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Film
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Titre
original |
Towelhead (Nothing is Private) |
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Titre
français |
Pureté Volée |
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Réalisation |
Alan Ball |
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Scénario |
Alan Ball |
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D'après |
L'Adaptation du roman La Petite Arabe d'Alicia Erian. |
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Interprétation |
Summer Bishil (Jasira), Toni Collette (Melina), Aaron Eckhart (M. Vuoso), Maria Bello (Gail), Peter MacDissi (Rifat), Irina Voronina (Snowbunny), Shari Headley (Mme Bradley), Randy J. Goodwin (M. Bradley), Chris Messina (Barry), Matt Letscher (Gil), Chase Ellison (Zack), Gemmenne de la Peña (Denise), Lynn Collins (Thena), Robert Baker (M. Joffrey), Larry Cedar (le photographe), Carrie Preston (Mme Vuoso) … |
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Musique |
Thomas Newman |
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Photographie |
Newton Thomas Sigel |
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Pays |
USA |
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Année |
2009 |
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Durée |
2h 04min. |
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Genre |
Drame |
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Production |
Ted Hope & Alan Ball |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 25 juin 2009 |
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Le film est projeté en version originale anglaise, arabe, espagnole sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Houston (Texas), début de la première Guerre du Golfe. Jasira, 13 ans, emménage chez son père libanais, renvoyée par sa mère qui supporte mal qu'elle plaise un peu trop à son petit ami. Jasira produit un effet certain sur les hommes ; en particulier sur son nouveau voisin, M. Vuoso, un 'patriote' de l'âge de son père qui laisse négligemment des magazines Playboy sur la table basse du salon... Mais tout cela semble peu à côté des remarques désobligeantes que suscite la peau mate de Jasira. Embarrassée par un corps dont les réactions lui échappent, trop bridée par son père, agressée par son entourage, Jasira est perdue... Tout le monde cherche à la manipuler, sauf Melina, une voisine qui la prend sous son aile ... |
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Independent Spirit Awards 2007 |
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- Summer Bishil nominée pour la meilleure actrice dans le rôle principal
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Sélections dans divers festivals |
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Alan Ball est né à Atlanta. Il suit des études théâtrales à l'Université de Floride avant de s'établir à New York comme directeur artistique. Il signe au début des années 90 des pièces telles "The M Word", "Made For a Woman", "Bachelor Holiday", "The Amazing Adventures of Tense Guy", "Your Mother's Butt", "Power Lunch", "The Two Mrs. Trumps" et "Five Women Wearing the Same Dress" qui lui valent d'être engagé à Hollywood sur la série Grace Under Fire, puis sur la série Cybill, dont il sera scénariste pendant trois saisons avant de créer, écrire et produire la série Oh Grow Up.
Il crée et assure la production exécutive de la série Six Feet Under qui reçoit 3 Golden Globes dont celui de la Meilleure série dramatique, 7 Emmy Awards et le George Foster Peabody Award. Le pilote de cette série, qui marque ses débuts dans la réalisation, lui rapporte l'Emmy de la Meilleure Mise en Scène et le Prix de la Directors Guild of America. Son scénario AMERICAN BEAUTY, réalisé par Sam Mendes, lui vaut, entre autres, l'Oscar 99 du Meilleur Scénario Original, le Prix de la Writers Guild of America et le Golden Globe.
Alan Ball a écrit et réalisé récemment le pilote de la série True Blood, adapté du roman de Charlaine Harris, avec Anna Paquin dans le rôle d'une serveuse télépathe au coeur de la Louisiane rurale. La dernière en date de ses pièces :"All That I Will Ever Be", a été créée en janvier 2007 au New York Theatre Workshop.
Toute sa filmographie en tant que :
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Site officiel |
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L’adaptation
Alicia Erian
Lorsque Alan Ball m'a fait part de son désir d'adapter mon roman "La Petite Arabe", il m'a dit : "Si vous êtes d'accord, je m'engage à en sauvegarder l'humour". Je n'ai jamais oublié cela, car j'étais particulièrement attachée à cette dimension. Sans cette part d'humour, le livre ne serait qu'une simple et larmoyante histoire d'agression sexuelle. Beaucoup de choses m'enchantent dans le film, mais ce qui me plaît le plus, c'est qu'Alan a été fidèle à sa promesse. Le matériau ne manque certes pas de noirceur, mais celle-ci est largement contrebalancée par l'humour noir. Les personnages sont restés mes personnages ; mieux encore, ils ont pris corps." Alicia Erian, auteur de "La Petite Arabe"
Peu de fictions ont décrit avec autant d'honnêteté et d'humour que "La Petite Arabe" les expériences magiques et déroutantes d'une fille qui s'éveille à la sexualité et devient femme. Ces qualités font le prix et l'originalité du livre d'Alicia Erian, qui couvre bien d'autres thèmes. En prenant pour héroïne une adolescente Américaine originaire du Moyen-Orient, Alica Erianévoque ainsi certains problèmes raciaux et identitaires amplifiés par la première Guerre du Golfe, en même temps qu'elle décrit les réactions d'une très jeune fille face à un monde hypersexué dont elle ne maîtrise pas les codes.
"Quantité de détails m'ont intéressé dans ce livre", dit Alan Ball. "Je l'ai trouvé tour à tour horrifiant, hilarant, touchant, merveilleux, très dur, mais aussi très libérateur. J'ai été sensible à sa dimension politique, à son humour, à sa vérité et à sa lucidité." "La Petite Arabe" offre une description réaliste de la sexualité adolescente et des plaisirs liés à la découverte du corps, mais aussi du danger potentiel à être exploité et manipulé par des adultes peu scrupuleux. Ball fut séduit par l'approche nuancée et volontiers légère d'un thème hautement chargé, qu'on aborde généralement avec une gravité et une circonspection rédhibitoires. Alan Ball : "Chaque fois qu'on parle d'une jeune fille qui a subi une quelconque forme d'agression sexuelle, on sous-entend qu'elle en sera marquée à vie. Ces déboires sont si fréquents chez les jeunes des deux sexes, que j'ai trouvé authentiquement rafraîchissant que Jasira ne soit pas détruite, mais au contraire renforcée par cette expérience, et qu'elle en ressorte avec des notions plus justes, plus saines, de sa propre identité et de sa sexualité. C'est ce qui donne à son histoire une dimension positive et vraiment révolutionnaire. J'ai aimé cette exploration très franche de la sexualité adolescente dans des perspectives aussi différentes. Confrontée à des circonstances difficiles et à trois hommes : Mr Vuoso, Rifat et Thomas, qui tentent de la "chosifier", Jasira parviendra quand même à se forger sa propre identité." Après avoir reçu la bénédiction d'Alicia Erian et constaté à plusieurs reprises la convergence de leurs points de vue, Ball entama son adaptation, très fidèle aux dialogues et à la structure du roman. |
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Source : http://www.tfmdistribution.com/film/purete-volee_17 |
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Devant la caméra
Summer Bishil (Jasira)
Summer Bishil est née à Pasadena, Californie en 1988.À l'âge de trois ans, elle s'installe avec sa famille en Arabie Saoudite, et deux ans plus tard, au Bahreïn, où elle intègre l'École Anglaise. Elle rejoindra ensuite l'École du Département de la Défense américaine et y pratiquera la natation à un rythme intensif sous la direction d'entraîneurs professionnels avant de regagner la Californie du Sud en 2003 et de commencer sa formation d'actrice. Elle sera prochainement à l’affiche de CROSSING OVER de Wayne Kramer, sur les drames de l’immigration, aux côtés de Harrison Ford, Sean Penn, Ray Liotta et Ashley Judd. TOWELHEAD est son premier film.
Aaron Eckhart ( Mr. Vuoso)
Originaire du Comté de Santa Clara, en Californie du Nord, Aaron Eckhart débute à New York, où il joue dans "Amazing Grace" de Michael Cristofer face à Marsha Mason. Ancien condisciple du dramaturge, scénariste et réalisateur Neil LaBute à la Brigham Young University, il joue dans plusieurs de ses pièces avant de tourner sous sa direction EN COMPAGNIE DES HOMMES, ENTRE AMIS ET VOISINS, NURSE BETTY et POSSESSION. Il a tourné sous la direction de réalisateur tels Steven Soderbergh, ERIN BROCKOVICH, Olivier Stone, L’ENFER DU DIMANCHE, John Duigan, MOLLY, Sean Penn, THE PLEDGE, John Woo, PAYCHECK, Ron Howard, LES DISPARUES, Jon Amiel, FUSION. Cité au Golden Globe et à l'Independent Spirit Award dans THANK YOU FOR SMOKING de Jason Reitman, il a tenu la vedette du DAHLIA NOIR de Brian De Palma, et partagé avec Catherine Zeta-Jones l'affiche de la comédie romantique LE GOÛT DE LA VIE. On l’a vu dernièrement dans THE DARK KNIGHT – LE CHEVALIER NOIR de Christopher Nolan et sera prochainement à l’affiche de TRAVELING de Brandon Camp, aux côtés de Jennifer Aniston.
Peter Macdissi ( Rifat)
Peter Macdissi est né à Beyrouth, où il passe une licence d'art dramatique avant de s'établirà Los Angeles et d'y poursuivre sa formation au Lee Strasberg Institute et à l'Actor's Studio. Il a joué à Beyrouth, Los Angeles et New York et a figuré aux génériques de BAD COMPANY de Joel Schumacher, de la comédie satirique… AND GOD SPOKE d'Arthur Borman et des ROIS DU DÉSERT de David O. Russell. On a pu le voir dans des séries comme 24 heures chrono, Six Feet Under, X-Files, JAG, entre autres.
Toni Collette (Melina)
Originaire de Sydney, elle fait ses études au National Institute of Dramatic Arts et participe à de nombreux spectacles de la Sydney Theatre Company et du Belvoir Street Theatre. Elle est révélée au cinéma par MURIEL de P. J. Hogan, qui lui vaut l'Australian Film Institute Award et une citation au Golden Globe. Elle compte parmi ses films VELVET GOLDMINE de Todd Haynes, 8 FEMMES ET DEMI de Peter Greenaway, SIXIÈME SENS de M. Night Shyamalan pour lequel elle est citée à l'Oscar pour le rôle de la mère, SPOTSWOOD et COSI de Mark Joffe, CLOCK WATCHERS de Jill Sprecher, THE BOYS de Rowan Woods pour lequel elle est citée à l’Australian Film Institute Award du Meilleur Second Rôle, THE HOURS de Stephen Daldry, DÉRAPAGES INCONTRÔLÉS de Roger Michell, POUR UN GARÇON de Paul Weitz pour lequel elle est citée au British Academy Award, EMMA L'ENTREMETTEUSE de Douglas McGrath, THE LAST SHOT de Jeff Nathanson, SHAFT de John Singleton, CONNIE ET CARLA de Michael Lembeck, IN HER SHOES de Curtis Hanson, LITTLE MISS SUNSHINE de Jonathan Dayton et Valerie Faris, THE DEAD de Karen Moncrieff, entre autres. Elle sera prochainement à l’affiche de EVENING de Lajos Koltai, THE NIGHT LISTENER de Patrick Stettner et DIRTY DEEDS de David Caesar.
Maria Bello (Gail)
Après des débuts dans les séries Mr. and Mrs. Smith et Urgences, et sur scène dans “The Killer Inside Me”, “Big Problems”, “Urban Planning”, “A Lie of the Mind”, “Smart Town Gals With Big Problems” et “Talked Away”, Maria Bello se tourne vers le cinéma et joue aux côtés de Ben Stiller dans PERMANENT de David Veloz. Elle enchaîne avec PAYBACK de Brian Helgeland, DUOS D’UN JOUR de Bruce Paltrow, COYOTE GIRLS de David McNally, AUTOFICUS de Paul Schrader, FENÈTRE SECRÊTE de David Koepp, SILVER CITY de John Sayles, LADY CHANCE de Wayne Kramer pour lequel elle est citée Golden Globe et au Screen Actors Guild Award du Meilleur Second Rôle Féminin, ASSAUT SUR LE CENTRAL 13 de Jean-François Richet, THE DARK de John Fawcett et FLICKA de Michael Mayer, A HISTORY OF VIOLENCE de David Cronenberg pour lequel elle obtient le New York Film Critics Circle Award et une deuxième citation au Golden Globe. Ces trois dernières années, on l’a vu dans WORLD TRADE CENTER d'Oliver Stone, THANK YOU FOR SMOKING de Jason Reitman, THE JANE AUSTEN BOOK CLUB de Robin Swicord, LE CHANTAGE de Mike Barker et LA MOMIE : LA TOMBE DE L'EMPEREUR DRAGON de Rob Cohen. On la verra prochainement dans DOWNLOADING NANCY de Johan Renck.
Eugene Jones (Thomas)
Eugene Jones est né à Harlem. Après un passage par la Professionnal Performing Arts School, où il suit les cours de théâtre de George Faison, il passe une licence d'art dramatique et de gestion au Marymount Manhattan College. Outre TOWELHEAD, il a tourné dans COLLEGE ROAD TRIP de Roger Kumble, CITY TEACHER de Juney Smith ainsi que dans des séries comme New York, section criminelle, FBI : portés disparus et Stella. Au théâtre, il a joué dans "Mère Courage" aux côtés de Meryl Streep et Kevin Kline et "Le Songe d'une nuit d'été", et a participé à divers concours d'improvisation. Il se produit actuellement à New York avec son groupe de rap et se prépare à monter sa propre société de production, SlangShotMedia. |
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Source : http://www.tfmdistribution.com/film/purete-volee_17 |
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Derrière la caméra
Alan Ball (Scenariste / Realisateur)
Alan Ball est né à Atlanta. Il suit des études théâtrales à l'Université de Floride avant de s'établir à New York comme directeur artistique. Il signe au début des années 90 des pièces telles "The M Word", "Made For a Woman", "Bachelor Holiday", "The Amazing Adventures of Tense Guy", "Your Mother's Butt", "Power Lunch", "The Two Mrs. Trumps" et "Five Women Wearing the Same Dress" qui lui valent d'être engagé à Hollywood sur la série Grace Under Fire, puis sur la série Cybill, dont il sera scénariste pendant trois saisons avant de créer, écrire et produire la série Oh Grow Up. Il crée et assure la production exécutive de la série Six Feet Under qui reçoit 3 Golden Globes dont celui de la Meilleure série dramatique, 7 Emmy Awards et le George Foster Peabody Award. Le pilote de cette série, qui marque ses débuts dans la réalisation, lui rapporte l'Emmy de la Meilleure Mise en Scène et le Prix de la Directors Guild of America. Son scénario AMERICAN BEAUTY, réalisé par Sam Mendes, lui vaut, entre autres, l'Oscar 99 du Meilleur Scénario Original, le Prix de la Writers Guild of America et le Golden Globe. Alan Ball a écrit et réalisé récemment le pilote de la série True Blood, adapté du roman de Charlaine Harris, avec Anna Paquin dans le rôle d'une serveuse télépathe au coeur de la Louisiane rurale. La dernière en date de ses pièces :"All That I Will Ever Be", a été créée en janvier 2007 au New York Theatre Workshop.
Ted Hope (Producteur)
Ted Hope a fondé avec Anne Carey la société This is that. Leur première production, 21 GRAMMES, est citée deux fois à l'Oscar et cinq fois au British Academy Award. Puis, ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND, reçoit l'Oscar du Meilleur Scénario. Ted Hope a parrainé les débuts de très nombreux réalisateurs. Il a produit entre autres TRUST, THEORY OF ACHIEVEMENT, SIMPLE MEN, FLIRT, AMATEUR, FAY GRIM de Hal Hartley, TUI SHOU, GARÇON D’HONNEUR, THE ICE STORM de Ang Lee, WALKING AND TALKING, LOVELY & AMAZING, FRIENDS WITH MONEY de Nicole Holfcener, PETITS MENSONGES ENTRE FRÈRES, QUITTE OU DOUBLE de Edward Burns, IN THE BEDROOM de Todd Field, HUMAN NATURE de Michel Gondry, AMERICAN SPLENDOR de Shari Springer Berman, A DIRTY SHAME de John Waters, LA FAMILLE SAVAGE de Tamara Jenkins. Il a récemment produit ADVENTURELAND de Greg Mottola.
Newton Thomas Sigel (Directeur de la photographie)
Peintre de formation, ancien pensionnaire du Whitney Museum de New York, il a signé la photo de nombreux films dont CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX et JEUX DE DUPES de George Clooney, LES ROIS DU DÉSERT de David O. Russell, LES FRÈRES GRIMM de Terry Gilliam, BANGKOK ALLER SIMPLE de Jonathan Kaplan, LE TÉMOIN DU MAL de Gregory Hoblit, RÉACTIONS EN CHAINE de David Koepp, BLOOD AND WINE de Bob Rafelson, MONEY FOR NOTHING de Ramon Menendez, LE CHEVAL VENU DE LA MER de Mike Newell, BLANKMAN, INDIAN SUMMER et CROSSING THE BRIDGE de Mike Binder, SALMONBERRIES de Percy Adlon et FOXFIRE d’Annette Haywood-Carter, USUAL SUSPECTS, UN ÉLÈVE DOUÉ, X-MEN, X2, SUPERMAN RETURNS et, tout récemment, VALKYRIE de Bryan Singer. Il a également collaboré à de nombreux court-métrages, téléfilms, séries et documentaires.
James Chinlund (Chef decorateur)
Né à New York, diplômé de la Cal Arts de Los Angeles, il fait ses débuts de directeur artistique avec BUFFALO 66 de Vincent Gallo et ses débuts de chef décorateur avec SATURN de Rob Schmidt. Il a travaillé avec Darren Aronofsky sur THE FOUNTAIN et REQUIEM FOR A DREAM, avec Spike Lee sur LA 25ÈME HEURE, avec Paul Schrader sur AUTO FOCUS, avec Todd Solondz sur STORYTELLING. Il a aussi mené une importante activité dans les secteurs de la pub et de la mode, auprès de réalisateurs comme Lance Acord, Roman Coppola, Todd Oldham et Gus Van Sant et pour le compte de marques telles Clavin Klein, Chloe, Pirelli, Sony, Levi's, Estée Lauder et Nike.
Danny Glicker (Chef costumier)
Danny Glicker débute à Broadway sur des spectacles comme "The Secret Garden", "Nick and Nora" et la comédie musicale "Grand Hôtel”, au cinéma sur QUIZ SHOW de Robert Redford après ses études à la Rhode Island School of Design. Il a notamment travaillé sur les films tels ONCE WE WERE STANGERS de Emmanuele Crialese, L. I. E. LONG ISLAND EXPRESSWAY de Michael Cuesta, THE ASTRONAUT FARMER et NORTHFORK des frères Polish, THE DYING GAUL de Craig Lucas, PRETTY PERSUSION de Marcos Siega, TRANSAMERICA de Duncan Tucker, THANK YOU FOR SMOKING de Jason Reitman, LA COLLINE A DES YEUX d'Alexandre Aja, entre autres. Il a travaillé récemment sur MILK de Gus Van Sant.
Thomas Newman (Compositeur)
Originaire de Los Angeles, Thomas Newman étudie la composition et l’orchestration à l’USC auprès de Frederick Lesemann et David Raksin avant de passer une licence à l’Université de Yale et de remporter son premier succès grâce à la composition "The Mean Fairy Tales”. Il a signé plus d'une trentaine de partitions dont RECHERCHE SUSAN DÉSESPÉRÉMENT de Susan Seidelman, JUMPIN’ JACK FLASH de Penny Marshall, BEIGNETS DE TOMATES VERTES, MEN DON’T LEAVE, PERSONNEL ET CONFIDENTIEL et RED CORNER de Jon Avnet, LE TEMPS D’UN WEEK-END et RENCONTRE AVEC JOE BLACK de Martin Brest, GÉNÉRATION PERDUE de Joel Schumacher, LARRY FLYNT de Milos Forman, PHÉNOMÈNE de Jon Turteltaub, MAD CITY de Costa-Gavras, OSCAR AND LUCINDA de Gillian Armstrong, UN MONDE MEILLEUR de Mimi Leder, LAURIER BLANC de Peter Kosminsky, L'HOMME QUI MURMURAIT À L'OREILLE DES CHEVAUX de Robert Redford, ERIN BROCKOVICH de Steven Soderbergh, DE L'OMBRE À LA LUMIÈRE de Ron Howard et JARHEAD de Sam Mendes. Il a été cité à l'Oscar pour LES QUATRE FILLES DU DOCTEUR MARCH de Gillian Armstrong, LES ÉVADÉS de Frank Darabont, LES LIENS DU SOUVENIR de Diane Keaton, AMERICAN BEAUTY et LES SENTIERS DE LA PERDITION de Sam Mendes, LE MONDE DE NEMO d'Andrew Stanton, LES DÉSASTREUSES AVENTURES DES ORPHELINS BAUDELAIRE de Brad Silberling et THE GOOD GERMAN de Steven Soderbergh, et a obtenu l’Emmy pour la musique du générique de la série Six Feet Under, le British Academy Award et le Grammy pour AMERICAN BEAUTY. Il a également composé les musiques de séries comme Alfred Hitchcock présente, Histoires fantastiques et Boston Public, de téléfilms ou mini-séries, dont Angels in America de Mike Nichols. Dernièrement, il a composé la musique de WALL-E de Andrew Stanton. |
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Source : http://www.tfmdistribution.com/film/purete-volee_17 |
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Site officiel |
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Point de vue de l'équipe
Alan Ball
"Le point de vue du roman me paraissait si clair que j'y ai adhéré aussi étroitement que je pouvais. Alicia a su capter ces petits moments qui révèlent à la perfection le narcissisme des parents de Jasira, la solitude d'une jeune fille de 13 ans, le dégoût de soi-même qui habite Mr Vuoso. Mon objectif n'a jamais été d'adopter le point de vue d'une fille de 13 ans, mais de transposer à l'écran une histoire qui restitue authentiquement ce point de vue." À l'instar d'Alicia Erian, Alan Ball aborda sans détour les aspects physiques "délicats" de la mue adolescente.
"Combien de films avons-nous vus où des gens se faisaient démembrer ou décapiter ? Et je devrais avoir peur de montrer un tampon périodique ? Nous vivons dans une culture qui s'efforce en vain d'expurger le sexe et de nier la réalité biologique. J'ai donc insisté pour montrer ces choses parce qu'elles font partie de la vie." Pour évoquer les expériences sexuelles de Jasira, Ball adopta une démarche moins frontale que l'auteur, en s'efforçant de respecter la franchise de cette dernière sans tomber dans la crudité.
"LE grand challenge, à mes yeux, était de restituer l'éveil sexuel de Jasira sans le réduire à des actes définis et sans me fixer sur telle ou telle partie de son corps." Pour y parvenir, Ball représenta les premiers émois de Jasira dans des scènes fantasmées, chatoyantes et peuplées de Bunnies hilares et euphoriques.
"Les fantasmes de Jasira sont inspirés par l'imagerie "Playboy" de la femme nue qui s'ébat en toute liberté et jouit de son innocence avant de découvrir la complexité du sexe. Jasira croit encore en un monde magique où les femmes seraient appréciées sans contrepartie pour leur grâce, leur beauté et leur humour." Ball veilla aussi à donner aux rencontres amoureuses de Jasira et Mr Vuoso une réalité et une "charge" tangibles, mais sans tomber dans l'explicite.
"J'ai noté dans le scénario que ces épisodes se focaliseraient sur les visages des protagonistes, car je m'intéressais davantage aux émotions qu'à la mécanique des corps. Des scènes trop explicites finiraient par n'être plus que cela, et perdraient de leur résonance émotionnelle."
Aaron Eckhart (Mr Vuoso)
"Une note introductive du réalisateur nous expliqua comment il traiterait ces scènes : il ne montrerait aucun détail cru, et la caméra resterait toujours à une certaine hauteur. Nous n'en avons jamais discuté individuellement ou en groupe, car cela semblait évident : bien que son interprète, Summer Bishil, ait eu 18 ans à l'époque du tournage, Jasira est censée en avoir cinq de moins." L'attirance confuse de Jasira pour l'élégant et discret Mr Vuoso n'en constitue pas moins une donnée centrale du scénario, à la fois complexe et pouvant prêter à controverse. Or rien n'est simple dans cette relation…
Alan Ball
Jasira évolue dans un monde compliqué, entre deux parents profondément narcissiques. Sa mère la considère déjà comme une rivale, son père est terrifié de la voir devenir femme. Jasira ne peut attendre d'eux ni repères ni interdits. C'est ainsi qu'elle se retrouve face à Mr Vuoso, entraînée dans des situations excitantes, qui rompent avec le train-train quotidien et lui donnent le sentiment de disposer d'un certain pouvoir. Chacun a besoin d'avoir dans sa vie un espace où il ressent cette liberté."
"Mr Vuoso est un homme, un adulte, avec une famille, un métier. Jasira, elle, veut jouer à être adulte. Il habite la maison d'à-côté, c'est excitant, il y a une part d'interdit. Il représente pour elle un exutoire, il lui permet de s'exprimer, il lui accorde une attention dont elle est privée chez elle. Jasira est cruellement dominée par son père, elle est désespérément en quête d'approbation et d'amour, elle se veut femme, sexuellement désirable, normale. C'est cela qu'elle recherche pendant tout le film." Ball voulait, à l'évidence, rompre avec un vieux tabou cinématographique : le refus persistant de prendre en compte les désirs sexuels des jeunes adolescentes.
Alan Ball
"Nous baignons dans une culture qui tend à ignorer les désirs et excitations des jeunes, garçons et filles. Notre puritanisme nous incite à fermer les yeux sur un phénomène on ne peut plus courant et humain. C'est un des aspects les plus attachants du livre que de tout direà ce sujet, y compris les confusions et les mochetés qui peuvent en résulter. J'ai souhaité que le film s'inscrive dans la même perspective." Un point de vue que partage la jeune actrice de TOWELHEAD.
Summer Bishil
"Je ne pense pas que Jasira soit sujette à une quelconque obsession sexuelle. C'est très sain qu'elle se masturbe, qu'elle lise "Playboy", qu'elle trouve Mr Vuoso attirant. C'est lui qui est malsain, lui qui abuse d'elle, lui qui fait surgir un problème. Jasira n'est pas le problème."
Alan Ball
"Jasira est-elle provocante ? Oui. Cela signifie-t-il qu'elle "n'a que ce qu'elle mérite" ? Certainement pas. Vuoso est un adulte, qui la trahit en franchissant la ligne jaune. Que cet homme soit profondément malheureux ne constitue pas une excuse. Il devrait savoir qu'elle n'est pas en âge de faire un choix raisonné."
Aaron Eckhart (Mr Vuoso)
"Le spectateur doit présumer que les intentions de Vuoso sont sincères ; qu'il tombe réellement amoureux de cette fille ; qu'il ne peut se dominer. Nous avons tous des addictions, des névroses, des attirances auxquelles nous ne pouvons résister. Je pense qu'il finit par être obsédé par cette fille. J'aurais eu plus de plus mal à l'interpréter s'il avait totalement manqué de coeur. Lorsque Jasira et Vuoso vont dîner ensemble, c'est un vrai rendez-vous. Il cherche sincèrement à mieux la connaître, à la toucher, à la rendre amoureuse de lui. Il s'imagine avoir une relation qui lui procure un bonheur qu'il n'avait pas ressenti depuis vingt ans."
Summer Bishil
"Jasira n'a jamais considéré, et ne considérera jamais, Mr Vuoso comme un sale type. Elle ne considére même pas qu'il l'a agressée, ni qu'il a commis un crime ou qu'il lui a fait du mal, hormis un court moment. Elle reste profondément attirée par lui, et convaincue qu'ils allaient partir au loin ensemble. C'est ainsi que je l'ai jouée : totalement naïve. "L'histoire a une résonance toute personnelle. Mon père est Saoudien et Indien. Je suis née aux États-Unis, mais j'ai vécu à Bahreïn jusqu'à 14 ans avant de retourner aux États-Unis. Rejet et préjugés sont pour moi des mots lourds de sens." Pour Ball, le casting de Jasira était un élément décisif : "J'ai su dès le début que tout reposait sur cette fille."
Il se mit donc en quête d'une jeune actrice capable de couvrir tout l'éventail des réactions d'une adolescente en pleine mutation, passant de la curiosité à la fascination et à un début de prise de contrôle de son propre univers. "C'était un rôle très difficile. Il exigeait une actrice qui ait l'allure d'une ado de treize ans, mais qui soit déjà assez adulte pour traduire l'évolution du personnage dans toute sa complexité."
Summer Bishil avait 18 ans à l'époque du tournage. Née en Californie, elle a grandi en Arabie Saoudite et à Bahreïn avant de regagner les États-Unis en 2003 et d'y entamer une formation d'actrice. Elle possédait la beauté et la présence indispensables au rôle, et aussi quelque chose qui ravit Ball : "Summer est très, très intelligente et d'un courage à toute épreuve. Elle n'avait que cinq ans de plus que Jasira et a parfaitement saisi ce qui se passait dans la tête de celle-ci." Et la comédienne d'expliquer modestement : "Il m'a suffi de me remémorer ce que j'étais à cet âge, mes comportements, mes gestes, et de changer ma voix."
Autour de Jasira gravitent des adultes perplexes, déstabilisés, en proie à des colères ou passions mal contrôlées, qui adressent à l'adolescente des signaux ambigus – "des gens dont aucun n'est cependant un pur salaud", fait observer Ball. Mr Vuoso est de tous les rôles le plus délicat. Cet homme en état de tension permanente, ce raciste, ce mari infidèle mû par une indéfinissable mélancolie, est aussi celui qui s'autoriseà séduire une fille de 13 ans. Alan Ball accorda d'emblée sa préférence à Aaron Eckhart, non en souvenir de ses rôles de misogynes, mais en se rappelant son interprétation de l'amant désinvolte de Julia Roberts dans ERIN BROCKOVICH : "Il dégageait dans ce film un charme et une sincérité qui auraient pu séduire Jasira." |
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Source : http://www.tfmdistribution.com/film/purete-volee_17 |
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evene |
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Adaptation
Towelhead est l'adaptation du roman La Petite Arabe d'Alicia Erian.
Une adolescente moins jeune qu’il n’y paraît
Summer Bishil interprète une jeune fille de 13 ans dont la féminité précoce attire de nombreux prétendants. L'actrice avait cependant 18 ans lors du tournage !
Combattre les tabous, toujours
Alan Ball est connu pour mener la vie dure aux tabous, quels qu'ils soient. Il l'a déjà prouvé an tant que scénariste d''American Beauty' et de la série 'Six Feet under'. Dans 'Towelhead' il a à coeur de 'tout dire sur les désirs et les excitations des jeunes, garçons et filles (.. .) y compris les confusions et les mochetés qui peuvent en résulter'
Travail au noir
Alan Ball n'a eu aucun problème à conserver l'humour noir de l'oeuvre originale, il est le créateur de la célèbre série sur les pompes funèbres 'Six Feet Under'. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/towelhead-20390.php |
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Evene - Marion Haudebourg |
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Après un oscar pour le scénario d''American Beauty' et la création de la magnifique série 'Six Feet Under', Alan Ball passe derrière la caméra pour ce 'Towelhead' (l'équivalent de “bougnoule” en français). (...) On y retrouve la justesse mêlée d'humour qui en avait fait le succès. 'Towelhead' ou le voyage initiatique d'une jeune fille vers l'affirmation de soi à travers un éveil quelque peu perturbé à la sexualité au cours duquel Jasira apprendra à assumer et maîtriser ses désirs. Alan Ball a ce talent de définir chaque personnage, avec toute la complexité que cela implique. L'inquiétude extrême d'un père, l'attirance incontrôlée d'un homme frustré pour une jeune adolescente, le soutien parfois étouffant d'une (future) mère. A travers les tourments et les maladresses de la jeune fille, c'est à une galerie de portraits que se livre le scénariste-réalisateur. Il sait également traiter en toile de fond les problèmes de l'Amérique contemporaine : racisme, intégration, patriotisme et guerre en Irak. Avec finesse, Alan Ball incorpore tous ces éléments pour former un film touchant et drôle, à la fois chronique sociale et générationnelle. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/towelhead-20390.php |
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dvdrama - Romain Le Vern |
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(...) A travers la peinture d'un microcosme, coeur névralgique des évolutions politiques d'un pays (la guerre du Golfe est évoquée en filigrane), Ball présente la fausse image que des hommes et des femmes essayent de véhiculer en société et révèle ce qui les titille secrètement. Entre les deux, un fossé vertigineux qui nourrit toute la substance du récit.
Alan Ball gratte le vernis des apparences pour donner à voir ce que l'on ne voit généralement pas. C'est un détail mais il possède une vraie acuité pour cerner ce que l'on cache par pudeur. Qu'il s'agisse de suggérer la tristesse d'un père forcément maladroit qui ne sait pas comment gérer l'éducation de sa fille (lui qui a besoin de se reconstruire) ou de montrer la culpabilité dévastatrice d'un ricain cloisonné dans sa petite vie de famille US so clean, le cinéaste exploite un filon (scruter ce qui craquèle chez des gens comme vous et moi) qu'il connaît très bien pour l'avoir creusé pendant cinq saisons sur Six Feet Under. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas de la facilité puisque l'exercice nécessite une vraie rigueur d'écriture - ce que Ball a toujours eu et ce depuis le scénario d'American Beauty, en grande partie responsable du succès du film de Sam Mendes - et surtout une capacité à se renouveler sans tomber dans la redite. (...) ... Suite sur DVDRAMA
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Source : http://www.dvdrama.com/news-28854-cine-towelhead-coup-de-coeur-.php |
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avoir-alire - Romain Le Vern |
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Un premier film subtil et dérangeant, remarquablement écrit et supérieurement interprété.
(...) En adoptant un roman d’Alicia Erian sur la découverte de la sexualité chez une adolescente d’origine libanaise, Ball s’illustre dans un registre familier (la chronique polyphonique) et scrute, à travers sa jeune protagoniste tiraillée entre désir et culpabilité, tout un microcosme gouverné par les apparences, les préjugés, l’hypocrisie et surtout le désir de normalité.
(...) Le dénouement (...) n’est pas sans évoquer celui de la série Six Feet Under qui, sur cinq saisons, transgressait des tabous sociaux pour mieux cerner ce que nous étions. Ball réussit la même gageure en moins de deux heures, sans le souffle feuilletonesque qui dévastait tout sur son passage mais avec la même virtuosité dans le sens du détail, l’acuité psychologique et la justesse dans les regards. On peut applaudir. ... Suite sur avoir-alire.com |
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Source : http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=10657 |
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