Ciné-club éducatif & culturel de Mons (CCEC)
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Morning Glory réalisé par Roger Michell
    
Titre original Morning Glory
 Titre français La gloire des ondes
Réalisation Roger Michell
Scénario Aline Brosh McKenna
Interprétation Harrison Ford (Mike Pomeroy), Rachel McAdams (Becky Fuller), Diane Keaton (Colleen Peck), Jeff Goldblum (Jerry Barnes), Patrick Wilson (Adam Bennett), Curtis "50 Cent" Jackson (Lui-même), John Pankow (Lenny Bergman), Arden Myrin (Le producteur de Day Break n°3), Steve Park (Présentateur météo Channel 9), Vanessa Aspillaga (Anna Garcia), Lloyd Banks (Lui-même), Liam Ferguson (Le producteur de Day Break News), Reed Birney (Gouverneur Willis), Jayne Houdyshell (Jane le directeur de plateau), Tony Yayo (Lui-même), ...
Musique David Arnold
Photographie Alwin H. Kuchler
Pays USA
Année 2010
Durée 1h 42'
Genre Comédie dramatique et romantique
 Distributeur Universal Pictures
 Cote
     3,3 (6891 votes)
Site officiel Anglais / Français
Bande-annonce  
Affiches 01 / 02 / 03 / 04 / 05 / 06
 Dossier de presse
 Feuillet du film distribué aux séances
 
 
 
 La projection aura lieu à IMAGIX - Mons - Plan d'accès
Le jeudi 07 avril 2011
Le film est projeté en version originale anglaise & ukrainienne sous-titrée en français
Le film est projeté sans entracte ni publicité
Les séances :
 
  • 17h00 et 20h00 avec présentation et feuillet sur les films à chaque séance
  • 14h30 et 22h30 sans présentation et feuillet sur les films à chaque séance
 
 
Roger Michel, le réalisateur de "Coup De Foudre à Notting Hill" et Aline Brosh Mckenna, la scénariste de "Le Diable S’habille En Prada",signent ici une comédie réaliste et pleine de vie, qui nous fait découvrir l’univers sans pitié et délirant du petit écran, le tout emporté par un trio d’acteurs magnifiques.

La relation tumultueuse entre une productrice de journaux télévisés et son charismatique, mais caractériel, nouveau présentateur ...

Ce film n’aurait pas pu être tourné ailleurs qu’à New York, le point névralgique de l’ambition à l’américaine, des émissions matinales, et la ville dans laquelle le personnage de Becky Fuller a toujours rêvé de faire carrière. Le réalisateur instille parfaitement l’esprit de la Grosse Pomme tout au long du film, et est allé jusqu’à utiliser un plateau de télé en fonctionnement à Manhattan, pour ajouter à l’authenticité qui souligne le comique du film. (Comme au Cinema.com)

Le duo formé par Rachel McAdams et Harrison Ford, jouant en parfaite harmonie la relation père providentiel/fille de substitution, dans des rapports de force et de manipulation, forme le coeur de ce long-métrage.

"MorningGlory" est également le titre d'un film de 1933 avec Katharine Hepburn, qui raconte l'ascension d'une jeune actrice naïve en proie à des producteurs peu scrupuleux ...
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Roger Michell sur Tout le Cine
Roger Michell né le 5 juin 1956 à Pretoria (Afrique du Sud). Réalisateur.

Fils d'un diplomate britannique, Roger Michell vit son enfance entre Beyrouth, Damascus et Prague. Michell entame sa carrière de metteur en scène de théâtre à l'école avant de la poursuivre à Cambridge. Au National Student Drama Festival, Roger remporte un RSC Buzz Goodbody Award puis un Fringe First Award au Festival d'Edimbourg en 1977. Par la suite, Roger Michell dirige des pièces au National Theatre, Old Vic, Donmar, Royal Court, Almeida, the West End, à Broadway et ailleurs.

C'est au début des années 90, que Roger Michell se lance dans la réalisation de films et téléfilms. Figurent la série Buddha of Suburbia dont la musique originale est composée par David Bowie et Persuasion, couronné au British Academy Award et considéré comme l'une des meilleures adaptations de Jane Austen (Orgueil et préjugés, Raisons et sentiments). Ensuite, en 1997, Roger Michell porte à l'écran la pièce de Kevyn Elyot, My Night with Reg qu'il avait également dirigé au West End, puis met en scène le drame Titanic Town avec dans le rôle principal Julie Walters.

1999 est l'année de sa consécration avec la comédie romantique Coup de Foudre à Notting Hill dans laquelle on retrouve Hugh Grant et Julia Roberts en haut de l'affiche. Ce film remporte un franc succès international. En 2001, changement de registre. Ben Affleck et Samuel L. Jackson s'affrontent dans le thriller Dérapages incontrôlés. Puis, en 2003, Roger Michell revient vers un registre plus intimiste dans The Mother avec Anne Reid et Daniel Craig, un drame sentimental abordant le thème de la sexualité des sexagénaires. Un an plus tard, sort Délires d'amour, une histoire d' harcèlement amoureux terrifiant, qui bouleverse l'existence du personnage incarné par Daniel Craig et le confronte à ses propres démons.

En 2006, Venus relate l'histoire de Maurice et Ian, joués respectivement par Peter O'Toole et Leslie Philips, deux anciens acteurs à succès, qui vont accueillir dans leurs vies la petite-nièce de Maurice, Jessie. Enfin, en 2011, Roger Michell immortalise Rachel McAdams, Harrison Ford et Diane Keaton dans une nouvelle comédie, Morning Glory, évoquant la rivalité entre un vieil animateur de talk show et une petite nouvelle aux dents longues.

Source : Toutlecine

Toute la filmographie de Roger Michell en tant que :
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tout le cine
 

Déjà vu

Morning Glory est également le titre d'un film datant de 1933, réalisé par Lowell Sherman avec Katharine Hepburn en vedette. Ce drame romantique parle des débuts de carrière d'une jeune actrice dans l'univers cruel du Broadway.

Même scénariste, même histoire ?

La scénariste du film, Aline Brosh McKenna, est connue pour avoir écrit le scénario du Diable s'habille en Prada (2006). Histoire également d'une jeune femme désirant faire sa place dans le milieu épineux du travail.

Production

Le producteur de Morning Glory, J.J. Abrams, n'est autre que le producteur et créateur de nombreuses séries TV comme Alias, Lost ou encore Fringe.

Harrison Ford de retour

L'acteur revient à la comédie huit après son dernier film de ce genre Hollywood Homicide de Ron Shelton en 2003 où il incarne un policier aux méthodes peu conventionnelles à Los Angeles.

"What's the story ?"

Sur l'affiche américaine du film figurent en très grandes lettres les phrases «What's the story ?" Morning Glory, ce qui est une reprise du titre du deuxième album de groupe de rock anglais Oasis sorti en 1995.

Des directeurs réels

Don Roy King qui joue le directeur de l'émission DayBreak est en réalité le directeur de Saturday Night Live de NBC. De même, Robert Caminiti n'est pas seulement son assistant dans le film, mais pour de vrai dans cette même émission.

De vraies infos

La plupart des infos présentées pendant l'émission dans le film sont de vraies histoires, notamment celles qui parlent des inondations en Iowa en 2008.

  Source : Toutlecine
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Notes de production
 

"C’est que mon boulot. J’ai pas que çà dans la vie …" (Becky Fuller)

Morning Glory prend vie grâce aux efforts d’une équipe éclectique qui s’est rassemblée autour d’un amour commun des comédies réalistes et pleines de vie. Le réalisateur, Roger Michell, a dirigé le succès Coup De Foudre à Notting Hill ; la scénariste, Aline Brosh Mckenna, a écrit Le Diable S’habille En Prada ; et J.J.Abrams, le producteur, a créé une bonne partie des séries les plus célèbres et les plus originales de la télévision (Felicity, Alias, Lost, Fringe) et a récemment réalisé une nouvelle version spectaculaire de Star Trek.

Comme le dit Abrams au sujet du film : «J’adorais le personnage de Becky Fuller, cette jeune productrice enjouée, généreuse et un peu dépassée par les événements qui se retrouve confrontée à un vieux présentateur, aigri, colérique et absolument pas coopératif. Le concept de départ est très classique – c’est drôle, c’est sympathique, et c’est sexy – mais je pense aussi que c’est très réaliste, la façon dont toute l’équipe de Daybreak, aussi différente soit-elle, doit trouver le respect, l’admiration et l’amour pour former une famille, certes incroyablement dysfonctionnelle, mais complètement dévouée."

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Le chaos de bon matin
 

C’est une longue tradition que celle des femmes actives dans les Screwball Comedies. Du rôle d’as de l’info de Rosalind Russel se confrontant à son rédacteur en chef sournois, interprété par Cary Grant, dans La Dame Du Vendredi, à celui de la secrétaire se faisant passer pour sa puissante patronne que campe Melanie Griffith dans Working Girl, ces femmes qui tentent le tout pour le tout pour se faire une place au soleil font partie des héros de cinéma les plus intelligents, les plus spirituels et les plus séduisants.

Aline Brosh Mckenna, la scénariste, a toujours été attirée par les exploits de ces jeunes femmes se frayant un chemin vers la réussite – et vers elles-mêmes – au travail. Comme en témoigne la comédie à succès Le Diable S’habille En Prada, qu’elle avait précédemment adaptée du roman éponyme, qui mettait en scène une jeune assistante aux prises avec une patronne diabolique. Elle apporte aujourd’hui son point de vue rafraîchissant au portrait d’une jeune femme ambitieuse, plongée dans un univers des plus stressant : la production d’une émission d’information matinale, un poste connu pour mener les jeunes audacieux aux sommets… ou à l’asile.

McKenna a commencé avec l’idée d’une jeune productrice de télé, tout juste virée de son poste dans une station locale, dont les perspectives de carrière semblent aussi bouchées que sa vie sentimentale, jusqu’à ce qu’on lui offre l’opportunité de travailler sur DayBreak. Et même si tous les facteurs sont contre elle, Becky Fuller ne compte pas laisser passer la chance de sa vie sans se battre jusqu’au bout. C’est ainsi que Becky se retrouve confrontée à son exact opposé : un présentateur légendaire du Journal de 20h qui a en horreur tout ce qui est doux, gentil, ou, pire mignon. Becky n’a pourtant d’autre choix que d’accepter tout cela, et plus encore, puisqu’elle espère sauver l’émission en recrutant Pomeroy comme coprésentateur.

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Une jeune productrice ambitieuse et dynamique
 

Le plus délicat dans la réussite de Morning Glory, était le choix de l’actrice qui allait interpréter Becky. Il fallait pouvoir transmettre au spectateur sa vulnérabilité et sa vivacité autant que ses ruses et son côté futé, indispensables à rendre crédible son ascension au sommet.

Pour J.j. Abrams, il n’y avait pas d’hésitation à avoir : «On avait besoin de quelqu’un qu’on ait envie de soutenir. Quelqu’un de léger et de drôle, tout en ayant aussi une profondeur et une certaine sophistication. Rachel Mcadams avait tout ça. Elle est parfaite dans le registre de la comédie classique, mais son personnage est aussi chargé d’honnêteté, de cœur et d’émotion."

Sherryl Clark ajoute : “Rachel, c’est une bouffée d’air pur. Elle nous a rejoint sans hésitation, et elle a fait de Becky ce personnage auquel on peut tous s’identifier. On est tous passés par des situations où tout se ligue contre nous, et Rachel saisit parfaitement ce sentiment."

McAdams a tout de suite ressenti une affinité avec son personnage, ses petites manies et son inébranlable bonne humeur : «Je pense que tout le monde a vécu cette expérience. Vous débarquez dans un nouveau travail, et vous vous retrouvez confronté à des professionnels aguerris qui veulent continuer à faire les choses à leur manière. Ce que j’aime chez Becky c’est qu’elle ne se laisse pas démonter par la situation, qu’elle l’aborde avec la même énergie que celle qu’elle met dans tout ce qu’elle fait, et qu’elle réussit à retourner la situation."

McAdams s’est beaucoup rapprochée de la scénariste, Aline Brosh Mckenna, pour finir par parfaitement connaître ce personnage très déterminé : «Aline est une scénariste incroyable. C’était génial qu’elle se soit impliquée dans tout le processus, parce qu’elle connaît ses personnages sur le bout des doigts. C’était vraiment fantastique de pouvoir me référer à elle pendant toute la production, pour qu’elle me donne des idées, et qu’on en trouve d’autres ensemble. On a passé le tournage à rajouter des petits détails à droite à gauche, pour améliorer le personnage."

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Le 3e grincheux du monde
 

Pour son premier rôle comique depuis quelques années, Harrison Ford interprète l’impressionnant Mike Pomeroy, plus connu sous le nom de Le 3ème pire grincheux du monde - un présentateur légendaire, caustique, acide mais néanmoins brillant, qui se retrouve obligé, à son corps défendant, de coprésenter une émission matinale qui est tout sauf sérieuse.

Il était une fois une époque où les informations étaient ce qui importait le plus à la télévision, et les présentateurs des journaux télévisés, le nec plus ultra de la fiabilité masculine. À cette époque, Mike était un demi-dieu de la télévision, un grand ponte de la politique et des relations internationales. Alors que son audience est en chute libre, et que son travail, la chose la plus importante de sa vie, semble disparaître lentement, il se retrouve seul, et se laisse aller à l’aigreur. Pour Mike, les choses ne pourraient être pires… Jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre de Becky Fuller, et qu’à force de manipulations diverses, elle réussisse à le remettre à l’antenne pour parler de brosses à dents et d’examen de la prostate.

Comme l’explique Harrison Ford : «La vie de Mike a pris un tour assez humiliant. Se retrouver à présenter l’émission matinale la moins regardée de l’histoire de la télévision n’est pas pour lui une manière acceptable de terminer sa carrière. Il trouve ça indigne de sa stature, complètement humiliant. Pour lui, les informations, c’est quelque chose de très sérieux et il n’est absolument pas prêt à cuisiner à l’antenne, donner des conseils d’intérieur ou bavasser avec sa coprésentatrice." Et pourtant, sa bataille incessante avec Becky va lui révéler à quel point il est proche de la jeune femme : deux acharnés de boulot, prêts à tout sacrifier pour que le travail soit fait. Et bien fait.

Comme le remarque Ford : «Leur relation est assez drôle, mais aussi très affective. Il se crée une vraie connexion entre eux deux. Je crois que Mike se bat pour relever le niveau de journalisme que Becky veut donner à l’émission, mais aussi qu’elle l’oblige à devenir plus flexible, plus accommodant, ce qui, au final, débouche sur des scènes tout bonnement hilarantes." Roger Michell était aussi enthousiasmé par l’idée de travailler avec Ford dans cette veine comique mordante : «Ce rôle lui allait comme un gant, et lui permettait de prendre une nouvelle direction dans son jeu."

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 La diva du matin
 

Quand Mike Pomeroy rejoint Daybreak, il va se trouver confronté à Becky Fuller, mais aussi à sa coprésentatrice, sa Némésis quotidienne : Colleen Peck, une ancienne reine de beauté, qui doit sa longue carrière à ses charmants bavardages et sa capacité à faire absolument tout et n’importe quoi devant les caméras, quel que soit le ridicule de la situation. Sous les traits de Colleen Peck, on retrouve une actrice qui a donné ses lettres de noblesse à la comédie toute en nuances: Diane Keaton, qui s’est d’abord illustrée chez Woody Allen, a depuis mené une des carrières les plus diversifiées et les plus prodigieuses du cinéma américain, ce qui lui a valu un Oscar et 3 nominations aux Oscars..

Comme Guy Riedel le remarque : «Diane se lance dans la bataille à corps perdu. Sa Colleen Peck a trouvé sa niche dans le paysage en guerre des émissions matinales, et même si ça lui plaît moins qu’avant, elle se dit qu’elle mérite un certain prestige. Ne serait-ce que pour s’être battue. Alors quand Mike débarque sans lui porter aucune forme de considération, ils vont directement au duel. Diane tire le maximum de comédie de chacun de ces moments."

Keaton a tout de suite su qu’elle voulait faire partie de l’aventure Morning Glory: «J’ai tourné dans beaucoup de films, et je recherche toujours la même chose dans un projet : le scénario – Et Aline en a écrit un fantastique. C’est drôle, c’est émouvant, tout en gardant quelque chose de très humain." Pour Keaton, Colleen est exactement le genre de femme qu’on adore détester : «Elle est narcissique, vaniteuse, superficielle, et tout ce qui l’intéresse, c’est de savoir si elle va rester à l’antenne. Elle serait prête à vendre sa propre mère ! Je pense qu’au final, elle veut juste faire plaisir au public."

Alors que Daybreak est au fond du trou, Peck se retrouve obligée d’aller aux extrêmes : accepter Mike Pomeroy, journaliste télévisuel mondialement connu et ouvertement méprisant envers elle, comme coprésentateur. Keaton était très enthousiaste à l’idée de travailler avec Harrison Ford : «Quand Harrison entre dans une pièce, vous avez l’impression de voir entrer le Mont Rushmore. C’est une icône. Il est unique. Je pense aussi que c’est un de ses meilleurs rôles. Il est dur, cynique, méchant, arrogant, invivable… Tout en restant séduisant et hilarant. Dans le film, on ne s’entend pas du tout, mais en réalité, j’ai vraiment le béguin pour lui."

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 L'amoureux
 

Becky Fuller a beau être dévouée corps et âme à son job, il y a néanmoins une distraction de taille à sa journée de travail : Adam Bennett, un très séduisant producteur d’IBS qui devient le premier homme de la vie de Becky à se battre pour se faire une place dans l’emploi du temps infernal de la jeune femme. C’est Patrick Wilson qui endosse le rôle d’Adam Bennett. On le connaît mieux pour des rôles dramatiques, avec, entre autres, sa performance dans Angels In America de HBO, pour laquelle il a été nommé aux Golden Globes, son rôle de Night Owl dans l’adaptation de Watchmen par Zack Snyder, celui d’un mari en désamour dans le très remarqué Little Children, ainsi que plusieurs nominations à des Tony Awards pour ses performances dans des comédies musicales de Broadway. Il a pris un tour comique dernièrement dans Une Famille Très Moderne.

Morning Glory était l’occasion, pour Wilson, de s’essayer au film romantique. Il joue Adam, le Yin du Yang de Becky, une sorte de calme amusé dans une tempête d’hystérie : "C’était une aventure totalement nouvelle pour moi. C’est le genre de comédie qui me plaît parce qu’elle se base sur une intrigue et des personnages formidables."

Wilson a aussi une connexion assez personnelle avec le sujet du film : son père et son frère sont tous les deux présentateurs télévisés. Son père présente même le journal du soir à Tampa, en Floride, depuis 25 ans, et Wilson a des souvenirs de dîners de famille avec son père maquillé pour le plateau, des mouchoirs en papier coincés dans son col pour garder le maquillage frais.

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 Le boss
 

S’il y a une personne vraiment bluffée et sidérée par Becky Fuller, c’est bien son nouveau patron chez IBS, Jerry Barnes, qui sait à quel point les objectifs qui lui sont imposés sont inatteignables. Et pourtant, non seulement Becky ne va pas se ramasser misérablement, mais elle va même commencer à réussir. Jeff Goldblum, lauréat d’un Golden Globe, donne vie à Barnes à l’écran, apportant sa patte légendaire et personnelle, comme il le fait dans tous ses rôles, qu’ils soient comiques, dramatiques, ou les deux. Barnes commence par être son superviseur méfiant, mais il se transforme vite en confident impressionné.

Bryan Burk ne tarit pas d’éloges à son sujet : "Dire que Jeff était parfait pour le rôle est un gigantesque euphémisme. Son côté pince-sans-rire, tout en gardant une certaine candeur et un charme indéniable, en fait l’allié rêvé pour Becky Fuller et son enthousiasme sans barrières. C’était un plaisir de travailler avec lui, et nous avons vraiment hâte de retravailler avec lui. "

Jerry est assez honnête avec Becky dès le début. Il lui annonce que produire Daybreak est sûrement le job le plus insupportable du monde, que la paye est ridicule et qu’elle a quasiment 100% de chance de se planter. Mais malgré tous ces avertissements, il ne peut s’empêcher de croire en elle. Goldblum a très bien vu cela dans son personnage : "Je pense que Jerry voit tout de suite que Becky est extraordinaire, il ne le dit pas, mais quelque chose le frappe immédiatement dans ce personnage. Il décèle en elle une grosse travailleuse et est touché par sa passion du travail bien fait, car c’est cette même passion qui l’avait animé à ses débuts - bien que le monde de l’information ait changé de manière irréversible depuis. Je crois que Jerry se rend vite compte que Becky fait passer sa vie professionnelle avant tout le reste – sa vie personnelle et amoureuse. Elle n’a pas juste mis sa vie personnelle au placard, elle l’a enfermée à double tour et jeté la clé ! Je pense donc que Jerry est attiré par son potentiel pour se réaliser dans la salle de presse, mais aussi pour trouver son équilibre en tant que personne. Il a la chance de voir éclore cette femme incroyable, aimante et équilibrée."

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 New York New York ! Tournage à Manhattan
 

Morning Glory n’aurait pas pu être tourné ailleurs qu’à New York, le point névralgique de l’ambition à l’américaine, des émissions matinales, et la ville dans laquelle Becky Fuller a toujours rêvé de faire carrière. Roger Michell instille parfaitement l’esprit de la Grosse Pomme tout au long du film, et est allé jusqu’à utiliser un plateau de télé en fonctionnement à Manhattan, pour ajouter à l’authenticité qui souligne le comique du film.

Michell s’est entouré d’une équipe technique comprenant le directeur de la photographie Alwin Küchler, le chef décorateur Mark Friedberg et le créateur des costumes Frank Fleming, pour donner vie à la folie de Daybreak au sein de l’énergie éblouissante de New York : "J’adore travailler à New York. Cette ville a tellement de personnalités différentes que vous n’êtes jamais à court d’idées pour raconter une histoire à travers elle. J’aime particulièrement le fait que Morning Glory alterne des moments de stress en intérieur - pendant le tournage sur le plateau - et des moments plus aériens, lorsque Becky est à l’extérieur, traversant l’Hudson sur un ferry ou marchant sur le Brooklyn Bridge à l’aube. Elle puise son inspiration dans le cœur la ville. "

J.j. Abrams ajoute : "Cette énergie, cette lumière, cette envergure, tout ça est impossible à saisir autre part qu’à New York. Le sentiment que vous ressentez lorsque vous tournez à New York n’a absolument rien à voir avec n’importe quelle autre ville, et Roger a bien su capter cela, en en faisant une part essentielle du film."

Tout comme Aline Brosh Mckenna l’avait fait avant lui, Michell est allé, lui aussi, faire un tour sur les plateaux d’émissions matinales, afin de se préparer à créer Daybreak comme une émission dans l’émission. Il en est ressorti en ayant découvert ce qu’il en coûte de réussir dans ce milieu, et un respect tout neuf à l’égard de ce à quoi Becky Fuller doit faire face à son nouveau poste : "Les gens qui travaillent sur des émissions de télé matinales ont des vies inhabituelles et stimulantes. Ils commencent à 3 heures du matin et finissent aux alentours de 10 heures. Ils ne se souviennent souvent pas de ce qui s’est passé dans l’émission de la veille puisque, chaque matin, ils doivent à nouveau redoubler d’efforts et de travail pour réussir à être le premier sur le prochain scoop. Je comprends que ça puisse vite devenir addictif, mais, aussi, comme tout cela peut mener au surmenage."

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paperblog - Celine Diane
 

Roger Michell, c’est la légèreté et l’humour d’un Coup de foudre à Nothing Hill, comédie romantique par excellence. C’est aussi la gravité toute dérangeante du drame The Mother, qui dynamitait tout politiquement incorrect dans sa peinture froide de la liaison torride entre une dame d’âge mûr et un trentenaire.

Mais le cinéaste, ici, met de côté sa part d’ombre pour livrer une comédie entraînante et amusante qui se questionne sur l’avenir des médias et du journalisme dans une époque où sensationnalisme et rentabilité se sont érigés en seuls buts à poursuivre. Rien de bien affolant dans l’histoire de cette jeune fille idéaliste (Rachel MacAdams) chargée de booster l’audimat d’une émission TV sur le déclin, si ce n’est une réflexion bien sentie, dans l’air du temps, sur le combat tout contemporain entre divertissements et informations, télé poubelle versus sérieux des nouvelles, s’opérant au travers de la lutte verbale acharnée entre un roi de l’information bougon (Harisson Ford) et la présentatrice vedette (Diane Keaton) d’une matinale plus frivole.

Ainsi, le film se transforme -t-il en belle cour de récréation pour des personnages qui se renvoient la balle, et, fait la part belle aux dialogues piquants et aux situations comiques. C’est au plaisir de l’immédiateté que nous convoque Michell, plantant une histoire de cœur par-ci, une success story féminine par là, et des rêves de toutes parts. Exit le bon vieux temps d’un Network de Lumet, et bienvenue dans une nouvelle ère médiatique : lucrative, féminine, dictée par nouveauté, originalité et rapidité ! Et, en purs consommateurs des Diable s’habille en Prada et autres joyeusetés distrayantes, l’opération séduction marche, et, apporte rires (coupables) en pagaille et (semblants de) débats sur le futur de l’information à la télévision.

  Source : Paperblog
   
moncinema cyberpresse - Marc-André Lussier
 

Cette comédie dont l’intrigue est campée dans le milieu de la télévision emprunte carrément le ton d’une sitcom. Et n’existe que par et pour ses gags. Contrairement à Broadcast News, qui, à la fin des années 80, tentait de provoquer au passage une réflexion sur la qualité de l’information proposée aux téléspectateurs, ce film de Roger Michell (Notting Hill) n’aborde que très superficiellement ce genre de question.

Dans le monde télévisuel de ce début de XXIe siècle, du moins tel que décrit dans ce film, l’information-spectacle a clairement gagné. Il n’y a même plus de débat. C’est justement en exploitant ce créneau à fond que la jeune productrice Becky Fuller (excellente Rachel McAdams) parviendra peut-être à faire remonter les cotes d’écoute faméliques d’une émission matinale produite par un grand réseau américain.

Pour ce faire, elle recrute son idole de toujours, le chef d’antenne Mike Pomeroy (Harrison Ford), mis sur la touche depuis quelque temps mais toujours sous contrat avec le réseau. Le récit mise ainsi principalement sur le clash titanesque que provoque l’arrivée de ce reporter de légende, adepte d’une approche journalistique sérieuse et rigoureuse (autant dire un dinosaure), dans une émission où l’on ne reculera devant aucune bassesse pour retenir le téléspectateur devant son écran.

Bougon de nature, de commerce très désagréable, Pomeroy doit ainsi faire équipe avec Colleen Peck (Diane Keaton), une diva comptant plusieurs décennies d’expérience. Contrairement à Mike, l’animatrice a su s’ajuster à la nouvelle donne. Pour le meilleur et pour le pire. La jeune productrice devra ainsi gérer les dérapages inévitables, tout autant que son animateur récalcitrant.

Les personnages sont dessinés à très gros traits, mais le récit, écrit par Aline Brosh McKenna (The Devil Wears Prada), maintient un bon rythme. De leur côté, les acteurs surjouent sans vergogne, et Harrison grogne plus que jamais en prenant ses airs de bouledogue. L’aspect "romantique" du récit (la productrice en pince pour un collègue interprété par Patrick Wilson) semble par ailleurs avoir été placé là pour remplir le carnet de commandes. Cela dit, l’ensemble se révèle (...) amusant, grâce (...) à une distribution de toute première classe.

  Source : Moncinema Cyberpresse
   
abus de cine - Olivier Bachelard
 

Il faut bien avouer qu'avec les derniers déboires d'Harrisson Ford en tant qu'acteur ("Mesures exceptionnelles", "Droit de passage", "Firewall") on espérait pas grand chose de ce "Morning glory". Mais pour une fois, il s'agit pour l'interprète mythique d'Indiana Jones, d'une comédie, une vraie, dont le casting est relativement impressionnant. S'il s'agit ici avant tout de l'histoire de Rachel Mac Adams ("Serial noceurs", "Jeux de pouvoir"), dont le charme est un plaisir de chaque instant, elle se voit confrontée à une brochette des personnes plus âgées (...).

Il y a d'abord Jeff Goldblum, son nouveau patron, impassible, qui aime à tester sa nouvelle recrue en jouant la provocation ou le mépris. Il y a ensuite Diane Keaton, grande dame qui en a vue d'autres, désespérée par l'état de délabrement de la chaîne qui a fait sa célébrité, et qui ne croit pas une seconde à la réussite de cette n-ième jeunette, et lui en envoi pleine la gueule, mais avec le sourire. Enfin, il y a celui qu'elle va tenter d'engager, acariâtre présentateur qui profite de son contrat pour ne rien faire, et rêve de reprendre son siège au journal quotidien. Et il faut bien dire qu'Harrisson Ford excelle dans ce rôle de vieux grincheux. Sa rencontre avec Rachel Mc Adams dans un ascenseur, puis dans un champs où il s'adonne au tir au fusil, est un vrai délice de drôlerie.

Mais le duo qui fonctionne à l'évidence le mieux, est celui formé par Ford et Keaton. On croit d'emblée à leur couple de présentateurs ennemis, qui méprisent chacun les pratiques de l'autre. Leurs joutes verbales sont millimétrées, leurs bassesses pour savoir qui aura le dernier mot sont assez jouissives. Face à ces deux monuments, tous le reste du casting s'efface, et l'on regrette presque de ne pas disposer de plus de scènes où ils se font enrager l'un l'autre. "Morning glory" est donc au final une comédie enlevée, qui épingle au passage les émissions matinales américaines et autres talk-show, dans lesquels on parle de choses tant indispensables à notre vie quotidienne ...

  Source : Abus de cine
   
la critique facile - Philippe
 

Morning Glory est une comédie américaine réalisée par Roger Michell (Coup de foudre à Notting Hill) qui nous fait entrer dans le milieu des présentateurs télé américains souvent considérés comme des dieux pour les meilleurs d’entre eux.

(...) Le film répond bien entendu à des codes, sans pour autant les utiliser à outrance. La réalisation est (...) dynamique, ce qui démarque ce film d’autres qui sont beaucoup plus terre à terre. Harrisson Ford est vraiment génial, et ça fait plaisir de le voir en présentateur prétentieux qui refuse de dire des mots trop niais.

Mention spéciale à Diane Keaton (Manhattan) qui joue le rôle de Colleen Peck, co-présentatrice de Daybreak depuis des années et qui ne supporte pas son nouveau collègue.

(...) Attention a ne pas comparer Morning Glory (qui se veut plus réaliste) avec Présentateur Vedette : La Légende de Ron Burgundy, avec un Will Ferrell complètement débile et assumé.

Bref que ce soit le matin, l’après-midi ou encore le soir, allez voir Morning Glory, une comédie bien sympathique et surprenante.

  Source : http://lacritiquefacile.com/?p=1486
   
 cinematon
 

Le réalisateur de Coup de foudre à Notting Hill, la scénariste de Le Diable s'habille en Prada et le producteur de Lost réunissent un casting 4 étoiles (Rachel Mc Adams, Harrison Ford, Diane Keaton, Patrick Wilson et Jeff Goldblum) dans une comédie qui nous fait découvrir l’univers délirant et sans pitié du petit écran.

En renouvelant le genre des comédies romantiques qui conduisent à l’amour fou par les chamailleries, tous les ingrédients du divertissement sont été réunis. Les codes de la comédie sentimentale de l’âge d’or hollywoodien sont ici maîtrisés et pour emmener son film, le réalisateur, Roger Michell, fait appel aux comédiens Harisson Ford et Rachel McAdams, au charme comique, et une Diane Keaton en très grande forme. Quelque peu disparue des écrans, cette dernière effectue ici un retour fracassant dans cette comédie pétillante, la dynamitant autour des relations de travail avec un "Indiana Jones" bougon, par son sens du rythme et sa manière unique de se jouer du ridicule.

  Source : Cinematon
   
 excessif - Nicolas Schiavi
 

Une comédie (...) portée par un casting somptueux. Rien de mieux pour les matins moroses.

(...) Bienvenue dans Morning Glory ou les coulisses de la télévision américaine, entre coups bas, caprices de stars et équipe éditoriale désemparée. Une comédie sentimentale rythmée par l'auteur du Diable s'habille en Prada.

Quand le cinéma parle de la télévision... Ce sont donc les acteurs qui font la différence. Diane Keaton et Harrison Ford s'amusent dans des registres diamétralement opposés. La comparaison est d'ailleurs saisissante : l'actrice multiplie les scènes cabotines tandis que le comédien reste gravé dans le marbre. Les deux légendes hollywoodiennes n'ont de cesse de se violenter verbalement dans des chamailleries plaisantes et au langage coloré.

Entre la fougue de l'une et la tranquilité de l'autre, Morning Glory fait naître un contraste plutôt habile (...). Le vrai moteur du film, c'est le duo formé par Rachel McAdams et Harrison Ford, jouant en parfaite harmonie la relation père providentiel/fille de substitution dans des rapports de force et de manipulation qui forment le coeur du long-métrage.

On est d'ailleurs très heureux de retrouver la jeune actrice dans une comédie à tendance romantique. C'est certainement le genre qui sied le mieux à son pétillant et son sex-appeal, bien qu'au final le plaisir ultime émane d'Harrison Ford et de son personnage bougon.

En gloire balbutiante, en grand-père esseulé, on dirait que l'acteur accepte enfin son âge. Et c'est beau à voir.

  Source : Excessif
   
 Toute la culture
 

Aline Brosch McKenna, la scénariste du "Diable s’habille en Prada" remet ça. Et cette fois-ci, cela se passe à la rédaction d’une des matinales les moins regardées d’une chaîne nationale américaine. Avec la ravissante Rachel McAdams, l’impeccable Diane Keaton et un Harrisson Ford tellement baroudeur qu’on l’imagine déjà dans le 5e volet d’ "Indiana Jones", le film parfaitement calibré offre un précieux moment pétillant.

(...) Le cinéma américain ne nous le dira jamais assez : avec des kilos de volonté, un grand sourire et certaines compétences, on peut soulever des montagnes. Et poursuivre ses rêves et grimper l’ascenseur social en plein cœur de Manhattan. Servi par un casting de choc, un scénario millimétré, un New-York atemporel, et la fraîcheur sexy mais pas trop de Rachel McAdams, "Morning" Glory prouve encore une fois que ces vieux clichés ne sont pas élimés.

On rit beaucoup. On sympathise, et l’on se laisse prendre au jeu de la jeune arriviste-idéaliste, sans aucun état d’âme. Un parfait moment de divertissement.

  Source : Toute la culture
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