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Titre
original |
Les Femmes du 6ème étage |
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Réalisation |
Philippe Le Guay |
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Scénario |
Philippe Le Guay & Jérôme Tonnerre |
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Interprétation |
Fabrice Luchini (Jean-Louis Joubert), Sandrine Kiberlain (Suzanne Joubert), Natalia Verbeke
(Maria), Carmen Maura
(Concepcion), Lola Dueñas
(Carmen), Lauriane Escaffre
(La conférencière), Nuria Solé (Teresa), Muriel Solvay
(Nicole de Grandcourt), Concha Galán
(Pilar), Audrey Fleurot
(Bettina de Brossolette), ... |
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Musique |
Jorge Arriagada |
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Photographie |
Jean-Claude Larrieu |
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Pays |
France |
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Année |
2010 |
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Durée |
1h46’ |
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Genre |
Comédie |
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Distributeur |
20th Century Fox |
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Premiers votes |
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Site officiel |
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Bande annonce |
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Affiche |
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Dossier de presse |
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Feuillet du film distribué aux séances |
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La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès |
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Le jeudi 17 février 2011 |
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Le film est projeté en version originale française |
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Le film est projeté sans entracte ni publicité |
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Les séances : |
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- 17h00 et 20h00
avec présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
- 14h30 et 22h30
sans présentation et feuillet sur les films à
chaque séance
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La troisième collaboration entre Philippe Le Guay et Fabrice Luchini, après "L’année Juliette" (1995) et "Le coût de la vie" (2003), débouche sur une comédie sur fond de discrimination sociale. L'acteur donne également une troisième fois la réplique à Sandrine Kiberlain après "Beaumarchais l'Insolent" et "Rien sur Robert".
Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille "coincé", découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit ... au sixième étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?
Ce film a permis à Fabrice Luchini de rencontrer les actrices espagnoles Carmen Maura que l’on ne présente plus et Lola Dueñas (vue notamment dans "Etreintes brisées" d’Almodovar).
"Le film propose la découverte d’un monde inconnu et pourtant proche. J’aime l’idée que l’étrange est à proximité. Il suffit d’un rien pour sortir de son propre univers et en découvrir d’autres, qui se côtoient, se frôlent sans se mélanger. Dans le film, Jean-Louis dit cette phrase qui résume tout : "ces femmes vivent au-dessus de nos tètes et on ne sait rien d’elles". (Propos de Philippe Le Guay) |
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Philippe Le Guay né le 22 octobre 1956 à Paris (France). Réalisateur, Acteur, Scénariste.
Suite à ses études à l'IDEC, la carrière de Philippe Le Guay se lance rapidement. Il est l'auteur de Grosse réalisé par Brigitte Roüan et pour qui il renouvellera l'exercice avec Outremer en 1990. Et il collabore aussi à l'écriture du scénario de 15 août, le premier long métrage de Nicole Garcia. Ce qui lui permet de passer derrière la caméra trois ans après pour réaliser son premier film: Les Deux Fragonards.
Le cinéaste suit des trajectoires parallèles en devenant acteur par deux fois pour Franck Landron dans Un Amour de trop, dont il signe également le scénario puis plus tard il tient le rôle de l'habitué de la boulangerie dans Les Textiles. Entre temps il joue dans Août le propriétaire du bar.
En 1990, Le Guay retrouve Nicole Garcia qui lui confie le scénario d' Un week-end sur deux, avant de signer deux ans après Mémoire Traquée de Patrick Dewolf.
En 2001, le metteur en scène se tourne vers un sujet de société et filme le harcèlement moral au travail dans Trois huit. Il recrute ensuite Benoit Poelvoord pour en faire le protagoniste de son film Du jour au lendemain en 2006.
Pour son second long métrage, L'année Juliette, le réalisateur fait jouer Fabrice Luchini. Une rencontre bénéfique pour les deux hommes puisqu'ils vont être amené à travailler de nouveau ensemble pour la comédie Le Coût de la vieen 2003 puis Les femmes du 6e étage en 2011.
Source : toutlecine
Toute la filmographie de Philippe Le Guay en tant que :
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tout le cine |
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Souvenir d'enfance
Après avoir passé ses premières années auprès d'une bonne espagnole prénommée Lourdès, Philippe Le Guay a souhaité faire un film sur la communauté des domestiques espagnoles implantée à Paris pendant les années 60.
Un premier jet
La première version du scénario écrite avec son partenaire Jerôme Tonnerre avait des allures autobiographique puisqu'elle relatait l'histoire d'un petit garçon qui, délaissé par ses parents, allait se réfugier auprès des bonnes qui logeaient dans son immeuble. Puis Philippe Le Guay a préféré mettre au centre de cette histoire un père de famille.
Basé sur des faits réels
Pour coller à l'image de ces immigrées espagnoles de l'époque, l'équipe de tournage est partie à la rencontre de certaines d'entre elles mais aussi recueillir les témoignages du Padre Chuecan, le prêtre de l'Église espagnole située rue de la Pompe. Déjà présent en 1947, il recevait de nombreuses femmes et les aider à trouver du travail. Les anecdotes dans le film se sont réellement produites par le passé.
Un décor familier
Le tournage a eu lieu dans un immeuble des impôts désaffecté du 17e arrondissement et situé à 30 mètres de l'école où se rendait le réalisateur lorsqu'il était enfant.
3e clap
Philippe Le Guay et Fabrice Luchini tournent ici leur troisième film ensemble suite à leur collaboration dans L'année Juliette et Le coût de la vie.Et l'acteur donne également une troisième fois la réplique à Sandrine Kiberlain après Beaumarchais l'Insolent puis Rien sur Robert. |
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Source : toutlecine |
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canal plus |
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Le réalisateur et scénariste Philippe Le Guay raconte comment est né son long métrage Les femmes du 6ème étage
"Tout a commencé par un souvenir d'enfance. Il se trouve que mes parents avaient engagé une bonne espagnole qui s'appelait Lourdés, et j'ai vécu les premières années de mon enfance en sa compagnie. Je passais finalement plus de temps avec elle qu'avec ma propre mère, au point que lorsque j'ai commencé à parler, je mélangeais le français et l'espagnol. Quand je suis arrivé en maternelle, je parlais une sorte de sabir incompréhensible, je récitais des prières en espagnol. Même si je n'ai pas de souvenirs précis de ces jeunes années, ma mère m'en a parlé et il en est resté quelque chose en moi. Et puis l'étincelle est venue d'un voyage en Espagne, au cours duquel j'ai rencontré une femme qui m'a raconté sa vie à Paris dans les années 60. L'idée d'un film sur cette communauté des bonnes espagnoles s'est imposée à moi."
Pour le cinéaste, le thème des rapports patron-domestique est une tradition qui appartient autant au cinéma qu'au théâtre
"Il suffit de songer à Molière, à Marivaux ... Plus tard, Renoir, Guitry ou Lubitsch ont puisé dans cet héritage. Ce qu'il y a d'excitant dans la présence des domestiques dans une histoire, c'est qu'on touche aux codes, à la politesse, à ce qui se dit, ce qui ne se dit pas. Cela pose tout le temps des problèmes de représentation et donc de mise en scène." |
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Source : Canalplus |
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Rencontre avec le réalisateur |
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Source : Allocine |
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tout le cine - Anne Charlotte Waryn |
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Les Femmes du 6ème étage : une comédie douce sur fond de lutte des classes
Fabrice Luchini, en petit bourgeois, c'est toujours un régal... Dans Les Femmes du 6e étage, il campe un personnage beaucoup plus profond que ne pourrait le laisser croire cette comédie sociale. Retrouvant Philippe Le Guay qui l'avait déjà dirigé dans Le coût de la vie en 2003, le "Luchini nouveau " tombe amoureux de sa bonne espagnole, et du pays ibérique, chaleureux, fier, et volubile.
Sous les toits des immeubles haussmanniens
Philippe Le Guay retrace une histoire semi-autobiographique : celle d'un Paris des années 60, où les bonnes familles engagent des espagnoles pieuses et propres pour tenir leur foyer. Logées sous les toits, dans des réduits de quelques mètres, l'Espagne qui a fui Franco et prie la Vierge se reforme à quelques étages d'une bourgeoisie qui étouffe dans sa morale et son "bon goût ". Le choc social et culturel s'opère alors avec Fabrice Luchini, parfait dans ce rôle de banquier qui souhaite désormais jouir de la vie. Parfait, car, à le voir déménager dans ce fameux 6e étage avec les espagnoles, l'acteur donne l'impression d'un jeune garçon modèle et studieux qui, soudainement, découvre les délices de l'école buissonnière. Ce qui pare cette comédie sociale, qui égratigne doucement les portraits, d'un charme indéniable.
Un vaudeville poétique
Car la recette est connue : à l'inverse d'un "bourgeois gentilhomme " qui rêve d'ascension sociale, le bourgeois, ici, ne souhaite que redescendre plus près des joies les plus simples, et fuir la tyrannie des convenances. La vraie vie, c'est la vie simple. Et pourtant, par quelques scènes bien menées, Philippe Le Guay évite habilement la caricature, ou une énième version de la même pièce. Le quotidien de ces bonnes, incarnées par des fidèles d' Almodovar (dont Carmen Maura) se dessine entre l'église espagnole, rue de la Pompe, l'envie d'épouser un français, le rêve de retour au pays pour mener une vie de propriétaire, le militantisme contre Franco... A l'inverse, Sandrine Kiberlain, mariée à Luchini pour l'occasion, figure une provinciale devenue bourgeoise et qui tente à tout prix de coller au stéréotype, s'affairant sans cesse pour un rien qui la déborde.
Cette comédie sans prétention, qui reprend les mécanismes du genre tout en les aiguisant d'un aspect social, est une friandise qui vaut le détour, pour quelques heures de détente. Si les sirènes de la péninsule ibérique ont pu charmer Fabrice Luchini, leur accent chantant vous envoutera aussi. |
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Source : Toutlecine |
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abus de cine - Rémi Geoffroy |
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Attachant (...)
Philippe Le Guay aurait pu se planter s'il nous avait donné des leçons de vie à coup de répliques trop moralisatrices. Un coup d'œil sur l'affiche suffit et le message est passé. En remettre une couche aurait rendu le film lourd et presque infantile. Il (...) laisse le spectateur être témoin d'une situation simple mais décisive : un homme face à un choix radical.
Fabrice Luchini, tout en retenue, porte le film avec tact jusqu'aux dernières minutes où l'émotion, sincère et sans artifice prend le pas sur les quelques défauts du film, finalement assez négligeables.
A voir donc (...) surtout sans réticence. |
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Source : Abusdecine |
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