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Titre
original |
Erreur de la banque en votre faveur |
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Réalisation |
Michel Munz & Gérard Bitton |
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Scénario |
Michel Munz & Gérard Bitton |
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Interprétation |
Gérard Lanvin (Julien Foucault), Jean-Pierre Darroussin (Etienne), Philippe Magnan (Baudoin), Barbara Schulz (Stéphanie), Jennifer Decker (Harmony), Scali Delpeyrat (Gilbert), Roger Van Hool (Bergstein), Eric Berger (Alban), Eric Naggar (Du Rouvre), Martin Lamotte (Antoine), Laurent Gamelon (Georges), ... |
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Photographie |
Eric Guichard |
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Pays |
France |
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Année |
2008 |
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Durée |
1h 38min. |
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Genre |
Comédie |
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Production |
Charles Gassot |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le Jeudi 28 mai 2009 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Lorsque Julien Foucault, maître d’hôtel de la très vénérable banque d’affaires Berthin-Schwartz, apprend son licenciement, il y voit l’occasion de réaliser son rêve de toujours : ouvrir un restaurant avec son meilleur ami Étienne. Pourtant, après 17 ans de bons et loyaux services, la banque lui refuse tout appui financier. Julien décide alors de tirer profit des informations confidentielles dont usent ses employeurs, mais ces derniers le prennent en flagrant délit d’initié et décident de lui jouer un tour machiavélique... Ce film appartient à la catégorie de ces métrages réussis qui savent manier, avec intelligence, drôlerie et observation critique. En effet, en nous contant les frasques de Julien et de son meilleur ami, le film nous conduit entre délit d'initiés, romance et manipulations astucieuses, au cœur de l'impitoyable univers qu'est celui des banques d'affaires. (…) Une comédie française drôle, sensible et particulièrement bien écrite. Une vraie réussite dans le genre, portée de surcroît par un casting superbe de talent. (Dvdrama) |
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Michel Munz
Michel Munz commence sa carrière à la télévision en tant que scénariste de séries pour adolescents. Les après-midi de la jeunesse française lui doivent donc beaucoup, puisqu'il s'attela (entre autres) aux intrigues de Salut les homards, Seconde B ou encore Extrême Limite. Cette période lui permet de s'aguerrir et de passer sans souci au long-métrage, avec à la clé un tonitruant succès de scénariste en 1996, lorsqu'il écrit le script de La Vérité Si Je Mens !, la comédie de Thomas Gilou. Il est donc logiquement à l'oeuvre sur la suite du film (La Vérité Si Je Mens ! 2), gagnant ainsi son droit de réaliser un long-métrage. Ce sera Ah ! Si J'étais Riche, co-réalisé avec son compère Gérard Bitton, qui traite avec humour d'un sujet cher à Gilou : l'argent, la richesse et ses conséquences. En 2005, ils s'essaient tous les deux à une comédie dans la grande tradition des duos comiques à la Veber : Le Cactus confronte Clovis Cornillac et Pascal Elbé dans une suite de quiproquos loufoques. Après cette parenthèse colorée, Munz revient aux fondamentaux en 2008, et retrouve son compère Gérard Bitton pour une comédie au fort accent d'actualité mettant en scène Jean-Pierre Darroussin et Gérard Lanvin. Erreur De La Banque En Votre Faveur s'intéresse au monde des traders et des boursicoteurs, en pleine période de crise.
Gérard Bitton
Le Cactus est la deuxième réalisation signée Gérard Bitton & Michel Munz après une autre comédie, Ah ! Si J'étais Riche avec Jean-Pierre Daroussin, sortie en 2002. Les deux hommes se sont fait connaître du grand public dès 1996 pour avoir signé le scénario du grand succès La Vérité Si Je Mens !, suivi en 2001 par celui de La Vérité Si Je Mens ! 2. Gérard Bitton demeure fidèle à son collègue de toujours Michel Munz, puisqu'en 2009 sort leur troisième réalisation à quatre mains, Erreur De La Banque En Votre Faveur, dans laquelle il font jouer à nouveau Jean-Pierre Daroussin. Les deux amis réalisateurs confirment ainsi leur complicité et font recette avec un thème qui finit par devenir leur marque de fabrique, à savoir celui de l'argent et de tout ce que cela peut entraîner de comique. |
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Comme au cinéma |
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La Musique
Comme pour Ah ! Si j’étais riche ou Le Cactus, Michel Munz a composé la musique d’Erreur de la banque en votre faveur. "J’ai eu la chance de trouver les thèmes du film pendant la préparation du film. Chaque thème correspond à un personnage. Il y a le thème de Julien, sorte de tango électro à la fois chic et populaire. Pour Étienne, une valse désenchantée. J’essaie que la musique ne soit pas pléonastique. Dans la scène où les voisins de Julien lui ont préparé une petite fête, j’ai écrit sur ces images une élégie. Sur nos deux précédents films, la musique était purement orchestrale. Pour celui-ci, j’ai travaillé avec Christophe La Pinta, qui a apporté ses samples et boucles électroniques, notamment pour l’arnaque finale. D’une manière plus générale, nous avons toujours prêté une attention particulière au son de nos films, le tempo d’une scène étant à nos yeux (et à nos oreilles) aussi important que ce qui se passe à l’image." |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=103949-note-63628.html |
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Evene |
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L’argent fait le bonheur ?
Michel Munz et Gérard Bitton sont familiers du thème de l'argent au cinéma puisqu'ils ont signé les scénarios de 'La Vérité si je mens' et de 'Ah ! sij'étais riche' : 'Pour nous, l'argent peut être une prodigieuse matrice de comédie', déclarent-ils.
Retrouvailles
Vingt ans après, le film réunit Jean-Pierre Darroussin et Gérard Lanvin : en effet ils n'avaient pas tourné ensemble depuis 'Mes meilleurs copains' en 1989.
Un jour sur deux
Erreur de la banque en votre faveur est le troisième film des cinéastes après 'Le Cactus' en 2005, et 'Ah ! sij'étais riche' en 2002. Sur le tournage, ils se relayaient à la mise en scène un jour sur deux : 'Celui qui est derrière le combo est forcément plus serein, il peut avoir plus de recul, une vision plus pertinente de certains détails (.. .) c'est un soutien de premier ordre pour le metteur en scène du jour', confient-ils. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/erreur-de-la-banque-en-votre-faveur-21150.php |
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Comme au cinéma |
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Interview de toute l'équipe
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Source : http://www.commeaucinema.com |
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Comme au cinéma |
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Entretien avec Gérard Bitton et Michel Munz
Pour nous l’argent peut être une prodigieuse matrice de comédie. La thématique de l’argent évolue selon les époques. Lorsque nous avons écrit La vérité si je mens, 1 & 2, l’argent était alors un sujet tabou. Les gens entretenaient un rapport pudique, hypocrite à l’argent. Nous avons eu envie de nous arrêter sur une communauté qui a une relation décomplexée, voire parfois ludique à l’argent. Puis, avec Ah ! Si j’étais riche, nous avons creusé l’idée que, pour le plus grand nombre, le travail, les salaires ne suffisant plus pour s’en sortir, le loto prétendait remplacer trivialement "la lutte des classes". Mais aussi, nous voulions montrer qu’avec parfois un coup de chance, toutes les perspectives ordinaires de l’existence pouvaient converger vers un réenchantement du quotidien, du monde, de la vie. Il y a maintenant deux ans, nous nous sommes intéressés à l’univers des banques en pressentant qu’il s’y passait quelque chose de décisif, la formation d’un nuage sombre lourd de menaces. Ces prédictions ne demandaient aucun talent d’oracle tant il était évident pour tous les acteurs de la scène financière que la bulle allait exploser. Ce qui les a pris de court, c’est la vitesse et l’ampleur du désastre, pas son avènement. Nous avons d’abord observé les grandes banques d’affaires, moins familières, vénérables autant que feutrées, où l’on peut rencontrer certains grands "prédateurs" de la haute finance, que nous pourrions décrire de façon amusante. L’univers des petites agences de quartier, ensuite, que nous fréquentons tous, de plus en plus défraîchies, au personnel toujours plus restreint qui prétend initier "l’innocent-petit-porteur-vache-à- lait" aux joies exquises et enivrantes de la spéculation de masse. Le contraste entre ces deux types de banques, de banquiers et de clientèles nous a paru prometteur, riche de situations comiques. Comique surtout, cette fable universelle de "l’argent travailleur".
Nous avons voulu décrire, de la manière la plus drôle possible, les deux façons opposées dont l’argent circule, en fonction de la cupidité ou de la générosité de chacun. Dans la tradition des luttes ouvrières et jusqu’aux années 1975 environ, le banquier, avec son melon et son cigare, son ample pelisse, était présenté comme la figure emblématique du capitalisme dur contre laquelle il fallait lutter. Et puis, soudainement, par enchantement, il a disparu du paysage, pour devenir un acteur quasi anonyme de l’économie dont nous nous sommes mis à ignorer les responsabilités alors qu’elles sont essentielles et s’inscrivent au coeur de la faillite économique et sociale de notre époque.
Nous avions entendu un banquier prétendre que l’argent ne sert qu’à faire de l’argent, phrase que nous avons reprise dans le film. Lorsque nous avons commencé à travailler sur ce projet, certains de nos interlocuteurs estimaient qu’un sujet lié à l’univers de la banque n’était guère motivant pour les spectateurs, pas assez glamour, qu’ils ne s’y intéresseraient pas. Nous l’avions vécu aussi pour La vérité si je mens 2 que les financiers trouvaient trop axé sur la grande distribution. Mais aujourd’hui, il suffit d’écouter les conversations dans les cafés, les gens parlent régulièrement de la bourse, de la crise." |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=103949-note-63627.html |
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Comme au cinéma |
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Entretien avec Gérard Lanvin et Jean-Pierre Darroussin
Qu’est ce qui vous a donné envie d’incarner ces deux personnages, de vous lancer dans cette aventure ?
Gérard Lanvin : D’abord je dirais que l’usage fait briller le métal et devant l’insistance heureuse de la conviction de nos deux amis Michel Munz et Gérard Bitton, j’ai immédiatement répondu présent à l’appel, surtout pour jouer ce à quoi d’autres n’avaient jamais pensé pour moi, un maître d’hôtel. Après une rencontre convaincante, une lecture a fini le boulot. À cela s’ajoute le désir heureux de retrouver Jean-pierre Darroussin pour partager avec lui et d’autres collègues les émotions joyeuses d’un tournage intelligent à l’image de nos deux patrons.
Jean-pierre Darroussin : C’est vrai que Gérard et Michel donnent envie aux acteurs de se dépasser. Il y a quelques réalisateurs avec lesquels je sais, en acceptant de les suivre, que l’aventure sera aussi importante, voire plus importante que le résultat. C’est le cas avec Munz et Bitton, je sais que le tournage comptera autant que le film. En dehors du scénario, du propos, il y a des réalisateurs qui construisent un style, et au-delà de toute recherche cinématographique, touche les spectateurs, il s’en échappe une proximité, une familiarité, un lien participant à une lecture générale du cinéma. Je suis toujours ravi de participer à ce type de projets car il en émane une grande sincérité. Ce sont des films pensés pour les spectateurs pour les divertir, tout en suscitant une réflexion. J’apprécie leur regard, la façon caustique dont ils abordent la comédie, je me sens en osmose avec leur vision. |
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Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod=103949-note-63629.html |
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Premiere - Isabelle Danel |
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Malgré la crise mondiale et un contexte social de plus en plus préoccupant, Erreur de la banque... surfe sur une vague déjà ancienne, celle des comédies du siècle dernier genre Pour 100 briques t’as plus rien ! (1982). Ici aussi, de braves gens jouent aux malhonnêtes mais ne sont pas les pires dans l’affaire. Le tandem Lanvin-Darroussin fonctionne à merveille, et une méchanceté bien sentie émaille quelques répliques. C’est vaguement irrévérencieux, plaisant et, au bout du compte, très moral. |
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Source : http://www.premiere.fr/film/Erreur-de-la-banque-en-votre-faveur/(affichage)/press |
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Paris Match - Alain Spira |
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Sans jouer à la donneuse de leçon, cette satire à boulets rouges remet les pendules sociales et sentimentales à l'heure de l'amitié et de l'amour. |
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Source : http://www.premiere.fr/film/Erreur-de-la-banque-en-votre-faveur/(affichage)/press |
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nord-cinema - Emmanuelle Etienne |
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Le scénario extrêmement bien ficelé offre aux spectateurs, en plus des éclats de rire, une vision très cynique du clivage entre les différentes couches sociales et une illustration parfaite de l'influence de l'argent sur le comportement humain. Pour servir les dialogues, très brillamment écrits, on retrouve des têtes d'affiche remarquables comme Gérard Lanvin ou Jean-Pierre Darroussin mais aussi toute une galerie de seconds rôles réellement convaincants. Une comédie très actuelle qui allie à merveille rires et réflexions grâce à une mise en scène et une écriture très intelligentes. Ce combat entre un simple employé et une multinationale capitaliste, digne d'un David contre Goliath, ne peut être que jouissive. Qui n'a jamais rêvé d'arnaquer son banquier ? |
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Source : http://www.nord-cinema.com/fiches/film,3072.html |
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dvdrama - Jean-Baptiste Guégan |
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Il est des films français qui navrent et d'autres qui réjouissent en versant dans la comédie, nous soutirant rires, plaisir et satisfaction. Erreur de la banque en votre faveur est incontestablement de cette deuxième famille, celle des métrages réussis qui savent manier avec intelligence drôlerie et observation critique. En effet, en nous contant les frasques de Julien et de son meilleur ami, le film nous conduit entre délit d'initiés, romance et manipulations astucieuses, au coeur de l'impitoyable univers qu'est celui des banques d'affaires.
(...) Très justement rythmé et reposant sur des situations toutes empreintes d'un sens de l'observation d'une rare acuité, Erreur de la banque en votre faveur se donne donc pour mission de faire sourire et réfléchir par le biais du rire en évoquant le quotidien d'hommes sans scrupules qui agissent dans leurs seuls intérêts. Lumineux miroir de la crise actuelle, le métrage - pourtant écrit deux années auparavant- radioscopie donc ce milieu aussi crapuleux que feutré et place en contrepoint les aspirations de Julien et d'Etienne, et plus globalement celles de leur quartier. Car dans leur bonté, nos deux amis épris d'une juste envie de générosité, se sont décidés à aider tous ceux qui les entourent. Dès lors, on aurait pu craindre une énième comédie française viciée portée par un comique stéréotypé, vulgaire et pâtissant d'une incarnation prompte à désespérer. Or, Munz et Bitton, le tandem de réalisateurs et scénaristes qui opéra jadis à l'écriture de La Vérité si je mens, offrent d'autres gages de qualité !
Cela faisait bien longtemps que l'on n'avait pas tant apprécié un film français à la fois populaire, bien écrit et implacablement comique. |
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Source : http://www.dvdrama.com/news-31786-cine-erreur-de-la-banque-en-votre-faveur.php |
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Evene - Adriana Dimitrova |
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Il faut rendre grâce aux réalisateurs Munz et Bitton – scénaristes de La vérité si je mens - de ne pas nous avoir gratifiés d’une énième comédie mal écrite. Continuant leur chemin sur le thème de l’argent et son influence sur la société, les deux scénaristes dénoncent la perversité des milieux bancaires. D’actualité, le sujet du délit d’initié est mené avec rigueur et crédibilité. (...) Le personnage du banquier de quartier opportuniste, interprété avec brio par Scali Delpeyrat, est particulièrement réussi. Le milieu feutré des banques d'affaires n'est pas épargné. On y voit des nantis manipuler des millions de sang-froid, considérant qu’il s’agit là de la moindre des choses. Si les traits sont grossis pour les besoins de la comédie, le film aborde avec intelligence les clivages d’une société obsédée par l’argent, soulignant avec justesse que les secrets du capital échappent totalement à monsieur Tout-le-monde. Le film est très justement porté par Gérard Lanvin - trop souvent cantonné à des personnages comiques limités - qui joue aussi subtilement le domestique de luxe que l’homme solitaire. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/erreur-de-la-banque-en-votre-faveur-21150.php |
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Studio Ciné Live |
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Une comédie sur l'amour et l'argent ? Mieux, le meilleur remède anticrise du moment. (.. .) Ce film sans prétention mériterait bien une médaille. Pas forcément d'or. Mais d'argent. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/erreur-de-la-banque-en-votre-faveur-21150.php |
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Première - Isabelle Danel |
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Le tandem Lanvin-Darroussin fonctionne à merveille, et une méchanceté bien sentie émaille quelques répliques. C'est vaguement irrévérencieux, plaisant et, au bout du compte, très moral. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/erreur-de-la-banque-en-votre-faveur-21150.php |
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Les Inrockuptibles - Vincent Ostria |
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Le film marque plus de points avec sa jubilatoire caricature des banquiers que par son côté néo-'Belle Equipe' (.. .). Certes, Munz et Bitton laissent l'intrigue aller un peu à vau-l' eau en fin de parcours (.. .) mais cette piquante comédie prouve que l'humour populaire à la française n'est pas condamnée aux gros sabots. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/erreur-de-la-banque-en-votre-faveur-21150.php |
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Le Monde - Thomas Sotinel |
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Le portrait de banquiers commettant en réunion des délits d'initiés est d'une sauvagerie qui consolera un peu les petits épargnants d'aujourd' hui. Comme à leur habitude, Munz et Bitton mettent beaucoup de précision dans leur peinture des petites et grandes escroqueries commises à l'intérieur du système. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/erreur-de-la-banque-en-votre-faveur-21150.php |
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Comme au cinema |
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Le meilleur remède anticrise du moment (Studio Cinélive - L.D.)
Une comédie délicieusement cynique, caustique, tendre et divertissante. (Le Figaro Magazine- Laurence Haloche)
Un film fort sympathique et bien mené. (A Nous Paris - article entier disponible dans )
L’argent, toujours au centre des préoccupations de Bitton et Munz, devient, sous leur plume, une prodigieuse matrice de comédie. (Metro - David Gil )
Une comédie savoureuse et mordante, apte à cristalliser le ressentiment des innombrables mal-payés touchés par la crise. (Le Point - François-Guillaume Lorrain)
Portée par des dialogues savoureux, cette joyeuse fable signée des deux scénaristes de La Vérité Si Je Mens ! est un délice d’initiés. (TéléCinéObs - V.M.)
Gérard Bitton et Michel Munz mettent leur sens du dialogue et leur art d’élaborer une succulente arnaque, pleine de rebondissements, au service d’une charge comique dirigée contre notre société anonyme. (Paris Match - Alain Spira)
On y voit s'entrechoquer la France d’en haut et la France d’en bas dans un fracas cocasse, vecteur d’un rire salutaire. (Le Journal du Dimanche - C.G.) |
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Source : http://www.commeaucinema.com/critiques=103949.html |
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