Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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No et moi réalisé par Zabou Breitman
    
Titre original No et moi
Réalisation Zabou Breitman
Scénario Zabou Breitman & Agnès de Sacy, Brigitte Hedou-Prat (Scripte)
 Dialogues Zabou Breitman & Agnès de Sacy
 Adaptation Du roman de Delphine de Vigan "No et moi" Publié aux Editions Jean-Claude Lattès. No et moi a fait partie de la première sélection pour le Goncourt 2007 et fait partie de la sélection du Prix des lecteurs de L'Express 2007)
Interprétation Julie-Marie Parmentier (No), Nina Rodriguez (Lou Bertignac), Antonin Chalon (Lucas), Bernard Campan (Le père de Lou), Zabou Breitman (La mère de Lou), Grégoire Bonnet (M. Vargas), Guilaine Londez (Tante Sylvie), Eric Valero (Oncle Éric), ...
Photographie Michel Amathieu
Pays France
Année 2009
Durée 1h45’
Genre Drame
 Distributeur Benelux Film Distributor - BFD
Site(s) officiel (s)  
 
Bande annonce  
Affiche  
 Dossier de presse
 Dossier d'accompagnement pédagogique
 Interview de Delphine de Vigan
 Feuillet du film distribué aux séances
 
 
 
 La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 18 novembre 2010
Le film est projeté en version originale française
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l'ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l'arbre. Un jour elle dévoile son secret à sa mère... Peu à peu Dawn retrouve des forces, un travail, un nouvel amour. La vie reprend mais l'arbre continue à grandir rapidement: ses branches et ses racines semblent envahir Dawn et sa famille … Ou bien les protège-t-il ?

Julie Bertuccelli filme avec un vrai talent les rapports de l'humain à la nature, et la présence quasi magnétique de cet arbre gigantesque, surplombant la maison de Dawn. Ce sont ces scènes de sensualité bucolique qui font tout le charme de "L'arbre". Un film qui, plus qu'une histoire, diffuse des images dans la mémoire du spectateur.(Hugues Dayez, RTBF)
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 Festival de Cannes 2010
 
 Festival international du film francophone de Namur 2010
 
 
 
 Goncourt
 
  • "No et moi" a fait partie de la première sélection pour le Goncourt 2007
 Prix des lecteurs de L'Express
 
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Zabou Breitman
Zabou Breitman née le 30 octobre 1959 à Paris (France). De son vrai nom Isabelle Breitman, aussi connue sous le nom Zabou Breitman. Actrice, Actrice voix, Réalisatrice, Scénariste, Scénariste (Adaptation).

L'interprète Zabou Breitman commence sa carrière très jeune. Dès l'age de quatre ans, elle joue dans la série à succès "Thierry la Fronde". Son père, Jean-Claude Deret en est le créateur et le producteur exécutif. Il y tient également un petit rôle, au côté de la mère de Zabou, Céline Léger. Après son baccalauréat, la jeune actrice étudie le cinéma, le Grec moderne et l'Anglais.

Sa carrière démarre réellement en 1982. Elle joue dans la comédie Elle voit des nains partout ! de Jean-Claude Sussfeld. Cette image de jeune femme pétillante parfaite dans les films populaires lui colle à la peau. L'interprète enchaîne ensuite dans des productions du même registre. Une femme ou deux, de Daniel Vigne, en 1985 lui permet d'évoluer aux côtés de Sigourney Weaver et de Gérard Depardieu. Elle côtoie également Marlène Jobert dans Les cigognes n'en font qu'à leur tête (1988), et Thierry Lhermitte dans Promotion canapé (1990).

Durant les années 1990, Zabou Breitman fait moins d'apparitions sur grand écran. Exit les comédies populaires, on la retrouve dans des comédies dramatiques. Soeur d'un Vincent Lindon désemparé dans La crise (1992) de Coline Serreau, elle interprète une femme amoureuse dans Juste avant l'orage l'année suivante. L'actrice est également à l'affiche de Ma petite entreprise de Pierre Jolivet en 1999. Femme amoureuse, elle préfère pourtant quitter son mari pour un autre homme.

Trois ans plus tard, l'actrice fait des débuts couronnés de succès derrière la caméra. Elle change complètement de registre dans Se souvenir des belles choses, qu'elle écrit également en compagnie de son père. Ses deux parents y tiennent des rôles secondaires. Cette comédie dramatique sur l'amnésie remporte trois Césars. De moins en moins souvent interprète, elle est à l'affiche de Narco en 2004 et Le Parfum de la dame en noir de Bruno Podalydès en 2005.

Un an plus tard, Zabou Breitman repasse derrière la caméra. Elle écrit et réalise L'homme de sa vie dans lequel joue à nouveau Bernard Campan. Il tenait déjà le rôle principal de son premier film. En 2008, alors qu'elle réalise son nouveau long métrage Je l'aimais d'après le roman d' Anna Gavalda - où une relation particulière se noue entre une femme et son beau-père -, l'actrice joue dans Les Insoumis. Premier film pour grands écrans de Claude-Michel Rome, il dépeint un univers noir au cœur de la police marseillaise.

Son retour à la réalisation passe une nouvelle fois par une adaptation littéraire, avec No et moi, d'après Delphine de Vigan, dans lequel une enfant se lie d'amitié avec une jeune S.D.F déboussolée.

Source : www.toutlecine.com

Toute la filmographie de Zabou Breitman sur IMDB en tant que :
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Delphine ViganDelphine de Vigan

Jusqu'à l'âge de douze ans, Delphine de Vigan vit en banlieue parisienne. Elle n'a pas la télévision, dessine sur les murs, fait des farces au téléphone, des maisons en carton et des crocodiles en perles. Elle lit Lucky Luke, Gaston Lagaffe, a peur du chien jaune du voisin et part l'été dans une 403 peinte en vert pomme. La vie se complique un peu, comme cela arrive souvent, et Delphine part avec sa soeur vivre à la campagne,change de décor, d'univers, d'éducation.Passée directement de Rantanplan à Madame Bovary, elle aime Maupassant,Dostoïevski, écrit des poèmes, des nouvelles, des lettres. elle a tout jeté.

A dix-sept ans, Delphine de Vigan revient à Paris pour entrer en classe prépa, étant parallèlement démonstratrice en hypermarchés pour diverses marques de fromages et de steak haché, scripte dans des réunions de groupe, hôtesse d'accueil.Quelques mois plus tard, elle cesse de s'alimenter, peut-être pour ne plus grandir. Une fois sortie de l'hôpital, elle se dit qu'un jour elle écrira un livre, pour raconter ça, et peut-être d'autres choses, si elle parvient à oublier qu'elle a tant lu. Guérie, elle se rend compte quela vie n'est pas si compliquée, elle reprend des études, trouve un travail,rencontre un Grand Amour, a deux enfants magnifiques et drôles.Quand tout lui semble paisible et doux autour d'elle, elle écrit un manuscrit qu'elle envoie par La Poste. Ce sera Jours sans faim (Grasset, 2001).Au-delà de ce livre, il y a l'envie d'écrire.Aujourd'hui, Delphine travaille dans un institut d'études spécialisé dans l'observation sociale en entreprise, elle écrit le soir, ou plus tard dans la nuit. Après Jours sans faim, elle écrit un recueil de nouvelles sur l'illusion amoureuse Les Jolis Garçons(JC Lattès,2005). Parfois, elle doute encore de sa légitimité à écrire, c'est quelque chose qui la hante, lui fait perdre du temps, mais cette nécessité l'habite. Elle se remet au travail.

Elle a publié Un soir de Décembre aux Editions Jean-Claude Lattès en Août 2005. Delphine de Vigan a reçu le prix Saint-Valentin 2006 pour ce livre . Les jurés ont récompensé "l'impertinence du discours, la pertinence du style et la modernité littéraire au service du genre amoureux".

Source : www.alalettre.com

Les mots de Delphine Vigan

"Pendant des mois, dans les librairies, les bibliothèques, les lycées, on m’a demandé les raisons pour lesquelles j’avais écrit ce livre, quelle en était l’inspiration, d’où venait l’histoire, quel en était le sens secret, caché. J’ai répondu à chaque fois du mieux que j’ai pu, essayant d’être au plus près de la genèse et de l’élaboration, obligée d’admettre qu’un livre finit toujours par échapper à son auteur et lui reste souvent opaque. Il y a quelques semaines, j’ai vu le film de Zabou Breitman, j’ai pleuré du début à la fin (bon, j’ai ri aussi!), j’ai été bouleversée. Le film est globalement très fidèle au roman, à son atmosphère, et en même temps, à chaque fois qu’il s’en affranchit, c’est une magnifique trouvaille. "J’ai adoré" ai-je réussi à articuler à la sortie de la projection, kleenex froissé et humide à la main, face à ceux qui s’inquiétaient de ma réaction. Quand après-coup j’ai essayé d’analyser pourquoi j’avais été si émue, j’ai compris que le film m’avait donné à voir quelque chose au-delà du livre, de mon propre livre. Pour la première fois peut-être, sous l’éclairage de Zabou, et parce qu’elle se l’était approprié, j’ai compris pourquoi j’avais écrit "No et moi" et quelles étaient, pour moi, ses résonnances profondes. C’est très précieux. Je l’en remercie, ainsi qu’Agnès De Sacy."

Source : www.commeaucinema.com

Le roman

On pourrait accuser Delphine de Vigan de livrer, pour cette rentrée littéraire 2007, un roman convenu sur une thématique à la mode saupoudrée d’utopie désuète ... On pourrait dire de cet écrivain qu’elle en appelle à notre bonne vieille culpabilité judéo-chrétienne. On pourrait même l’accuser d’être un peu naïve. Mais ce serait oublier la subtilité de l’auteur, la finesse de sa plume, la pertinence de son regard. Sous ce joli conte urbain se dessine l’histoire des solitudes, de toutes les solitudes et pas seulement celle de No, la jeune SDF. Sous les mains tendus et l’esprit inquiet de Lou s’ouvre une réflexion extrêmement juste sur l’individu et l’humanité, ses choix et ses contraintes. Et parce que Delphine de Vigan change avec aisance de peau, on ne s’étonne pas que le récit soit mené à la première personne, de la voix si piquante de la jeune adolescente. Une voix jeune mais jamais jeuniste. Toujours à propos. Tandis que Lou pénètre dans le monde des adultes, son récit s’assombrit, l’anecdotique devient universel. Un bel ouvrage qui naît dans un coin sombre de notre société pour s’élever au-dessus de nos petites destinées.

Source : www.evene.fr

 

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Un roman à succès

Le film de Zabou Breitman est tiré du roman éponyme de Delphine Vigand. Il s'agit déjà de son quatrième ouvrage. Ce livre, sorti en 2007 aux éditions JC Lattès, a reçu le prix des libraires en 2008.

Le retour d'un duo à succès

C'est en effet la troisième fois que la réalisatrice travaille avec Bernard Campan, bien connu pour sa participation au trio comique des Inconnus. Ils avaient travaillé ensemble pour Se souvenir des belles choses, son premier film, qui a connu un franc succès. La réalisatrice avait ensuite dirigé ce dernier dans L'homme de sa vie, sorti en 2006.

Une réalisatrice appliquée

Pour les besoins du film, Zabou Breitman a accompagné le samu social lors de ses rondes de nuit à plusieurs reprises, pour essayer de comprendre la vie que mènent les SDF à Paris.

Source : www.toutlecine.com
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Chez Dorothée

Zabou a fait ses premiers pas à la télévision, dans les années 80, en tant qu'animatrice de l'émission jeunesse "Récré A2".

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"C’est souvent tout ce qui n’est pas vraiment maîtrisé qui fait l’intérêt des choses." (Zabou Breitman)

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 Découvrez l'interview des acteurs du film et de Zabou Breitman, qui pose sur eux un regard bienveillant...
 
  Source : cine.ados.fr
   
"No et Moi": des acteurs et des figurants SDF
 
 
  Source : www.lavenir.net
   
Zabou Breitman: tire une carte et dis-nous qui tu es
 
  Source : www.lavenir.net
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au feminin - AL Maire
 

Ce qu'on en pense

Zabou Breitman n'a pas son pareil pour filmer les rapports humains avec une intelligente sensibilité. Une lumière magnifique, une musique qui fait s'envoler les images, une mise en scène toute en délicatesse... sont autant d'atouts qui constituent la signature Zabou.

En adaptant le best-seller de Delphine de Vigan, la réalisatrice nous offre un long métrage (...) sur la dureté de la vie de deux jeunes filles.

Un tiercé gagnant

Lou, à 13 ans, en pleine adolescence, se trouve confrontée à un couple de parents bancal. Sa mère est dépressive, et son père fait ce qu'il peut pour épauler ses femmes !
No (Nora) quant à elle survit comme elle peut, allant de coin de gare en foyer, une vie de chien pour une jeune femme de 19 ans. Un jour, Lou recueille No chez elle, et invite Lucas (que campe le propre fils de Zabou) à partager son secret. Ensemble, ils forment un trio qui apporte la touche de gaieté et d'insouciance au film.

Graines de stars

Outre les rôles incarnés par Zabou, parfaite en mère légumisée par la dépression, et par Bernard Campan, en père pédagogue, époustoufflant de justesse, les deux vraies stars du casting, ce sont Julie-Marie Parmentier (No) et Nina Rodriguez (Lou). Gageons que le jury des Cesar 2011 va avoir du mal à les départager en mars prochain !

  Source : www.aufeminin.com
   
publikart - Amaury Jacquet
 

La réalisatrice, Zabou Breitman, décrit dans sans son film No et moi avec beaucoup de justesse et de sensibilité la complicité qui se fait jour entre Lou, une adolescente un peu précoce, et Nora, dit No, une marginale, dont les blessures affectives communes, au-delà des codes sociaux et de leur différence, les font se rapprocher et se comprendre.

Lou est une jeune fille de 13 ans, surdouée avec deux ans d’avance en classe, qui a choisi comme sujet d’exposé les sans abris. Elle croise, No, une jeune fille SDF à la Gare d’Austerlitz et commence à l’interviewer afin d’appréhender concrètement sa vie dans la rue. Lou va ainsi apprendre à la connaître et s’attacher à elle. Une fois son travail terminé, elle va vouloir rester en contact et lui faire partager sa vie en l’invitant à vivre chez elle.

il y a eu un drame dans la vie de Lou consécutif à la mort de sa petite sœur. Cette épreuve a muré sa mère dans une dépression sévère et instauré un manque pour l’adolescente comme pour son père.

On suit avec intérêt les pérégrinations des deux jeunes filles qui s’apprivoisent et la construction de leur amitié qui les font se reconnaître.

La cinéaste montre avec tendresse et réalisme, sans aucune mièvrerie ni misérabilisme, comment elles tissent des liens malgré leur différence et la difficulté pour No de reprendre une vie normale en échappant à ses tentations ravageuses après avoir vécu dans la rue.

L’arrivée de Lucas, copain de classe de Lou au tempérament désinvolte et doux, totalement livré à lui même vivant seul dans l’appartement de la famille qu’elle appelle à la rescousse dans son entreprise de sauvetage, souffre aussi de l’absence parentale et cristallise dans la réunion de ce trio la fuite en avant et la possibilité de mettre entre parenthèse leur destin.

Le regard singulier de Lou, enfant surdoué et introverti, porté sur son amie ainsi que sur son environnement est d’une grande profondeur et dont l’acuité palpable participe à son rapport sensible au monde, à la reconstruction du lien familial et à son émancipation.

Les dialogues sont empreints du vocabulaire des adolescents avec des scènes urbaines très marquées qui assurent un rythme à la narration et une identification des personnages.

Avec des plans caméra à l’épaule et une bande son pop-rock efficace, on est immergé au coeur de l’action et au plus près des personnages où au travers des codes qui leur sont familiers, chacun exprime son ressenti avec une énergie communicative et se retrouve dans une solidarité naturelle et un lâcher prise qui les inscrit dans une réalité commune.

Et les comédiens sont au diapason où le personnage de No est particulièrement bien campé par Julie-Marie Parmentier qui lui insuffle une vraie résonance, tandis que Nina Rodriguez (Lou) incarne avec une intelligence et une émotivité à fleur de peau une héroïne à la fois enfantine et mutine alors que Lucas interprété par Antonin Chalon apporte avec un jeu naturel une liberté et un détachement. Bernard Campan en père un peu faible d’une grande humanité et Zabou Breitman en mère paumée et indifférente sont parfaits d’authenticité.

Un film touchant qui offre une vision sociale et d’apprentissage sur l’adolescence en quête d’un sens identitaire ...

  Source : publikart.net
   
orserie
 

Parce que ce film est beau. Parce qu’après l’avoir vu vous ne déambulerez plus tout à fait pareil dans les rues de Paris. Et puis parce que No est touchante et Moi aussi. L’histoire, tout ceux qui auront lu l’oeuvre de Delphine Vigan la connaissent, elle est somme toute basique. Oui mais basiquement ancrée dans un quotidien ordinaire qui nous rappellera à tous qu’on est bien peu de choses.

Je l’avoue oui, j’ai pleuré. Je l’avoue oui j’ai ri aussi.

  Source : www.orserie.fr
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