Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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Elle s'appelait Sarah réalisé par Gilles Paquet-Brenner
    
Titre original Elle s'appelait Sarah
Réalisation Gilles Paquet-Brenner
 D'après D'après le roman Elle s'appelait Sarah de Tatiana De Rosnay Publié aux Editions Héloïse d'Ormesson (Choix des libraires 2008 - Le Livre de Poche - 250 000 ex. vendus en France, traduit dans plus de 30 pays) (prix Chronos 2008)
 Adaptation Gilles Paquet-Brenner & Serge Joncour
Interprétation Kristin Scott Thomas (Julia), Niels Arestrup (Jules Dufaure), Frédéric Pierrot (Bertrand Tezac), Arben Bajraktaraj (M. Starzynski), Gisèle Casadesus (Mamé), Michel Duchaussoy (Edouard Tezac), Dominique Frot (Geneviève Dufaure), ...
Musique Max Richter
Photographie Pascal Ridao
Pays France
Année 2010
Durée 1h51'
Genre Drame, Historique
 Distributeur Benelux Film Distributors BFD
Site officiel  
Bande annonce  
Affiche  
 Dossier de presse
 Dossier pédagogique
 Approches pédagogiques
 Feuillet du film distribué aux séances
 
 
 
 La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 14 octobre 2010
Le film est projeté en version originale française et anglaise sous-titrée en français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv. En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942. Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial. Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont-ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ? La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent ...

Tatiana de Rosnay déclare à propos de ce film : "Le film est sobre, comme mon livre. Il n’y a pas de pathos, pas de mièvrerie (…) Gilles Paquet-Brenner a réussi à transmettre l’émotion que j’ai cherchée à partager avec mes lecteurs en écrivant ce livre. Le portrait d’une femme qui ouvre une boîte de Pandore. L’image déchirante d’une petite fille à la vie brisée. Un homme qui ne savait rien de sa mère. Le tabou laissé soixante ans plus tard par un des événements les plus sombres de notre histoire."
 
 
 Festival du Film Francophone d'Angoulème 2010
 
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Gilles Paquet-Brenner
Gilles Paquet-Brenner, né en 1975, Réalisateur, Scénariste.

Passionné de cinéma dès son plus jeune âge, Gilles Paquet-Brenner fait ses débuts dans la réalisation en 1998 avec le court-métrage 13 minutes 13 dans la vie Josh et Anna, passé relativement inaperçu. Deux ans plus tard, il réalise Le Marquis, et s'entoure de comédiens reconnus : Patrick Bruel, Marion Cotillard et Stomy Bugsy.

Gilles Paquet-Brenner retrouve les trois acteurs l'année suivante avec son premier long-métrage, inspiré du roman de Virginie Despentes, Les Jolies choses. Marion Cotillard, placée sur le devant de la scène dans la peau de jumelles aux personnalités diamétralement opposées, donne la réplique à Ophélie Winter et Titoff. Le film obtient une récompense au Festival de Deauville. Féru d'écriture, il co-scénarise tous les projets qu'il met en images.

En 2002, il associe Stomy Bugsy et Titoff dans le buddy movie mettant en scène les flics Gomez et Tavarès. Le film recueille un franc succès. Le réalisateur en profite pour mettre en chantier la suite des aventures rocambolesques des deux compères, intitulée Gomez vs Tavarès. Il est épaulé par Cyril Sebas, réalisateur du court-métrage Rêve de cauchemar.

Le réalisateur se lance ensuite dans une nouvelle adaptation et collabore avec la jeune romancière du sulfureux Hell, sur la dégénérescence de la jeunesse branchée, Lolita Pille. Il réalise, à partir du roman de Serge Joncour, U.V., un film sur la manipulation psychologique, et choisit, pour incarner les personnages principaux, le quatuor Nicolas Cazalé, Laura Smet, Anne Caillon et Jacques Dutronc.

Il signe en 2009 son premier film américain, Les Emmurés, un thriller horrifique indépendant, qui sera commercialisé avant même de paraître sur les écrans. Un an plus tard, il prépare la sortie de Elle s'appelait Sarah, une adaptation du best-seller de Tatiana de Rosnay, Kristin Scott Thomas tenant le rôle d'une journaliste qui investit sur la Rafle du Vel d'Hiv.

Toute la filmographie de Gilles Paquet-Brenner en tant que :
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Tatiana est née le 28 septembre 1961, à Neuilly sur Seine, de mère anglaise et de père franco-mauricien russe (le scientifique Joël de Rosnay). Elle a été élevée à Boston et à Paris, et elle a écrit son premier livre dans sa langue maternelle, l’anglais, à l’age de 11 ans, sur un cahier Clairefontaine, pour en écrire un par an, toujours en anglais, jusqu'à l’age de 25 ans. Ce stock de manuscrits qui prend beaucoup de place dans la cave, a été débusqué par ses propres enfants qui ont bien ri en découvrant ce que leur mère imaginait à leur âge. Après des études littéraires en Angleterre, à l’université de East Anglia, Tatiana a travaillé à Paris tant que journaliste pour le magazine américain Vanity Fair avant de publier son premier roman l’Appartement Témoin, (Fayard) en 1992.
Gilles Paquet-Brenner

Elle a enchaîné avec Psychologies, en 1997, puis avec ELLE, dès 2000, tout en continuant à publier des romans.Pour ELLE, Tatiana écrit pour les rubriques Une journée avec ... et C’est mon histoire.

Pour le JDD et Psychologies, elle critique les romans ainsi que les livres pour enfants et ados.

Tatiana est mariée, a deux enfants et vit à Paris dans le 14° arrondissement.

Ses débuts

"J' ai commencé à 10 ans, un roman de 100 pages, dédié à ma mère, écrit à la main sur un cahier d'écolier. C'était l'histoire d'une petite fille très riche et très malheureuse qui vivait à Londres, au XIXe siècle. Elle va faire une rencontre qui changera son existence.J'avais envie de raconter une histoire qui soit différente de ma vie, qui tienne le lecteur en haleine. Imaginer, intriguer, et divertir.' Tout est parti de là."

Source : www.tatianaderosnay.com

Bibliographie

  • Boomerang, (EHO 2009)
  • La Mémoire des Murs, (EHO, 2008)
  • Elle s'appelait Sarah, (EHO 2007, Le Livre de Poche, 2008)
  • Moka, 2006, Plon (Le Livre de Poche 2009)
  • Spirales, 2004, Plon
  • Le voisin, 2000, Plon (EHO 2010)
  • Le coeur d’une autre, 1998, Plon
  • Le dîner des ex, 1996, Plon
  • Mariés, pères de famille, 1995, Plon
  • L’appartement témoin, 1992, Fayard
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comme au cinema
 

C’est compliqué pour un écrivain d’accepter la vision qu’un réalisateur peut avoir de son livre. Mais j’avais décidé de faire confiance à Gilles Paquet-brenner dès le départ. Il y avait quelque chose de passionnant et de passionné chez lui lorsqu’il m’avait expliqué «sa» vision de «ma» Sarah. Et puis il y a eu Serge Joncour, l’ami fidèle, le romancier de talent, et je savais que cette nouvelle Sarah allait renaître à travers son regard.

J’ai lu le scénario. Je l’ai aimé. Il faut dire que pour nous romanciers, c’est toujours un peu sec, un scénario, pas de descriptions, pas de nuances. Il faut y ajouter le jeu des acteurs. Je ne savais pas faire ça. Mais j’ai constaté que Serge et Gilles avaient respecté mon livre, n’avaient rien changé de façon brutale.

Ensuite, l’aventure du tournage. La rencontre inoubliable avec Mélusine Mayance, Sarah. Je la revois encore, venant vers moi, son étoile jaune sur la poitrine, son petit visage pointu, ses grands yeux clairs. Ma Sarah ! Moment intense et presque irréel. Puis, plus tard, Kristin Scott Thomas, en Julia Jarmond. Je fais de la figuration dans une scène avec elle, là aussi, instants féeriques et à jamais gravés dans ma mémoire. Puis, le jour où je visionne le film pour la première fois, avec Serge. Je suis inquiète. J’ai peur d’être déçue. J’ai peur de ne pas reconnaître «ma» Sarah. Les dix premières minutes m’échappent. J’ai du mal à me défaire de mon livre. Je me fais violence. Et là, je tombe dans le film. Et je tombe amoureuse du film. Et à la fin, devant la dernière scène, une incroyable vague d’émotion me submerge, et je pleure. Oui, je pleure. Le film est sobre, comme mon livre. Il n’y a pas de pathos, pas de mièvrerie. Kristin Scott Thomas campe à merveille cette journaliste américaine qui veut connaître la vérité à tout prix. Michel Duchaussoy qui joue Edouard Tézac est extraordinaire de justesse, de pudeur. Gisèle Casadesus - Mamé - m’enchante. Niels Arestrup - Jules Dufaure - me séduit par sa rude tendresse. Aidan Quinn et son regard intense me bouleversent. Tous les acteurs ont leur place dans ce film, Frédéric Pierrot, Dominique Frot, Natasha Mashkevich...
Et dans mon coeur d’auteur, car ils deviennent à l’écran mes personnages.

Gilles Paquet-brenner a réussi à transmettre l’émotion que j’ai cherchée à partager avec mes lecteurs en écrivant ce livre. Le portrait d’une femme qui ouvre une boîte de Pandore. L’image déchirante d’une petite fille à la vie brisée. Un homme qui ne savait rien de sa mère. Le tabou laissé soixante ans plus tard par un des événements les plus sombres de notre histoire.

  Source : www.commeaucinema.com
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tout le cine
 

Adaptation populaire

Elle s'appelait Sarah est l'adaptation du roman éponyme de Tatiana de Rosnay, un véritable best-seller, traduit en 32 langues. L'auteure, la plus lue en Europe, s'est inspirée de sa fille, qui avait onze ans lors de la sortie du livre, pour construire le personnage de Sarah. Tatiana de Rosnay insiste ainsi sur le caractère fictionnel de son oeuvre : «ces personnages sortent tout droit de mon imagination.»

Romans à l'appui

Le réalisateur Gilles Paquet-Brenner est un inconditionnel des adaptations. Il porte à l'écran, en 2001, le best-seller de l'auteur de Baise-moi (autre roman adapté), Virginie Despentes, intitulé Les Jolies Choses ; et, en 2007, U.V. de Serge Joncour. Ce dernier a activement participé au projet Elle s'appelle Sarah, qu'il a co-scénarisé.

Remanié

La Rafle, de Roselyne Bosch, traitait déjà, en ce début d'année, de l'épisode peu glorieux de l'Histoire française, à force de pathos. Elle s'appelait Sarah revendique, à l'inverse, une fidélité au roman et, par conséquent, une certaine simplicité dans le traitement. Seul l'enfant, employé comme fil directeur, symboliserait le point commun de ces deux films.

  Source : www.toutlecine.com
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Rencontre avec l'équipe : Elle s'appelait Sarah
 
  Source : www.commeaucinema.com
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telemoustique
 

(...) C'est sans doute pour éviter à la fois la redite et le piège d'un ton trop scolaire que le réalisateur Gilles Paquet-Brenner a choisi d'adapter "Elle s'appelait Sarah", le best-seller de Tatiania de Rosnay (2 millions d'exemplaires vendus).

Il réussit à aborder la tragédie sous un angle de fiction très judicieux : une journaliste américaine en poste à Paris (la belle Kristin Scott-Thomas) rédige un article sur la Rafle. Ce faisant, elle perce l'impensable et réalise que le destin dramatique d'une famille de déportés est intimement lié au sien. "Je voulais un beau film du samedi soir, accessible et populaire.

Mais aussi un long métrage qui puisse susciter une réflexion", explique Paquet-Brenner. Pari gagné sur les deux tableaux. Puisque ce petit bijou prouve qu'un indispensable devoir de mémoire peut aussi déboucher sur un grand film. "Je sentais que mon film précédent, U.V. (un thriller très poussif), allait faire un flop. J'ai donc eu envie de revenir à un cinéma de fond. J'espère y être arrivé." Une modestie qui tranche avec les déclarations pour le moins maladroites de Roselyne Bosch.

  Source : www.telemoustique.be
   
le vif focus - L.D.
 

Jouant sans fausse pudeur la carte du mélo, "Elle s'appelait Sarah" donne néanmoins une résonance particulière à la rafle du Vel d'Hiv de 1942, suite à laquelle plusieurs milliers de Juifs ont été déportés. (...)

Réalisateur versatile, voire disparate et très inégal (des Jolies choses à la série des Gomez & Tavarez en passant par U.V.), Gilles Paquet-Brenner a plutôt réussi son adaptation du roman de Tatiana de Rosnay. Une oeuvre mélodramatique sur fond de grande Histoire puisqu'il y est question de la rafle du Vel' d'Hiv' en 1942, des camps d'internement où furent parqués les juifs arrêtés par la police française en attendant leur envoi vers l'est et l'extermination, et de la survie d'une gamine parvenue à s'évader.

La toute jeune Mélusine Mayance incarne remarquablement l'enfant dont une femme d'aujourd'hui, jouée (admirablement) par Kristin Scott Thomas cherche à retrouver la trace. Certes, Elle s'appelait Sarah joue sans fausse pudeur la carte du mélo, des sentiments exaltés. Mais il le fait avec éloquence, et son évocation de certains événements historiques terribles est plus marquante que celle du récent La Rafle, inspiré des mêmes faits choquants.

  Source : leviffocus.rnews.be
   
cclj - Perla Brener
 

"Les vivants doivent apprendre à vivre avec les morts", c’est le douloureux constat du réalisateur Gilles Paquet-Brenner, à la lecture du livre de Tatiana de Rosnay (Ed. Héloïse d’Ormesson, 2007) qu’il a choisi d’adapter à l’écran. C’est à sa famille d’origine juive, en particulier à son grand-père dénoncé par des Français et mort au début de sa déportation qu’il souhaitait rendre hommage avec ce très beau film. "Après la découverte d’un secret de famille" raconte-t-il, "une journaliste américaine installée en France va mieux appréhender l’histoire de son pays d’adoption et voir sa vie bouleversée par quelque chose qui ne la concerne pas". Le récit explore des zones d’ombre, comme l’attitude des témoins de l’époque, les collabos mais aussi les résistants. Avec une majorité qui essaie, elle, plutôt de sauver sa peau. La famille Tezac n’a rien fait de mal mais se sent coupable. Les Dufaure deviendront eux des héros, un peu malgré eux... Il y a le poids du silence de la Shoah, qui ne laisse personne indemne. Et puis il y a cette petite clé, la clé d’une armoire qui changera le cours d’une vie.

L’approche sensible et tout en retenue de Kristin Scott Thomas en journaliste qui prépare un article sur la rafle du Vel’ d’Hiv’ contraste idéalement avec le côté bourru de Niels Arestrup dans le rôle du fermier qui recueille la petite Sarah, interprétée par une Mélusine Mayance incroyable de maturité. Enfin, c’est Aidan Quinn, le partenaire de Brad Pitt dans Légendes d’Automne, que l’on retrouvera dans un troublant face-à-face avec Kristin Scott Thomas.

Alternant entre la période 1942 et la partie contemporaine, tantôt caméra à l’épaule tantôt dans une mise en scène plus classique, Gilles Paquet-Brenner a choisi le vélodrome Jacques Anquetil de Vincennes pour jouer les scènes du Vel’ d’Hiv’. C’est aussi la première fois qu’un réalisateur filme dans le Mémorial de la Shoah. "Echapper aux chiffres et aux statistiques pour redonner un visage et une réalité à chacun de ces destins" comme l’explique un responsable sur place, était un des objectifs de Gilles Paquet-Brenner. "Le personnage de Kristin est américain et non juif. L’histoire de Sarah et de la Shoah n’est donc pas son histoire, mais elle va être touchée indirectement. Cela pourrait arriver à n’importe qui" relève-t-il encore. Quand le particulier rejoint l’universel. Un sujet délicat qu’il exploite avec toute la pudeur nécessaire.

  Source : www.cclj.be
   
rtlinfo
 

La caméra survole les gradins. Partout des excréments souillent le sol, un vieux rabbin fait sa prière, une femme s'est évanouie, de pauvres gens se serrent très fort. La reconstitution de la rafle du Vel'd'Hiv, en ouverture d'"Elle s'appelait Sarah", glace le sang.

Ce film (...) n'est ni "La liste de Schindler" de Spielberg, admiré par son metteur en scène Gilles Paquet-Brenner, ni "Nuit et Brouillard" de Resnais, mais il trouvera sa place dans la liste des oeuvres ayant su évoquer la solution finale. Ici, dans sa sinistre version française.

L'histoire mêle deux époques: l'année 1942 après la rafle du Vel'd'Hiv et la période actuelle. Avec en partage un appartement dans le quartier du Marais à Paris. Habité par un couple de réfugiés polonais et leurs deux enfants juste avant leur arrestation par la police parisienne, rénové par un couple bobo en quête "d'un bel espace", l'appartement symbolise et unit 60 ans d'histoire française. De l'arrestation massive lancée par la préfecture de police à la reconnaissance par Jacques Chirac du rôle de Vichy dans l'extermination des Juifs. (...)

Le scénario emprunte les chemins souvent parcourus par les drames et les mélodrames au cinéma. Mais il ne dérape jamais, ni dans le pathos, ni dans l'artifice. Dans les notes de la production, Gilles Paquet-Brenner assure qu'il a voulu "faire un beau film du samedi soir, accessible et populaire, mais qui puisse susciter une réflexion". Pari réussi pour ce réalisateur remarqué dès son premier film ("Les jolies choses", sorti en 2001, avec Marion Cotillard et Patrick Bruel).

(...) Outre Kristin Scott-Thomas, Niels Arestrup et l'acteur américain Aidan Quinn sont au générique. Le premier incarne Jules Dufaure, un paysan solide et rugueux comme le coutil de son gilet qui recueille Sarah avec sa femme. Le second est le fils que Sarah a eu après la guerre, là-bas en Amérique où elle s'est réfugiée pour fuir l'Europe maudite.

Le film est tiré d'un roman de Tatiana de Rosnay qui a remporté un vif succès aussi bien en France qu'à l'étranger, notamment aux Etats-Unis.

  Source : www.rtlinfo.be
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