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Titre
original |
Stella |
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Réalisation |
Sylvie Verheyde |
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Scénario |
Sylvie Verheyde |
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Interprétation |
Léora Barbara (Stella), Karole Rocher (La mère de Stella), Benjamin Biolay (Le père de Stella), Guillaume Depardieu (Alain-Bernard), Thierry Neuvic (Yvon), Jeannick Gravelines (Bubu), Valérie Stroh (Mme Tillier Dumas), Johan Libéreau (Loïc), ... |
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Photographie |
Nicolas Gaurin |
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Pays |
France |
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Année |
2009 |
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Durée |
1h 43min. |
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Genre |
Drame |
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Production |
Bruno Berthémy |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le Jeudi 26 mars 2009 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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Rien n'aurait pu vraiment nous préparer à rencontrer Stella ... Ou si : peut-être bien un poing dans la figure, ou un coup de tête sur un radiateur en fonte. Un choc en somme. Car cette petite gamine de 11 ans, fille d'un couple de tenanciers de bar et débarquant dans un milieu auquel elle n'appartient pas (un collège bourgeois), va vous faire l'effet d'une bombe. Sa fougue, son goût pout le bon mot involontaire et son sourire aussi rare qu'une année bissextile font de ce personnage une figure emblématique de l'enfance au cinéma ... Un parcours initiatique potentiellement aussi culte qu'un "Zazie dans le métro" mais dont le réalisme, allant de pair avec une profonde tendresse, tente de tracer un portrait aussi percutant qu'émouvant d'une fillette un peu paumée. Une superbe réussite ! Une œuvre symbolique, drôle et impulsive sur l’enfance et ce qui l’entoure ... Stella ou la nouvelle petite égérie du cinéma français ! Un vrai coup de cœur à ne rater sous aucun prétexte. (Dvdrama) Un touchant film sur l’enfance, loin des sentiers arpentés du genre. (La Libre Cinéma) |
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Avec ses courts métrages "Entre chiens et loups" et "La Maison verte", Sylvie Verheyde marque les esprits, notamment aux Festivals de Nancy et de Clermont-Ferrand. Son premier long, "Un frère", confronte la banlieue et la capitale, et montre des personnages en marge. Le rôle de Sophie, dévolu à Emma de Caunes, vaut à la comédienne le césar du Meilleur espoir féminin. La réalisatrice lui confie le rôle principal de son film suivant, "Princesses", dans lequel elle dirige également Jean-Hugues Anglade. L'évolution de son travail la voit participer à des téléfilms, notamment pour M6 puis Arte, pour laquelle elle met en scène Benjamin Biolay et Laura Smet dans "Sang froid". Elle revient au grand écran en 2008 pour "Stella", qui narre la vie de la fille d'un cafetier lors de son entrée dans un collège bourgeois, dont elle assume la part autobiographique. Jeune talent du cinéma français, Sylvie Verheyde porte la voix des milieux populaires et du pittoresque intime.
FILMOGRAPHIE
Toute sa filmographie en tant que :
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Comme au cinema - Christophe Maulavé |
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Présentation du film à Venise : Nos Impressions
Stella est une fillette qui fait sa rentrée en classe de 6ème dans un nouveau collège plus huppé que le milieu populo d’où elle vient. Elle grandit dans un café-hôtel que tiennent ses parents, un endroit avec ses fidèles piliers de bar. On est en 1977 et c’est l’époque des disques vinyles de Sheila et d’Eddy Mitchell. L’univers de Stella est la salle bruyante du café où elle connaît les habitués, et où ses parents la laissent livrée à elle-même. Dans son collège elle va découvrir un autre monde avec sa copine Gladys et les autres élèves qui font de la danse et lisent des livres ...
Au casting Guillaume Depardieu, Johan Libéreau, Benjamin Biolay (le père), Karole Rocher (la mère, formidable) et Stella est jouée par Léonora Barbara, une révélation. Stella refuse d’abord de s’adapter mais peu à peu elle va comprendre qu’elle a peut-être une chance ...
Au casting Guillaume Depardieu, Johan Libéreau, Benjamin Biolay (le père), Karole Rocher (la mère, formidable) et Stella est jouée par Léonora Barbara, une révélation. Stella refuse d’abord de s’adapter mais peu à peu elle va comprendre qu’elle a peut-être une chance ...
Depuis Princesses, Sylvie Verheyde a travaillé au scénario de Scorpion (finalement mis en image par Julien Séri) et a dirigé un Sang Froid (avec Laura Smet et Benjamin Biolay) récemment diffusé sur Arte. Stella marque son retour en salles de cinéma en tant que réalisatrice. Si on a vu quantité de films sur la fin de l’adolescence, ici il s’agit de la fin de l’enfance avec la première boum, le premier béguin, la résistance aux règles, la compréhension du monde adulte ...
Stella est un vrai rayon de soleil. Venise ? Un coucher de soleil à Venise c’est magnifique, sur le Lido il se couche vers 20 heures, ce qui est loin d’être le cas des festivaliers ... Christophe Maulavé (Venise, Août 2008) |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=90392.html |
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Comme au cinema |
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Le choix des acteurs selon la réalisatrice
Léora Barbara : "Très vite, j’ai su que Léora serait Stella. Il y avait chez elle quelque chose, une façon de ne pas chercher à plaire, ni à bien faire, que j’ai reconnu immédiatement. Une familiarité entre nous. J’ai vu d’autres enfants, bien sûr, mais pour revenir très vite à Léora. Nous avons fait des essais avec elle où je lui donnais la réplique. Des essais avec Karole aussi. Et puis, il a fallu convaincre sa mère qui avait quelques réticences sur ce que le scénario impliquait.
A aucun moment, je n’ai eu à regretter mon choix. Sur le plateau, Léora est devenue la personne sur laquelle je savais à tout instant pouvoir compter, malgré des conditions de tournage pas toujours simples. Elle a très vite su se faire respecter de tous, à sa façon, d’une manière parfois même intimidante pour l’équipe. La confiance qui s’est installée entre nous, son intelligence, la façon qu’elle a eu de prendre le rôle à son compte, ont créé une relation très exclusive qui, je le sais maintenant, a servi le film. On n’avait pas besoin de se parler. Elle savait ..."
Mélissa Rodrigues : "C’est François Guignard, le directeur de casting, qui a découvert Melissa dans un centre aéré à Pantin. Elle était un peu "la terreur" là-bas. François pensait qu’elle pouvait être une Stella crédible. Mais comme je restais fixée sur Léora, j’ai vu en Melissa une Gladys possible. Je ne voulais surtout pas une copine "faire valoir" et Melissa me semblait avoir l’éclat suffisant pour éviter cet écueil. Et la différence immédiatement visible entre les deux petites m’intéressait.
Melissa s’est mise au travail avec une vraie détermination. Elle n’était pas immédiatement crédible en "première de la classe", même décalée. Nous avons travaillé. Et comme elle est douée, elle s’est imposée avec ce mélange de douceur et de violence qui lui est propre. La rencontre avec Léora a fini de me convaincre. La manière qu’elles ont eue de s’allier tout en restant l’une et l’autre sur leur réserve, correspondait parfaitement aux deux personnages."
Karole Rocher : "Karole a toujours été "la mère de Stella" dans mon esprit. Dès l’écriture du scénario. D’ailleurs, dès que mon choix s’est porté sur Léora, j’ai eu besoin de la voir avec elle. Comme je connais le talent d’improvisation de Karole, je savais que si Léora tenait le choc, ce serait bon signe. Je savais dès le départ que je pourrais compter sur Karole, son talent, son énergie, et pour ce film, j’avais besoin de cette alliée. Et je savais qu’elle était la seule à pouvoir rendre avec justesse le mélange de brutalité, de dureté, et d’extrême faiblesse de son personnage. Et, surtout, la rendre émouvante."
Benjamin Biolay : "Pour incarner le père de Stella, le mien donc, j’avais besoin d’un acteur capable d’interpréter avec élégance un homme au bord de la déchéance. Nous venions de faire Sang Froid ensemble, il y tenait le rôle principal, et je savais pouvoir trouver en lui assez de profondeur et de délicatesse pour incarner mon papa. Il a su rendre digne, attachant, sexy même, un personnage qui n’a pas tout pour lui : alcoolique, cocu, dépassé. Il fallait que l’on puisse partager l’amour avec lequel Stella regarde son père. Benjamin, sa générosité, la tendresse qui émane de lui, ont permis ça."
Guillaume Depardieu : "J’avais envisagé Guillaume pour le rôle du père de Stella, mais quand je l’ai rencontré, j’ai immédiatement pensé qu’il devait incarner Alain-Bernard, le personnage positif du film. Le Prince Charmant de Stella. Il a tout pour lui plaire. La profondeur, la gentillesse, la tristesse et un visage qui ne ment pas. Guillaume m’a apporté son talent, une manière d’être là, totalement, pour le film ; il a su, avec beaucoup de pudeur, créé avec Léora, une relation privilégiée. Comme Prince Charmant, je ne pouvais rêver mieux." |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=90392-note-58788.html |
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evene |
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Stella souvenirs de la réalisatrice
Sylvie Verheyde s'est inspirée de ses propres souvenirs de collégienne pour construire le film. La voix off qui accompagne l'héroïne est d'ailleurs la sienne.
Benjamin Biolay pour incarner son papa
C'est suite à leur collaboration pour la fiction Arte 'Sang froid', que la réalisatrice a choisi de lui confier le rôle du père de Stella. Benjamin Biolay parvient selon elle à interpréter avec élégance un homme au bord de la déchéance.
Qu’importe le format, pourvu qu’elle ait le talent !
Stella est le troisième long métrage de cinéma que signe Sylvie Verheyde. La réalisatrice a également mis en scène plusieurs courts métrages et fictions pour la télévision, pour lesquels elle a reçu de nombreuses récmpenses. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/stella-21041.php |
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Comme au cinema |
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Entretien avec la réalisatrice
Quelle a été l’origine de Stella ?
Stella s’est construit autour de mes souvenirs d’enfance, et particulièrement de mon entrée en sixième, en 1977. Le désir d’en faire un film est là depuis longtemps. Mais c’est l’entrée en 6ème de mon fils, il y a quatre ans, qui en a déclenché l’écriture. A ce moment-là, le débat sur l’école était assez vif : autorité, mixité, le voile, l’école comme ascenseur social etc., tout cela me renvoyait à ma propre vision de l’école et du lycée. Un lycée auquel je me suis accrochée malgré les nombreux déménagements de mes parents, et qui a été mon seul repère, mon seul point d’ancrage durant mon adolescence. J’ai eu envie de témoigner de cette chance qui m’a été donnée.
Vous revendiquez le caractère autobiographique de Stella ?
Oui. Comme Stella, j’ai grandi dans un café ouvrier, un monde dur, violent, loin de l’enfance. Comme elle, j’ai été catapultée dans un lycée parisien de renommée et, comme elle, j’ai débarqué, seule, avec mon ballon de football sous le bras. Comme elle, j’ai craché sur un garçon à la récréation et, dès le premier soir, je suis rentrée chez moi avec un œil au beurre noir !
Stella, c’est aussi Léora Barbara. Comment s’est fait votre choix ?
Je voulais dépasser la chronique, être dans la fiction, à hauteur d’une petite fille. Je cherchais une héroïne, et j’ai rencontré Léora dès la première semaine de casting. Elle est venue déterminée, fragile et mystérieuse à la fois. Elle n’avait jamais fait de film, je lui ai fait confiance. Sur le plateau, on se parlait peu, je lui donnais peu d’indications, on se comprenait. Elle y a mis toutes ses forces, et il en fallait, le tournage ayant été un peu rude. Elle m'a beaucoup aidée, et plus je la filmais, plus cette histoire devenait la sienne.
La voix off qui accompagne Stella, est-elle la vôtre ?
Oui, au départ c’était une voix d’adulte écrite au passé : la mienne. Elle a facilité l’élaboration du scénario. Une manière pour moi de prendre de la distance et d’y mettre de l’humour... Une forme de pudeur. Elle structure le récit sans vraiment tenir compte d’une chronologie rigide. Elle permet de faire surgir les évènements de plein fouet, de manière chaotique, comme un enfant les reçoit. Elle permet aussi d’aller à l’essentiel. J’ai fini par la penser au présent, et elle est peu à peu devenue la voix de Stella.
Votre film confronte des mondes très différents, entre le café et l’école. Comment avez-vous abordé ces deux univers ?
Les scènes de café, c’était mon angoisse majeure. Quand vous grandissez dans un café, tous les cafés sont un peu votre maison. Vous en connaissez chaque odeur et chaque bruit. Du coup, au cinéma, rien ne m’horripile davantage que la scène de café ratée. La vie du café est d’abord celle de Sergio et Rosy, les parents de Stella, et de leurs clients, surtout des habitués.
La mère, c’est Karole Rocher, Stella est notre troisième film ensemble. Nous venons toutes les deux du même milieu. Comme moi, elle a été serveuse et connaît parfaitement les gestes, les intonations ...
Le père, c’est Benjamin Biolay. Au départ, l’idée paraissait un peu étrange, surtout à mon producteur. Mais, j’étais sûre de moi. On venait de faire une fiction pour ARTE ensemble et il m’avait vraiment impressionnée. Ils forment un couple séduisant, "vedettes" de leur monde.
Quant aux habitués, les clients, les amis, il a fallu recréer une bande, un cocktail de gens très différents, des acteurs et des non professionnels, qui puissent s’entendre et sur lesquels je puisse compter pour faire vivre le café. Ca m’a permis, comme nous avions peu de moyens, de tourner d’une manière très libre, sans répétition, caméra à l’épaule.
Pour l’école au contraire, la caméra est plutôt fixe, c’est un monde avec des règles, mais aussi ouvert sur l’extérieur, avec des plans plutôt larges, et plus composés. Comme j’avais un peu peur de m’ennuyer à l’école, j’ai fait appel à des acteurs susceptibles de me surprendre. Il y a aussi des non acteurs, un vrai prof, une vraie directrice. Je ne voulais pas commettre d’impair.
Au fond, Stella est aussi peu à sa place au café qu’à l’école
Oui, si on veut. Ce qui est sûr, c’est que l’école constitue un monde dont elle n’a pas les codes. D’ailleurs je me suis longtemps demandée comment rendre compte de son manque de culture. Il me semble qu’avec sa réflexion sur les camps, tout est dit. Quant au café, même si c’est chez elle, ce n’est pas vraiment une place pour une petite fille. C’est d’ailleurs un lieu où il n’y a pas la place d’être un enfant. Au point même que parfois les rôles s’inversent. Quand Stella rentre de l’école, les adultes font une bataille d’eau, comme des enfants.
Pareil quand Stella va chez sa grand-mère dans le Nord, même si elle y passe toutes ses vacances, et qu’elle y a sa seule amie, elle n’est pas intégrée, elle est "la parisienne". Si au lycée, elle est la pauvre, là, dans le Nord, elle devient la riche. Elle se trouve petit à petit une place quand quelqu’un commence à l’écouter : Gladys. Avec Gladys, Stella découvre un autre monde, finalement pas si loin de chez elle. Un monde auquel elle n’avait pas accès, auquel elle n’avait même pas rêvé. Et surtout, elle va découvrir les mots. Les mots qui lui manquent. D’abord ceux des autres : la littérature, les belles choses qui aident à vivre, les mots qui disent les sentiments. Et petit à petit, ses mots à elle.
Les personnages d’adultes ne sont pas particulièrement épargnés, mais votre regard reste tendre
A part le personnage de Bubu, c’est sans doute vrai. Si la vie est dure, elle n’est pas dure que pour Stella. En ce sens, tous les adultes du film ont des excuses et l’envie de mieux faire, même si, pour la plupart, ils n’y arrivent pas vraiment. Les parents de Stella, par exemple, ne sont pas des monstres. Ils ont des failles, des manques et des faiblesses mais se débattent avec la vie. Mais surtout, le film porte la vision d’une enfant encore pleine d’espoir. Et puis, tous ces personnages, à part, encore une fois, celui de Bubu, sont vivants.
La musique tient une grande place dans le film. Notamment les tubes des années 70 y sont très présents. Qu’est-ce qui a décidé de leur utilisation et vos choix ?
La "variété" n’est pas qu’une illustration pour dire l’époque. Elle dit en priorité un milieu. Chez Gladys, c’est la bibliothèque qui trône dans le salon, chez Stella, dans son "salon", il y a un juke-box... J’ai utilisé la "variété" au premier degré. Les émotions, la voix de Stella passent par les paroles des chansons de Sheila, de Daniel Guichard, de Gérard Lenormand, ou les mots de Bernard Lavilliers. La musique suit l’évolution de Stella. Plus le film avance, plus elle est près des ses émotions et plus la musique originale prend de l’importance. Pour finir, la chanson du générique de fin. C’est ses mots à elle : "Je vais loin... Je suis loin... Je ne veux pas en rester là". Mais, c‘est ma voix. (Entretien extrait du dossier de presse du film) |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=90392-note-58787.html |
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cinezik |
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Source : http://www.cinezik.org/cinema/realisateur/realisateurs.php?compo=verheyde-ent20081111 |
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Evene - Thomas Chouanière |
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(...) Les deux jeunes actrices, Léora Barbara et Mélissa Rodrigues, font vivre des “soirées pyjama” à mille lieues des poncifs du genre. En piliers de comptoir, Benjamin Biolay et Guillaume Depardieu contribuent autant à l'ambiance du rade que les volutes de fumées ou les verres de petit jaune. Mais 'Stella' n'enferme pas ce beau casting dans une chronique ennuyeuse. Les moments d'exubérance répondent aux passages glauques et détaillent une profondeur philosophique à laquelle on ne s'attendait pas. (...) |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/stella-21041.php |
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arte - Olivier Bombarda |
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Au delà de cet équilibre judicieux, d'autres scènes encore, notamment celles qui excluent totalement les adultes, donnent lieu à l'expression d'une authenticité soignée et admirable, pas très éloignée des "petites amoureuses" d'Eustache dont "Stella" sort au final indubitablement grandi. |
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Source : http://www.arte.tv/fr/Tous-les-films/2207356.html |
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La Libre Cinéma - Alain Lorfèvre |
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(...) Toujours juste, "Stella" offre même un prolongement/contrepoint involontaire à “Entre les murs” : sa peinture d’un milieu scolaire, cristallisant malgré lui les inégalités sociales, fera écho au film de Laurent Cantet jusque dans une scène de délibé de la même teneur. Mais Sylvie Verheyde a une voix bien à elle, jamais moralisante, jamais plombée. Ce qui ne l’empêche pas d’exposer toutes les zones grises de l’enfance pour mieux en faire ressortir, in fine, la lumière - celle d’une étoile nommée Stella. |
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Source : http://www.lalibre.be/culture/cinema/article/474367/la-fille-du-bistrot.html |
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Le Soir - Dider Stiers |
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(...) une chronique teintée de critique. Elle est jouée par deux gamines merveilleuses, pas du tout « singes savants », et d’excellents acteurs, comme Karole Rocher, Benjamin Biolay, surprenant même s’il avait déjà oeuvré pour la réalisatrice dans une fiction télé, et Guillaume Depardieu, touchant dans l’un de ses derniers rôles. On y croit, à cette petite Stella qui affronte la vie, passant de Delon à Duras. |
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Source : http://www.lesoir.be |
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