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Titre
original |
The Fall |
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Réalisation |
Tarsem Singh |
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Scénario |
Dan Gilroy, Nico Soultanakis, Tarsem Singh & Valeri Petrov |
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Interprétation |
Catinca Untaru (Alexandria), Justine Waddell (Nurse Evelyn / Sister Evelyn), Lee Pace (Roy Walker), Kim Uylenbroek (Doctor / Alexander the Great), Aiden Lithgow (Alexander's Messenger), Sean Gilder (Walt Purdy), Ronald France (Otto), Andrew Roussouw (Mr. Sabatini), Michael Huff (Dr. Whitaker), Grant Brett Swanby (Father Augustine), Emil Hostina (Alexandria's Father / Bandit), Robin Smith (Luigi / One Legged Actor), Jeetu Verma (Indian / Orange Picker), Leo Bill (Darwin / Orderly), Marcus Wesley (Otta Benga / Ice Delivery Man) … |
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Musique |
Krishna Levy |
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Photographie |
Colin Watkinson |
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Pays |
Inde, Grande-Bretagne, USA |
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Année |
2006 |
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Durée |
1h 57min. |
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Genre |
Aventure, Drame, Fantaisie |
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Production |
Tarsem Singh |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 04 juin 2009 |
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Le film est projeté en version originale anglaise & roumaine sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| L’histoire d’une petite fille à l’hôpital dans les années 20 à Los Angeles qui va s’attacher à un patient qui a perdu l’usage des jambes à la suite d’une cascade. Pour passer leur ennui, celui-ci va lui raconter un conte, une histoire qui reflètera son état d'esprit, une histoire pleine d'aventure et de magie qui va peu à peu se mêler à la réalité ... Dès lors, nous devenons spectateur de cette légende grandiose. Le Ciné-Club a choisi de vous présenter ce superbe film, à la mise en image somptueuse et à la puissance rarement atteinte auparavant. Sur le générique, les noms de Spike Jonze et David Fincher ouvrent le voyage ... Si vous vous libérez et arrivez à retrouver votre art de rêver, le trip risque de vous emmener très loin ! |
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Tarsem Dhandwar Singh est un réalisateur, producteur et scénariste indien, né le 26 mai 1961 en Inde. Avec l'utilisation du "média radical", il devint un réalisateur à succès dans son pays d'origine.
On le remarque surtout avec de nombreux clips et films publicitaires, dont celui de Losing My Religion pour R.E.M. qui lui vaudra de nombreux prix.
Il réalise ensuite son premier long métrage, The Cell, en 2000.
Durant quelques années, il collaborera avec la société de production New Line Cinema. Tarem Singh a beaucoup voyagé, il a notamment vécu à Londres, en Italie, à Los Angeles et en Inde, son pays natal.
FILMOGRAPHIE
Toute la filmographie de Tarsem Singh en tant que :
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Anecdotes |
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Il aura fallu 4 ans au réalisateur indien Tarsem Dhandwar Singh pour la réalisation de ce second long métrage.
The fall est le ramake du film de "Yo Ho Ho" de Zako Heskija (1981) scénarisé par Valeri Petrov.
The fall a été tourné dans plus de 28 pays, quelques unes des destinations :
- Valkenberg Hospital, Cape Town, Afrique du Sud
- Dead Vlei , Dune Sossusvlei dans le parc national Namib-Naukluft en Namibia
- Le Labyrinthe, Jantar Mantar à Jaipur
- Charles Bridge à Prague, République Tchèque
- Butterfly Reef, Fiji
- Ile de Sumatra # Andaman Islands of India
- Pangong Lake in Ladakh, India
- Buland Darwaza Palais de Fatehpur Sikri, Uttar Pradesh, India
- Agra
- Magnetic Hill au Ladakh, Inde
- Moonscape near Lamayuru au Ladakh, Inde
- Bali
- Chand Baori, Abhaneri village dans l'état Indien du Rajasthan
- .......
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ecranlarge - François Provost |
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Après une introduction plastiquement sidérante qui met en confiance, Tarsem Singh scinde son récit en deux parties distinctes (...) Sans vampiriser l’intrigue première, assistant à la rencontre de deux êtres vulnérables, Tarsem Singh développe rapidement en parallèle une sorte de Ligue des Gentlemen Extraordinaires qui aurait été plus respectueuse de l'œuvre de Alan Moore, comprenant parmi ses rangs un bandit de grand chemin, un esclave africain, un guerrier indien, un expert en explosifs... et Charles Darwin. De quoi interpeller et nous faire rapidement basculer avec eux.
Malgré l’apparente disparité entre les deux sujets, c’est tout naturellement que les deux niveaux de l’intrigue vont se mêler, alors que le narrateur inventif, racontant son histoire en temps réel, se voit parfois forcé de revenir sur certains de ses choix scénaristiques par une auditrice très attentive.
Car s'il règne dans ce monde fantasmé une grande théâtralité dans la mise en scène héritée de son narrateur, les échanges entre Lee Pace et Catinca Untaru (débutante extraordinaire), par ailleurs largement improvisées, apportent une fraîcheur et une émotion surprenante à l’histoire. Rapidement, le scénario instaure un rapport touchant entre deux êtres meurtris différemment, et dont la complicité est pour beaucoup dans la réussite émotionnelle du film, contrebalançant élégamment avec la plongée enivrante dans le royaume fictif dépeint. Lequel en appelle autant à l’expressionnisme qu’à la débauche exubérante de Salvador Dali.
A la crainte, légitime, de n'avoir que de jolies images sans âmes, on rappellera que les séquences bluffantes illustrant l'histoire racontée ne marchent qu'en concordance avec le dialogue qu'entretiennent les deux personnages principaux, étirant l'épopée jusqu'à une conclusion trouvant de singulières concordances dans le monde réel.
D'une beauté éblouissante, The Fall ne cède en plus pas à la facilité du recours systématique à l'effet spécial. D'après son réalisateur, le film a été réalisé entièrement en prises réelles, dans des lieux authentiques qu’on arrivera parfois à identifier. Une performance ahurissante en regard du temps consacré au tournage du film, des dépenses entrant en ligne de compte et, surtout, de la beauté plastique des lieux représentés. Car de l'éblouissante séquence d'introduction en noir et blanc au final dans un palais d'aspiration assyrienne, chaque plan de l'histoire n'est pas loin d'être un tableau en lui-même, tant la beauté qui s'en dégage ne peut trouver d'égal que dans les peintures éternelles d'artistes du passé.
En somme, le retour inattendu de Tarsem Singh est le joli prétexte à une immersion absolument réjouissante dans un monde fantasmé, parfois aussi cruel et inattendu dans ses détours qu’un conte de fées peut l'être. Donnant aussi plus à réfléchir qu'à première vue, grâce à ses niveaux de lecture où s'entrechoquent les deux histoires, The Fall achève de nous brusquer, la larme à l'œil et le cœur plein d'espoir en rejoignant malicieusement l'histoire du cinéma dans son épilogue. Au final, la beauté ultime du film tient surtout en la ténacité de son instigateur, preuve encore que des projets alternatifs peuvent encore exister en dehors des circuits balisés... |
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Source : http://www.ecranlarge.com/movie_review-read-11161-16366.php |
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cinemafantastique - Winslow Leach |
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Présenté par Spike Jonze et David Fincher, le nouveau film de Tarsem Singh rejoue la carte de l’extase visuelle au détriment d’une histoire vraiment consistante. Mais à défaut de visions parfois cauchemardesques dans The Cell, The Fall propose cette fois des images somptueuses et un univers mélodramatique, voire romantique, plutôt qu’étrange et angoissant.
(...) Ceux qui adhèreront au récit et à son univers, seront charmés par l’esthétique très artistique du film. Les décors, les costumes, la photographie, la composition des cadres les transitions soignées, ... tout est magnifié pour charmer la rétine. (...) La toute jeune Catinca Untaru est une petite révélation et Lee Pace est quant à lui parfaitement touchant. Leur relation dans le film transpire l’authenticité.
Avec un casting composé d’illustres inconnus, ses univers entrecroisés et sa magnificence visuelle, The Fall est un film osé (...) |
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Source : http://cinemafantastique.be/film1623,Fall-The.html |
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cinebel - Hubert Heyrendt |
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"The Fall" se présente comme une fantaisie visuellement imparable façon "Les aventures du baron de Munchausen". (...) Le cinéaste indien met ici son talent de créateur d’images au service d’un superbe hommage à l’art du conte et, donc, au cinéma. "The Fall" met, en effet, en lumière le processus même de création, puisque son protagoniste (Lee Pace) invente son histoire au fur et à mesure, s’inspirant de la vie quotidienne de l’hôpital, tandis que la petite Alexandria donne aux cinq héros du récit le visage de gens qu’elle connaît. Leurs deux imaginations se complétant pour créer les incroyables aventures que nous font vivre "The Fall".
Inspiré d’un obscur film bulgare de 1981, "Yo Ho Ho", "The Fall" emmène, en effet, le spectateur au cœur de l’imagination de ses deux héros, des Pyramides égyptiennes aux rizières à plateaux de Thaïlande, en passant surtout par les plus beaux palais indiens. (...) Dans ce voyage onirique, le réalisme n’a, on l’aura compris, pas sa place. Car "The Fall" met en scène la liberté créatrice. Aussi étrange que séduisant, jusque dans son final en forme de déclaration d’amour aux cascadeurs des premiers films muets. A ces demi-fous prêts à risquer leur vie au service du cinéma, le plus grand pourvoyeur d’histoires du XXe siècle. |
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Source : http://www.cinebel.be/fr/film/critique/1002445-The-Fall/ |
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telemoustique |
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Le spectateur navigue à la fois entre la cruauté du monde réel et le côté extraordinaire et fantastique de l'irréel. Visuellement époustouflant, The Fall est une réussite incontestable. Tarsem Singh a véritablement le sens de l'image. Tout est d'une extraordinaire beauté dans cette oeuvre. Des décors aux costumes en passant par la musique, le réalisateur a soigné son film en ne laissant rien échappé en salle de montage. |
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Source : http://blogs.telemoustique.be/blogs/2008/04/the_fall.asp |
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cinenews - Steven Tuffin |
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issu du milieu de la pub et du clip, Tarsem Singh parvient à projeter sur l'écran une véritable succession d'images époustouflantes (...). On démarre avec un segment au cours duquel un cascadeur hollywoodien du début du siècle dernier raconte une histoire à une petite fille qu'il a rencontrée à l'hôpital. Le film plonge alors dans la deuxième couche narrative, l'histoire contée, de quelques fiers guerriers qui s'opposent à un sombre ennemi. Deux niveaux donc. (...) Toutes les x secondes, nous nous sommes retrouvés la mâchoire pendante face à l'écran (...) il faut le voir pour le croire. Oui, le cinéma peut encore nous faire rêver éveillés. |
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Source : http://www.cinenews.be/Critics.Detail.cfm?ContentsId=13327&lang=fr |
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cinopsis - Eric Van Cutsem |
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Présenté au Festival International du Film Fantastique de Bruxelles en 2008, THE FALL est une sorte de fable esthétisante que l'on doit à Tarsem Singh, réalisateur du tout aussi esthétisant THE CELL avec Jennifer Lopez. (...) Cette sorte de conte des mille et une nuits inversé, qui joue entre interférence entre le réel et le rêvé pour nous dérouler l'histoire de cet homme paralysé dans son lit, fonctionne bien. La lenteur s'allie à l'esthétique pour entraîner le spectateur dans une sorte de voyage hypnotique souvent réussi. (...) |
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Source : http://www.cinopsis.com/rev_main.cfm?lang=fr&ID=6609&rr=1 |
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cinergie - Grégory Cavinato |
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The fall est une œuvre atypique réalisée par un formaliste de génie, Tarsem Singh, responsable en 2001 de The Cell. Changement de registre pour lui puisqu'il abandonne le film d’horreur pour nous présenter un (...) conte de fée digne de The Princess Bride. (...) Mêlant réalité et fiction dans un maelström d’images magnifiques rappelant Gilliam, Jodorowski, ou le Taxandria de Raoul Servais, The Fall est une de ces œuvres tenaces et attachantes (malgré 15 minutes de trop) qui vous hante longtemps après sa vision. |
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Source : http://www.cinergie.be/article.php?action=display&id=644 |
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horreur.com - Jérémie MARCHETTI & Lionel JACQUET |
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Là où Singh aurait pu emprunter une structure de conte banale et prévisible, il offre un moyen à ses protagonistes de modeler l'histoire à leur guise, influencés par une saute d'humeur ou une quelconque frustration, allant jusqu'à injecter leur propre désenchantement dans cette histoire enchantée. (...) Nous ne sommes d'ailleurs définitivement pas dans un produit familial lambda (le film est classé R), puisque la mort fait partie intégrante du récit, lors de tournures tragiques proprement brutales. Même loin de leur périple plutôt tendance catharsis, les personnages y feront face inévitablement, en particulière la petite Alexandra qui la croisera au détour d'un couloir, dans une scène relativement glaçante.
Si aussi merveilleux soit-il, The fall n'est peut-être pas la débauche d'effets visuels attendue : l'on perçoit un ou deux CGI mais il reste avant tout un beau pied de nez face aux productions d'Heroic Fantasy actuelles, trop souvent menacées par l'effet "toc" : c'est l'exact contraire qui se produit ici (et aussi celui de "the cell" par la même occasion) puisque Singh prend le parti de nous délivrer la véritable beauté du monde plutôt que d'aller pianoter sur des ordinateurs derniers cris : en parcourant le globe à la recherche des plus beaux endroits qui existent, il se réfère davantage à un Baraka (dont il reprend d'ailleurs une scène) qu'à un "300" ou à "The fountain", ne faisant qu'achever le cachet authentique et rêveur de son œuvre.
The fall est un ballet où se croise les univers de Dali, de Servais, de Gilliam, de Jodorowsky et de Alan Moore (très franchement, La ligue des gentleman extraordinaires n'est pas loin (...)
Mieux encore, Singh fait appel furtivement au stop motion (...) dans une étrange scène d'hallucination (...) et même au cinéma muet, lors d'un épilogue superbe, hommage malicieux et inattendu au métier de cascadeur donnant tout son sens au titre du film : ce sont non seulement les chutes des cascadeurs dont il est question ici, mais aussi celles qui ont scellé la rencontre entre les deux protagonistes, et celles qui amèneront inévitablement certains à la mort. Du cinéma qui fait rêver, et bien mal distribué par la même occasion. Triste sort pour un bien beau film.
Un conte doux-amer,cruel et beau. Un enchantement visuel. Remarquable |
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Source : http://www.horreur.com/critique-1573-fall%20-%20the.html |
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fraizochocolat - elicad |
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Dans The fall l y a interactions entre le rêve et la réalité, le conteur y mettant beaucoup de ses peurs et colères ( réalisateur utilisant les mêmes acteurs dans la réalité et dans la fiction), et Alexandria se laissant complètement happée par son récit. Mais là où le récit n’aurait pu être qu’une succession de plans d’une richesse visuelle hallucinante, clairement héritée des clips vidéos, du cinéma indien et des peintures surréalistes, il dévie, dans sa seconde partie, pour devenir un conte beaucoup moins plat et plus surprenant que ce qu’on pouvait pressentir au départ.
La réussite en revient quasi intégralement au jeu de Lee Pace (dans un rôle à la fois très proche et très éloigné de celui qu’il tient dans la très bizarre série Pushing Daisies) et de Catinca Untaru, qui envoie ballader les enfants-stars hollywoodiens, bien loin à leurs cours d’arts dramatiques pour singes savants. D’un naturel terrassant, elle parle et joue avec son partenaire avec une facilité désarmante (dans une langue qu’elle ne connaissait pas à l’époque (elle est d’origine roumaine)
Ensuite, il y a les images, très classiques quand il s’agit de la réalité, avec un aspect vieillot agréable, et bien sûr hyper baroques ( ... ) dans le rêve. Comment ne pas sentir sa mâchoire tomber sur le sol en voyant des scènes aussi chorégraphiées, belles et travaillées sans être ennuyeuses ? |
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Source : http://fraizochocolat.wordpress.com/2009/01/09/cinema-the-fall-de-tarsem-singh/ |
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le bourlingueur du net- Adeline |
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On aurait pu avoir peur du pathos de la relation évoquée dans ce film (...) mais le cinéaste a su s’affranchir des limites d’un tel scénario en suivant la petite Alexandria, magnifiquement interprétée par Catinca Untaru. La caméra nous montre seulement ce qu’Alexandria peut voir et comprendre – vous serez étonnés par l’imagination et la déduction dont elle peut faire preuve !
Le film surprend également par l’onirisme qui enveloppe le spectateur dès le début. (...) En effet, le procédé utilisé pour la première scène nous fait voir l’action par l’œil d’une caméra du début de l’âge d’or du cinéma. (...) Puis, un autre procédé permet au spectateur de suivre les fréquents allers-retours de la petite Alexandria, entre la réalité du monde et la fiction du conte. Enfin, le réalisateur a inséré une séquence d’animation de marionnettes, séquence au combien déroutante !
Par tous ces moyens et procédés, le cinéaste Tarsem Singh tisse et met en scène une très belle relation et nous fait repousser aux confins des rêves et des contes. |
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Source : http://www.lebourlingueurdu.net/cinema/film/fall.php |
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