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Titre
original |
Micmacs à Tire-Larigot |
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Réalisation |
Jean-Pierre Jeunet |
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Scénario |
Jean-Pierre Jeunet & Guillaume Laurant |
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Dialogues |
Guillaume Laurant |
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Interprétation |
Dany Boon (Bazil), André Dussollier (Nicolas Thibault De Fenouillet), Nicolas Marié (François Marconi), Jean-Pierre Marielle (Placard), Julie Ferrier (La Môme Caoutchouc), Omar Sy (Remington), Dominique Pinon (Fracasse), Yolande Moreau (Tambouille), Michel Cremades (Petit Pierre), ... |
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Musique |
Raphaël Beau |
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Photographie |
Tetsuo Nagata |
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Pays |
France |
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Année |
2008 |
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Durée |
1h 44' |
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Genre |
Comédie, Crime |
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Production |
Frédéric Brillion, Gilles Legrand & Jean-Pierre Jeunet |
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Distributeur |
Cinéart |
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Site(s) officiel(s) |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 29 octobre 2009 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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Cinq ans après la fresque "Un long dimanche de fiançailles", Jean-Pierre Jeunet revient avec son septième long métrage. Réputé pour prendre son temps et soigner ses créations, le réalisateur français marque depuis plus de 15 ans le paysage cinématographique de sa touche unique. Il semble que ce nouvel essai s’inscrive dans la lignée des précédents avec une atmosphère forte en singularité et en humour.
Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. Par chance, ce doux rêveur à l'inspiration débordante est recueilli par une bande de truculents chiffonniers ...
Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath ... |
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Œuvre
Ses films mêlent le fantastique à la réalité dans diverses proportions, soit en créant des univers fantastiques à partir d'éléments quotidiens, notamment urbains (Delicatessen, La Cité des enfants perdus), soit en faisant ressortir les éléments du hasard dans le quotidien (le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain). Ses films comportent toujours une part d'humour enfantin, même lorsqu'il traite de l'horreur (par exemple dans Alien, la résurrection, le fauteuil roulant de Dominique Pinon ou bien le système d'ouverture de portes avec l'haleine).
Biographie
Avant d'entamer sa carrière au cinéma, Jean-Pierre Jeunet a d'abord travaillé comme technicien aux PTT à Paris. Jean-Pierre Jeunet débute dans le métier en réalisant des films publicitaires, et des vidéoclips (parmi lesquels La Fille aux bas nylons de Julien Clerc en 1984). En parallèle, il réalise en commun avec le dessinateur Marc Caro des courts métrages d'animation, L' Evasion (1978) et Le Manège (1980). Les deux réalisateurs passent un an et demi à confectionner dans les moindres détails de leur troisième court métrage Le Bunker de la dernière rafale, en 1981. Tous leurs courts-métrages sont récompensés dans de nombreux festivals, aussi bien en France qu'outre frontières. C'est leur premier long métrage, Delicatessen, réalisé en 1991 qui les propulse sur le devant de la scène. Delicatessen est lauréat de quatre Césars. Leur second long métrage met presque quatre ans à se concrétiser. La Cité Des Enfants Perdus (1995) est un conte noir, totalement novateur pour l'époque sur le plan des effets spéciaux (exécutés en partie par Pitof), et qui a nécessité la création de nouveaux logiciels. Il est distribué partout dans le monde avec succès.
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En 1997, à la suite de la défection du réalisateur anglais Danny Boyle, Jean-Pierre Jeunet se voit proposer la mise en scène du quatrième épisode des aventures d'Ellen Ripley, Alien, la résurrection. Se séparant de Marc Caro, il part donc poursuivre sa carrière aux Etats-Unis. Comme à l'accoutumée, il fait équipe commune avec son (autre) complice de toujours, Dominique Pinon, et retrouve aussi Ron Perlman, déjà présent dans La cité des enfants perdus. Le film sera un succès au box-office.
En 2000, il revient en France, pour tourner Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, avec Audrey Tautou et Mathieu Kassovitz. Avec ce film, le cinéaste enregistre un succès sans précédent : plus de 8 millions d'entrées. Le film remporte également 4 César: Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleure musique écrite pour un film, et Meilleurs Décors. Un triomphe qui lui permet de monter quatre ans plus tard l'adaptation du roman de Sébastien Japrisot : Un long dimanche de fiançailles ; un projet d'envergure que Jeunet portait depuis dix ans, et récompensé par 5 César. Pour cette grande fresque romanesque sur fond de guerre 14-18, Jeunet retrouve sa "fabuleuse" actrice Audrey Tautou entourée d'un casting prestigieux.
En 1999 Jean-Pierre Jeunet a été le premier Président du festival de cinéma de La Foa, en Nouvelle-Calédonie.
En 2007, il a refusé le poste de réalisateur du film Harry Potter et l'Ordre du phénix, œuvre tirée du livre du même nom, écrit par J. K. Rowling[1].
En 2009, il est le parrain du Salon du Cinéma. Entre le 4 et le 13 septembre 2009, il assurera la présidence du jury du 35ème Festival du cinéma américain de Deauville. Son nouveau film, Micmacs à tire-larigot, est prévu sur les écrans le 28 Octobre 2009.
Source : www.wikipedia.org
Toute sa filmographie en tant que :
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Evene |
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Un film de copains
Après le tournage d''Alien 4', Jeunet déclare dans une interview vouloir réaliser un 'petit film' de copains. Il s'agit du 'Fabuleux destin d'Amélie Poulain', pas si petit que ça !
Honneur
Le 15 juin 2006, Jean-Pierre Jeunet à reçu des mains du ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabre, les insignes de Chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur. |
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Source : www.evene.fr |
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Evene |
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- Une femme sans amour, c’est comme une fleur sans soleil, ça dépérit (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- Aucun metteur en scène ne rendra bon un acteur qui ne l'est pas (Extrait du magazine Ciné Live - Avril 2001 )
- Rater sa vie est un droit inaliénable (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- La vie n’est que l’interminable répétition d’une représentation qui n’aura jamais lieu (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- Les critiques littéraires sont les cactus qui vivent de leurs piquants parmi les vautours qui vivent de leurs plumes (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- Vous n’avez pas les os en verre, vous pouvez vous cogner à la vie (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- Changer d’air, c’est salutaire ! (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- La chance, c’est comme le Tour de France : on l’attend longtemps et ça passe vite (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
- C’est l'angoisse du temps qui passe qui nous fait tant parler du temps qu'il fait (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)
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Source : www.evene.fr |
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Critique Par Kévin Dutot (dvdrama) |
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Lorsque Jean-Pierre Jeunet réalise un film, il s'agit désormais et ce pour un moment encore, d'un véritable évènement cinématographique. Après le succès populaire et mérité du Fabuleux destin d'Amélie Poulain et son épopée intime Un long dimanche de fiançailles, la carrière solo française de Jeunet se poursuit aujourd'hui avec Micmacs à tire-larigot, un bric-à-brac visuel et explosif qui nous rappelle ses années de collaboration avec Marc Caro... Déployant à nouveau un environnement d'une beauté inégalable, cernant les moindres objets et décors dans leurs détails les plus discrets, ce travail méticuleux est également, et avant tout, un superbe hommage au cinéma, une mise en abîme de l'art de mettre en scène pour faire illusion... Un tour de passe-passe comme on aimerait en voir plus souvent mais qui nous semble, au fil des minutes, manquer de profondeur.
toutes générations confondues, qui rêvent encore de ce Paris en rouge et vert où déambulait la fameuse et radieuse Amélie... Après Un long dimanche de fiançailles, superbe écrin de sentiments exacerbés et récit d'une complexité rare, Jean-Pierre Jeunet semble aujourd'hui refaire du pied à ses premières oeuvres et notamment à Delicatessen où le bric-à-brac était de mise et où le rire naissait de situations toujours plus absurdes. En y faisant d'ailleurs directement référence dans une courte scène où l'on joue de la scie, Micmacs à tire-larigot déploie ainsi une mythologie propre à l'univers de Jeunet... Multiplication de personnages loufoques, échaffaudage progressif de séquences facon chute de dominos, environnement aux couleurs chaudes et saturées, tout est là (...) il y a dans Micmacs un amour du cinéma comme on en voit rarement, une passion pour un art qui fédère, qui fait illusion, qui donne à rêver. Et Jeunet sait y faire ...
De Chaplin à Keaton pour le jeu timide et burlesque de Dany Boon, en passant par Tati pour les voyageurs égarés dans un aéroport ou Marco Ferreri, à qui l'on enprunte l'idée d'utiliser les décors improbables de Paris pour leur donner une dimension exotique... Micmacs fait dans la référence subtile, déployant une science de la citation assez spectaculaire, empruntant également les codes des films de genre pour savamment les détourner. On peut également penser à Terry Gilliam pour les quelques passages animés, à Tex Avery pour la bande sonore ultra travaillée offrant à plusieurs morceaux du film une couleur cartoonesque... Bref, tout ce petit univers, créé de toutes pièces est une symbiose parfaite entre différents âges du cinéma, du muet au sonore, en passant par l'âge dor américain, le nouvel hollywood, le cinéma du virtuel. Un melting-pot des époques que l'on retrouve également dans cette volonté croissante dans l'oeuvre de Jeunet de croiser authenticité du bon vieux temps et efficacité des nouvelles technologies (l'épisode Youtube du film le démontre bien...). Un nouveau Jacques Tati est-il né ? Peut-être bien ...
Car à l'instar du cinéaste à la pipe, Jeunet sublime la ville, introduit l'architecture comme véritable pilier de son oeuvre et rend à Paris ce qui lui appartient... S'éloignant du quartier balisé de Montmartre pour s'aventurer dans une capitale aux ressources inépuisables, le réalisateur traverse la rue de Tombouctou, le pont de Crimée ou de Bir Hakeim, se rapproche du Quai André Citroën et se ballade sur les maréchaux, un véritable terrain de jeu où l'on assiste doucement mais sûrement au déroulement d'une sympathique entreprise collective prête à venger les plus faibles contre les plus puissants... Justicier en salopette, Dany Boon réunit autour de lui une équipe de joyeux lurons aux talents divers et variés (contorsionniste, casse-cou, mathématicienne, cordon-bleue...) pour faire tomber deux grandes entreprises d'armes. Si le discours bien-pensant ne va pas très loin et semble, à de nombreux égards, presque enfantin, il n'en reste pas moins charmant par l'innocence qu'il dégage. Et ce petit groupe, composé de comédiens un brin sous-exploités (Marielle en tête), va élaborer les stratagèmes les plus tordus (pour ne pas dire invraisemblables) pour parvenir à ses fins... Pour, au final, ne le nions pas, notre plus grand plaisir. Et puis pour faire court : un seul film de Jean-Pierre Jeunet recèle bien plus d'imagination, de créativité et de passion qu'une dizaine de grosses productions françaises réunies aux ambitions foireuses. Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire. |
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Source : www.dvdrama.com |
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Critique Par Ruben Nollet (cinenews) |
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Avec 'Bienvenue chez les Ch'tis', je n'étais pas encore entièrement convaincu par l'acteur/réalisateur français Dany Boon. Il est vrai qu'il a réussi un véritable coup de maître, mais est-ce que cela signifiait pour autant que c'était un talent à suivre. Néanmoins, avec 'Micmacs à tire-larigot', mes doutes se sont entièrement envolés. J'irais même plus loin en disant que Dany Boon est un des meilleurs comiques physiques de toute l'Europe. Dans cette charmante comédie sur le bricolage, il peut évidemment compter sur le soutien et la souplesse du réalisateur Jean-Pierre Jeunet et de son coscénariste attitré Guillaume Laurant. Grâce à leur inventivité visuelle, ils créent un cadre rigolo où Dany Boon peut ensuite faire ce qu'il fait de mieux. Il est vrai que les trucs, idées et touches des créateurs n'ont rien de novateur (on les a déjà vu dans 'Délicatessen', 'Le fabuleux destin d'Amélie Poulain' et 'Un long dimanche de fiançailles'), mais ça n'a rien de gênant. On pourrait même argumenter que l'approche de ce film, qui exploite le recyclage tant comme source intarissable de gags que comme thème, n'est autre que logique. 'Micmacs à tire-larigot' s'offre avec plaisir une place dans la tradition française des comédies légèrement hystériques, là où on ne s'ennuie jamais. |
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Source : www.cinenews.be |
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Comme au cinema |
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- A la fois ironique et sensible, sombre et coloré, Micmacs à Tire-Larigot semble être le juste milieu entre Delicatessen et Le Fabuleux Destin D'Amélie Poulain. Fidèle à lui-même, mais tentant de nouvelles expériences. (Brazil - Benzedrine)
- Le réalisateur du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain revient avec Micmacs à tire-larigot, une comédie truffée de toutes les passions et obsessions du metteur en scène. (L'express Mag - Christophe Carrière)
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Source : www.commeaucinema.com |
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