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Titre
original |
Whatever Works |
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Réalisation |
Woody Allen |
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Scénario |
Woody Allen |
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Interprétation |
Larry David (Boris Yellnikoff), Evan Rachel Wood (Mélodie Celestine), Ed Begley Jr. (John), Patricia Clarkson (Marietta), Henry Cavill (Randy James), Michael McKean (Joe), John Gallagher Jr. (Perry), Lyle Kanouse (Ed), Willa Cuthrell-Tuttleman (Enid), Christopher Evan Welch (Howard), ... |
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Photographie |
Harris Savides |
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Pays |
USA |
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Année |
2009 |
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Durée |
1h32' |
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Genre |
Comédie romantique |
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Distributeur |
Paradiso Films |
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Site officiel |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 26 novembre |
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Le film est projeté en version Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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| Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu’à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l’autre. Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l’arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l’a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu’elle, Marietta s’évanouit. Pour détendre l’atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman. C’est le coup de foudre entre Leo et Marietta. Marietta va découvrir avec Leo une nouvelle vie et s’épanouir en tant qu’artiste. Marietta se met en tête de pousser Melody dans les bras d’un jeune homme qu’elle a rencontré au restaurant, Randy Lee James. Peu à peu lassée des colères et du pessimisme de Boris, Melody se sent attirée par Randy... Les choses se compliquent encore lorsque John, le père de Melody et le mari de Marietta, arrive à son tour pour récupérer sa femme et sa fille... Du hasard des rencontres aux caprices du destin, de l’amour à la tristesse, du désespoir à la renaissance, chacun des personnages noue et dénoue des liens, cherchant désespérément le bonheur. |
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Woody Allen, de son vrai nom Allen Stewart Königsberg est un réalisateur, scénariste et acteur américain, né le 1er décembre 1935 à Brooklyn. Il est aussi connu comme clarinettiste de jazz. Il a obtenu de nombreuses récompenses cinématographiques, dont trois Oscars (deux pour Annie Hall en 1978 et un pour Hannah et ses sœurs en 1987) auxquels viennent s'ajouter 18 autres nominations.
Remarqué par le producteur Charles Feldman, il réalise son premier film en 1966, Lily la tigresse. Il enchaîne en 1969 avec la comédie Prends l'oseille et tire-toi. Allen opte d'abord pour un style burlesque et satirique. Le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes tourmenté et d'une épouvantable maladresse. Il s'imposera toutefois grâce à des œuvres plus personnelles, teintées de mélancolie, mais toujours pleines d'autodérision, comme Annie Hall (Oscar du Meilleur réalisateur, du Meilleur scénario, de la Meilleure Actrice pour Diane Keaton et surtout du Meilleur Film en 1978), et Manhattan (1979), films dans lesquels s'illustre sa première muse en la personne de Diane Keaton.
Les années 1980 sont marquées par la rencontre avec Mia Farrow, sa nouvelle égérie. Elle apparaît dans tous ses longs métrages de 1982 avec Comédie érotique d'une nuit d'été à 1992 et Maris et femmes. Leur rupture fait scandale. La comédienne découvre qu'Allen détenait des photos de sa fille adoptive Soon-Yi Previn entièrement dévêtue. Il se marie avec cette dernière en 1997. Le réalisateur estime que son union avec la jeune femme fut une bonne chose et un tournant dans sa carrière.
Néanmoins, l'année de son mariage, Miramax le renvoie après les échecs consécutifs de Nuits de Chine, Maudite Aphrodite et Tout le monde dit I love you. Allen est tout de suite engagé par Fine Line Features. Il enchaîne les succès avec Accords et Désaccords, Escrocs mais pas trop et Hollywood Ending. En 2005, le réalisateur quitte New York pour tourner trois films à Londres : Match Point, Scoop, tous deux avec sa nouvelle égérie Scarlett Johansson, et Le Rêve de Cassandre. Il poursuit son périple européen avec Vicky Cristina Barcelona, tourné en Espagne. À l'occasion de la sortie en 2009 de Whatever Works, il confie au cours d'une interview qu'il considère n'avoir jamais réalisé un "grand film".
Source : fr.wikipedia.org/
Toute sa filmographie en tant que :
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Comme au Cinema |
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Woody Allen revient à New York pour une comédie dont il a le secret autour d’un misanthrope et d’une jeune fugueuse naïve. Lorsque les parents de la jeune fille viennent la chercher, tous se retrouvent plongés dans un imbroglio romantique aussi intense qu’inattendu. Chacun va découvrir que trouver l’amour dépend d’un mélange de chance et d’heureux hasards ...
Le misanthrope et la jeune fille
Même si, après avoir vu le film, on a du mal à imaginer quelqu’un d’autre que Larry David dans le rôle de Boris Yellnikoff, misanthrope convaincu, le rôle principal de Whatever Works a été en fait écrit pour Zero Mostel. Mostel était un célèbre acteur comique américain vedette de films comme Les Producteurs de Mel Brooks, avec Gene Wilder, ou Le Prête-nom de Martin Ritt, avec Woody Allen. Après le décès de Mostel en 1977, Woody Allen mit le scénario de côté. Ce n’est que récemment, en y repensant comme à une idée amusante, qu’Allen décida de reprendre le projet. Il était cependant tout à fait conscient qu’il était difficile de trouver un acteur capable de prendre la place de Mostel.
Woody Allen explique : "Je me suis mis à réfléchir à qui pourrait jouer ce rôle avec suffisamment d’humour, en donnant toute sa profondeur à ce personnage, et je me suis dit que Larry David en serait capable. J’admire ce qu’il fait et il a déjà joué dans deux de mes films, Radio Days et New York Stories - même si ce n’étaient que de petits rôles."
Les débuts de Larry David sous la direction de Woody Allen ne sont effectivement pas restés dans les mémoires. L’acteur raconte : "Après avoir joué ma petite scène dans Radio Days, je n’arrivais pas à voir la caméra, alors j’ai demandé à quelqu’un de l’équipe technique où elle se trouvait. Il m’a montré un point tout en haut sur le toit... Après, quand j’ai vu le film, on n’y voyait que mon crâne chauve !"
Lorsque la production a demandé si Larry David était disponible pour jouer Boris, l’acteur a pensé qu’on lui proposait encore un petit rôle. "J’ai ouvert le scénario, et sur la première page, le nom de Boris était partout. Par curiosité, je suis allé à la page 50 - et Boris était encore là. Puis je suis allé à la dernière page, et Boris y était aussi ! Là, j’ai réalisé qu’on m’offrait un sacré rôle !"
Alors que la plupart des acteurs se seraient réjouis de se voir offrir le premier rôle d’un film de Woody Allen, Larry David eut une réaction bien différente. Il se souvient : "Je me suis dit que Woody Allen n’avait plus toute sa tête, je me suis demandé qui pouvait lui avoir mis une idée aussi tordue dans le crâne ! Et bien entendu, comme à chaque fois qu’on me propose un rôle, je ne me suis pas senti à la hauteur. Me sentir à la hauteur, ce n’est pas du tout mon truc !"
Lire les trois pages de monologue qui ouvrent le film a été une rude épreuve. Larry David raconte : "Sur la série "Larry et son nombril", je n’apprends jamais aucun texte. En fait, la plupart du temps, je ne sais même pas ce que je vais tourner la minute avant de m’y mettre ! Ce film est donc un sacré changement pour moi !"
Woody Allen se souvient : "Larry ne cessait de me dire quelle erreur j’avais commise en l’engageant, il me répétait quel mauvais acteur il était, quelle capacité de jeu réduite il avait, et des choses dans la même veine. Et sur le tournage, il s’est révélé toujours remarquablement juste dès la première prise, il était fantastique. C’est un acteur naturel exceptionnel. Et ce qui m’a surpris le plus, c’est de voir combien il était parfait dans les scènes qui n’attendaient pas de lui qu’il soit drôle, mais exigeaient un jeu d’acteur très fin. Pour moi, être drôle est dans sa nature, il a l’humour chevillé au corps. Il n’a pas besoin de faire le clown, il lui suffit de jouer les scènes de façon crédible sans chercher à être amusant, en essayant simplement d’être réel. Lorsque Larry est réaliste, il est drôle, parce qu’il est drôle dans la vie."
Le personnage de Boris est un misanthrope comme on en fait peu, un homme qui a une très haute opinion de lui-même et une très mauvaise opinion de tous les autres et de la race humaine dans sa globalité. Aussi outrés ses propos puissent-ils paraître, ils ne sont finalement pas très éloignés de certaines déclarations faites par Woody Allen dans le passé ...
Celui-ci observe : "J’ai écrit le scénario, on y retrouve donc évidemment ma façon de voir les choses. Mais Boris est un personnage que j’ai créé. Il n’exprime pas exactement ce que je ressens. Il est une exagération extrême de mes sentiments." (Suite sur Comme Au Cinema) |
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Source : www.commeaucinema.com |
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evene |
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Changement d'acteur
Le rôle du misanthrope convaincu interprété par Larry David fut initialement écrit pour Zero Mostel. Larry David a déjà joué deux petits rôles pour Woody Allen dans "Radio Days" et "New York stories".
Jouer l'idiote
S'imprégner de son rôle ne fut pas si évident que cela pour Evan Rachel Wood. Comme elle le dit elle-même, "j' ai quand même eu du mal à jouer une fille bête. Par contre,j'ai trouvé ça très amusant. Il a fallu que je me moque de moi-même, que je fasse l'idiote et que je me donne en spectacle. On devrait tous faire ça au moins une fois !"
Ne coupez pas !
Woody Allen aime réaliser des scènes qui durent en prises très longues, ce qui constitue un véritable défi pour les acteurs d'une comédie. Evan Rachel Wood explique : "on pouvait faire des plans magistraux de dix pages, et arrivés une page avant la fin de la scène, tout gâcher parce que Larry disait un truc qui me faisait exploser de rire... Ca n'a pas toujours été facile !"
Par hasard
La plupart des événements de "Whatever Works" arrivent par pur hasard. Les gens se rencontrent fortuitement - ils se trouvent simplement dans le même restaurant ou dans le même bar au même moment. Cela reflète la conviction de Woody Allen que la chance est responsable à 90 % de ce qui se produit dans notre vie. |
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Source : http://www.evene.fr/cinema/films/whatever-works-24985.php |
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evene |
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- Un petit mot sur la contraception orale. J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle a dit "non".
- Je ne veux pas atteindre l'immortalité grâce à mon oeuvre. Je veux atteindre l'immortalité en ne mourant pas.
- L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.
- La dernière fois que j'ai pénétré une femme, c'était en visitant la statue de la Liberté.
- J'ai été expulsé du lycée pour avoir triché pendant un examen de métaphysique ; je lisais dans les pensées de mon voisin.
- Pour vivre centenaire, il faudrait abandonner toutes les choses qui donnent envie de vivre centenaire.
- Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.
- Rien de ce qu'il est bon de savoir ne peut être compris avec l'esprit.
- Et si tout n'était qu'illusion et que rien n'existait ? Dans ce cas, j'aurais vraiment payé mon tapis beaucoup trop cher.
- Mon cerveau ? C'est mon second organe préféré.
- Je ne mange pas d'huîtres. Je veux que mes aliments soient morts. Ni malades, ni blessés... morts.
- J'ai pris un cours de lecture rapide et j'ai pu lire "Guerre et Paix" en vingt minutes. Ca parle de la Russie.
- Selon les astronomes modernes, l'espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses. (Extrait de Destins tordus)
- Si seulement Dieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse. (Extrait du journal New Yorker - Novembre 1973)
- Ses baisers laissaient à désirer... son corps tout entier.
- Le sexe apaise les tensions. L'amour les provoque.
- Le sexe entre deux personnes, c'est beau. Entre cinq personnes, c'est fantastique ...
- La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous. (Extrait du journal New York Herald Tribune - 1975)
- Je ne crois pas en l'au-delà mais j'emmènerai quand même des sous-vêtements de rechange.
- Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent "connaître" l'univers alors qu'il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York.
- Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime ... (Dialogue du film Annie Hall)
- La première fois que j'ai vu une femme nue, j'ai cru que c'était une erreur.
- Une auto-stoppeuse est une jeune femme, généralement jolie et court vêtue, qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme.
- L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible.
- Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
- Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique, on en tire un, il en vient dix.
- Je préfère l'incinération à l'enterrement et les deux à un week-end avec ma femme. (Extrait de Destins tordus)
- L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures. (Extrait de Destins tordus)
- J'aurais voulu être espion, mais il fallait avaler des microfilms et mon médecin me l'a interdit.
- Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
- Tant que l'homme sera mortel, il ne sera jamais décontracté.
- On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes.
- La réponse est oui. Mais quelle était la question ?
- Ce ne serait pas si mal la réincarnation si je pouvais revivre comme éponge !
- La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
- Quand j'écoute trop Wagner, j'ai envie d'envahir la Pologne.
- Nous vivons une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s'était étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les films sont flous ! (Extrait de Mon Allocution)
- Un conducteur dangereux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher...
- J'ai des questions à toutes vos réponses.
- La célébrité m'a apporté un gros avantage : les femmes qui me disent non sont plus belles qu'autrefois.
- L'intelligence artificielle se définit comme le contraire de la bêtise naturelle.
- J'ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle. (Extrait de Destins Tordus)
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Source : http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=Woody-Allen |
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la libre - A.Lo. |
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Quand Larry rencontre Woody. Woody Allen revient à New York. En grande forme. Il trouve en Larry David un parfait alter ego. Et en Evan Rachel Wood, une potentielle nouvelle égérie
Si j’écris : juif, New-Yorkais, intello, hypocondriaque, misanthrope, caustique, vous pensez : Woody Allen. Bien vu, mais c’est Larry (David) qui promène sa calvitie et ses guibolles blanches dans "Wathever Works", dans le rôle Boris Yellnikoff, ex-gloire autoproclamée de la physique, aigri de n’avoir jamais reçu le prix Nobel, et suicidaire occasionnel. Il prévient d’emblée : "Ce film n’aura pas l’oscar de l’hymne à la joie." D’ailleurs, c’est toujours lui qui le dit, il n’est pas un gars sympa : vous avez déjà vu un prof d’échecs occasionnel qui traite de vers de terre ses élèves de six ans ?
Fausse modestie, évidemment : la truculence de Boris/Larry/Woody décoince les "zygomates" d’entrée de jeu, surprenant au passage ses vieux amis de Greenwich Village, qui se demandent bien pourquoi il s’adresse soudain à la caméra. Un soir de pessimisme solitaire de plus, Boris ramasse au pied de son loft minable Melodie St Anne Celestine (Evan Rachel Wood), jeune sudiste ayant fui le domicile familial et ultrareligieux en quête du coup de foudre à Manhattan. Malgré toutes les résistances de Boris, l’oie blanche s’incruste. Et alors que tout oppose ces deux-là, se crée bientôt un rafraîchissant pas de deux, auquel va se joindre toute une galerie de personnages secondaires - au premier rang desquels les bigots de parents de Melodie, que le réalisateur et son alter ego vont retourner comme des crêpes.
De retour de son exil artistique en Europe, Woody Allen arpente de nouveau avec bonheur les trottoirs de son cinéma new-yorkais. C’est comme si on retrouvait un vieux film oublié de réalisateur de "Annie Hall". Mais si le décor est familier, Allen le contemple bien à travers ses yeux d’aujourd’hui : comment ne pas l’imaginer goguenard en se filmant en Larry David face à une Evan Rachel Wood, version délicieusement délurée et innocente de Scarlett Johansson. Qu’on se rassure : le fantasme du vieux réalisateur atteint du démon de midi cède le pas à l’autoparodie assumée. Il n’y a pas que Boris qui est soudain frappé d’une cure de jouvence. Et la fantaisie se mêle à une réflexion pas si anodine que ça sur le bonheur, le vivre ensemble, la tolérance et la seconde chance - réflexion pas cucul la praline, mais pleine de bon sens. Les acteurs, comme souvent chez Allen, boivent du petit-lait : Larry David, roi de la comédie télé, se révèle à un nouveau public, Evan Rachel Wood confirme tout le bien qu’on pensait déjà d’elle, et Patricia Clarkson (qu’Allen avait déjà utilisée en mère de famille B.C.B.G. dans "Vicky Cristina Barcelona") vaut bien une Diane Keaton.
Ça file à toute vitesse, avec de brusques accélérations narratives ou des changements de bande sans avertissement. Wathever Works, oui, mais en l’occurrence, ça marche. L’oscar de l’hymne à la joie, ça le ferait peut-être bien, finalement |
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Source : http://www.lalibre.be/culture/cinema/article/532204/quand-larry-rencontre-woody.html |
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evene - Nicolas Baisez |
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De retour à New York cinq ans après 'Melinda et Melinda', Woody Allen pose sa caméra sur la rencontre entre une "Belle" cruche fugueuse et une "Bête" à l'intelligence autoproclamée. Ces deux-là n'ont rien en commun, mais s'évertuent à vivre leurs sentiments et envoient paître les conventions sociales. Lorsque la mère retrouve sa fille un an plus tard, l'étincelle met le feu aux poudres : elle devient libertaire tandis que son mari, avec qui elle s'est fâchée, se trouve confronté à son homosexualité jusqu'alors refoulée. Rythme frais et virtuose, références littéraires et cinématographiques abondantes, répliques bien senties… La méthode, ressassée film après film et toujours jubilatoire, touche ici à la perfection. Mais 'Whatever Works' transcende largement la virtuosité de l'exercice de style. Woody Allen distille une vision du monde originale, résolument optimiste. La photographie colorée donne parfois à New York des allures de station balnéaire (le coeur de Woody se serait-il perdu à Barcelone ?), tandis que le sens de la vie des personnages est dicté par un hasard qui fait diablement bien les choses. Hasard ou destin d'ailleurs ? Qu'importe. Le seul Dieu qui tient les ficelles n'est autre que le cinéaste lui-même, lequel réalise une oeuvre joyeuse et sans aucun doute plus intime que ses précédents opus. Le message distillé tout au long du film - tout est bon pour être heureux du moment que cela ne nuit à personne - prend un sens particulier lorsque l'on sait que Woody Allen s'est marié en 1997 avec sa fille adoptive, de 35 ans sa cadette. 'Whatever Works' peut alors être considéré (aussi) comme une fable sur des amours improbables à l'inspiration autobiographique : le réalisateur s'exprime à travers le personnage misanthrope interprété par le très bon Larry David autant qu'il se cache derrière chaque scène. L'invitation au bonheur est totale : pour les 90 minutes que dure le film, c'est réussi. |
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Source : www.evene.fr |
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