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Titre
original |
Alice in Wonderland |
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Titre français |
Alice au Pays des Merveilles |
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Réalisation |
Tim Burton |
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Scénario |
Linda Woolverton |
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D'après |
Alice au pays des merveilles (Alice's Adventures in Wonderland) de Lewis Carroll |
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Interprétation |
Johnny Depp (Le Chapelier fou), Mia Wasikowska (Alice), Matt Lucas (Tweedledee / Tweedledum), Helena Bonham Carter (La Reine Rouge), Anne Hathaway (La Reine Blanche), Crispin Glover (Ilosovic Stayne - Le valet), Frances de la Tour (Tante Imogène), Geraldine James (Lady Ascot), Eleanor Tomlinson (Fiona Chattaway), Lindsay Duncan (Helen Kingsleigh) ... (Casting complet sur Allocine.com) |
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Musique |
Danny Elfman |
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Photographie |
Dariusz Wolski |
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Pays |
USA |
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Année |
2009 |
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Durée |
1h40' |
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Genre |
Fantastique, Aventure, Familial |
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Distributeur |
Walt Disney Motion Pictures Belgium |
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Site officiel |
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La projection aura lieu à IMAGIX
- Mons - Plan
d'accès |
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Le jeudi 01 avril 2010 |
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Le film est projeté en version originale anglaise, sous-titrée en français |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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Découvrez l’expérience 3D à IMAGIX
Depuis peu, la technologie 3D a fait son apparition dans les salles obscures, un nouveau tournant dans le développement du cinéma. Des effets spéciaux à vous couper le souffle, la sensation d’être au coeur de l’action et de pouvoir toucher les personnages, une image en haute définition, ... bref, une expérience à ne surtout pas manquer. En 2010, Imagix vous proposera un très large choix de films disponibles en 3D. Après Avatar, gros succès de ce début d’année, Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland) pour le mois de mars. Imagix attend également Shrek 4, Toys Story 3 et bien d’autres surprises.
Tim Burton fera revivre la famille Addams en 3D
Tim Burton allie ses forces à celles de la firme Illumination Entertainment (Universal) et du producteur Chris Meledandri pour faire revivre La famille Addams en animation 3D. Le but serait de créer un film d’animation 3D qui aura recours à la technologie de prise de vue image par image, un peu comme Tim Burton le fait présentement avec "Frankenweenie". Les droits du projet viennent récemment d’être acquis. Ses instigateurs sont toujours à la recherche d’un scénariste. Selon Deadline New York, ce long-métrage n’aura aucun lien avec la série télévisée des années 60 ou les deux films des années 90. Ces derniers mettaient notamment en vedette Raul Julia et Anjelica Huston. Tim Burton verra à l’aspect visuel du film, une oeuvre qui devrait rappeler les dessins originaux du bédéiste Charles Adams. Le réalisateur développe également une nouvelle version de la série "Dark Shadows" pour le grand écran. Celle-ci mettra en vedette Johnny Depp. (Source : www.imagix.be)
Qu'est-ce que la 3D ? : Cliquez sur ce lien et vous découvrirez tout sur les arcanes de la 3D (le procédé technique)
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Les Studios Disney présentent le nouveau film de Tim Burton, une adaptation très personnelle de l'un des plus grands contes de tous les temps qui donne lieu à un film d'aventures fantastiques en relief 3D.
Alice (Mia Wasikowska), désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou (Johnny Depp). Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Adapté librement des aventures de "Alice au pays des merveilles" (1865) et de "Alice à travers le miroir" (1871) de Lewis Carroll, le film de Tim Burton met en scène des personnages emblématiques de la littérature pour enfants et impose un univers visuel fascinant ... |
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Tim Burton Né le 25 août 1958 à Burbank, Californie (Etats-Unis). De son vrai nom Timothy William Burton. Producteur exécutif, Créateur, Réalisateur, Producteur, Scénariste, Auteur, Animation.
Hirsute et blafard, Tim Burton a pourtant été, il y a bien longtemps un bébé replet bronzé par le soleil de Californie. Très vite, ce créateur cinglé s'intéresse aux arts – et cesse de jouer avec des cafards. Ses études aux California Institute of the Arts lui permettent d'obtenir un poste d'animateur aux Studios Walt Disney. Loin de son univers, il travaille notamment sur Rox et Rouky et Taram et le chaudron magique. Mais l'ami Walt lui offre surtout l'occasion de réaliser son premier court métrage d'animation : Vincent, en hommage à l'idole de son enfance, Vincent Price. Le film, commenté par la star elle-même, connaît un solide succès critique et remporte plusieurs récompenses. Sur sa lancée, Tim Burton signe, en 1984, le court métrage Frankenweenie, un hommage burlesque à Frankenstein, où un jeune garçon ressuscite son chien selon les méthodes du célèbre Docteur. Dès ses premières oeuvres, le cinéaste dévoile son regard très particulier sur la mort, à la fois fasciné et respectueux. Très vite, il quitte Disney et réalise Aladdin, un épisode de la série Faerie Tale Theatre de Shelley Duvall, puis Pee-wee Big Adventure, qui vaut un triomphe international à son scénariste-interprète Paul Reubens, alias Pee-wee Herman.
1988 marque son premier grand succès. Burton réalise Beetlejuice, dont l'humour macabre et les nombreuses trouvailles visuelles confirment l'extrême originalité de son talent. Le film, interprété par Michael Keaton, en ignoble personnage gourmand de cafards, est hilarant. Se joignent au massacre Alec Baldwin, Geena Davis et Winona Ryder. Beetlejuice reçoit d'ailleurs l'Oscar du meilleur maquillage. Hollywood voit alors en cet énergumène une mine d'or, et voici Tim Burton sur la voie des blockbusters américains, repris à sa sauce, on s'en doute. Ainsi, un an plus tard, il réactualise de façon spectaculaire le mythe de Batman, proposant une vision nouvelle du légendaire justicier masqué dont les inventions picturales, le rythme et l'humour séduit des millions de spectateurs à travers le monde. Burton remporte un Oscar de plus, pour la direction artistique cette fois. Pour son quatrième long métrage, Tim Burton livre une poésie féerique, Edward aux mains d'argent. Avec pour la première fois Johnny Depp, en grand ciseleur, Winona Ryder, blonde comme les blés et l'inévitable Vincent Price. Après cet apologue poignant sur la solitude de l'artiste, la chauve-souris vengeresse refait surface et s'échappe de son imagination débridée. Batman, le défi, film d'inspiration noire et expressionniste convoque à nouveau Michael Keaton, Michelle Pfeiffer, Danny DeVito et Christopher Walken. Batman permet à l'ami Tim de concrétiser, en 1991, l'un des ses plus anciens projets : L'Étrange Noël de monsieur Jack, film d'animation image par image, dont il avait réalisé les premiers dessins lors de son passage chez Disney. Burton publie même, à cette occasion, un recueil de ses dessins, ainsi qu'un livre de poèmes et dessins : The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories (en France : La triste fin du petit enfant huître et autres histoires).
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Trois ans après, Burton rend un hommage tendre et burlesque au «plus mauvais cinéaste du monde» à travers Ed Wood, campé par Johnny Depp. Ce film vaut à Martin Landau l'Oscar du meilleur acteur pour sa magistrale interprétation de Bela Lugosi. Et de deux, pour l'Oscar des meilleurs maquillages. Le réalisateur s'éloigne ensuite de son univers féerique pour revenir à ses souvenirs de jeunesse avec Mars Attacks !, opulente comédie de science-fiction dont la distribution réunit une vingtaine de vedettes de premier plan, tels Jack Nicholson, Glenn Close, Danny DeVito et Annette Bening. Le résultat est douteux mais la passion des fans de Tim Burton ne faiblit pas. Et ils sont récompensés, trois ans plus tard, avec sa somptueuse adaptation du classique de Washington Irving, Sleepy Hollow : la légende du cavalier sans tête. Sur les rangs, Johnny Depp, devenu son double à l'écran, ténébreux et blafard, Christina Ricci – encore une brune teinte en blonde, ainsi que l'effrayant Christopher Walken, qui s'est limé les dents pour l'occasion. Le film remporte l'Oscar de la meilleure direction artistique, ainsi qu'une citation à l'Oscar de la meilleure photo et des meilleurs costumes.
Plus rien n'arrête la folie de Burton. En 2001, il signe l'un des grands succès de la saison estivale, avec sa version de La Planète des singes, produite par Richard D. Zanuck et interprétée par Mark Wahlberg, Tim Roth - plus poilu que jamais -, et la dulcinée de Burton toute aussi étrange que lui, Helena Bonham Carter.
Cinéaste visionnaire, inlassable créateur de mondes oniriques, Tim Burton se dévoile un peu plus en 2003 dans Big Fish, qui a été salué comme son film le plus personnel. Ewan McGregor, mythomane ou aventurier, c'est selon, Albert Finney, Jessica Lange et Billy Crudup se partagent la vedette de cet hommage saltimbanque d'un fils à son père. La belle Helena apparaît à nouveau, en sorcière devineresse. Extrêmement prolixe, Burton sort deux films en 2005 : Les Noces funèbres de Tim Burton et Charlie et la chocolaterie, interprété par Johnny Depp et Freddie Highmore. Adapté du classique de Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie remporte un large succès critique international. Et comme un esprit comme celui de Burton ne se repose jamais, il imagine en 2007 un thriller musical – seul Burton était capable de cet improbable mélange – Sweeney Todd, avec ses deux muses, son double Depp et sa femme Bonham-Carter.
Il les retrouve deux ans plus tard pour Alice au pays des merveilles, où il expose sa propre vision du conte de Lewis Carroll.
Source : www.toutlecine.com
Toute la filmographie de Tim Burton en tant que :
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Télémoustique : Abécédaire du film |
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Hallucinée, hallucinante et hallucinogène. Cette version d'Alice est une prouesse visuelle et poétique qui méritait bien un abécédaire-promenade.
Suite ou pas suite ? Tim Burton, lui-même, hésite. "Pas vraiment. Mais tout de même un peu". Entre le film d'animation de Disney, sorti en 1951, et le nouveau pays des merveilles du génial Tim, Alice, l'héroïne née au 19e siècle sous la plume de Lewis Carroll, a grandi! Elle a maintenant 19 ans. Enfant, elle a visité un étrange et fantasmagorique Wonderland qu'elle a totalement oublié. Alice atterrit aujourd'hui dans un Underland, lieu bien plus mystérieux que celui découvert des années auparavant. Plus inquiétant aussi.
Un pays aux paysages ravagés, régi par une Reine de Cour rouge tyrannique. Un pays où Alice va rencontrer une armée de personnages atypiques, dont le Chapelier Fou (Johnny Depp). Alice a grandi mais le miroir du rêve est toujours présent. L'imagination foisonnante de Tim Burton a fait le reste. Son Alice au pays des merveilles est un monument dont voici les clés, de A à Z.
A comme adaptation
Le livre de Lewis Carroll a donné lieu à une quinzaine d'adaptations cinéma, dont le dessin animé Disney en 1951. Les films longs les plus connus sont ceux d'Edwin S. Porter (1909), Bud Pollard (1931), Norman McLeod (1933) et William Sterling en 1973. Au rayon des curiosités: l'adaptation télé de Jean-Christophe Averty en 1970 et celle, anglo-américaine, de Nick Willing en 1999, où apparaissaient Whoopi Goldberg et Ben Kingsley !
B comme Burton
A l'époque de Big Fish, Tim Burton nous avouait avoir "toujours ressenti l'impression d'être un extraterrestre à Hollywood". A la sortie de Charlie et la chocolaterie, il trouvait la première version cinéma "trop proche du bouquin". La sienne a rectifié le tir. Rebelote avec Alice au pays des merveilles. Le réalisateur, 50 ans, transfigure l'histoire et conforte sa position d'alien à Hollywood. Prochain projet fou de Burton, qui a commencé comme dessinateur chez Disney: La belle au bois dormant, qui devrait se concentrer sur la sorcière Maléfice. Evidemment.
C comme Carroll
Pasteur anglican, mathématicien distingué, photographe, auteur de manuels de logique, inventeur d'énigmes et de paradoxes, Lewis Carroll - de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson - a 30 ans quand il entame l'écriture d'Alice au pays des merveilles. Obsédé par l'inversion du temps et de l'espace, Carroll n'a cessé d'offrir de subtiles méditations sur les aléas du langage et les incertitudes de l'existence. Il est décédé en 1898.
H comme humour noir
Alice de Tim Burton est le plus noir (et le moins enfantin!) de toutes les adaptations cinématographiques du livre de Carroll. Têtes flottantes dans les douves du château, monstre énucléé par une souris, moulin à vent désincarné, hérisson servant de balle de golf: Alice, parfois, se retrouve au pays des horreurs. Pour le plus grand plaisir d'un Burton tout à son affaire.
R comme Reine Blanche
Elle était absente du dessin animé de 1951, elle est bien présente dans le film de Tim Burton. Petite soeur de l'infâme Reine Rouge (et de Cour) incarnée par Helena Bonham Carter, la très pure Reine Blanche est ici interprétée par Anne Hathaway. Agée de 27 ans, danseuse mais aussi chanteuse soprano, l'égérie de Lancôme a été révélée par Princesse malgré elle. Mais c'est en tant que secrétaire rebelle de Meryl Streep dans Le diable s'habille en Prada, en 2006, qu'elle a véritablement explosé.
S comme soundtrack(s)
Bien sûr, il y a la musique originale du film signée par le fidèle Danny Elfman. Mais il y a aussi "Almost Alice", soundtrack pop rock comprenant Alice (Underground) d'Avril Lavigne, qu'on entend au cours du générique final, mais aussi des morceaux inédits de Tokio Hotel, Franz Ferdinand et Robert Smith !
T comme trahison
C'est ce dont a été accusé Walt Disney quand est sorti son dessin animé. Les puristes ont dénoncé l'absence de cinq personnages du livre, dont le Cavalier-Blanc-qui-tombe-tout-le-temps. Dénoncée aussi, la priorité accordée au comique, aux inventions loufoques et poétiques (qui rappelaient les délires visuels de Cendrillon et de La belle au bois dormant). Sans compter la multitude de bestioles incongrues peuplant l'arrière-plan de la plupart des séquences.
V comme Versace
Alice au pays des merveilles version Burton a directement inspiré la collection printemps/été 2010 de Donatella Versace mais aussi des éléments des collections de Stella McCartney, Christopher Kane, la Belge Ann Demeulemeester et le regretté Alexander McQueen.
W comme Wasikowska
Mia Wasikowska a 20 ans, 19 au moment du tournage, soit l'âge d'Alice dans la version burtonienne. Née d'une mère d'origine polonaise et d'un père australien, Mia a débuté comme danseuse de ballet et a obtenu son premier rôle en télé dans la série All Saints. On l'a brièvement vue dans Les insurgés et aux côtés de Hilary Swank dans Amelia. Prochaine étape, décisive après Alice: The Kids Are Alright, drame familial (à ne pas confondre avec le fameux documentaire sur les Who) avec Julianne Moore.
Z comme Zanuck
Il a les cheveux blancs mais l'oil toujours vif: Richard Zanuck, qui produit Alice et d'ici peu Clash of the Titans, est l'un des derniers grands producteurs de la "vieille garde" hollywoodienne. Un gardien du Temple qui "n'aurait jamais imaginé quelqu'un d'autre que Tim Burton" pour réaliser ce film.
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Source : www.telemoustique.be |
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Alice au pays des merveilles : Le Fabuleux monde de Lewis Carroll |
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Publié en 1865, le livre de Lewis Carroll "Alice au Pays des Merveilles" a marqué à jamais la littérature. Pour le réalisateur Tim Burton , il était impossible de résister à la chance de revisiter un tel classique. Il explique : "Ce conte fait partie de notre culture à tous, c’est un élément clé de notre imaginaire collectif. Il a inspiré d’innombrables pièces et adaptations au cinéma et à la télévision. Que vous l’ayez lu ou non, vous en connaissez le thème et certains personnages, vous en avez vu des images. C’est une histoire extrêmement populaire." Johnny Depp , qui joue le Chapelier Fou, confie : "J’adore ce livre. Il est tellement fabuleux d’inventivité ! C’est une réussite littéraire sans commune mesure. Il est aussi brillant, rafraîchissant, novateur et intéressant aujourd’hui qu’il y a un siècle et demi." La scénariste Linda Woolverton note : "Lewis Carroll était un esprit remarquable; ses livres transcendent le temps et l’espace. Les personnages sont tous tellement loufoques et amusants ! Et puis il y a un peu de nous en chacun d’eux : dans les colères de la Reine Rouge, dans l’émerveillement d’Alice quand elle regarde le monde qui l’entoure, et dans la tragédie du Chapelier. Il y a tous les ingrédients pour faire un grand film." |
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La petite Alice a bien grandi ... |
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Alice est de retour
"Désormais au seuil de l’âge adulte, Alice est de retour, et elle découvre que le véritable nom de ce monde n’est pas Wonderland, mais Underland." Linda Woolverton , scénariste En reprenant les personnages, des éléments d’histoire et les thèmes centraux des livres de Lewis Carroll , Alice au Pays des Merveilles propose de redécouvrir cette histoire avec une Alice devenue adulte, qui revient dans le pays qu’elle a visité quand elle était enfant. La scénariste Linda Woolverton a présenté son idée aux producteurs Joe Rothet Suzanne et Jennifer Todd . Joe Roth se souvient : "Linda est venue nous voir avec cette histoire fantastique qui est une sorte d’allégorie politique. Les habitants de ce pays ne sont pas seulement fous, ce sont des révolutionnaires. Cela m’a frappé. Disney semblait être le meilleur choix pour faire ce film, et pour le réaliser nous avons tout de suite pensé à Tim Burton . Il a immédiatement accepté." Tim Burton raconte : "Ils m’ont donné le scénario en me disant que le film allait être en 3D Relief, j’étais donc déjà intrigué par le projet avant même de commencer à le lire. Ce que j’ai aimé dans le scénario de Linda, c’était que l’histoire existait par elle-même. Elle permettait de faire un film qui ne serait pas une adaptation littérale du livre." Linda Woolverton explique : "Dans le film, Alice a 19 ans. Elle est sur le point de se marier, mais elle n’est pas certaine d’en avoir envie. Le temps a passé. Le pays des merveilles est tombé sous la coupe de la Reine Rouge qui le gouverne d’une main de fer, et son peuple a besoin d’Alice." |
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Le Who’s Who d’Alice au pays des merveilles |
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Alice Mia Wasikowska
Alice Kingsleigh est une jeune femme de 19 ans qui s’interroge sur son avenir. D’un caractère indépendant, elle se sent piégée dans le monde étriqué qui est celui des femmes de l’aristocratie londonienne de l’époque victorienne. Les rêves d’Alice sont bien différents des attentes de ceux qui l’entourent. Elle va rencontrer sa vraie destinée à Underland, un endroit qu’elle avait déjà visité lorsqu’elle était enfant (et qu’elle avait appelé Wonderland, le Pays des Merveilles). Elle ne se souvient ni d’Underland, ni de ses habitants, ce qui ne l’empêche pas de retrouver ses amis, dont Absolem la Chenille, Chess, le Chat, Tweedledee et Tweedledum, et bien sûr le Chapelier Fou. Alice croit être en train de rêver, il est impossible qu’elle grandisse et rapetisse ainsi tout le temps… Mais quand elle se retrouve face à des créatures qui n’ont rien d’amical et qu’on lui demande de défendre ce pays extraordinaire, elle n’est pas sûre d’être à la hauteur. |
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Alice et les habitants d’Underland |
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Une nouvelle Alice
Pour jouer Alice, les cinéastes cherchaient un nouveau talent. Le producteur Richard Zanuck se souvient : "Nous avons vu un très grand nombre d’actrices venues du monde entier. Tout le monde voulait ce rôle." "Tout le monde sait à quoi ressemble Alice, il était donc important de s’éloigner de cette image et de faire d’elle une adolescente plus réaliste, plus concrète, en conservant toutefois certains aspects caractéristiques du personnage d’origine. Aborder cette histoire sous cet angle original et la faire découvrir à une nouvelle génération était passionnant." Mia Wasikowska , Alice Les cinéastes ont finalement choisi Mia Wasikowska , une jeune actrice australienne âgée de 19 ans, pour jouer Alice. Tim Burton raconte : "J’ai adoré cette gravité et cette sagesse qu’elle a, cette maturité au-delà de son âge. C’est une qualité que j’ai toujours aimé sentir chez les gens. Cela se perçoit tout de suite dans leur regard, et nous avions besoin d’une personne capable de produire cet effet." La productrice Suzanne Todd note : "Alice n’est pas une jeune fille frivole et insouciante. C’est un personnage plein de profondeur et de complexité." |
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Imaginer Underland |
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Tim a créé un monde complètement neuf
"Aussi merveilleux le pays des merveilles puisse-t-il être, il avait besoin d’être revisité et pour les nouvelles aventures d’Alice, Tim a créé un monde complètement neuf. Le ton de l’histoire est un peu plus adulte, et Alice n’est plus une petite fille en robe bleue et blanche." Jennifer Todd , productrice Le monde et les personnages merveilleux de Lewis Carroll ont offert à Tim Burton l’occasion de laisser courir son imagination sans entrave. Mia Wasikowska note : "Ce qui est fantastique dans les livres de Lewis Carroll , c’est la force des images qu’ils évoquent. C’est pour cela que c’est si excitant de faire ce film avec Tim Burton , ses films ont toujours une force visuelle incroyable." Tim Burton observe : "Tout le monde imagine Underland comme un endroit gai et coloré sorti d’un dessin animé, mais nous avons pensé que depuis les premières aventures d’Alice, il pouvait avoir changé et être devenu plus sombre et inquiétant." Le producteur Richard Zanuck ajoute : "L’Underland de Tim Burton est un lieu enchanteur, drôle et étrange. Il est aussi d’une grande complexité et pour en saisir tous les détails, il faut y regarder à deux fois. Des univers aussi riches et exotiques ne peuvent naître que de l’imagination de Tim Burton . |
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Costumes et maquillages d’Alice au pays des merveilles |
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Colleen Atwood
Colleen Atwood , la chef costumière couronnée deux fois aux Oscars, déclare : "Chaque film recèle ses propres défis, et sur celui-ci la difficulté était de travailler sur deux mondes, le monde réel et celui dans lequel Alice tombe, et de comprendre en quoi ils étaient différents et en quoi ils étaient semblables. Quand vous regardez les premières éditions du livre, il n’y a pas beaucoup de vêtements. Dans le film, le chapeau du Chapelier est semblable à celui des premières illustrations, mais tous les costumes sont complètement nouveaux." Colleen Atwood a travaillé pour la première fois avec Tim Burton sur Edward Aux Mains D'Argent, et a ensuite créé pour lui les costumes de Ed Wood, Mars Attacks !, Sleepy Hollow, La Légende Du Cavalier Sans Tête, La Planète Des Singes, Big Fish, et Sweeney Todd, Le Diabolique Barbier De Fleet Street.
La chef costumière explique : "Pour les scènes qui se déroulent dans le monde réel, nous sommes restés assez classiques avec Alice, en créant pour elle une version un peu différente de sa célèbre robe bleue. Nous avons essayé d’autres couleurs mais nous avons fini par choisir le bleu parce qu’il semblait être le bon choix, et parce qu’il allait très bien à Mia. C’était sa couleur. En avançant dans l’histoire, Alice porte aussi d’autres vêtements faits de divers éléments du Pays des Merveilles. |
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tout le cine |
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Le film a été tourné avec une technique mêlant animations 3D avec des traditionnelles captations d'images. Par exemple, la tête d' Helena Bonham-Carter sera grossie de trois fois sa taille sur l'écran pour donner une image surnaturelle. Cette adaptation cauchemardesque du conte sera présenté en 3D et dans les salles IMAX.
Consécration pour une jeune actrice
La jeune Mia Wasikowska a obtenu le premier rôle en interprétant l'héroïne du film, la fameuse Alice. A à peine 20 ans, l'actrice australienne a été choisie par Tim Burton alors qu'elle était en concurrence avec des comédiennes plus connues telles Lindsay Lohan et Amanda Seyfried. Elle n'avait jusque là joué que dans très peu de films, et souvent en interprétant des seconds rôles, comme dans Les Insurgés aux côtés de Daniel Craig notamment. Selon le réalisateur c'est la «gravité» de Mia qui l'a convaincu.
Une équipe qui gagne
Le compositeur Danny Elfman a déjà travaillé avec Burton sur plusieurs de ses films dont Batman, Batman le défi, Sleepy Hollow (1999), Mars Attacks! (1996), Big Fish (2003). C'est aussi la septième collaboration avec son acteur fétiche Johnny Depp, après Charlie et la Chocolaterie, Ed Wood et Sweeney Todd entre autres. Et c'est la sixième fois qu'il dirige sa femme, Helena Bonham Carter, après La Planète des singes en 2001 et plus récemment Sweeney Todd (2006) par exemple.
Des méchants en escapade
Au casting on retrouve aussi deux des plus célèbres méchants du cinéma. Christopher Lee, qui a incarné entre autres Dracula et Saroumane dans les trois volets du Seigneur des anneaux, avait déjà joué devant la caméra de Tim Burton pour Sleepy Hollow. Quant à Alan Rickman, il est bien connu des fans du sorcier Harry Potter, il incarne dans les films du même nom le détesté professeur Rogue.
Retour sur les versions précédentes ...
Les versions cinéma du conte de Lewis Caroll commencent en 1903 par un court-métrage de Cecil M.Hepworth et Percy Stow. En 1915, W.W.Young réalise un moyen-métrage. On passe au long métrage grâce à Norman Z.McLeod en 1933 puis c'est au tour de la version cauchemardesque mise en scène par Dallas Bower (1949). Mais c'est l'adaptation de 1951 des studios Disney qui reste dans les mémoires grâce à trois réalisateurs, Clyde Geronimi, Wilfred Jackson et Hamilton Luske. L'Indien Sibi Malayil l'adapte ensuite en 2005. Le conte a été adapté sept fois au cinéma en comptant celle-ci.
... qui n'ont pas convaincu Burton
Si le réalisateur a été tout de suite enthousiaste pour ce projet, c'est certes parce que l'histoire lui plaisait, mais aussi parce qu'il souhaitait donner sa propre vision du conte. En effet les précédentes adaptations ne l'avaient pas vraiment touché : «Aucune des adaptations cinéma ne m'a jamais vraiment plu. Je voulais transposer à l'écran l'imagerie que cette histoire a créée en moi», explique-t-il.
Un chapelier étoffé
On pouvait s'en douter, le personnage du chapelier fou est un des préférés de Tim Burton, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il l'a confié à son acteur fétiche Johnny Depp. Le réalisateur comme le comédien ont souhaité lui donner une dimension supplémentaire et une importance inédite. «Johnny Depp a voulu apporter une profondeur à ce personnage très étrange» affirme le réalisateur. En effet le comédien a fait des recherches pour affiner le rôle : «il y a des petits mystères et des petits indices dans le livre que je trouve fascinants», indique l'acteur.
Pop rock au pays des merveilles
La chanson phare du film, Alice (Underground) est interprétée par la chanteuse de rock Avril Lavigne. On retrouve également le groupe Franz Ferdinand et le chanteur de The Cure, Robert Smith dans la bande originale. Rock N roll ! |
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Source : www.toutlecine.com |
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"Beaucoup de gens me demandent à quel moment je ferai, enfin, un film avec des personnes réelles. Mais qu'est-ce que la réalité ?" (Tim Burton)
"Les films frappent à la porte de nos rêves." (Tim Burton)
"Un film, c'est une psychothérapie très chère que les studios ne comprennent pas toujours." (Tim Burton)
"J’ai lu les poèmes d'Edgar Allan Poe à l’école, mon premier poète, et pour moi ce fut décisif. Ce qui m’a immédiatement plu, c’est que ses phrases n’avaient pas vraiment de sens d’un point de vue logique, mais pourtant on comprenait tout ce qu’il voulait dire à travers les ambiances évoquées. J’ai senti une grande affinité avec ce genre de poésie parce que c’est exactement ce que je ressentais à l’époque: j’avais l’impression que personne ne comprenait ce que je disais, et ça me rassurait de savoir que je n’étais pas le seul. (Tim Burton)
"L'expressionnisme, c'est un voyage à l'intérieur de la tête de quelqu'un, une extériorisation d'un état intérieur." (Tim Burton)
"Il est très important pour moi de ne pas faire d'hommage ou de filmer "à la manière de". Si référence il y a, elle doit être filtrée à travers le prisme du souvenir." (Tim Burton)
"Je suis très admiratif de tous les cinéastes de la vieille génération. Ils étaient capables d’enchaîner un western après un thriller, puis de passer à autre chose. Ça me fascine. Mais je ne suis pas fait de ce bois-là." (Tim Burton)
"Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental." (Tim Burton)
"Je n'écris jamais moi-même le scénario, car sinon le résultat n'aurait de sens que pour moi." (Tim Burton)
"Les adultes oublient que les enfants sont des créatures intelligentes." (Tim Burton)
"Le Docteur Seuss est un de mes auteurs préférés. Ses livres ont l'air simples en surface mais ils ont beaucoup de profondeur et jouent sur une multitude de niveaux. Le Docteur Seuss crée une impression d'ensemble qui ne repose pas que sur l'image. Même son écriture a un rythme presque zen. Son travail est si spécifique qu'il est difficile à adapter. (Sleepy Hollow)
"La spontanéité est la meilleure façon d'obtenir de bonnes choses. Vous pouvez faire un maximum de répétitions, dessiner tous les story-boards que vous voulez, lorsque vous arrivez sur le plateau, vous repartez de zéro." (Tim Burton)
"Sur le plateau de tournage, le réalisateur doit constamment convaincre que son idée est la bonne. Du coup, le rôle d'un réalisateur est parfois plus politique qu'artistique." (Tim Burton)
"J’ai toujours eu le sentiment que le seul moment où tous les habitants sortiraient de leurs maisons, c’est en cas de catastrophe ou d’accident ; des circonstances qui peuvent réveiller une dynamique de foule." (Tim Burton)
"La cruauté fait partie du cinéma, elle en est même fondatrice." (Tim Burton)
"Ce thème du monde des vivants paraissant plus mort que celui des morts, je l'ai en moi depuis longtemps. (Tim Burton - À propos de son film d'animations Les noces funèbres) |
| Source : fr.wikiquote.org |
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EXCLU - Alice au pays des merveilles : interview de Tim Burton |
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Une semaine avant la sortie de son film événement, Alice au pays des merveilles, Premiere.fr a rencontré Tim Burton
Son Alice au pays des merveilles explose le box office américain ; il vient d'être décoré par la France ; il sera le président du festival de Cannes 2010 : depuis quelques semaines, Tim Burton est le centre de la planète cinéma. On avait donc quelques questions à lui poser. Notamment sur son dernier film et sur son acteur fétiche Johnny Depp ...
Cette histoire a été racontée mille fois, même sans devoir porter le titre d’Alice au Pays des merveilles. Pourquoi y revenir ?
Tim Burton : Ce qui me fascine chez Alice, ce sont les images iconiques générées par ces deux livres et la force avec laquelle elles ont imprégné la pop culture. J’en sais probablement plus sur Alice en ayant écouté des groupes ou visité des expos qu’en ayant lu Lewis Carroll. L’histoire en elle-même est très linéaire, elle court d’une borne A à une borne B sans dynamique narrative réelle. C’est ce qui a toujours manqué aux autres versions filmées selon moi : on y voit des personnages plus tordus les uns que les autres, qui défilent sous vos yeux, sans fondation pour les soutenir. "Tiens c’est bizarre, oh c’est étrange, mince c’est étrangement bizarre". Les personnages d’Alice sont tous excentriques, je voulais simplement donner un contexte à leur folie.
Il s’agit d’un scénario original inspiré de Lewis Carroll, pas d’une adaptation. Une suite ?
Tim Burton : Encore une fois, les bouquins sont un amalgame d’histoires et de personnages qui se croisent arbitrairement. Le but était d’utiliser tous les repères connus (la Reine Blanche, le lapin, le chat de Cheshire) pour inventer un itinéraire qui nous serait propre. Notre Alice a 19 ans, un âge intermédiaire où l’on se sent à la fois jeune et vieux. Et elle retourne dans le royaume magique de son enfance pour faire le tri de ces émotions nouvelles.
D’une manière générale, votre travail revisite toujours des œuvres existantes. Pourquoi d’après vous ?
Tim Burton : C’est intéressant, je ne sais pas… Je dois être, moi aussi, le produit de mon éducation. Plus jeune, je n’étais pas branché littérature mais j’adorais les films. Je suis définitivement de cette génération qui a grandi avec l’image et essaye aujourd’hui de comprendre ce qu’elle a vu. Travailler avec un matériau qu’on connaît sur le bout des doigts, qui a eu un impact aussi fort sur vous, est une autre manière d’ouvrir son imaginaire et de laisser les idées remonter à la surface. Mais ce n’est pas un choix conscient de ma part. Je ne m’assois pas avec un vieil exemplaire de TV Guide en pensant : ‘Mmm, voilà ! ‘Sanford and Son’, c’est ce que je regardais quand j’étais petit, je vais l’adapter en film !
Pourquoi la 3D ? Et pourquoi ce rendu visuel à mi-chemin du dessin animé ?
Tim Burton : Ce n’est pas comme si personne ne pouvait faire Alice au pays des merveilles avant aujourd’hui. Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises manières d’utiliser la technologie au cinéma ; il n’y a que les exigences spécifiques du film sur lequel vous bossez. On a commencé par évoquer différentes techniques avant de s’arrêter sur ce mélange de prises de vues réelles et d’animation, de sorte qu’on utilise les traits réels des acteurs tout en les déformant à volonté. Qu’est-ce je peux dire ? Quand je ferme les yeux et que je pense à Alice au Pays des merveilles, voilà à quoi ça ressemble.
Johnny Depp est devenu un élément essentiel de votre cinéma. Une muse ?
Tim Burton : Un morceau de viande que je peux modeler à ma guise ! Et pour un film où les acteurs jouent la comédie dans le vide et doivent constamment faire appel à leur imagination, vous ne voulez pas de "Method acting", vous voulez de l’exubérance, vous voulez de l’impro. Vous voulez Johnny Depp. |
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Source : www.premiere.fr |
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le blog du cinema - Alexandra |
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Tim Burton saisit à bras le corps les histoires d’Alice aux pays des merveilles et De l’autre côté du miroir, et y glisse tout son univers. Tout en respectant les histoires littéraires, une nouvelle œuvre est née. La magie se couvre d’un voile "féériquement angoissante". Fidèle à lui-même, Tim Burton nous permet de découvrir de petits mondes savoureux.
Une étrange harmonie règne dans ce pays des merveilles : certains éléments du film sont de la pure création d’animation (le chat Cheshire par exemple) tandis que d’autres sont de véritables acteurs. Rien ne choque pourtant, l’équilibre est parfait. Cela est d’autant plus fascinant que les images de certains acteurs (Johnny Depp, Helena Bonham Carter) ont subit quelques modifications en postproduction. Univers réel et univers merveilleux se rencontrent devant nos yeux pour ce voyage inoubliable.
Les décors sont somptueux. Comment ne pas s’extasier devant le château de la Reine Rouge ou lors de la scène final du jour "frabuleux" ? Ce film est une œuvre d’art collective : costumiers, accessoiristes et maquilleurs ont partagé leur talent. Un choix de casting pertinent : Johnny Depp, acteur charismatique hors pair, interprète le rôle du chapelier fou : personnage excentrique, drôle et sincère. Et ne serait-ce que pour le voir guiguendélirer, le film mérite d’être vu. Après avoir vu un grand nombre d’actrices venues du monde entier pour le rôle d’Alice, le choix s’est porté sur Mia Wasikowka (That Evening Sun). Son personnage a gagné en profondeur grâce à une remarquable interprétation.
Les personnages les plus étranges, voire les plus laids, finissent par nous captiver et nous charmer. Nous nous surprenons à admirer chaque détail de la reine à la tête hypertrophiée. Quant aux personnages purement animés, nous pourrons apprécier leur esthétique réellement sombre. Invisibles mais indispensables, il ne faut pas oublier des comédiens (tel que Matt Lucas (Astro Boy) pour les frères jumeaux) qui devaient être présent sur le tournage bien que leurs personnages seront illustrés par des images de synthèses. Si dans l’ensemble du film la 3D ne semble pas justifiée, Absolem la Chenille et le chat Cheshire étaient absolument époustouflants de réalisme grâce à cette technologie qui devient "à la mode".
Après tant d’attente, ce film nous apporte un plaisir sans faille. Si certains souffrent du blues d’Avatar, il faudra se méfier du blues que procure ce film dès sa sortie de salle. Que ce soit dû au rire ou à l’enchantement, Alice modelée par les mains de Tim Burton est à considérer comme un nouveau bijou. |
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Source : www.leblogducinema.com |
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cloneweb |
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(...) Alice a 17 ans et est sur le point d’épouser un Lord Anglais roux. Elle pense avoir rêvé du Pays des Merveilles, comme si les voyages écrits par Lewis Carroll n’étaient qu’un vague souvenir enfui. Y est-elle vraiment allé ? C’est une des questions que posera ce nouveau voyage, parfois très similaire à l’original et parfois très différent. Très similaire parce qu’on aura droit dans l’ordre aux problèmes de tailles pour franchir une petite porte, aux différents personnages connus etc… Finalement, un peu comme le projet de nouvelle adaptation de Superman, pas besoin d’évoquer à nouveau les origines, on est en terrain connu. Mais ce sera aussi différent car Tim Burton et Linda Woolverton y insèrent l’histoire du Jabberwocky, un poème écrit par Lewis Carroll et peu voire pas exploité dans les précédentes adaptations d’Alice.
On est donc à la fois en terrain connu et inconnu, et Tim Burton en profite allégrement pour offrir de plus grands rôles à ses acteurs fétiches, notamment à Johnny Depp – excellent en Chapelier Fou – qui parvient une nouvelle fois à créer un personnage sans ressembler à ses précédentes incarnations cultes.
Burton, lui, jongle avec ses codes habituels pour assombrir l’univers d’Alice mais sans jamais chercher à dénaturer l’oeuvre, on ne vire pas au gothique idiot comme dans la version d’American McGee (un jeu vidéo devant faire l’objet depuis longtemps d’une adaptation) et certains personnages sont visuellement incroyables notamment le Chat de Cheshire.
Il profitera également de la 3D pour combler les différents amateurs de la technique, entre profondeurs de champs et objets lancés vers le spectateur.
La force du film est donc d’arriver à faire quelque chose de très cohérent entre déjà-vu et nouveautés. (...) Au final, Alice est au Pays des Merveilles est un film à voir car seul Tim Burton semble actuellement capable de mettre en scène l’univers de Lewis Caroll. (...) |
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Source : www.cloneweb.net |
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filmgeek - Caro |
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(...) Proposer une suite à Alice in Wonderland en adaptant De l’autre côté du miroir était un pari osé, qui, sous les doigts du magicien du cinéma fantasmagorique, pouvait réconcilier le maitre et son art, époque Beetlejuice, Batman, Ed Wood, Edward aux mains d’argent, Mars Attack ou même Sleepy Hollow. Bref, que l’on retrouve un peu de noirceur et de cynisme, mais du vrai, du dur, pas du gothique édulcoré à la Sweeney Todd, pâle caricature de toutes les possibilités créatives du cinéaste.
Au début, on y croirait presque : charme et maquillage blafard d’une Alice exquise de décalage dans ce monde victorien si rigide. Et puis l’arrivée dans Wonderland/Underland est une petite merveille en soi, des textures, des couleurs, une luxuriance du décor plaisante à l’œil, mystérieuse à souhait, où l’ambiance est posée : nous sommes dans un Tim Burton semblant renouer avec ses bonnes vieilles traditions, avec même un soupçon d’imaginaire visuel emprunt à Terry Gilliam. Le design plutôt spectaculaire des créatures et de la Reine Rouge (Helena Bonham Carter) ainsi que le casting 5 étoiles ne faisant que confirmer ces premières impressions. (...) |
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Source : filmgeek.fr |
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fr canoe - Kevin Williamson |
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Le Alice au pays des merveilles de Tim Burton vous rappellera sans doute un peu Le monde de Narnia, Le seigneur des anneaux ou encore Harry Potter mais vous devrez compter aussi sur la folie du célèbre réalisateur. Les félins incorporels aux larges sourires sont toujours là, tout comme la souris anxieuse et les lièvres pressés. Mais il y a aussi une Alice devenue adulte (l’actrice australienne Mia Wasikowska), affublée d'une armure à la Jeanne d'Arc.
À ses côtés, on retrouve le Chapelier Fou (Johnny Depp), un homme au tempérament changeant qui a le temps de prendre le thé lorsqu’il y a des monstres à décapiter, des royaumes à libérer et des guerres à mener entre les hordes de soldats numériques en 3D. Si vous n'aviez pas deviné, cette Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll n’est pas un reflet fidèle, mais plutôt un film produit grâce aux plus récentes technologies numériques.
Le film doit moins à l’inconscience illogique des rêves qu’à la fabrication de chapeaux, où une seule taille peut convenir à tous. (...) Le film est plein d’esprit, enchanteur, original et personnel. Cela est évident dès la scène d’ouverture dans laquelle une jeune Alice, qui s’inquiète d’être folle en raison de ses rêves de lapins et de chenilles, est rassurée par son père qui lui dit que toutes les bonnes personnes sont folles.
Une décennie plus tard, elle est devenue une rêveuse et une rebelle âgée de 19 ans qui taquine toute l’aristocratie anglaise qui veut la marier à un pompeux imbécile. Les scènes de réception en plein air ne durent que le temps de jeter les bases de son retour dans le monde souterrain, où elle n’est plus une étrangère dans ces curieuses terres, mais une guerrière longtemps attendue qui, selon la prophétie, doit mettre un terme au règne de la sadique Reine rouge (Helena Bonham Carter).
Le problème, comme lui explique le Chapelier Fou, c’est qu’elle a perdu de son "pouvoir". Et sans lui, elle ne sera jamais capable de tuer le redouté Jabberwocky et remettre sur le trône la Reine blanche (Anne Hathaway). Si les aventures d'Alice lorsqu’elle était enfant consistaient à découvrir qui elle était, alors son retour consiste à savoir qui elle est à ses yeux et aux yeux de tous.
Pour ce qui est de Johnny Depp, il surfe allègrement sur le frénétique personnage du Chapelier Fou, tout en suggérant une tristesse persistante derrière ses yeux jaunes. De même, la séduisante Wasikowska vient à bout de cette mystérieuse anarchie avec une force et une lucidité émotive, ancrant les spectateurs dans la détresse que vit Alice dans ces deux univers. |
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Source : fr.canoe.ca |
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cifi-universe - Richard B. |
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À l’instar de "Hook", le film de Steven Spielberg, la scénariste Linda Woodlverton a imaginé une suite au sein du monde créé par Lewiss Caroll. Il est très facile de comparer les deux œuvres tant le scénario semble dégager une trame similaire : les personnages étant plus âgés (bien que le Peter de Spielberg soit plus vieillissant que l’Alice de Burton), tous les deux doivent faire désormais face à des obligations et ont oublié tous leurs amis de l’autre monde. Tous deux doivent alors retrouver leur mémoire et leurs aptitudes afin de combattre leur terrible ennemi. La différence se situe donc essentiellement dans le fait que la scénariste essaie un maximum d’y insérer un "esprit" Lewiss Caroll et dans le fait que Burton possède aussi un univers bien à lui.
Il est certain que l’attente suscitée par cette nouvelle version d"Alice au pays des merveilles" vient surtout du fait de l’implication de Tim Burton dans le projet. (...) Dès les premières minutes la patte du réalisateur est une évidence. On y trouve certes plus l’univers coloré du réalisateur que celui gothique d’un Sweeney Todd mais tout le film reste axé sur une approche Burtonnienne du conte. Par approche Burtonnienne, je parle de la direction d’acteurs avec ses gestuelles si particulières, je parle du travaille visuel jouant sur les colorimétries, sur le design des décors - en particulier dans la structure des arbres - ou encore cette manière de rendre les êtres bizarres, bien qu’irréels, toujours plus attachants. Chaque passage du film semble faire écho aux précédents films de Burton, tout cela se couplant aux créatures créées par son auteur d’origine.
(...) Côté casting tout d'abord j’évoquerais la remarquable performance de Helena Bonham Carter qui arrive à rendre à la fois son personnage de Reine Rouge certes méchante, tel que le cahier des charges le veut, mais aussi sympathique, voire touchante. À côté de cette superbe prestation, Mia Wasikowska se montre être une ravissante jeune fille parfaitement crédible en Alice ayant grandie. Désormais il devient difficile d’imaginer un Tim Burton sans un Johnny Depp, on n’est donc peu étonné de voir l’acteur jouer le chancelier fou d’autant que, une fois encore, le comédien semble prendre plaisir à jouer les personnages extravagants autant par le comportement que par la tenue vestimentaire. De plus, même si un grand nombre de personnages sont en synthèse, les voix originales qui leurs ont été attribuées sont de très haute qualité. Il est ainsi amusant de noter que même si Christopher Lee ne prête que trente secondes sa voix, celle-ci se remarque directement tant elle dégage une présence innée et reste identifiable parmi des milliers d’autres. (...) |
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Source : www.scifi-universe.com |
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