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| Modification de la programmation : JULIE AND JULIA est remplacé par MADEMOISELLE CHAMBON |
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Titre
original |
Mademoiselle Chambon |
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Réalisation |
Stéphane Brizé |
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Scénario |
Stéphane Brizé et Florence Vignon |
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D'après |
Le roman de Eric Holder |
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Interprétation |
Vincent Lindon (Jean), Sandrine Kiberlain (Véronique Chambon), Aure Atika (Anne-Marie), Jean-Marc Thibault (Le père), Arthur Le Houérou (Jérémy), Bruno Lochet (Un collègue de Jean), Abdallah Moundy (Un collègue de Jean), Anne Houdy (La commerciale des pompes funèbres), Michèle Goddet (La directrice), ... |
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Musique |
Ange Ghinozzi |
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Photographie |
Antoine Héberlé |
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Pays |
France |
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Année |
2009 |
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Durée |
1h 41' |
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Genre |
Comédie dramatique |
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Production |
Gilles Sacuto & Miléna Poylo |
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Site (non) officiel |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 15 octobre 2009 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments. Une comédie dramatique inspirée, qui emmène le spectateur au devant de personnages exceptionnels (et donc de performances d'acteurs plus qu'intéressantes), d'une histoire qu'on connaît tous par cœur mais qui, ici, nous fait vibrer comme pour la première fois. (Ecranlarge.com) |
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Stéphane Brizé Né le 18 octobre 1966 en France
Stéphane Brizé est un réalisateur, acteur et un scénariste français. Le jeune Stéphane débute en tant qu'électricien sur des plateaux de télévision. Il fréquente, parallèlement, les cours de théâtre qui vont l'orienter, principalement, vers la direction d'acteur.
En 1993, il réalise ses premiers courts métrages, puis six ans plus tard, se lance dans son premier long métrage qu'il écrit avec Florence Vignon ( également rôle principal) Le Bleu des villes, brosse le portrait d'une contractuelle qui décide de changer de vie.
Le cinéma de Stéphane Brizé revêt une aura particulière car le cinéaste s'attache à faire le récit d'individu en pleine introspection, à des périodes charnières de leur vie où tout semble acquis et une élément perturbateur salvateur va bouleverser cette existence trop tranquille.
Le cinéaste poursuit, occasionnellement, une carrière d'acteur pour des cinéastes comme Jacques Maillot et Thomas Vincent dans, respectivement, Nos vies heureuses et Le Nouveau protocole.
Avec Je ne suis pas là pour être aimé, le personnage qu'interprète Patrick Chesnais est un huissier de justice quinquagénaire aigri, qui voit sa vie sombre et monotone bouleversé, le jour où il pousse la porte d'un cours de tango.
En 2006, le réalisateur signe Entre Adultes, l'histoire de 6 hommes et 6 femmes, leurs ennuis, leurs mensonges, leurs amours ... tout simplement la vie.
Trois années plus tard, le metteur en scène réunit Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain dans Mademoiselle Chambon, le coup de foudre entre une institutrice et un parent d'élève ouvrier, ce film ne déroge pas à l'univers que Stéphane Brizé affectionne, un quotidien trop tranquille, des personnages simples face à des choix et des situations qui les dépassent.
Source : http://www.toutlecine.com
Toute sa filmographie en tant que :
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Comme Au Cinema |
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Entretien avec le réalisateur de Mademoiselle Chambon
Comment est née l'histoire de Mademoiselle Chambon ?
Florence Vignon, ma coscénariste, m’avait fait découvrir le livre de Eric Holder il y a une dizaine d’années. Je l’avais lu, aimé mais j’aurais été bien incapable de l’adapter à cette époque-là. Pas assez de bagage en tant que cinéaste et trop peu de choses vécues dans ma vie personnelle pour parfaitement comprendre ce que ressent le personnage principal. La vie s’est chargée de me mettre à niveau.
C’est une histoire très simple. Pourquoi vous fallait-il ce livre pour écrire le scénario ?
Un maçon, marié à une femme qu’il aime tombe amoureux de l’institutrice de son fils. C’est effectivement une histoire simple. Ce n’est donc pas l’intrigue qui m’a happé mais la manière dont Eric Holder traduisait les émotions de ces gens modestes. Avec ses outils de romancier, il parlait de ces personnes avec une fragilité et une émotion qui semblaient me dire : «Voilà ce que tu dois filmer, c’est à cela que tu dois oser te confronter». Avec Florence Vignon, nous nous sommes alors mis au travail pour adapter ce livre. Et à l’arrivée, nous ne l’avons sans doute pas adapté. J’ai fait parvenir le scénario à Eric Holder lorsque nous avons achevé notre travail. En retour, il nous a écrit une très belle lettre dans laquelle il nous disait : «c’est moins une adaptation qu’un prolongement, qu’un enrichissement, qu’un dévoilement d’une émotion que le roman tâchait de transmettre».
Vous n’avez pas eu envie de travailler avec l’auteur ?
Non. Pour moi, le roman était comme une inspiration. Comme un parfum ou une image qui déclenche une émotion. Le roman d’Holder se prêtait d’ailleurs très bien à la «trahison» car il ne s’agit pas d’une intrigue habilement ficelée. Il s’agit de la voix intérieure des personnages au cœur d’une histoire extrêmement simple. Alors avec Florence Vignon, en plus de développer le récit du point de vue de Jean - alors que le roman met l’institutrice beaucoup plus au centre de l’histoire - nous avons réinventé au moins le dernier tiers de l’histoire.
Mademoiselle Chambon, le film ne se finit donc pas comme le livre ?
Si, parce que les personnages sont traversés par à peu près les mêmes émotions que celles du roman mais non parce que cette fin n’est pas du tout construite de la même manière. Je crois qu’il faut parfois savoir trahir un livre pour transformer le plus justement une émotion littéraire en émotion cinématographique. Nos outils de narration sont tellement différents qu’une adaptation littérale d’une œuvre est bien souvent une erreur. Enfin, c’était le cas pour ce roman. Il ne faut pas faire de généralités.
Vous dites souvent que vos personnages sont très psychanalysés. Est-ce toujours le cas ?
Oui, tout à fait. Il est très important pour moi de savoir combien ils ont de frères et sœurs, quelle place ils occupent dans la fratrie, quelles sont leurs relations avec leurs parents, etc... Même si tout cela reste complètement implicite dans le film. Ce sont des repères pour Florence et moi afin de comprendre où ils en sont au début de l’histoire et les raisons pour lesquelles ils vont agir dans un sens ou dans un autre. Tout doit être parfaitement cohérent.
Jean, comme les personnages principaux de vos autres films, a une prise de conscience. Vous pensez qu’il est passé à côté de sa vie ?
À chaque fois qu’une histoire se structure dans mon esprit, elle se bâtit autour d’une prise de conscience et d’un choix à faire. Mais le cas de Mademoiselle Chambon est un peu différent de mes précédents films : autant il émanait des personnages de mes autres films une tristesse évidente, autant Jean, au départ, n’est absolument pas malheureux. Jean, comme nous tous, est le fruit d’une éducation, d’un milieu, avec ses codes et ses principes. Il a une vie simple mais qui ne semble pas lui peser. Il y a évidemment le poids de la routine dans son quotidien - comment y échapper ? -mais il n’y a pas un ennui écrasant. Il y a juste tout un pan de lui-même qu’il ne connaît pas et qu’une rencontre fortuite va révéler en même temps qu’il verra vaciller l’ensemble de ses certitudes. Filmer le quotidien de Jean et de sa famille était pour moi une vraie difficulté par rapport à mes autres films car, pour la première fois, je devais filmer des gens heureux. En tous cas, des gens chez lesquels on ne sent pas de tensions ni de réels malaises au début du film. Je ne redoute pas de filmer le conflit car j’en maîtrise la mécanique et cela a quelque chose de «spectaculaire». Mais filmer quelque chose d’harmonieux entre deux êtres, sans ennuyer les spectateurs ni tomber dans la mièvrerie, cela m’inquiétait absolument. Pour y parvenir, il fallait juste que je cesse d’avoir peur des choses qui vont trop bien.
Sute de l'linterview sur www.commeaucinema |
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A nous Paris A nous Paris - Fabien Menguy |
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Filmant le coup de foudre comme personne, capturant la retenue de ses personnages, faisant germer puis éclore cet amour intense, rendant palpable et même viscérale l’impossibilité qu’ont ces deux personnages à vivre leur histoire, le réalisateur nous offre là encore l’une de ces œuvres simples et magiques dont il a le secret. |
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Source : www.commeaucinema.com |
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Brazil - Véronique Kientzy |
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La beauté et la puissance du film émanent de la façon extrêmement classique, mais délicate avec laquelle le réalisateur, via un scénario extrêmement bien construit, laisse totalement la place aux personnages et aux moments de vie. |
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Source : www.commeaucinema.com |
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dvdrama - Kévin Dutot |
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"Les bons films m'inhibent parce qu'ils me montrent à quel point j'ai encore du chemin à faire en tant que cinéaste. Et c'est ce que j'ai ressenti en voyant Mademoiselle Chambon. J'ai été très impressionné par la sobriété de Stéphane Brizé, et par la façon dont il laissait l'émotion naître d'elle-même dans le plan, avec force et simplicité. Je me suis senti très jaloux de sa maîtrise et de sa sérénité. Mais même si ça m'ébranle un peu sur le moment, voir un film magnifique comme celui-là a toujours une influence positive sur le long terme, parce que ça me donne confiance dans le cinéma, et donc ça me motive à continuer de faire des films." (Laurent Tirard : Le petit Nicolas, Molière, Tête de gondole, À consommer froid de préférence, La pause, Mensonges et trahisons et plus si affinités..., De source sûre)
Stéphane Brizé est un grand directeur d'acteurs, un amoureux des comédiens qui offre ici à Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain l'opportunité de se dévoiler pudiquement par le biais discret et ingénieux de quelques regards, de jeux de mains et quelques notes de musique ... Un solo qui se transforme en duo, deux instruments à cordes qui se répondent et le résultat est une composition charmante et bourrée de poésie où les êtres se parlent sans mots et où les corps s'effleurent en rythme. Du très joli cinéma. (...) Kiberlain et Lindon, dont l'union passée dans la vraie vie offre une sorte de familiarité incroyable, composent un superbe couple.
A eux deux, ils façonnent doucement mais sûrement une idylle qui devait arriver. Juste un écart pour Jean ou l'aperçu d'une nouvelle existence ? Le début de la vie pour Véronique ou encore une page du passé à tourner ? Les questions se posent mais ne s'énoncent pas. Stéphane Brizé préfère laisser le doute planer et laisse au temps le soin de répondre à ces interrogations. Il orchestre en attendant une chorégraphie de mouvements parfaits, une parade nuptiale qui se danse au son d'un morceau de violon et piano émouvant. Le cinéaste perce les âmes de ses personnages, cherche le regard en coin, la gêne, le bien-être et le réconfort... Jean donne le « la » : on ne parle pas, on vit.
(...) Mademoiselle Chambon est une idylle charmante dépeinte avec beaucoup de goût et de douceur... Brizé aime ses personnages et ses comédiens et la compassion qu'il a pour eux nous permet d'aimer jusqu'au bout cette histoire d'amour impossible. Et ce solo de violon qui prend doucement la direction d'un duo en compagnie d'un piano redevient un solo à nouveau... Mais le temps de cette union parfaite, l'harmonie sonnait comme une évidence. |
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Source : www.dvdrama.com |
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