|
|
|
|
| |
 |
|
 |
Titre
original |
Crossing Over |
 |
Réalisation |
Wayne Kramer |
 |
Scénario |
Wayne Kramer |
 |
Interprétation |
Harrison Ford (Max Brogan), Ray Liotta (Cole Frankel), Ashley Judd (Denise Frankel), Jim Sturgess (Gavin Kossef), Cliff Curtis (Hamid Baraheri), Alice Braga (Mireya Sanchez), Alice Eve (Claire Shepard), Summer Bishil (Taslima Jahangir) … Casting complet disponible sur www.imdb.com |
 |
Musique |
Mark Isham |
 |
Photographie |
Jim Whitaker |
 |
Pays |
USA |
 |
Année |
2009 |
 |
Durée |
1h 53 ’ |
 |
Genre |
Drame |
 |
Production |
Wayne Kramer & Frank Marshall |
 |
Site officiel |
|
|
|
 |
La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
 |
Le jeudi 24 septembre 2009 |
 |
Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
 |
Le film est projeté sans entracte ni publicité |
 |
Les séances : |
| |
- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
|
|
| Des immigrants du monde entier débarquent à Los Angeles tous les jours avec l'espoir d'une meilleure vie sans savoir ce que cette vie pourrait leur coûter. Leurs tristes histoires peuplent les journées des officiers de l'immigration aux Etats-Unis. Le film aborde la frontière, les faux papiers, le processus d'obtention d'une carte verte et l'éternel choc des cultures. Le plus intéressant dans cette réalisation est la neutralité du propos. "Crossing Over" n’est pas, comme on pourrait le penser, un pamphlet contre les politiques américaines, c’est un constat de l’échec des dites politiques d’immigration et de l’absence de volonté des autorités de mettre en place des moyens d’assurer l’intégration des nouveaux arrivants. C’est aussi une amorce intéressante de débat sur la réalité du rêve américain, son attrait constant et l’inanité des mesures en place pour contrôler le flux de migrants. (Lebuzz.info) |
 |
 |
Diplômé de l'école d'art, de théâtre et de musique de Johannesburg, Wayne Kramer débarque aux Etats-Unis en 1986 dans le but de se faire un nom au cinéma.
Son premier film, "Blazeland", sorti en 1992 et dont il assure seul la production, passe quasiment inaperçu.
En 1996, il réalise le moyen métrage "Crossing Over", présenté dans plusieurs festivals américains et également diffusé à la télévision.
Si le succès public n'est pas encore au rendez-vous, Wayne Kramer poursuit son ambition.
Scénariste avant tout, il écrit en 1997 le script du thriller surnaturel "Foresight" et celui de "Second Wind" en 1998, racheté par la société de production Avenue Pictures.
La même année, son autre scénario "Profession profiler" est l'objet d'enchères remportées par la 20th Century Fox. En 2002, l'appel de la caméra se fait de nouveau sentir. Wayne Kramer met en scène "Lady Chance", avec William H. Macy et Maria Bello.
En 2005, il poursuit son incursion dans la réalisation avec le policier "La Peur au ventre".
En 2008, il entreprend son grand retour avec la version longue de "Crossing Over". Porté par Harrison Ford et Sean Penn, le film marque enfin la reconnaissance publique de Wayne Kramer.
Toute sa filmographie en tant que :
|
|
|
 |
 |
Comme au cinema |
| |
Le 18 Avril 2007 - Ça se concrétise pour Crossing Over : après Ford, Liotta et Penn, Judd ...
Un nouveau nom vient compléter le casting de la prochaine production de Wayne Kramer Crossing Over. La belle Ashley Judd est en effet attendue par ses confrères ...
Elle avait déjà joué aux côtés de véritables pointures du cinéma tels que Morgan Freeman dans Le Transporteur ou encore Robert de Niro dans Heat, et ce n’est pas fini pour elle ...
Au programme dans Crossing Over, Miss Judd se retrouve aux côtés d’autres grands noms du cinéma : Harrison Ford, non seulement couronné homme le plus sexy de l’année dans Closer en 1998 (bon ok ça date, mais ça compte quand même !), mais aussi et surtout vainqueur d’un Cecil B. DeMille Award pour l’ensemble de sa carrière lors des Golden Globes en 2002.
Et ce n’est pas tout, l’actrice sera également entourée de Ray Liotta, cité deux fois aux Oscars pour les films Les Affranchis et Jusqu’au Bout Des Rêves ; Sean Penn, qui a reçu en 2004 l’Oscar du meilleur acteur pour Mystic River, sans oublier Cliff Curtis qu’on retrouvait dans Fracture avec Anthony Hopkins.
Quant à la production, Frank Marshall, cité quatre fois à l’Oscar du meilleur film en tant que producteur entre autres pour Le Sixième Sens et Gregg Taylor (superviseur de Shrek et Shrek 2) travailleront tous deux sous la direction de Wayne Kramer, qui a notamment écrit le scénario du film.
Bref, vous l’aurez compris, avec un tel casting, Crossing Over risque de faire un max de bruit…pour notre plus grand plaisir !
En plus d’une liste artistique qui dépote, l’histoire est béton : ça se passe à L.A., plusieurs immigrants venant des quatre coins du Monde se retrouvent à partager le même sort et à se motiver ensemble pour essayer de s’en sortir, en obtenant des papiers.
Dans le film, Judd interprètera en quelque sorte l’espoir pour ces immigrants. Elle incarnera un mandataire chargé de défendre les affaires liées à l’immigration et tentera d’arranger l’adoption d’une jeune fille Nigérienne.
Le temps de distribuer encore quelques rôles et le tournage débutera dès la fin du moiis ...
|
| |
Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/crossing-over,85013 |
|
 |
 |
cineman |
| |
Aux côtés d'Harrison Ford, Ray Liotta et Ashley Judd, Sean Penn aurait dû être à l'affiche de ce film : une fois ses scènes tournées, l'acteur de "Milk" a pourtant exigé que son personnage soit coupé au montage et son nom retiré : il était en total désaccord avec le réalisteur au sujet d'une scène de crime d'honneur commis par un Musulman. |
| |
Source : http://www.cineman.ch/fr/movie/2009/CrossingOver/review.html |
|
 |
 |
le buzz info - Isabelle Hontebeyrie |
| |
Les histoires des personnages sont entremêlées les unes aux autres; Max Brogan, Denise Frankel et, dans une moindre mesure, Hamid Baraheri sont les points communs entre tous ces immigrants aux histoires déchirantes et criantes de vérité. Les plans des autoroutes qui sillonnent Los Angeles sont autant de pulsations qui rythment le long métrage, tout en soulignant la profonde inhumanité de cette mégalopole.
Le plus intéressant dans la réalisation de Wayne Kramer est la neutralité du propos. Car Crossing Over n’est pas, comme on pourrait le penser, un pamphlet contre les politiques américaines, c’est un constat de l’échec des dites politiques d’immigration et de l’absence de volonté des autorités de mettre en place des moyens d’assurer l’intégration des nouveaux arrivants. C’est aussi une amorce intéressante de débat sur la réalité du rêve américain, son attrait constant et l’inanité des mesures en place pour contrôler le flux de migrants. (...) |
| |
Source : http://lebuzz.info/2009/03/19154/critique-et-photos-crossing-over-le-prix-du-reve-americain/ |
| |
|
 |
land - Fränk Grotz |
| |
Établi depuis un certain temps comme moule formel du cinéma grand public américain pour traiter des sujets sociopolitiques (Crash, Traffic, Bobby) à différents niveaux, le film choral porte en lui-même le risque de tomber dans l’incrédulité lorsque le cumul de destins tragiques dépasse un certain niveau. En explorant le sujet de l’immigration aux États-Unis, Crossing Over de Wayne Kramer frôle dangereusement cette frontière entre réalisme et juxtaposition didactique.
(...) Crossing Over a le mérite d’aborder frontalement des sujets qui fâchent, comme les excès dans la lutte anti-terroriste, les familles séparées par l’expulsion et les conflits religieux. À l’instar d’un Iñárritu, spécialiste du film choral, les émotions ne sont pas esthétisées. Dotant subtilement ses personnages d’une profondeur suffisante pour comprendre leurs différentes motivations, le scénariste/réalisateur Kramer opte pour une mise en scène sobre et calme, dirigeant ses acteurs avec sérénité. Loin de l’effervescence d’un Indiana Jones, Harrison Ford incarne avec conviction l’agent frustré par les injustices sociales. Ashley Judd qui se fait plutôt rare sur le grand écran, démontre elle aussi ses capacités. Tous deux intègrent parfaitement leur style de jeu au ton du film, qui se veut plutôt objectif et neutre. (...) |
| |
Source : http://www.land.lu/html/dossiers/dossier_cinema/crossing_over_030709.html |
| |
|
 |
mon cinema cyberpresse - Aleksi K. Lepage |
| |
(...) Crossing Over, exercice de cinéma engagé et rassembleur, traite de sujets extrêmement chauds, et ce film (...) saturé d'intrigues entremêlées (...) a le mérite du courage. Il est question ici d'immigration, d'assimilation volontaire, d'expatriation, et plus généralement de cette foisonnante "multiplicité ethnique" qui fait de l'Amérique une immense courtepointe culturelle, grosse couverture par bouts effilochée et qui cache bien des misères et des drames insoupçonnés. Le film lui-même est une courtepointe laquelle rapièce une impressionnante variété d'histoires toutes liées par un fil conducteur. Comme chez Lelouch, ou comme dans Babel, des destins se frôlent ou se rencontrent: Crossing Over ratisse large et tâche (...) de faire le portrait général des milieux immigrants, régis et surveillés par ces agents et fonctionnaires responsables du maintient de l'ordre et des procédures. C'est connu, beaucoup d'étrangers tentent, illégalement et avec plus ou moins de succès de s'installer aux États-Unis. Beaucoup sont retracés par les autorités et renvoyés dans leur pays. Des familles sont brisées, la loi ne faisant pas de cadeau. Il faudrait ici une page entière pour relater avec force détails les tenants et aboutissants de ce film (...) parfois profondément engageant, troublant, émouvant (...). Ford, en agent de l'immigration, job aussi ingrat que celui de huissier, est le personnage pivot. Ses enquêtes à propos de nouveaux arrivants illégaux le mènent à côtoyer la détresse et la misère humaines. En parallèle nous suivons les déboires de quelques familles littéralement disloquées par les sévères mesures étatiques : expédition d'une ado arabe soupçonnée par le FBI de fomenter quelque plan terroriste, menaces de renvoie d'une actrice australienne qui se prostitue pour obtenir son visa, descente aux enfers d'un jeune asiatique recruté par les gangs de rues. Et encore, et encore... (...) Réalisée par Wayne Kramer, Crossing Over est une oeuvre d'une grande humanité, qui suscitera sans doute des discussions aminées (...). |
| |
Source : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/critiques/critique-cinema/7945-icrossing-overi-lamerique-des-sans-papiers.html |
|
 |
|