Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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 Gala d'ouverture à 20H
 Projection le jeudi 03 septembre 2009
Les Regrets
 Projection le jeudi 10 septembre 2009
The Young Victoria (Victoria : les jeunes années d'une Reine)
 Projection le jeudi 17 septembre 2009
Los Abrazos Rotos (Etreintes Brisées)
 Projection le jeudi 24 septembre 2009
Crossing Over
 Projection le jeudi 01 octobre 2009
Je suis heureux que ma mère soit vivante
 Projection le jeudi 08 octobre 2009
Mères et filles
 Projection le jeudi 15 octobre
Mademoiselle Chambon
 Projection le jeudi 22 octobre 2009
Looking for Eric
 Projection le jeudi 29 octobre 2009
Micmacs à Tire-Larigot
 Projection le jeudi 12 novembre 2009
A l'origine
 Projection le jeudi 19 novembre 2009
My Sister's Keeper (Ma vie pour la tienne)
 Projection le jeudi 26 novembre 2009
Whatever Works
 Projection le jeudi 03 décembre 2009
La Folle histoire d'amour de Simon Eskenazy
 Projection le jeudi 10 décembre 2009
Oscar et la Dame Rose
 Projection le jeudi 17 décembre 2009
Katalin Varga
 Projection le jeudi 07 janvier 2010
Millenium 2 : Flickan som lekte med elden
 Projection le jeudi 14 janvier 2010
Mr Nobody
 Projection le jeudi 21 janvier 2010
Le concert
 Projection le jeudi 28 janvier 2010
Up in the air
 Projection le jeudi 04 février 2010
Gainsbourg (vie heroique)
 Projection le jeudi 11 février 2010
John Rabe
 Projection le Jeudi 18 février 2010
Shutter Island
 Projection le Jeudi 25 février
Le ruban blanc
 Projection le Jeudi 04 mars 2010
Nine
 Projection le Jeudi 11 mars 2010
La rafle
 Projection le Jeudi 18 mars 2010
L'Arnacoeur
 Projection le Jeudi 25 mars 2010
The Ghost Writer
 Projection le Jeudi 01 avril 2010
Alice in Wonderland (Alice au Pays des Merveilles)
 Projection le Jeudi 22 avril 2010
Bright Star
 Projection le Jeudi 29 avril 2010
Precious : Based on the Novel Push by Sapphire
 Projection le Jeudi 06 mai 2010
Imogène McCarthery
 Projection le Jeudi 20 mai 2010
Extraordinary Measures
 Projection le Jeudi 27 mai 2010
A Single Man
 Projection le Jeudi 03 juin 2010
Greenberg
 Projection le Jeudi 10 juin 2010
Crazy Heart
 Projection le Jeudi 17 juin 2010
An Education (Une éducation)
 Projection le Jeudi 24 juin 2010
Lebanon
 
 
 
In the air (Up in the air) réalisé par Jason Reitman
    
Titre original Up in the air
 Titre français In the air
Réalisation Jason Reitman
Scénario Jason Reitman & Sheldon Turner
 D'après Le roman de Walter Kirn
Interprétation George Clooney (Ryan Bingham), Anna Kendrick (Natalie Keener), Jason Bateman (Craig Gregory), Chris Lowell (Kevin), Vera Farmiga (Alex Goran), Danny R. McBride (Jim Miller), Melanie Lynskey (Julie Bingham), Zach Galifianakis (Steve), Sam Elliott (Maynard Finch)… (casting complet sur Imdb.com)
Musique Rolfe Kent & Matt Messina
Photographie Eric Steelberg
Pays USA
Année 2009
Durée 1h49’
Genre Comédie dramatique
 Distributeur Universal Pictures International Belgium
Site officiel  
 
 
 
La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 28 janvier 2010
Le film est projeté en version originale anglaise sous-titrées en français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance (Attention : ce jeudi séance de 22h30 en VF)
 
 
L'histoire de Ryan Bingham (George Clooney), un expert des plans sociaux qui passe son temps à parcourir le ciel. Alors qu'il a presque atteint les 10 millions de miles et qu'il vient de rencontrer la femme de ses rêves, collectionneuse de miles elle aussi, sa vie risque de basculer ...
 
 
 Austin Film Critics Association 2009
 
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
  • Récompense de la meilleure actrice de second rôle décernée à Anna Kendrick
 Broadcast Film Critics Association Awards 2010
 
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Chicago Film Critics Association Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Dallas-Fort Worth Film Critics Association Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur réalisateur décerné à Jason Reitman
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Florida Film Critics Circle Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur réalisateur décerné à Jason Reitman
  • Récompense du meilleur film
 Golden Globes 2010
 
  • Récompense du meilleur scénario pour un long métrage décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Kansas City Film Critics Circle Awards 2010
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur film
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Los Angeles Film Critics Association Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur scénario décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 National Board of Review 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur film
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
  • Récompense de la meilleure actrice de second rôle décernée à Anna Kendrick
 New York Film Critics Circle Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
 Palm Springs International Film Festival 2010
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Phoenix Film Critics Society Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Satellite Awards 2009
 
  • Récompense de la meilleure bande originale décernée à Rolfe Kent
 Southeastern Film Critics Association Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur film
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
 Toronto Film Critics Association Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur scénario décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
  • Récompense de la meilleure actrice de second rôle décernée à Anna Kendrick
 Washington DC Area Film Critics Association Awards 2009
 
  • Récompense du meilleur acteur décernée à George Clooney
  • Récompense du meilleur film
  • Récompense du meilleur scénario adapté décernée à Jason Reitman & Sheldon Turner
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Jason Reitman

Jason Reitman, Né le 19 octobre 1977 à Montréal (Canada), Acteur, Réalisateur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste.

Jason Reitman est le fils du réalisateur Ivan Reitman. Il débute au cinéma en tant qu'acteur dans les films de son père, Un Flic à la maternelle ou encore Father's Day, en 1997. Mais très vite, il passe derrière la caméra. Reitman commence par réaliser des courts métrages. L'un d'entre eux, In God we trust est présenté au Festival de Sundance, où il obtient le prix du meilleur court métrage.

Il réalise son premier long métrage avec Thank you for Smoking, une comédie sur le lobby du tabac. Un beau-parleur séduisant ( Aaron Eckhart) est engagé par l'industrie du tabac pour contrer les "méfaits" des campagnes anti-cigarettes. L'homme défend alors l'indéfendable ...

Brillante comédie plébiscitée par le public, Thank you for Smoking permet à Jason Reitman de réaliser son deuxième film Juno, histoire d'une jeune fille tombée accidentellement enceinte et qui cherche la famille adoptive idéale pour son futur bébé. A venir aussi en 2008 Bonzaï Shadowlands.

Depuis 2000, Reitman a signé un contrat avec une société de production de films publicitaires. Il a donc réalisé des spots pour Heineken, Honda, Nintendo ...

Bien avant Thank you for Smoking, Reitman avait eu l'idée de raconter l’histoire d’un conseiller en ressources humaines globe-trotter dont l’objectif est d’accumuler un million de miles de fidélités en prenant l’avion, scénario qu'il écrit pendant cinq ans et qu'il peut enfin réaliser en 2009 sous le titre In the air avec George Clooney dans le rôle principal. Il s'est inspiré du roman de Walter Kirn et du nouveau contexte économique mondial pour nourrir son histoire.

Source : www.toutlecine.com

Toute la Jason Reitman filmographie de en tant que :

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Notes de Production d'In The Air
 

Un héros d'anti-héros

Dans ses deux premiers longs métrages, on a remarqué le talent de Jason Reitman à mettre en scène des anti-héros volontiers provocateurs – un lobbyiste du tabac dans Thank You For Smoking et une adolescente enceinte dans Juno – et à bâtir autour d’eux des histoires singulières, surprenantes, aussi hilarantes que profondément humaines et émouvantes. Le personnage de Ryan Bingham se situe dans la même lignée, ne serait-ce que par son travail : virer lui-même des gens que leurs patrons veulent licencier. En bref, faire le sale boulot. Mais bien évidemment, In the Air n’est pas uniquement, et loin de là, le portrait d’un sale type. Car très vite, on découvre un homme plein de charme totalement en phase avec notre époque matérialiste, faite de rapidité, de technologie, de confort, d’ambition individuelle. Un homme à la vie douce et agréable, un homme qui en apparence a tout ce qu’il souhaite mais qui va s’apercevoir qu’il lui manque l’essentiel. Et son histoire soulève un certain nombre de questions qui concerne le plus grand nombre. Comment à une époque dominée par une mondialisation de plus en plus ravageuse et où les communications passent de plus en plus uniquement par ordinateurs et autres gadgets interposés, pouvons nous toujours rester connectés avec les autres aussi fortement que par le passé ? Et si ce n’est pas le cas, qu’en est il des liens qui ont constitué la base de nos sociétés depuis des années ?

Toutes ces questions sont donc au coeur du scénario d’In the Air. Après une première version écrite avec Sheldon Turner, Jason Reitman a souhaité le réorienter dans une nouvelle direction : montrer comment la vie de Bingham peut aussi refléter les nôtres."Pour moi, In the Air est l’histoire d’un homme qui, bien qu’il croit sa vie parfaite, ignore quelque chose de pourtant essentiel : la responsabilité d’être partie prenante de quelque chose qui dépasse sa seule petite personne", explique Jason Reitman. "Il a tellement peur du fardeau que peut représenter le fait de devenir partie intégrante d’une communauté, qu’il en refuse même d’imaginer les bons côté que cela pourrait avoir.»

Il poursuit : "Ce qu’il vit reflète ce que nous vivons tous aujourd’hui. Nous utilisons tous à longueur de journée nos ordinateurs ou nos portables pour envoyer des mails et des SMS. Tout cela peut donner l’impression d’une société où l’on n’a jamais autant communiqué entre nous. Mais c’est un écran de fumée : en réalité, on ose de moins en moins se regarder dans les yeux et on vit de moins en moins de relations réelles. La vie de Ryan dans les différents aéroports constitue une métaphore de tout cela. Vous pouvez aller dans n’importe quel aéroport dans le monde et vous ne serez jamais perdu : ils ont tous les mêmes boutiques, les mêmes restaurants. Tout est fait pour qu’on se sente à l’aise, comme chez soi. On est devenu tellement global que nous avons perdu totalement le sens de la communauté de quartier, avec laquelle on est pourtant nombreux à avoir grandi."

Au départ, un roman

C’est en lisant “Up In the Air, le roman de Walter Kirn que Jason Reitman a eu envie de se lancer dans ce projet. "Ce livre m’a tout de suite parlé directement. Je parle la même langue que cet auteur-là. Mais pendant que j’écrivais le scénario, ma propre vie a changé. J’ai rencontré ma femme et j’ai eu un enfant. Un peu comme le personnage de Ray qui, lui aussi, va gagner en maturité.»

C’est une rencontre imprévue dans un avion qui a donné à Kirn l’idée de base de son livre. Lors d’un voyage vers Los Angeles, il interrogea son voisin de vol sur la ville où il vivait, quand celui-ci lui a répondu : "je vis ici, dans cet avion, sur ce siège !" Kirn lui a évidemment demandé de lui en dire plus. Et celui-ci lui a expliqué qu’il avait un appartement mais qu’il s’en était séparé puisqu’il était sur la route plus de 300 jours par an et passait désormais son temps dans les hôtels. Au vu de la surprise de Kirn, l’homme en question lui a alors glissé : "vous savez, je suis loin d’être seul dans ce cas." Et là, explique Kirn, "j’ai compris qu’il s’était totalement adapté à ce nouveau paysage constitué d’aéroports, de chaînes d’hôtels et de restaurants. Mais j’ai aussi mesuré à quel point il devait être seul." C’est en tout cas ainsi qu’est né le personnage central de son roman, Ryan Bingham, un quarantenaire qui n’a aucune autre attache que son programme de fidélité avec la compagnie aérienne grâce à laquelle il voyage de ville en ville à travers les Etats-Unis. Et dont le métier consiste à licencier les gens. "Il est passé maître dans l’art de virer avec doigté dans des situations pourtant périlleuses. C’est un bonimenteur qui sait vendre du rêve américain à des gens pourtant dévastés par la perte de leur travail de manière aussi impersonnelle puisque leurs patrons respectifs font appel à un tiers pour faire le sale boulot.»

Jason Reitman a tout de suite vu ce qu’il pouvait y avoir d’émouvant dans la trajectoire de cet homme qui, au milieu de sa vie, n’a aucune adresse fixe. Et Kirn fut lui enchanté que ce soit Reitman qui ait exprimé le désir de réaliser le film : "J’ai aimé l’aspect non-conventionnel et politiquement incorrect de Thank You For Smoking. Avec Jason, on parle vraiment la même langue. Et quand j’ai lu son scénario terminé, j’ai tout de suite compris qu’il avait su ajouter une nouvelle dimension à mon travail pour le porter à l’écran, ce dont j’aurais été bien incapable moi-même." Car Jason Reitman ne s’est pas contenté de porter littéralement le livre à l’écran. Il a développé tout un univers autour de Bingham en lui adjoignant notamment deux personnages de femmes qui vont peu à peu détruire le cocon douillet d’individualisme qu’il s’était construit au fil des années. La première s’appelle Natalie (Anna Kendrick), une jeune femme de 20 ans, fonceuse mais un brin naïve qu’il est forcé de prendre sous son aile bien qu’elle soit une menace pour son style de vie. La deuxième, Alex (Vera Fermiga), qui semblait être son équivalent au féminin, va pourtant déclencher le désir chez lui d’avoir avec elle une relation plus approfondie qu’une simple nuit passée ensemble.

"En fait, dans ce film, Ryan va connaître une double expérience inédite qui va faire vaciller ses convictions. Il joue un rôle de père par rapport à Natalie et entrevoit celui de mari avec Alex", souligne Reitman. Il ne s’agit pas des seules modifications par rapport au roman.

Car pendant l’écriture du scénario, les Etats-Unis ont été frappés par une crise économique dévastatrice. Et Reitman a souhaité qu’elle soit présente dans son intrigue, en explorant de manière encore plus profonde le thème de la perte d’emploi, présente dans le livre.

Pour cela, il est allé lui-même rencontrer des gens qui venaient d’être licenciés pour entendre leurs témoignages et rendre son propos encore plus honnête et vrai. "Nous sommes allés à Detroit et St Louis, deux des villes les plus touchées par le chômage l’année dernière et nous y avons placardé des petites annonces indiquant que nous cherchions des témoignages pour un film sur ce sujet. On a eu énormément de réponses et ce furent des moments vraiment bouleversants. Nous demandions en fait à tous ces gens ce qu’ils avaient pu dire le jour où ils avaient été licenciés. Pour moi, qui cherche constamment à atteindre un réalisme maximal dans ma direction d’acteurs, je n’en revenais pas de voir à quel point ces gens qu’on pouvait légitimement penser timides devant une caméra, étaient incroyablement à l’aise. Et parlaient avec une vérité et une honnêteté qui traversaient l’écran. Ces témoignages sont un de mes moments favoris du film." (Suite sur Comme au Cinema)

  Source : www.commeaucinema.com
   
Les personnages d'In The Air
 

Vera Farmiga, Anna Hendrick : une touche sensuelle

Avec Clooney dans le rôle central, Jason Reitman s’est ensuite concentré sur le choix des deux interprètes féminines qui allaient incarner les personnages qui font bousculer les certitudes du sien. Pour jouer Alex dont il tombe amoureux, Jason Reitman a fait appel à Vera Fermiga, qui fut l’héroïne des Infiltrés de Martin Scorsese. "Ce rôle est délicat. Alex ne se contente pas de capturer le coeur de Ryan, elle possède une vraie singularité." "Vera s’est parfaitement glissée dans la peau de ce personnage", explique Ivan Reitman. "Son charme, sa beauté et son caractère sont tels qu’on comprend d’emblée que Ryan tombe amoureux d’elle. En fait ce que j’aime chez elle, comme dans tous les personnages et ceux qui les incarnent, c’est qu’on ne la juge jamais. C’est juste quelqu’un de profondément vrai et humain."

Vera Farmiga a accepté le projet à la fois pour le scénario et l’idée de travailler avec Jason Reitman. "L’écriture était parfaitement ciselée et les personnages bourrés d’esprit», dit-elle. "Les femmes dans les films de Jason sont toujours plus vives, plus intelligentes et plus excentriques que la moyenne. C’est ce qui m’a aidé à rentrer dans la peau d’Alex. Et puis ce film a pour lui d’être au final très poignant et véritablement ancré dans une réalité sociale." Elle s’est aussi beaucoup amusée sur le plateau : "Jason connaît par coeur la comédie : il a ça dans ses gênes. J’ai dû lui faire confiance car je suis terrifiée à l’idée de manier l’ironie comme Alex doit le faire mais il a vraiment le pif pour savoir comment l’humour fonctionne." Evidemment, Vera Farmiga n’était pas contre l’idée de vivre une romance à l’écran avec George Clooney mais elle a été aussi très agréablement surprise à la lecture par l’évolution de la relation entre leurs deux personnages au fil de l’intrigue : "Quand Ryan la rencontre et a une aventure avec elle, il est en quelque sorte rassuré car il sait qu’il n’a pas à s’inquiéter et qu’elle ne lui demandera pas de s’engager plus. Elle est dans le même état d’esprit que lui : surtout ne pas s’attacher… et c’est lui qui, petit à petit, va vouloir que leur relation prenne une tournure plus sérieuse."

Vera Farmiga ne tarit pas d’éloges sur George Clooney : "C’est exactement le partenaire dont j’avais besoin. Car je ne me suis jamais sentie aussi peu rassurée avant d’entamer un tournage. J’avais accouché de mon premier enfant seulement deux jours avant les premiers essais costumes. J’avais besoin d’un allié, d’une épaule sur le plateau. Et il fut tout simplement merveilleux. Ce qu’il y a de plus attirant chez lui c’est son esprit. Il a apporté beaucoup de ce qu’il est à son personnage. L’humeur était rieuse sur le plateau."

Outre Alex, une autre femme rentre dans la vie de Ryan : la jeune Natalie Keener, une nouvelle collègue de bureau qui va menacer la liberté absolue de son style de vie. C’est en effet son idée de renvoyer les gens par vidéo conférence pour faire des économies qui va compliquer la vie de Ryan tout en déshumanisant son travail. Mais quand il l’emmène sur le terrain constater les dommages collatéraux de leur job, elle va faire face à de vrais drames humains et en ressortir profondément affectée. Natalie est interprétée par Anna Kendrick, qui fut la deuxième plus jeune nominée de l’histoire des Tony Awards pour son rôle de Dinah dans la reprise d’un classique de Broadway, “High society” et qui, après avoir débuté au cinéma dans Rocket science, incarne Jessica Stanley dans la saga Twilight. (Suite sur Comme au Cinema)

  Source : www.commeaucinema.com
   
En savoir plus sur In The Air
 

Un travail minutieux sur les décors

In the Air est un film qui, comme son héros, se ballade de ville en ville, d’aéroport en aéroport… Et le travail sur le look du film fut un vrai challenge, comme l’explique Jason Reitman : "Je pense que beaucoup de gens croient que le vrai challenge pour les décors d’un film réside dans une saga historique du 17e siècle en Angleterre. Mais c’est faux. Qui est capable de dire avec précision dans ce type de films si tel détail est inexact ? Alors que dans un film comme In the Air qui se passe de nos jours dans des lieux fréquentés par tous, on n’a pas le droit à la moindre erreur. Tout doit être d’une précision sans faille." Il poursuit : "Nous avons tourné dans 5 villes mais nous en évoquons 20 dans le film, choisies comme Detroit, Phoenix, St Louis et Wichita, parmi celles qui ont été les plus touchées par la crise. Et Steve Saklad, notre chef décorateur a eu le génie de savoir recréer jusqu’à pas moins de 5 villes dans le même bâtiment. En allant d’étage en étage, on avait l’impression de voyager d’un bout à l’autre du pays. Car je voulais vraiment qu’on ressente les changements chaque fois que Ryan atterrit dans une nouvelle ville. A un moment, vous êtes à Miami au bord de l’eau puis vous vous retrouvez à Détroit sous la neige. Je désirais que le spectateur puisse ressentir ces changements climatiques à l’écran. Donc d’une ville à l’autre tout change : les décors bien sûr mais aussi la lumière, les costumes…»

L’atmosphère visuelle du film évolue aussi avec l’humeur du personnage de Ryan Bingham, incarné par Clooney. "Au départ, tout est parfait, quasiment virginal. On déambule dans un aéroport où tout est nickel, où les gens sont beaux, souriants. On se croirait au Paradis.", explique Jason Reitman. "Et puis, à la fin du film, comme sa vie a changé, sa vision des aéroports aussi et soudain tout devient chaotique. Un vrai enfer !" Le producteur Daniel Dubiecki acquiesce : "La texture et la couleur des éléments du décors évoluent avec son état d’esprit, accompagnant les dialogues. Comme si ceux-ci étaient la projection de son cerveau".

Une équipe technique de fidèles

Pour le tournage de son film, Jason Reitman s’est entouré d’une bande de fidèles, avec qui il a déjà travaillé. Parmi eux, outre le chef décorateur Steve Saklad, le directeur de la photographie Eric Steelberg, et le chef costumes Danny Glicker. Pour les repérages, il a fait appel à John Latenser qui avait fait des merveilles sur Thank You For Smoking. "Même si ça me donne plus de boulot, j’adore le fait que Jason préfère tourner en décors naturels" commente ce dernier "On ne pourrait jamais parvenir à ce réalisme en studio.» St Louis, dans le Missouri, a été choisi comme centre névralgique de la production grâce à la grande variété de son architecture. La ville et son voisinage recèlent des coins qui ressemblent à des quartiers de Chicago et Omaha. En fait, le tournage a eu lieu dans pas moins de 30 endroits différents à travers la ville.

Filmer dans un aéroport, une gageure

Le scénario d’In the Air impliqua aussi le tournage de nombreuses scènes dans les halls d’aéroport. "Habituellement, les productions évitent de tourner dans ces endroits à cause du bruit" explique John Latenser "mais très tôt Jason avait décidé qu’on filmerait dans les aéroports." Seulement, depuis le 11 septembre, filmer dans un aéroport aux Etats-Unis est devenu très problématique. "Tout doit être planifié à l’avance dans les moindres détails avec des contrôles de sécurité draconiens et l’obligation de ne pas gêner le rythme normal du lieu." Mais la production a pu s’en sortir grâce à son partenariat avec American Airlines qui a permis de limiter au maximum les gênes possibles pour les passagers – qui comme pas mal d’employés des lieux – furent juste ébahis de se retrouver face à face avec George Clooney. Le tournage dans les aéroports a débuté à Détroit dans le tout nouveau terminal McNamara et dans le Barry Terminal qui, s’il n’est plus en activité, a servi à reconstituer plusieurs autres terminaux présents dans le film. (Suite sur Comme au Cinema)

  Source : www.commeaucinema.com
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Evene
 

La consécration ?

Auréolé d'une bonne réputation et des pronostics les plus favorables, 'In the Air' est finalement reparti de la cérémonie des Golden Globes avec le prix du Meilleur scénario.

Précoce !

Jason Reitman a fait sa première apparition sur un plateau de cinéma alors qu'il n'avait que ... 11 jours, il s'agissait du tournage du film de son père, 'American College'.

  Source : www.evene.fr
   
Première
 

Fils du réalisateur Ivan Reitman ( S.O.S Fantômes , c’est lui), Jason baigne depuis sa plus tendre enfance dans le cinéma.

A 20 ans, il joue dans un des films de son père, Father’s day et se met à la réalisation de courts-métrages. In god we trust, en 2000 est même présenté à Sundance. Mais il faudra attendre 2006 pour qu’il réalise son premier long : Thank You for Smoking . Ce film qu’il a aussi scénarisé, sur l’industrie du tabac, est un succès critique et public.

  Source : www.premiere.fr
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In the air - Interview Jason Reitman
 
  Source : www.wat.tv
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 mrawesomeblog - Mr.Awesome
 

A l’heure des SMS, des E-Mails et de toutes les technologies grâce auxquels nous pouvons en un instant communiquer avec l’autre bout du globe, les rapports Humains se dématérialisent pour ne laisser place qu’à des contacts via machines interposés. La déshumanisation au profit de l’économie et du chiffre d’affaire, voilà entre autre ce qui est dénoncé ici dans ce très bon film réalisé par Jason Reitman. (...) L ’histoire ne s’arrête pas à une critique de la communication dans notre société moderne puisqu’elle explore aussi notre individualisme représenté par le personnage de Ryan, (merveilleusement bien interprété par George Clooney, au passage) qui ne voit l’attachement avec d’autres individus que comme un fardeau que l’on traine tout au long de sa vie. Fuyant sa famille, son appartement et toute forme de relation sérieuse, il finit par réaliser l’importance des contacts Humain et qu’à la fin de la journée, de sa vie, tout ce qui compte et d’avoir pu en partager la plus grande partie avec les gens qui nous sont proches.

Bref, nous vous recommandons vivement de courir voir (...) cette merveilleuse épopée humaine qu’est "In The Air"

  Source : www.mrawesomeblog.fr
   
 moncinema cyberpresse - Marc-André Lussier
 

Up in the Air : remarquable dans tous ses aspects

Jason Reitman a magnifiquement géré le succès inattendu de Juno. En adaptant très librement un livre de Walter Kirn publié au début de la décennie, l’auteur cinéaste, révélé grâce à Thank You for Smoking en 2005, propose ici un film remarquable dans tous ses aspects. Up in the Air (Haut dans les airs en version française) apostrophe aussi brillamment les travers un peu étranges de notre époque.

George Clooney, dont le parcours est résolument sans faute cette année, parvient même à rendre parfaitement attachant un homme pourtant détaché de tout. Une espèce de tour de force dont on pourrait presque penser qu’il puisse être le seul à réussir.

Sous la caméra de Reitman, l’acteur prête ses traits à un professionnel devant se déplacer partout aux États-Unis afin d’exercer les tâches pour lesquelles de grandes entreprises le paient. Pour tout dire, on embauche Ryan pour faire la (sale) besogne que n’osent pas faire les dirigeants de ces entreprises: annoncer son renvoi à un employé. La crise économique aidant, Ryan est évidemment très sollicité.

Sur le flanc social, Reitman fait ainsi écho à une époque marquée par la récession en insérant dans son film des véritables témoignages, livrés par des gens ayant perdu leur emploi, cadres et sous-cadres pour la plupart. Il en émane un sentiment de vérité, lequel rend encore plus concrète la violence de la chose. Notamment quand la qualité du travail n’est pas du tout remise en cause.

À la peinture sociale, l’auteur cinéaste juxtapose aussi un portrait intime fascinant. Sans attaches, Ryan passe pratiquement sa vie dans les hôtels et les aéroports, bénéficiant des privilèges que lui consentent les différents programmes de fidélisation. D’une certaine façon, il trouve son équilibre dans ce régime de vie particulier, détaché de ses émotions tout en étant très fonctionnel. Et de commerce agréable.

Or, la routine se dérègle le jour où on lui met dans les pattes une jeune cadre ambitieuse (Anna Kendrick) auquel son patron (Jason Bateman) semble prêter grande attention. Cette dernière propose en effet un nouveau modèle d’affaires. Elle suggère en outre que toutes les opérations soient désormais réalisées à l’aide de vidéo-caméras, rendant ainsi tout déplacement inutile.

Face à cette perspective, et contemplant aussi le vide de son existence, Ryan n’a d’autre choix que d’emmener la jeune femme avec lui en tournée. Sa rencontre avec Alex (Vera Farmiga), une femme aussi indépendante que lui, viendra aussi bousculer ses habitudes.

Up the Air est plus qu’une comédie romantique aux relents de blues existentiel. Sans trop en avoir l’air, Reitman apostrophe quelque chose dans l’air du temps. Et circonscrit magnifiquement la nature d’une époque où les individus se replient sur eux-mêmes en guise de défense. À cet égard, l’auteur cinéaste affiche une finesse dans son écriture et dans sa réalisation, mais aussi, surtout, dans sa compréhension d’un monde affligé par des drames qui vont bien au-delà des simples statistiques. Et il tient le pari de faire sourire malgré tout.

Up in the Air est, sans contredit, l’un des meilleurs films de l’année. Un portrait social et intime remarquable.

  Source : moncinema.cyberpresse.ca
   
lebuzz info - Benoit Bisson
 

Dans une année où les films tape-à-l’oeil aux scénarios insipides ont été légion, Up in the Air, la dernière réalisation de Jason Reitman mettant en vedette George Clooney, Vera Farmiga et Anna Kendrick est une véritable bouffée d’air frais.

(...) Pas question de vendre quelque mèche que ce soit de ce petit bijou cinématographique que nous a concocté Jason Reitman. On disait, avant même la sortie du film, qu’il pourrait s’agir d’un prétendant sérieux à au moins un Oscar, pour Clooney, et possiblement plus. Tout à fait d’accord. Si Reitman a adapté le roman de Walter Kirn avec Clooney en tête, on comprend vite pourquoi. Le personnage, à prime abord un cynique qui s’est blindé et trouvé l’échappatoire par excellence à tout engagement émotif, n’est pas aussi blindé qu’il le pense. Clooney réussit merveilleusement bien à nous laisser entrevoir les brèches par sa prestation toute en nuances.

Pas question de vendre quelque mèche que ce soit de ce petit bijou cinématographique que nous a concocté Jason Reitman. On disait, avant même la sortie du film, qu’il pourrait s’agir d’un prétendant sérieux à au moins un Oscar, pour Clooney, et possiblement plus. Tout à fait d’accord. Si Reitman a adapté le roman de Walter Kirn avec Clooney en tête, on comprend vite pourquoi. Le personnage, à prime abord un cynique qui s’est blindé et trouvé l’échappatoire par excellence à tout engagement émotif, n’est pas aussi blindé qu’il le pense. Clooney réussit merveilleusement bien à nous laisser entrevoir les brèches par sa prestation toute en nuances.

Évidemment, il y a plus. Il y a les plans et mouvements de caméra et les couleurs du film, la texture des images, autant d’éléments utilisés avec autant de finesse que le jeu des acteurs: l’impersonnel des aéroports, la chaleur d’un mariage de famille, l’enchaînement des visages et des réactions des gens que l’on congédie, tout contribue à créer l’atmosphère, à mettre en relief les façades versus les émotions. Une collègue me faisait remarquer que Reitman avait été brillant avec son Thank You for Smoking. Je l’avais particulièrement apprécié avec Juno. Avec Up in the Air, on retrouve le meilleur des deux, et plus. Vraiment excellent.

  Source : lebuzz.info
   
cinenews - Jean-Jacques Leloup
 
En quelques films dont 'Juno', Jason Reitman s'est fait un nom à Hollywood et ce, sans copier son paternel. Ici, il nous emmène dans une comédie romantique sur fond de crise financière où un consultant en licenciements, habitué aux déplacements, passe du célibat endurci, avec tous les avantages que cela comporte, à la relation amoureuse qui lui fait réfléchir à son futur et au bien-fondé de son job. Tantôt documentaire sur les dégâts du dégraissage en entreprise, tantôt film "violon" avec romance prévisible, 'Up in the air' nous emporte dans un tourbillon de morale qu'il est toujours bon de se rappeler (le travail n'est pas tout dans la vie, vivre à deux est mieux...). On rit, on s'évade, on réfléchit aux propos développés avec brio dans le film et en plus, le jeu d'acteur du trio de base est impeccable. Bref, une chronique sociale qui aura certainement autant de succès critique que public.
  Source : www.cinenews.be
   
 
 

Réalisateur de Juno, film cendrillon de 2008, Jason Reitman n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Son troisième long métrage, Haut dans les airs (v.f. de Up in the Air), porte la signature d'un jeune artiste d'une étonnante maturité, capable de faire cohabiter en harmonie une pléiade d'émotions.

Intelligent et fin

Inspiré d'un roman de Walter Kirn, Haut dans les airs est un film d'une intelligence et d'une finesse remarquables. Reitman réussit le tour de force de chambouler les coeurs et de faire réfléchir aux soubresauts économi­ques de cette fin de décennie, au gré d'une histoire inscrite dans l'air du temps, qui parle d'altruisme, de souci de l'autre et d'engagement dans un monde en perte de repères. En toile de fond, la magnifique trame sonore à la Juno (dont Goin' Home de Dan Auerbach et Help Yourself, de Sad Brad Smith) insuffle des notes célestes aux sentiments troubles des protagonistes. George Clooney, dans l'un de ses meilleurs rôles en carrière, est tout à la fois drôle et touchant dans la peau de ce motivateur cynique qui utilise la métaphore du sac à dos pour aborder les relations humaines. Comprendre : comment avancer dans la vie alors que ce sac pèse de plus en plus lourd.

Pour rester dans l'esprit du titre : un film qui élève le coeur et l'esprit.

  Source : moncinema.cyberpresse.ca
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