré : "Mon expérience sur le tournage de L'Étrange Histoire de Benjamin Button ainsi que la disparition de la mère de ma femme m'ont fait comprendre qu'un jour je ne pourrais plus être avec cette personne. Je ne pourrai plus être avec mes enfants…"
De fait, les paradoxes d'un tel scénario ont également passionné Eric Roth, l'auteur de Forrest Gump. "L'hypothèse a de quoi fasciner, explique-t-il. Ce serait une autre vie, assurément, et pourtant, le premier baiser, le premier amour resteraient aussi marquants. L'important n'est pas tellement de savoir dans quel sens vous vivez votre vie ; ce qui compte, c'est comment vous la vivez."
Chez Fincher, l'attrait pour le film a été renforcé par un drame personnel. "Mon père est mort il y a cinq ans. J'ai assisté à ses derniers moments. Ce fut une expérience bouleversante ."
Cinéaste aussi élégant que pessimiste, obsédé par la mort et le temps qui passe, David Fincher a bénéficié d'un allié de poids en la personne de Brad Grey, le PDG des studios de la Paramount. Depuis 2005, il soutient le projet corps et âme. Clairement, si le film ne remporte pas un franc succès, il risque sa place. C'est pour cette raison qu'un deuxième studio, la Warner Bros, s'est emparé de l'étrange cas de Benjamin Button, cet homme naissant très vieux et qui va vivre toute sa vie à reculons.
En attendant, les rares chanceux qui ont déjà vu le film terminé n'en reviennent pas. D'une durée de deux heures quarante-cinq, cette fresque maîtrisée retrace la vie inversée d'un Brad Pitt époustouflant, avec Cate Blanchett au sommet de son art, amoureuse d'un vieil homme qui va finir par redevenir un bébé.
350 000 dollars par jour
Doté d'un budget d'environ 150 millions de dollars, le septième film de David Fincher risque bien d'entrer directement dans le club très prisé des classiques instantanés du septième art. "Le studio a mis des années à comprendre pourquoi le projet coûtait cher, avoue aujourd'hui le cinéaste. Surtout à cause des effets spéciaux et des 150 jours de tournage. Il est toujours difficile de travailler avec Hollywood quand on annonce qu'on va dépenser 350 000 dollars de manière quotidienne."
Finalement, à regarder les deux bandes-annonces du film diffusées sur Internet, il semble bien que le thème principal du film soit l'incidence du temps sur nos actes, et le regard jeté sur le héros par les autres. Les différentes étapes de vie de Benjamin Button ont entraîné de stupéfiantes métamorphoses de Brad Pitt. Celles-ci sont indécelables à l'écran et prouvent que tout vient à point à qui sait attendre. |
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Source : http://www.lefigaro.fr |
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culture cafe |
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Chaque nouveau film du génial David Fincher est à lui seul un événement. Pourtant, son septième long métrage fut probablement le plus attendu de tous. Il faut dire que L’étrange histoire de Benjamin fait partie de ces serpents de mer que seul Hollywood a le pouvoir de créer. En effet, les développements de l’adaptation cinéma de cette nouvelle de F. Scott Fitzgerald débutèrent il y a pas moins de quatorze ans, sous la houlette de Steven Spielberg, avec Tom Cruise dans le rôle principal. Plusieurs autres réalisateurs, dont Spike Jonze, furent contactés après ce premier abandon – avant que Fincher ne reprenne le projet il y a trois ans. C’est pourquoi la sortie du film aujourd’hui tient quasiment du miracle, d’autant que Fincher en a profité pour signer un nouveau chef d’œuvre. |
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Source : http://www.culture-cafe.net/archive/2009/01/04/l-etrange-histoire-de-benjamin-button-virtuose-destin-a-l-en.html |
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Comme au cinema - Charlotte Vaccaro |
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(…) La magnifique histoire de David Fincher… (…) un vrai grand film de cinéma qui l’emporte sur tout. (…) Quelle virtuosité, quel sens de la narration, quelle attention pour le moindre détail ! Et quel classicisme d’abord ? (…) David Fincher sait étaler tout son talent avec discrétion, mettre sa réalisation au service de son histoire et puis, comme ça, sorties de nulle part, nous gratifier de scènes éblouissantes comme celle où il montre l’influence sur la vie d’éléments qu’on peut croire anodins. Il arrive aussi à donner à chaque époque une identité, un style, grâce soit à un personnage marquant ou à travers un choix de lumière. Cet homme saurait-il donc tout faire ? En tout cas le changement de registre et la prise de risques se sont révélés concluants cher David ! (…) « L’Étrange Histoire de Benjamin Button » est un film d’une poésie et d’une humanité exceptionnelle, véritable réflexion, non pas seulement sur le temps, mais sur ce que nous en faisons. Comment vivre et, surtout, comment le faire lorsqu’on est différent ? (…) Il ne s’agit pas du film lambda avec son début, son milieu et sa fin, mais d’un travail d’orfèvre majestueux, d’une toile tissée avec soin, d’une fresque humaine et romantique, qui ne tombe jamais dans la dérive existentielle de bas étage… (…) David Fincher arrive même, ô grand miracle, à nous faire croire à tout sans concessions, à rendre cette fantaisie réaliste. Ajoutons qu’en parcourant près d’un siècle de l’Histoire américaine, il se paye également le luxe de signer un portrait subtil de son pays depuis la fin de la première guerre mondiale. Brillant, tout simplement brillant. (…) Ce film, lui, marquera sans conteste l’histoire du Cinéma ... |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=80486.html |
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radio-canada - Michel Coulombe |
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(…) un film sur le temps qui passe, et sur les occasions qu'il faut saisir lorsqu'elles se présentent. Et cela, autour d'une convention narrative originale. Cet élément fantastique déjoue les habitudes du spectateur et fait penser, par sa façon de déjouer le temps, au « Portrait de Dorian Gray » d'Oscar Wilde. Le cinéaste en tire généralement un bon parti. (…) Aussi, l'émotion est-elle souvent au rendez-vous ... |
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Source : http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/12/24/002-button-coulombe.asp |
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le cinema - Martin Gignac |
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(…) un pensum sur le passage du temps, les possibilités de l'espèce humaine et sa propension aux bonheurs et aux malheurs. (…) Nettement plus sobre et profond, ce film s'avère un nouveau sommet pour un cinéaste qui en a déjà beaucoup ... |
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Source : http://www.lecinema.ca/critique.php?Id=1518&horaireregion=7,20 |
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moncinema cyberpresse - Sonia Sarfati |
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(…) Le scénariste Eric Roth utilise ici une structure rappelant celle qui a fait le succès de Forrest Gump. Puisqu’à travers une narration faite par le personnage principal, on traverse l’Histoire, la grande, en suivant une histoire à échelle humaine. Le tout, s’appuyant sur des technologies innovatrices qui, jamais, ne prennent le pas sur le récit ... |
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Source : http://moncinema.cyberpresse.ca |
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voir - Manon Dumais |
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Ainsi, alors que Fitzgerald décrivait d'une plume satirique le mariage tournant au vinaigre entre Benjamin le quinquagénaire devenu fringant jeune homme et sa jeune épouse dont les années ont flétri la beauté, Roth et Swicord font de l'union entre Benjamin et la ballerine Daisy (sublime Cate Blanchett) une grande et tragique histoire d'amour. Un beau roman d'amour sous forme de journal intime que lira la fille de Daisy (Julia Ormond, discrète) à celle-ci sur son lit de mort.
Celui qui a prouvé qu'il maîtrisait parfaitement l'ellipse avec Zodiac propose une riche et bouleversante réflexion sur le poids et le passage du temps à travers ce couple qui se rencontre alors qu'il a l'aspect d'un vieil homme et qu'elle n'est encore qu'une fillette, qui se retrouve alors qu'ils ont tous deux atteint la quarantaine et que le temps menace de séparer de nouveau à cause du fossé qui se creuse entre eux.
Réalisation somptueuse et ambitieuse s'il en est une, The Curious Case... s'avère un merveilleux et hypnotique voyage dans le temps dont les impressionnants effets spéciaux n'enlèvent absolument rien aux émotions qui nous submergent tout au long du récit. Bien au contraire, de revoir Brad Pitt affichant l'insolente beauté du temps de Thelma and Louise nous renvoie cruellement à notre propre finalité. |
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Source : http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1§ion=7&article=62279 |
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mediafilm - Martin Bilodeau |
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David Fincher (ZODIAC, PANIC ROOM) signe une adaptation sublime et sobrement insolite d'une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald. D’entrée de jeu, le climat moite de la Nouvelle-Orléans, ainsi que le rythme indolent, nous plongent dans une réflexion sur le rapport au temps et sur le long chemin qui sépare la naissance de la mort. Brad Pitt, qui tourne avec Fincher pour la troisième fois (après SEVEN et FIGHT CLUB) se surpasse dans le rôle exigeant de ce Dorian Gray malgré lui, incapable d’arrêter le temps qui le force à prendre le chemin contraire de ceux qu’il aime. Il se dégage de sa fatalité assumée en silence une mélancolie prenante, dont les motifs ne sont pas sans rappeler ceux de «Gatsby le magnifique», du même romancier. Cette production haut de gamme, plutôt classique dans ses contours, repose sur un traitement visuel fin, jamais tapageur, hautement texturé et riche en détails. Si bien qu’un seul visionnement ne peut suffire à nous en faire apprécier toute la richesse. Au-delà de Pitt, dont la très forte présence est mise en valeur par un jeu tout en retenue, Cate Blanchett et Taraji P. Henson sont impeccables. |
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Source : http://www.mediafilm.ca/films-detail.asp?Id=4556 |
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culture cafe |
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( ... ) Après la science-fiction hystérique de Alien3, l’ambiance glauque de Se7en, la sombre course poursuite de The game, l’univers déjanté de Fight club, le suspense angoissant de Panic Room et la traque morbide de Zodiac, David Fincher signe avec Benjamin Button son film le plus sobre, approchant au plus près les sentiments de ses personnages. S’étalant sur près d’un siècle, le film en devient le prisme de notre histoire moderne.
Pourtant, Fincher ne cherche aucunement ici à forcer le trait, et met volontairement en retrait la virtuosité de sa mise en scène pour se focaliser uniquement sur le destin des personnages. A ce titre, les très nombreux effets spéciaux du film sont rendus invisibles, même si l’on ne peut s’empêcher de saluer le travail de maquillage et de transformation des acteurs, probablement l’un des plus réussis à ce jour.
Si la mise en scène est plus que discrète, le travail des acteurs est au premier plan de Benjamin Button. On saluera bien entendu la performance de Brad Pitt, qui porte littéralement le film sur ses épaules, mais aussi celui de Cate Blanchett, confondante jusque dans les dernières scènes. Il ne faut pas omettre toutes les innombrables seconds rôles du film, qui leur doit au moins autant sa réussite. On citera bien entendu Tilda Swinton et Julia Ormond, véritables fils rouges de l’histoire, et les nombreux jeunes acteurs interprétant Benjamin et Daisy dans leurs jeunes années. Sans oublier Taraji P. Henson, dans le rôle de la mère adoptive, Jason Flemyng et Jared Harris.
Auteur de très nombreux scénarios dont Forrest Gump et Munich, Eric Roth offre un magnifique matériau à Fincher, mis en musique par le français Alexandre Desplat dans une nouvelle expérience hollywoodienne (il signera bientôt la B.O. du prochain Terrence Malick, The tree of life). Et, à l’image de Se7en et Fight Club, l’alchimie du duo Fincher/Pitt nous offre un nouveau film qui ne devrait tarder à rejoindre le panthéon de nombreux cinéphiles. |
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Source : http://www.culture-cafe.net/archive/2009/01/04/l-etrange-histoire-de-benjamin-button-virtuose-destin-a-l-en.html |
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