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Towelhead (Nothing is Private)
 
 
 
Le Bal des actrices réalisé par Maïwenn
    
Titre original Le Bal des actrices
Réalisation Maïwenn Le Besco
Scénario Maïwenn Le Besco
Interprétation Jeanne Balibar (Elle-même), Romane Bohringer (Elle-même), Julie Depardieu (Elle-même), Mélanie Doutey (Elle-même), Marina Foïs (Elle-même), Estelle Lefebure (Elle-même), Maïwenn (Elle-même), Linh Dan Pham (Elle-même), Charlotte Rampling (Elle-même), Muriel Robin (Elle-même), Karole Rocher (Elle-même), Karin Viard (Elle-même), Joey Starr (lui-même), Pascal Greggory (lui-même), Samir Guesmi (lui-même), Nicolas Briançon (le producteur), Jacques Weber (lui-même), Yvan Attal (lui-même), ...
Musique Gabriel Yared
Photographie Pierre Aïm
Pays France
Année 2009
Durée 1h 45min.
Genre Comédie
Production  
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 12 mars 2009
Le film est projeté en version originale française
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Une réalisatrice veut faire un documentaire sur les actrices, toutes les actrices : les populaires, les inconnues, les intellos, les comiques, les oubliées ... Filmant tout, tout, tout, avec ou sans leur accord, la réalisatrice va se prendre au jeu et se laisser dévorer par ces femmes aussi fragiles que manipulatrices ... Maïwenn nous emporte dans un tourbillon joyeux où éclate son amour pour les actrices, toutes les actrices, les coquettes, les célèbres, les has been ou les débutantes. Attention, joyau. C’est une farandole enchantée, une guirlande de lucioles, un rêve semé de paillettes et de chansons ... (Studio CinéLive) Ce jeu de miroirs déformants, charme par ces portraits de femmes à contre-emploi, loin de leur image habituelle, jusqu'à atteindre, pour certaines, l'autodérision la plus totale ... (Comme Au Cinéma) Une excellente comédie qui vacille entre réalité et fiction servie par une pléiade de comédiennes bien décidées à nous montrer l’envers du décor. Un exercice de style passionnant qui se révèle très émouvant ... (Dvdrama)
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Maïwenn Le Besco qui se fait appeler simplement Maïwenn est une actrice, scénariste et réalisatrice française. Maïwenn Le Besco est née le 17 avril 1976 aux Lilas, Seine-Saint-Denis. Elle est la sœur d'Isild Le Besco, Jowan Le Besco, Léonor Graser et Kolia Litscher. Enfant, elle accompagne beaucoup sa mère, l'actrice d'origine algérienne kabyle Catherine Belkhodja,aux Cours du Conservatoire de théâtre, en tournée puis pendant ses tournages.

Sa première apparition sur scène a lieu au Conservatoire sous la direction d'Aurélien Recoing. Elle est remarquée par Antoine Vitez qui lui confie un rôle dans Hippolyte de Garnier au Théâtre national de Chaillot. Plus tard, elle joue à Bobino sous la direction de Daniel Mesguich, avant de participer aux représentations d'une pièce de Marivaux et d'une autre de Kafka, Le terrier, mises en scène par Frédéric Keppler. Très vite, le cinéma fait appel à elle : Jean-Loup Hubert lui confie son premier rôle dans L'année prochaine si tout va bien avec Isabelle Adjani, Thierry Lhermitte et Marie-Anne Chazel. Jean Becker lui confiera le rôle d'Éliane enfant (le personnage adulte étant joué par Isabelle Adjani) dans L'Été meurtrier, où elle donne la réplique à Michel Galabru. Elle apparait aussi sur petit écran, dans Le Noël de Maigret et Double Face, avant de devenir très populaire en participant au feuilleton La famille Ramdane.

Francis Girod lui confie alors le premier rôle féminin dans Lacenaire où elle a pour partenaire Daniel Auteuil et d'autres grands acteurs. Hervé Palud lui propose alors le rôle titre de la Gamine où elle partage l'affiche avec Johnny Hallyday. Elle s'exile quelque temps aux États-Unis, en interprétant le légendaire personnage de la Diva Plavalaguna du Cinquième élément film de Luc Besson. Elle se retire alors pour écrire une pièce, Le Pois chiche, qu'elle interprète avec une chaise comme seule partenaire au Café de la Gare. La presse est unanime et salue son sens des dialogues et ses portraits croqués sur le vif. Grand succès populaire, la pièce se joue à guichets fermés.

Elle tente un style différent en acceptant de tourner un film d'horreur d'Alexandre Aja, Haute tension, avec Cécile de France. Ce film devient un gros succès aux États-Unis. Dans Le Courage d'aimer de Claude Lelouch, elle interprète ensuite une jeune chanteuse cynique. Lelouch décide ensuite de présenter une autre version de son film. La deuxième version sera la bonne. Poursuivant son activité de scénariste, Maïewenn Le Besco écrit son premier court-métrage "I'm an actrice", interprété par sa fille Shanna Besson, la fille qu'elle a eue avec Luc Besson.

Maïwenn Le Besco
Elle a réalisé son premier long métrage : Pardonnez-moi, sorti en France en novembre 2006, qu'elle a écrit, produit, réalisé et dont elle tient le rôle principal : Violette. Le procédé est original : écrit et tourné comme si c' était un documentaire autobiographique, le film montre la révolte d'une jeune femme contre son père qui autrefois la battait. Elle obtient pour ce film deux nominations aux César 2007 : celui du meilleur espoir féminin et celui du meilleur premier film. Son deuxième long métrage , sorti dans les salles le mercredi 28 janvier 2009, réunit cette fois de très nombreuses actrices et compositeurs pour une comédie montrant la face cachée des actrices. Chaque actrice interprète une chanson d'un compositeur attitré. Gabriel Yared a supervisé la musique. Joey Starr, fait ses débuts comme acteur avec un rôle de papa-poule qui contraste avec son image de rappeur rebelle. Le film est remarqué par la critique et reçoit le premier Prix Henri Langlois, tout en rencontrant un grand succès populaire : en battant les records de 200 000 entrées avant la deuxième semaine, avec tout juste 116 copies. Tout en assurant la promotion de son film, Maïwenn songe déjà à son troisième film : une adaptation du livre de Justine Lévy dont elle a acheté les droits: "Rien de grave"

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ma%C3%AFwenn_Le_Besco

Toute sa filmographie en tant que :

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purepeople - Adam Ikx
 

Maïwenn livre tous les secrets du "Bal des Actrices"... et dévoile celles qui ont refusé son film

(...) Dans Le Nouvel Obs, la jeune comédienne et réalisatrice de 33 ans, qui jouait à 7 ans le rôle de la jeune Isabelle Adjani dans L'été meurtrier, a notamment confié que Mathilda May avait refusé d'incarner sous son propre nom "l'actrice has-been", que finalement, Romane Bohringer a endossé sans peur mais avec une sacrée dose de courage.

Elle poursuit dans le détail de ces refus : "J'avais écrit un personnage spécialement pour Isabelle Adjani, en lui expliquant bien qu'il s'agissait de jouer avec son image et sa réputation. Elle m'a répondu : oui, c'est tout ce que je veux. Mais quand elle a reçu le scénario, où je la montrais, fragile, derrière ses grosses lunettes noires, s'obstinant à cacher son âge et à ne pas jouer les mères de famille, ça l'a choquée. Elle a même comparé mon scénario à la fausse rumeur qui disait qu'elle avait le sida dans les années 80. Isabelle Adjani est imbousculable. Après ça, Charlotte Rampling m'a dit qu'elle était folle, car elle avait le meilleur rôle".

Dans L'Express Styles, Maïwenn remonte en arrière et se souvient de son arrivée dans l'âge adulte, et notamment de son mariage avec un grand réalisateur français : "A 16 ans, j'ai épousé Luc Besson (elle a tourné une petite scène au début de Léon où on l'aperçoit dans un lit, et elle est la diva bleue dans Le cinquième élément, ndlr), nous avons eu une petite fille et nous nous sommes installés à Beverly Hills. J'étais très amoureuse. Je menais une vie de princesse et d'étudiante. Luc a été une Oasis. Jusque-là, j'avais eu la sensation de n'avoir vécu que pour mes quatre frères et soeurs, pour ma mère. (Son film Léon), cette histoire d'amour entre une fille de 12 ans et un homme de 30 ans était quand même très inspirée de la nôtre".

Mais dans les pages de l'hebdomadaire, elle en remet une couche sur Isabelle Adjani, visiblement, quelque chose n'est pas passé... : "On s'est fâchées. Elle a dit dans les journaux que j'étais manipulée par ma mère, que celle-ci prenait sa revanche. Je ne permets pas qu'on parle ainsi de ma mère".

Des actrices ont refusé, mais d'autres ont accepté et se sont malgré tout retrouvées coupées au montage, parmi elles... Mélanie Laurent, ainsi que la soeur de la réalisatrice, Isild Le Besco.

Dans Les Inrockuptibles, Maïwenn livre également quelques anecdotes croustillantes. Ainsi, concernant l'absence de Charlotte Rampling sur l'affiche, qui représente toutes les actrices du film nues : "Non, je n'ai pas réussi à la convaincre. Mais là encore, j'ai un truc pour moi, c'est que je suis une fille. Donc quand je demande à dix filles de se mettre à poil, ça passe mieux que si je m'appelais Jean-Claude Brisseau". Maïwenn !!!!!!!

Enfin, elle livre même le regard qu'elle porte sur le couple Sarkozy/Bruni : "Eux, ce sont des arnaqueurs. Ils sont censés être le couple numéro un en France : lui qui passe ses vacances sur un yacht, et elle qui s'est fait refaire de la tête aux pieds. A côté de ça, Carla Bruni est incapable de répondre à une question touchant à la politique. Quand on lui demande ce qu'elle pense de l'immigration, elle dit que c'est une question trop compliquée pour qu'elle y réponde. Quand on lui demande ce qu'elle pense de Ségolène Royal, elle déclare qu'elle n'aime pas sa voix ! J'ai trouvé ça fort de café venant de la première dame de France".

On comprend mieux pourquoi Maïwenn veut adapter le livre "Rien de grave" de Justine Levy, fille de BHL et ex-épouse de Raphaël Enthoven (le papa du fils de Carla, Aurélien)... qui raconte de vilaines choses sur la première dame, (qui est appelée Paula dans ce livre... mais ça n'a abusé personne !) avec l'opinion qu'elle a du couple présidentiel. Mais à raconter déjà tout ça, elle n'est pas prête de trouver un producteur pour l'aider !!

Quand on vous dit ... sans langue de bois !

  Source : http://www.purepeople.com
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Comme au Cinéma
 

Interview de la réalisatrice Maïwenn

Maïwenn réalise en 2003 son premier court métrage I’m an actrice, inspiré de son One Woman Show Le pois chiche, spectacle qu’elle a joué pendant dix-huit mois au Café de la Gare. En 2006, elle signe son premier long métrage Pardonnez-moi avec Pascal Greggory, Aurélien Recoing, Hélène De Fougerolles, Mélanie Thierry et Marie-France Pisier. Elle obtient un fort succès critique et deux nominations aux César 2007 (Nomination du meilleur espoir féminin et Nomination du meilleur premier film). Avec Le Bal Des Actrices, elle écrit et réalise son deuxième long-métrage.

D’où est née l’envie du Bal des Actrices ?

J’ai toujours eu envie d’écrire un film sur des actrices. C’est mon plus grand rêve. Pardonnez-moi était une nécessité. Je me suis même lancée dans l’aventure de Pardonnez-moi sans savoir si le film sortirait un jour. Alors que Le bal des actrices est vraiment un rêve de petite fille. En fait, après Pardonnez-moi, j’hésitais entre Le Bal Des Actrices et un autre film plutôt sombre. Et j’ai choisi le camp de la légèreté... à ce moment, aller vers de la légèreté représentait une nécessité pour moi. J’avais envie de rire et de danser !

Vous n’avez jamais envisagé autre chose qu’un film léger pour évoquer les actrices ?

J’avais envie de faire rire ! Et je crois qu’à partir d’aujourd’hui tous mes films seront comme ça. C’est Pardonnez-moi qui fausse la donne ! Car, à la base, je suis une spectatrice qui préfère rigoler. Je suis une fan de comédie. Je pourrais passer ma vie à rire.

Une comédie est plus facile à écrire qu’un drame ?

Je ne sais pas. En tout cas tourner est une période beaucoup plus joyeuse que l’écriture, que ce soit pour un film sombre ou une comédie. .. J’ai écrit le scénario en un an.

Pour prendre les choses dans l’ordre, comment commence l’écriture du scénario d’un tel projet ?

Je voulais plusieurs profils de comédiennes à des stades différents de leur carrière : débutantes, connues, pas connues, has been, sex symbol... j’avais écrit plusieurs versions mais je devais peaufiner sur mesure donc je devais avoir les actrices. Je me suis fait une liste des actrices avec lesquelles j’avais envie de travailler. Et j’ai été les voir une par une en leur disant : « je vous aime. J’ai envie de faire un film avec vous. Je n’ai pas encore de rôle concret à vous proposer car je vais écrire pour chacune de celles qui l’acceptent. » Et leurs réactions ont dessiné la suite de ce projet. Certaines ne m’ont pas plu ou l’approche avec leur agent était déjà trop compliquée en soi. Mais la plupart des comédiennes se sont engagées sans lire !

Quand les actrices vous ont donné leur accord, comment s’est alors déroulé le processus d’écriture ?

J’aimerais que ma fausse réputation cesse. Je passe beaucoup plus de temps qu’on ne croie à écrire. Je ne fais pas tout à l’improvisation. Le scénario du Le Bal Des Actrice sexiste ! Simplement, je ne veux pas enfermer les acteurs dans un carcan. Donc, sur le plateau, si après avoir lu la scène, ils veulent changer certains mots, cela ne me dérange pas ! L’essentiel pour moi est qu’ils se sentent libres. Je ne suis pas attachée à mes dialogues. Je veux sentir la vérité coûte que coûte. Et quand ils sont à l’aise, les acteurs, souvent, me sortent des répliques à eux, qu’il m’arrive de garder.

  Suite sur Comme Au Cinéma
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Comme au cinéma - Stéphanie Viards
  L'affiche, magnifique de pureté et de sensualité, attire ! Et en arrivant dans la salle de projection, je m'attends à voir un documentaire sur les actrices, quelques actrices triées sur le volet par la jeune réalisatrice. Mais dès la première minute, je comprends que Le Bal des actrices , galerie de portraits de comédiennes plus ou moins connues et plus ou moins jeunes, est un « docufiction ». A la première image, un sourire se dessine sur mon visage, sourire qui reviendra souvent au fil du film, parsemé de passages fort émouvants. Et même si parfois la fiction paraît rejoindre la réalité, le doute est ôté par ces délicieux moments musicaux, instants de pur bonheur, où chaque actrice chante son morceau… tantôt composé par Joey Starr, tantôt par Anaïs ou encore Benjamin Biolay. Le Bal des actrices, jeu de miroirs déformants, charme par ces portraits de femmes à contre-emploi, loin de leur image habituelle, jusqu'à atteindre, pour certaines, l'autodérision la plus totale. Le casting est savoureux côté actrices : Karin Viard, Marina Foïs, Julie Depardieu ou encore Jeanne Balibar sont désopilantes ; Romane Bohringer ou Muriel Robin sont bouleversantes de faux désespoir. Il est surprenant côté messieurs, avec un Yvan Attal antipathique et un Jacques Weber colérique et blessant. Il est surtout très étonnant avec un Joey Starr plutôt bon acteur à la gouaille qui fait mouche à chaque réplique. Maïwenn, pour son deuxième long métrage, nous livre un film intelligent et drôle où tout sonne juste, sans cesse sur le fil entre documentaire et fiction, entre rire et émotion, entre dialogues et musique... Une très belle surprise !
  Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=94735.html
   
nord cinema - André Ruellan
  Un film intelligent que ce "Bal des Actrices" ! Vous vous installez commodément pour assister à la projection d'un documentaire, ce qui se passe réellement au début, et peu à peu, Maïwenn tisse sa toile de scénariste-réalisatrice et manipule à sa guise des actrices censées se montrer sans fard et qui interprètent une véritable fiction où leur authenticité n'est plus de mise mais où est exploité habilement leur vrai talent. C'est fait très subtilement, on y prend pas garde et en fait, la vedette du film est bien Maïwenn, comme le clâment à la fin du film, les actrices outragées de s'être fait roulées dans la farine en succombant aux avantages et inconvénients du documentaire où elles sont épluchées avec maestria. D'où cette succession d'épisodes avec un panel excellent d'actrices égocentriques, chiantes,fantasques, avec leur besoin d'amour, de confessions, accaparées par une solide caméra 35mm et une caméra numérique toute vibrante qui accentue le côté amateur de la chose. Centré sur l'imprévisible couple Maïwen- Joey Starr ( excellents !), ce film offre aux actrices d'exprimer rapidement un état de leur métier et de leur talent, où toutes les paroles ne sont pas charitables au gré d'un humour grinçant, ponctué d'intervalles dansés et chantés , aux couleurs acidulées de bonbons multicolores.
  Source : http://www.nord-cinema.com/fiches/film,2944.html
   
dvdrama - Kevin Dutot
  Quatre ans après Pardonnez-moi où la comédienne et réalisatrice Maïwenn réglait ses comptes familiaux entre réalité et fantasme dans un drame poignant, Le Bal des actrices s'impose comme une suite logique, une sorte de révélation du pendant comique et léger de la personnalité de Maïwenn. Une fois de plus, la jeune cinéaste met les pieds dans le plat et n'hésite pas une seconde à se confronter véritablement à son sujet... Pas de consensus mou ni de retenue, il s'agit ici de parler du métier de comédienne dans ce qu'il a de fascinant, méprisable, émouvant ou humiliant. S'inspirant de ses propres expériences et s'enrichissant des rencontres qu'elle a pu faire tout au long de sa jeune carrière, Maïwenn tire un portrait cynique et attachant des actrices à travers un vrai-faux documentaire où chacune pratique l'autodérision dans sa forme la plus aboutie... Une vraie réussite qui devrait largement susciter la curiosité des spectateurs.
  Source : http://www.dvdrama.com/news-31231-cine-le-bal-des-actrices.php
   
 rtl info
 

(...) Si les actrices jouent sous leurs propres noms, les dialogues et situations, signés Maïwenn, sont censés être inventés. Le spectateur n'en est pas moins invité à un savoureux jeu de pistes pour démêler le vrai du faux : qui est vraiment la plus folle, la plus fragile, la superficielle, la plus mégalos des actrices françaises ? (...) Elle filme à nouveau caméra au poing et chaque séquence avec ses actrices se conclut par un petit bijou rappelant les scènes glamour des photographes Pierre et Gilles : embarquées dans des chorégraphies kitsch, les actrices de Maïwenn interprètent des chansons spécialement composées par Benjamin Biolay, Pauline Croze, Holden ou Marc Lavoine.

  Source : http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/213403/-le-bal-des-actrices-les-stars-femmes-comme-les-autres-mises-nu/
   
 Première - Isabelle Danel
  Mêlant allègrement le documentaire avec la fiction, partant de la personnalité des comédiennes ou les mettant au contraire dans des situations à l’opposé de leur image, Maïwenn construit un film constamment sur le fil, drôle, enjoué, entrecoupé de moments de comédie musicale. Sur des chansons signées Joey Starr, Anaïs, Benjamin Biolay ou Pauline Croze, certaines de ces scènes sont approximatives, d’autres – celle avec Charlotte Rampling, notamment – sont des bijoux. Portrait en miroir (aux alouettes), Le Bal des actrices est une belle surprise qui prend constamment le spectateur à contre-pied. À l’écran, Maïwenn vit avec Joey Starr, Karin Viard tourne avec Bertrand Blier (qui lui fait traire des vaches !), Marina Foïs a recours au Botox, Romane Bohringer cherche le rôle qui relancera sa carrière, Muriel Robin se fait « sadiser » par un metteur en scène de théâtre qui a les traits de Jacques Weber, et Karole Rocher s’insurge contre une prof qui n’est autre que Christine Boisson... Tout (ou presque) est faux, mais tout sonne vrai. Et ce qui est vrai sonne juste : le désir de plaire, le besoin de reconnaissance, la difficulté de mener de front sa carrière et sa vie privée, l’envie d’être considérée comme une actrice et non comme une comique ou un mannequin... Si, avec ce film, Maïwenn nous dit qu’elle veut être vue comme une réalisatrice à part entière, c’est réussi.
  Source : http://www.premiere.fr/film/Le-Bal-Des-Actrices/(affichage)/press
   
 femmes - Sophie Grassin
  Elles trustent le sommet du box-office ou courent les castings, font des séances d’acide hyaluronique, jouent de leur charme, de leurs névroses et de leurs contradictions. Elles sont infernales, ingérables, adorables, capricieuses, égocentriques, fascinantes… Une vie de lumières et de galères que Maïwen met scène dans "Le Bal des actrices", son deuxième long-métrage. L’ex-woman show joue sur l’image que les actrices dégagent et les fantasmes que nous plaquons sur elles. Et signe un solde de tout compte amoureux.
  Source : http://www.femmes.com/culture/cinema/le-bal-des-actrices-12326
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