Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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Saisons
 Gala d'ouverture à 20H
 Projection le jeudi 03 septembre 2009
Les Regrets
 Projection le jeudi 10 septembre 2009
The Young Victoria (Victoria : les jeunes années d'une Reine)
 Projection le jeudi 17 septembre 2009
Los Abrazos Rotos (Etreintes Brisées)
 Projection le jeudi 24 septembre 2009
Crossing Over
 Projection le jeudi 01 octobre 2009
Je suis heureux que ma mère soit vivante
 Projection le jeudi 08 octobre 2009
Mères et filles
 Projection le jeudi 15 octobre
Mademoiselle Chambon
 Projection le jeudi 22 octobre 2009
Looking for Eric
 Projection le jeudi 29 octobre 2009
Micmacs à Tire-Larigot
 Projection le jeudi 12 novembre 2009
A l'origine
 Projection le jeudi 19 novembre 2009
My Sister's Keeper (Ma vie pour la tienne)
 Projection le jeudi 26 novembre 2009
Whatever Works
 Projection le jeudi 03 décembre 2009
La Folle histoire d'amour de Simon Eskenazy
 Projection le jeudi 10 décembre 2009
Oscar et la Dame Rose
 Projection le jeudi 17 décembre 2009
Katalin Varga
 Projection le jeudi 07 janvier 2010
Millenium 2 : Flickan som lekte med elden
 Projection le jeudi 14 janvier 2010
Mr Nobody
 Projection le jeudi 21 janvier 2010
Le concert
 Projection le jeudi 28 janvier 2010
Up in the air
 Projection le jeudi 04 février 2010
Gainsbourg (vie heroique)
 Projection le jeudi 11 février 2010
John Rabe
 Projection le Jeudi 18 février 2010
Shutter Island
 Projection le Jeudi 25 février
Le ruban blanc
 Projection le Jeudi 04 mars 2010
Nine
 Projection le Jeudi 11 mars 2010
La rafle
 Projection le Jeudi 18 mars 2010
L'Arnacoeur
 Projection le Jeudi 25 mars 2010
The Ghost Writer
 Projection le Jeudi 01 avril 2010
Alice in Wonderland (Alice au Pays des Merveilles)
 Projection le Jeudi 22 avril 2010
Bright Star
 Projection le Jeudi 29 avril 2010
Precious : Based on the Novel Push by Sapphire
 Projection le Jeudi 06 mai 2010
Imogène McCarthery
 Projection le Jeudi 20 mai 2010
Extraordinary Measures
 Projection le Jeudi 27 mai 2010
A Single Man
 Projection le Jeudi 03 juin 2010
Greenberg
 Projection le Jeudi 10 juin 2010
Crazy Heart
 Projection le Jeudi 17 juin 2010
An Education (Une éducation)
 Projection le Jeudi 24 juin 2010
Lebanon
 
 
 
Crossing Over réalisé par Wayne Kramer
    
Titre original Crossing Over
Réalisation Wayne Kramer
Scénario Wayne Kramer
Interprétation Harrison Ford (Max Brogan), Ray Liotta (Cole Frankel), Ashley Judd (Denise Frankel), Jim Sturgess (Gavin Kossef), Cliff Curtis (Hamid Baraheri), Alice Braga (Mireya Sanchez), Alice Eve (Claire Shepard), Summer Bishil (Taslima Jahangir) … Casting complet disponible sur www.imdb.com
Musique Mark Isham
Photographie Jim Whitaker
Pays USA
Année 2009
Durée 1h 53 ’
Genre Drame
Production Wayne Kramer & Frank Marshall
Site officiel  
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 24 septembre 2009
Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Des immigrants du monde entier débarquent à Los Angeles tous les jours avec l'espoir d'une meilleure vie sans savoir ce que cette vie pourrait leur coûter. Leurs tristes histoires peuplent les journées des officiers de l'immigration aux Etats-Unis. Le film aborde la frontière, les faux papiers, le processus d'obtention d'une carte verte et l'éternel choc des cultures. Le plus intéressant dans cette réalisation est la neutralité du propos. "Crossing Over" n’est pas, comme on pourrait le penser, un pamphlet contre les politiques américaines, c’est un constat de l’échec des dites politiques d’immigration et de l’absence de volonté des autorités de mettre en place des moyens d’assurer l’intégration des nouveaux arrivants. C’est aussi une amorce intéressante de débat sur la réalité du rêve américain, son attrait constant et l’inanité des mesures en place pour contrôler le flux de migrants. (Lebuzz.info)
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Wayne Kramer

Diplômé de l'école d'art, de théâtre et de musique de Johannesburg, Wayne Kramer débarque aux Etats-Unis en 1986 dans le but de se faire un nom au cinéma.

Son premier film, "Blazeland", sorti en 1992 et dont il assure seul la production, passe quasiment inaperçu.

En 1996, il réalise le moyen métrage "Crossing Over", présenté dans plusieurs festivals américains et également diffusé à la télévision.

Si le succès public n'est pas encore au rendez-vous, Wayne Kramer poursuit son ambition.

Scénariste avant tout, il écrit en 1997 le script du thriller surnaturel "Foresight" et celui de "Second Wind" en 1998, racheté par la société de production Avenue Pictures.

La même année, son autre scénario "Profession profiler" est l'objet d'enchères remportées par la 20th Century Fox. En 2002, l'appel de la caméra se fait de nouveau sentir. Wayne Kramer met en scène "Lady Chance", avec William H. Macy et Maria Bello.

En 2005, il poursuit son incursion dans la réalisation avec le policier "La Peur au ventre".

En 2008, il entreprend son grand retour avec la version longue de "Crossing Over". Porté par Harrison Ford et Sean Penn, le film marque enfin la reconnaissance publique de Wayne Kramer.

Toute sa filmographie en tant que :

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Comme au cinema
 

Le 18 Avril 2007 - Ça se concrétise pour Crossing Over : après Ford, Liotta et Penn, Judd ...

Un nouveau nom vient compléter le casting de la prochaine production de Wayne Kramer Crossing Over. La belle Ashley Judd est en effet attendue par ses confrères ...

Elle avait déjà joué aux côtés de véritables pointures du cinéma tels que Morgan Freeman dans Le Transporteur ou encore Robert de Niro dans Heat, et ce n’est pas fini pour elle ...

Au programme dans Crossing Over, Miss Judd se retrouve aux côtés d’autres grands noms du cinéma : Harrison Ford, non seulement couronné homme le plus sexy de l’année dans Closer en 1998 (bon ok ça date, mais ça compte quand même !), mais aussi et surtout vainqueur d’un Cecil B. DeMille Award pour l’ensemble de sa carrière lors des Golden Globes en 2002.

Et ce n’est pas tout, l’actrice sera également entourée de Ray Liotta, cité deux fois aux Oscars pour les films Les Affranchis et Jusqu’au Bout Des Rêves ; Sean Penn, qui a reçu en 2004 l’Oscar du meilleur acteur pour Mystic River, sans oublier Cliff Curtis qu’on retrouvait dans Fracture avec Anthony Hopkins.

Quant à la production, Frank Marshall, cité quatre fois à l’Oscar du meilleur film en tant que producteur entre autres pour Le Sixième Sens et Gregg Taylor (superviseur de Shrek et Shrek 2) travailleront tous deux sous la direction de Wayne Kramer, qui a notamment écrit le scénario du film.

Bref, vous l’aurez compris, avec un tel casting, Crossing Over risque de faire un max de bruit…pour notre plus grand plaisir !

En plus d’une liste artistique qui dépote, l’histoire est béton : ça se passe à L.A., plusieurs immigrants venant des quatre coins du Monde se retrouvent à partager le même sort et à se motiver ensemble pour essayer de s’en sortir, en obtenant des papiers.

Dans le film, Judd interprètera en quelque sorte l’espoir pour ces immigrants. Elle incarnera un mandataire chargé de défendre les affaires liées à l’immigration et tentera d’arranger l’adoption d’une jeune fille Nigérienne.

Le temps de distribuer encore quelques rôles et le tournage débutera dès la fin du moiis ...

  Source : http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/crossing-over,85013
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cineman
  Aux côtés d'Harrison Ford, Ray Liotta et Ashley Judd, Sean Penn aurait dû être à l'affiche de ce film : une fois ses scènes tournées, l'acteur de "Milk" a pourtant exigé que son personnage soit coupé au montage et son nom retiré : il était en total désaccord avec le réalisteur au sujet d'une scène de crime d'honneur commis par un Musulman.
  Source : http://www.cineman.ch/fr/movie/2009/CrossingOver/review.html
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le buzz info - Isabelle Hontebeyrie
 

Les histoires des personnages sont entremêlées les unes aux autres; Max Brogan, Denise Frankel et, dans une moindre mesure, Hamid Baraheri sont les points communs entre tous ces immigrants aux histoires déchirantes et criantes de vérité. Les plans des autoroutes qui sillonnent Los Angeles sont autant de pulsations qui rythment le long métrage, tout en soulignant la profonde inhumanité de cette mégalopole.

Le plus intéressant dans la réalisation de Wayne Kramer est la neutralité du propos. Car Crossing Over n’est pas, comme on pourrait le penser, un pamphlet contre les politiques américaines, c’est un constat de l’échec des dites politiques d’immigration et de l’absence de volonté des autorités de mettre en place des moyens d’assurer l’intégration des nouveaux arrivants. C’est aussi une amorce intéressante de débat sur la réalité du rêve américain, son attrait constant et l’inanité des mesures en place pour contrôler le flux de migrants. (...)

  Source : http://lebuzz.info/2009/03/19154/critique-et-photos-crossing-over-le-prix-du-reve-americain/
   
land - Fränk Grotz
 

Établi depuis un certain temps comme moule formel du cinéma grand public américain pour traiter des sujets sociopolitiques (Crash, Traffic, Bobby) à différents niveaux, le film choral porte en lui-même le risque de tomber dans l’incrédulité lorsque le cumul de destins tragiques dépasse un certain niveau. En explorant le sujet de l’immigration aux États-Unis, Crossing Over de Wayne Kramer frôle dangereusement cette frontière entre réalisme et juxtaposition didactique.

(...) Crossing Over a le mérite d’aborder frontalement des sujets qui fâchent, comme les excès dans la lutte anti-terroriste, les familles séparées par l’expulsion et les conflits religieux. À l’instar d’un Iñárritu, spécialiste du film choral, les émotions ne sont pas esthétisées. Dotant subtilement ses personnages d’une profondeur suffisante pour comprendre leurs différentes motivations, le scénariste/réalisateur Kramer opte pour une mise en scène sobre et calme, dirigeant ses acteurs avec sérénité. Loin de l’effervescence d’un Indiana Jones, Harrison Ford incarne avec conviction l’agent frustré par les injustices sociales. Ashley Judd qui se fait plutôt rare sur le grand écran, démontre elle aussi ses capacités. Tous deux intègrent parfaitement leur style de jeu au ton du film, qui se veut plutôt objectif et neutre. (...)

  Source : http://www.land.lu/html/dossiers/dossier_cinema/crossing_over_030709.html
   
mon cinema cyberpresse - Aleksi K. Lepage
  (...) Crossing Over, exercice de cinéma engagé et rassembleur, traite de sujets extrêmement chauds, et ce film (...) saturé d'intrigues entremêlées (...) a le mérite du courage. Il est question ici d'immigration, d'assimilation volontaire, d'expatriation, et plus généralement de cette foisonnante "multiplicité ethnique" qui fait de l'Amérique une immense courtepointe culturelle, grosse couverture par bouts effilochée et qui cache bien des misères et des drames insoupçonnés. Le film lui-même est une courtepointe laquelle rapièce une impressionnante variété d'histoires toutes liées par un fil conducteur. Comme chez Lelouch, ou comme dans Babel, des destins se frôlent ou se rencontrent: Crossing Over ratisse large et tâche (...) de faire le portrait général des milieux immigrants, régis et surveillés par ces agents et fonctionnaires responsables du maintient de l'ordre et des procédures. C'est connu, beaucoup d'étrangers tentent, illégalement et avec plus ou moins de succès de s'installer aux États-Unis. Beaucoup sont retracés par les autorités et renvoyés dans leur pays. Des familles sont brisées, la loi ne faisant pas de cadeau. Il faudrait ici une page entière pour relater avec force détails les tenants et aboutissants de ce film (...) parfois profondément engageant, troublant, émouvant (...). Ford, en agent de l'immigration, job aussi ingrat que celui de huissier, est le personnage pivot. Ses enquêtes à propos de nouveaux arrivants illégaux le mènent à côtoyer la détresse et la misère humaines. En parallèle nous suivons les déboires de quelques familles littéralement disloquées par les sévères mesures étatiques : expédition d'une ado arabe soupçonnée par le FBI de fomenter quelque plan terroriste, menaces de renvoie d'une actrice australienne qui se prostitue pour obtenir son visa, descente aux enfers d'un jeune asiatique recruté par les gangs de rues. Et encore, et encore... (...) Réalisée par Wayne Kramer, Crossing Over est une oeuvre d'une grande humanité, qui suscitera sans doute des discussions aminées (...).
  Source : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/critiques/critique-cinema/7945-icrossing-overi-lamerique-des-sans-papiers.html
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